N'essaie pas de la persuader que tu regardes ses yeux !

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N'essaie pas de la persuader que tu regardes ses yeux !
18h30, devant l’hôtel de la paix.
« tu as réservé la chambre ?
— comme d’habitude. Pourquoi c’était encore à moi de payer l’hôtel ?
— je ne peux pas à cause de ma femme. Elle surveille les comptes.
— la prochaine fois, c’est toi qui règles, t’auras qu’à payer en liquide.
— ça va… je t’offre le restau.
— t’as intérêt. Et aussi à me faire jouir pour te faire pardonner.
— il ne te touche toujours pas, ton mari ?
— Phil ne bande plus depuis son cancer.
— merde, c’est con.
— et ta femme, tu ne la touches plus ?
— non, elle me dégoûte. Elle refuse de se raser la foune. Et puis elle est grosse.
— Geneviève ? Tu déconnes ?
— si. Elle a des gros seins, elle fait au moins du C et puis elle a un gros cul. Son jean, c’est du 36.
— c’est pour ça que tu m’as draguée, alors ? C’est pour ça que je te plais ?
— un peu, c’est vrai. J’aime bien les femmes qui…
— laisse tomber. Tu aimes les œufs au plat et les fesses de garçons. Ça m’arrange que tu préfères Jane Birkin.
— Jane Birkin avait un gros cul. On monte dans la chambre, Magali ?
— je passe devant, j’ai une surprise.
— oh ma cochonne ! T’as pas mis de culotte ?
— c’est pour que tu me prennes dès qu’on sera dans la chambre. Ma chatte est trempée. »
18h45, chambre 208, hôtel de la paix.
« je vais prendre une douche et je rentre chez moi, ma femme doit m’attendre.
— tu me laisses toute seule ? J’ai payé la chambre pour une heure.
— je ne veux pas que ma femme se doute de quelque chose, tu comprends ?
— tu aurais dû me prévenir. Au fait, tu y penses à mon augmentation ?
— bien sûr ma chérie. Tu feras partie des prochaines promotions. »
18h50, chambre 208, hôtel de la paix.
Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour avoir une promotion… faire la pute avec ce lapin ! Samedi soir, je suis sûre d’avoir reconnu Alice avec son mari au restaurant. J’espère qu’elle ne m’a pas vu…
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Από ατάκες πείσματος πήγαμε σε dick pics
Την ηρεμία μου
"A Lover's Kiss Beneath The Bushes" by Robert Duxbury.
Écrire un résumé des six mois ? Ça se tente, dirait Clara.
Commençons par ma fille que j’ai envoyée chez mon psychiatre pour atténuer le choc de la disparition de sa mère. Ce n’est pas un succès total, mais il y a du mieux.
Pénélope qui persiste et signe en me marquant à la culotte. Elle peut toujours essayer. Parfois, elle vient me rendre visite maquillée comme une voiture volée, une jupette à ras la moule, un top qui remonte ses nichons et qui montre son ventre. La pauvre a un vrai problème, mais ce n’est pas moi qui vais le résoudre. En plus elle est moche et se comporte comme une radasse. Je ne sais pas dire non, mais là…
On ne sait toujours pas où est Lou. Avec le temps, j’ai réussi à récupérer son compte gmail, mais il était d’une banalité affligeante. Quant à l’ordinateur, j’ai pu restaurer une partie du disque dur sur lequel il n’y avait rien. On s’est rendu compte avec Clara qu’elle avait absolument tout laissé. Vêtements, chaussures, nécessaire de toilette, valises, photos. « elle est quand même pas partie à poil ? » Avait dit Pénélope toujours prête à tenir des propos déplacés .
Capucine vient régulièrement nous voir. Elle a réussi le tour de force d’apprivoiser Clara. Parfois, je vais dormir chez elle. Souvent, nous nous câlinons dans de petits massages et des caresses.
La dernière fois, elle m’a dit qu’elle espérait que nous reprendrions nos petits jeux, que ça lui manquait. Moi aussi, moi aussi. Mais je me sens terriblement coupable. Raison ou sentiment ? La raison me commande de ne pas en tenir compte, que Lou est partie sans penser à nous.
