— not all girls are made of sugar & spice and all things nice some are made of witchcraft & wolf and a 𝔩𝔦𝔱𝔱𝔩𝔢 𝔟𝔦𝔱 𝔬𝔣 𝔳𝔦𝔠𝔢
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ
occasionally subtle
taylor price
Xuebing Du
ojovivo
Sweet Seals For You, Always
cherry valley forever
★
almost home
Misplaced Lens Cap
Sade Olutola
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH

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tannertan36
untitled

titsay
Claire Keane
Game of Thrones Daily
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@scottish-lioness
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𝐍𝐨𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐭𝐨𝐧 ; 𝟐𝟖 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟎
— Il y a un an, je te découvrais stressé, attentionné, excité, émerveillé. Il y a un an, je me préparais à te rejoindre dans l’endroit que tu m’avais, que tu nous avais réservé pour le « 𝐨𝐮𝐢 » que je rêvais déjà de te crier, de crier au monde entier depuis le tout premier jour. Le jour où je t’ai rejoint, où nos mains se sont liées, où nos cœurs se sont enlacés, où nos « 𝐨𝐮𝐢 » ont résonné, je me suis souvenue du chemin parcouru et de la fierté qu’il allait m’être donnée de porter ton nom. Un nom que j’avais rêvé, envié, imaginé un tas de fois à côté de mon prénom. C’était bête et pourtant, je ne voyais pas mon futur autrement. Rien à voir avec le fait de ne pas être une femme accomplie qui ne vivait que pour s’unir à l’homme de sa vie ; c’était le besoin d’accomplir cette fusion au-delà des mots, de marquer un tournant dans notre histoire. Ce n’était pas pour faire joli, ni même pour impressionner qui que ce soit avec une suite que beaucoup appelait « logique ». C’était, là encore, l’envie irrépressible de t’appartenir, toujours plus. A toi, l’Amour de ma vie.
De ce jour, je retiens ton sourire que je n’avais jamais vu aussi grand, tes yeux brillants qui les rendaient plus bleus qu’ils ne l’étaient déjà, tes mains moites qui me serraient fermement, tes lèvres qui me réclamaient et qui se montraient impatientes, presque indécentes. Je retiens tes mots, ta voix un peu bancale mais toujours assurée, le bleu de ton costume qui te seyait à merveille, tes cheveux parfaitement coiffés comme je les aimais. Tu étais beau, beau parce que tu étais mien, beau parce que tu sautais le pas avec moi, beau parce que je t’avais rarement vu aussi enjoué et amoureux. Tu étais grand, incroyablement doux et touchant. Tu avais cette lueur silencieuse qui me donnait l’espoir de finir mes jours à tes côtés, cette promesse éternelle de ne faire plus qu’un, quoi qu’il arrive et quoi qu’il en coûte. Pour cet espoir, pour cet Amour, je te suivrai jusqu’en Enfer et bien plus encore.
𝐶’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑖𝑙 𝑦 𝑢𝑛 𝑎𝑛 𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡, 𝑗’𝑎𝑖 𝑙’𝑖𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑐’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 ℎ𝑖𝑒𝑟.
Cette année est passée à une allure folle mais n’a rien retiré à l’excitation d’être devenue une Cook. A mon admiration, ma dévotion, ma folie de t’aimer toujours plus au fil des jours. A ma vie que j’aime et n’échangerai pour rien au monde. A cette fierté de t’avoir trouvé et de partager mes lubies, mes envies et mes plus grands rêves avec toi.
A toi mon meilleur ami, mon meilleur allié, mon meilleur amant, 𝐦𝐨𝐧 𝐀𝐥𝐞𝐤𝐬. Tu es mon tout. @nevralgique
𝔓𝔬𝔯𝔱𝔯𝔞𝔦𝔱 𝔰𝔢𝔫𝔱𝔦𝔪𝔢𝔫𝔱𝔞𝔩
Elle est l’inégale et l’instable ; la fugitive dans un corps glacial. Elle est parfois à ma portée et parfois hors d’atteinte ; trop loin pour être effleurée mais trop près pour être feinte. J’ai décelé, au premier regard, cet effroi abyssal qui la consumait. L’inquiétude d’être rejetée, la terreur d’être désuète et la frayeur d’être abandonnée. Elle vivait avec un regard constant derrière son épaule gauche, avec ces souvenirs douloureux, cette affliction permanente de ses cicatrices d’antan. Les plus belles sont de loin celles que j’ai créées, de ma propre main. Mais, j’admire volontiers celles d’autrefois où, sans ma présence, elle s’était laissé bernée plus d’une fois. Parfois, je me surprends à les panser ; à tenter de les réparer pour les rendre un peu moins laides, un peu plus confortables, beaucoup plus appréciables.