« je ne pense pas, je crois qu’elle a volontairement disparu avec l’idée que tous ceux qui la connaissaient se sentiraient merdeux. Si ça se trouve, elle vit juste à côté et elle vous regarde en jubilant de vous voir malheureux. »
Capucine a une vision noire des motivations de Lou, mais elle a le mérite de parler vrai.
Le soir même, j’ai ouvert une bouteille de single malt et j’ai bu avec elle quelques verres libérateurs.
On s’est retrouvé un peu torché dans la baignoire à se tripatouiller et en jouant avec un savon qui glissait entre nos mains. Les jeux reprenaient. Dans le lit, nous avons fait l’amour.
« tu crois qu’un jour nous habiterons ensemble ? » C’était une manière de me dire qu’elle tenait à moi. « quand je suis chez moi, tu me manques ». aucun de nous deux osait dire à l’autre ce qu’il ressentait vraiment.
« tu veux bien t’occuper de moi, de mes seins, de mon cul ? Tu veux bien me sucer mon berlingot ? Tu veux bien me doigter ?
— seulement si tu me fais la même chose.
— tu veux que je te doigte ?
— non, je veux que tu t’occupes de moi et que tu me suces tant que je jouirai dans ta bouche.
— d’accord. Mais ensemble. »
c’était un plaisir nouveau.
cours particulier
All a girl needs is her pillow
Let’s go for a hike..
Instagram: solomia_maievska
— tu veux que je lui en parle ?
— je veux bien. Ça m’inquiète.
— tu veux qu’on arrête de se voir ?
— ah non ! C’est trop bon ! Quand je pense au temps que j’ai perdu !
— bon, alors, à dans deux jours ? »
Au Lycée, j’ai passé à la question Nestor. Du genre, qu’est-ce qui t’arrive ? On dirait que tu as changé ?… et il a fini par m’avouer.
« Tu comprends, Hector, j’ai un prénom d’origine grecque. De la Grèce antique.
— non. J’vois pas. Moi aussi j’ai un prénom grec. Qu’est-ce que tu essayes de me dire ?
— eh bien j’ai rencontré quelqu’un.
— ça je m’en doute !
— tu savais ?
— tu es allé chez le coiffeur, tu n’as plus de vêtements en polaire, tu manges des légumes… si ça se trouve, tu t’es mis au sport. Alors ? Comment elle s’appelle ?
— Achille. Il s’appelle Achille.
— aaaah, les Grecs. J’ai compris. Je suis heureux pour toi. Tu l’as dit à ta femme ?
— c’est compliqué. Je ne sais pas encore où j’en suis.
— pourtant c’est simple. Tu l’aimes encore ?
— est-ce que je l’ai jamais aimé ?
— tu en es là ? Bon. Tu veux la quitter ?
— par honnêteté, je devrais.
— tu as peur de lui avouer que tu es attiré par les hommes ?
— en tout cas, je m’explique maintenant pourquoi je n’ai jamais eu de désir pour elle.
— jamais ?
— jamais !
— mais vous avez Marius ?
— bon, je t’explique, mais ça reste entre nous. Avec Capucine, on a jamais couché ensemble. On se disait qu’on s’aimait intellectuellement. J’aimais son esprit et elle le mien. Elle voulait un enfant, alors on a utilisé la technique de la seringue.
— connaît pas. C’est quoi ?
— tu mets ton sperme dans une grosse seringue genre vétérinaire et la femme se l’injecte, sans l’aiguille bien sûr, à la bonne période. On a eu de la chance, ça a marché du premier coup.
— c’est pas très glamour, cette méthode.
— avec le recul, je pense aussi.
— ton Achille, tu me présenteras ?
— un jour. Plus tard. Parce qu’il est encore plus gêné que moi. Lui, il est en couple avec une gendarmette.
— houla !
— oui, je sais que toi, les gendarmes… tu avais eu quelques soucis.
— oui. Faut pas faire cocu un gendarme. Ça se met facile en colère, et puis ils sont armés.
— à ta décharge, si je me souviens bien, tu n’étais pas au courant qu’elle était mariée.
— je te remercie de me le rappeler. Bon. Tu me tiens au courant ? Pour ta femme et ton Achille ? Ça va sonner dans cinq minutes et j’ai un cours avec les secondes B.