Ses prunelles où il y fait si bon vivre sont plus expressives qu’une belle phrase. Elle n’a pas besoin de parler, de prononcer le moindre mot pour être entendue. Il lui suffit de cligner des yeux pour que je comprenne sa détresse, pour que je perçoive ses démons. Elle paraît si angélique, mais elle est si noire avec ses bleus à l’âme. Pas plus que moi, non, moins sombre que vous, peut-être ; mais elle possède cet éclat lunaire, qui nous plonge quelquefois dans les méandres de l’Enfer.
L’audace la guide et la contrôle quand, trop inflexible pour l’admettre, elle ne peut se résoudre à lâcher prise d’elle-même. Elle n’a pas une deuxième conscience, je dirai qu’elle en a une centaine. Aujourd’hui, c’est la plus belle, demain, ce sera la plus abjecte ; mais toutes celles qui la forgent me remplissent d’une chaleur presque insondable, inhumaine. Elle n’est pas comme vous et elle n’est pas comme moi. Elle diffère de la réalité et c’est dans un monde utopique qu’elle vagabonde. Elle rêve des anciens, de ces étoiles qui gorgent son ciel lancinant. Elle disparaît, de temps en temps, dans ses chimères grossières. Et quand elle revient à elle, elle déblatère pendant des heures, sur la vie qu’elle désespère. Parce qu’elle est confiante sur ce qu’elle désire, mais elle l’est bien moins sur l’essence de ce qu’elle est. Quand elle croise un miroir, elle détourne le regard, mais, elle sera la première à observer mon reflet, dans sa globalité.
Elle aime bien et les « et si », mais elle déteste les « c’est impossible ». Elle est la compagne des efforts et l’ennemi des « on verra ça plus tard ». Elle donne sans recevoir et reçoit sans protester. Sur sa bouche, des fissures, qu’elle partage au détour de ses baisers. Et dans ses mains, de la force, qu’elle accumule depuis des années. Elle a une très bonne détente, mais croyez-moi, elle vise très mal. Sa main est parfois douloureuse, mais beaucoup moins que ses injures. Et les plus bouleversants, les plus percutants, ce sont ses maux. Tranchants et acides, parfois vulgaires mais névralgiques.
Sa longue chevelure dorée camoufle ses craintes et impose sa suprématie : celle qu’elle ne soupçonne même pas. Pas même quand elle me tient en haleine. Un soir. Une nuit. Une année entière. Bientôt deux.
Le goût du risque la transperce presque autant que le goût de « reviens-y » qui la submerge ; et sa gourmandise est bien plus sucrée que n’importe quelle liqueur acidulée.
Elle aime le danger et le vertige ; quand elle le frôle, quand elle le sonde, elle m’entraîne avec elle. Elle danse, virevolte autour de mon coeur, sans jamais m’avertir de la collision imminente et fracassante. Elle aime tout ce que je hais : c’est-à-dire qui je suis. Et j’aime tout ce qu’elle hait : c’est-à-dire qui elle est.
Elle m’aime assez pour deux et je crois que j’en fais de même. Parce qu’elle ne s’aimera jamais comme je l’aime, elle ne s’aimera jamais comme vous l’aimez ; elle n’aimera rien d’elle, à part moi, à part vous. Elle est beaucoup d’elle mais surtout beaucoup des autres car elle est remplie de vous, mais surtout de moi. Elle est cet éclat de pureté, dans ce monde peuplé d’inconscients, de barbares et d’êtres inanimés.
Elle est tout ce que j’attendais, l’association sensationnelle de la lune et du soleil : elle est ma Solunaire. Bancale de ses défauts mais luisante d’authenticité. Elle est cet être que j’aime et que j’aimerai : hier, aujourd’hui, demain, pendant encore quelques années. Une centaine peut-être, ou juste pour une éternité.
by my perfect hubby, the love of my life.