— moi, je suis libre. Je pense que je vais aller voir Capucine.
— ça va bien se passer…
— j’espère que je saurais trouver les mots.
— mais oui. Tu y arriveras. »
un cours particulier
« oh mon chéri. Si tu savais comme je t’aime.
— et moi donc.
— surtout ne t’arrête pas de voir Capucine. Je veux encore des histoires.
— qu’est-ce que tu voudrais comme histoire ? Que je l’encule encore ?
— oui. Je veux que tu l’encules. Je veux aussi qu’elle te fasse une pipe et qu’elle avale. Je veux que tu lui pinces ses gros nichons. Je veux que tu la fesses et qu’elle ait le cul rouge. Je veux que tu l’obliges à porter un rosebud. Je veux qu’elle ne porte ni culotte ni soutif. Je veux que tu l’amènes dans un club pour qu’elle se fasse prendre par tous les mecs.
— ça fait beaucoup d’histoires à te raconter.
— je n’ai plus le temps, je veux une autre histoire.
— maintenant ?
— non. Tu la revois quand ?
— pas avant trois jours. Il y a un week-end et son fils sera là. J’ai un cours avec lui, tu te souviens ?
— c’est vrai.
— je suis heureux que tu aies eu du plaisir.
— moi aussi ! Finalement, je m’en fous que mon clito soit aux abonnés absents. Désormais, mon cul est ma nouvelle voie du bonheur. Ça te plaît ?
— c’est différent, mais c’est bon. Très bon. C’est très étroit, alors il faut que je me retienne si je ne veux pas jouir tout de suite. Je crois que je vais acheter du gel pour que tu ne sois pas irritée. Et puis ce sera meilleur. J’irai aussi acheter des rosebuds.
— tu vas trouver ça où ?
— comme tout le monde, sur mamazone.
— tu m’en prendras un pour moi ?
— c’est ce que j’avais prévu. »
un cours particulier
Poseidon Temple
« est-que tu veux aller dans ma chambre ?
— j’ai une autre idée. D’abord, j’aimerais qu’on se retrouve dans la salle de bains.
— tu veux qu’on prenne une douche ?
— oui, mais ensemble. »
Mon idée, c’était toujours de la mettre en confiance. Dans une douche, on se savonne, on se rince, on se frotte, on insiste sur la poitrine, les fesses, le dos, le sexe. Bref, on se chauffe ! Parfois on se goûte, parfois on se masturbe, parfois nos doigts s’égarent vers le petit trou, parfois même, on va jusqu’à la pénétration. Avec Capucine, je voulais la chauffer grave avant de la culbuter sur son lit.
Quand Capucine est venue dans la douche, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement plus de poils sur son pubis.
« tu aimes ? Zélie m’a dit que les hommes préféraient.
— l’important, c’est si toi tu aimes.
— mais tu aimes ?
— c’est mignon. N’en enlève plus pour moi. Ne le fais que si tu en as envie. Ok ?
— oh. Tu préfères avec des poils ?
— j’aime bien un duvet. Quand il n’y a pas de poil, ça fait petite fille.
— j’aurais dû te demander.
— encore une fois, c’est ton corps. C’est toi qui décides. Et ça ne va pas m’empêcher de t’embrasser ! »
Sur le lit, je l’ai prise en levrette. J’en ai profité pour lui caresser le trou pendant que je la sautais. C’était plus énergique que la dernière fois. Elle a eu encore un orgasme. C’était le moment que j’attendais pour lui glisser mon pouce plein de mouille dans son cul. Elle s’est mise à hurler de plaisir, et je l’ai rejointe dans la jouissance.
« je ne savais pas qu’on pouvait avoir du plaisir avec le cul.
— pas toutes les femmes. Apparemment, tu fais partie des chanceuses.
— c’est vrai ? Tu recommenceras ?
— avec mon pouce ?
— avec ton sexe.
— c’est plus gros, tu sais ?
— justement. C’est ce que je veux.
— j’ai été un peu plus brusque, aujourd’hui. Tu as aimé ?
— j’ai préféré. La prochaine fois, ne me demande pas. Vas-y franchement.
— d’accord. Mais si je vais trop loin, tu me le diras. Ok ?
— OK. »
un cours particulier