Isle of Skye - September 2020 Pentax 645 on Kodak Portra 400
Les rares fois où il était apaisé étaient mes moments préférés ; sa vulnérabilité n’avait d’égale que sa pureté. Les artifices se dissipaient pour laisser place à une candeur que je chérissais.
@nevralgique
« On ne saurait l'entendre, ni la saisir. Elle passe. Elle est passage : frêle dentelle arachnéenne tendue entre nous et le néant. Beauté intolérante, intolérable. Plaie, et baume sur la plaie. »
— Nancy Huston, Prodige, 1999
@paris.with.me
Untitled | David Billings
𝐋𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐮𝐧 𝐩𝐢𝐚𝐧𝐨, 𝐓𝐨𝐢. C’est un art qui m’habite, me consume et me parle. C’est un art à travers lequel je me reconnais, me lis, me découvre et m’apprivoise. C’est la puissance d’un écho, la symbiose de mots qui parlent mieux que je ne saurais jamais le faire. C’est un rythme qui fait battre mon cœur, une sonorité qui me comble d’adrénaline, d’un sentiment d’exaltation capable de me faire côtoyer les cieux. Ce sont des doigts qui caressent les touches d’un piano dès l’aube mais aussi une voix marquante qui résonne dans le salon lorsque je m’apprête à boire mon premier café, bercée par une douceur innée que je descelle uniquement dans le timbre d’une voix capable de me transporter : 𝐥𝐚 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞. Posée sur les quelques marches séparant la cuisine du salon, c’est avec les phalanges enroulées autour de ma tasse brûlante, sans un bruit, que je suis installée pour t’écouter. Dans ces moments, je n’existe pas. Le monde n’existe pas. C’est toi et ton piano, toi et ta passion, toi et ton art. C’est au petit matin que tu trouves l’inspiration et parles le mieux. C’est devant un ciel à moitié orangé, à moitié rosé, que naissent tes plus belles œuvres. Comme de la soie, tes mots s’alignent pour mieux me bouleverser et, pourquoi pas, me décrocher quelques rêves. Les étoiles trouvent leur place dans les lignes que tu rédiges et c’est dans un rythme tantôt suave, tantôt enjoué que l’on se retrouve au détour d’une valse qui, a bien des égards, se diffère toujours des précédentes. Enveloppée dans la chaleur d’une mélodie, je me réfugie dans la délicatesse d’une caresse qui fait résonner ton piano et éveille ma plus grande force comme ma plus grande faiblesse. Les yeux clos, tu es concentré sur l’émotion qui me transperce et tu deviens, à toi seul, mon spectacle favori. Il t’arrive de sourire dans le déluge de tes émotions et moi, comme toujours, je suis touchée. Touchée de te voir à l’apogée de ton art, dans le moment le plus intime de ma journée. Tu t’empares des âmes qui, comme la mienne, s’oublient dans tes proses et romances. Grâce à toi, chaque matin, je me lève avec l’envie de conquérir le monde.
@nevralgique
Chicago Record Store
Au détour de mes plaies et de mes peurs abyssales, je suis tombée sur toi.
Tel le soleil couchant qui rend mes yeux pétillants, tel le vent qui souffle dans mes cheveux volants, c’est avec simplicité que tu as abordé mon chemin et m’a tenu la main. La vie ne m’a pas fait de cadeaux et pourtant, elle m’a doté d’une naïveté incroyable. Qualité comme défaut, elle m’a ouvert les portes d’un Amour à la fois passionnel et déroutant auquel je n’ai pas réfléchi tant il m’est apparu comme une évidence. Il y a deux ans de ça, je savais d’ores et déjà que je me tiendrais debout à tes côtés, à cette même date. C’était dingue et naïf de ma part mais j’avais conscience, je sentais que je venais de faire le choix qui bouleverserait ma vie. Exaltée, emballée, fervente croyante de mes sentiments, je n’avais aucun doute sur la compatibilité de nos âmes. Un désir ardent ne peut s’éteindre et tu es la preuve que la flamme, lorsqu’elle est entretenue, peut continuer d’étinceler au jour le jour.
𝐿𝑒 𝑓𝑒𝑢 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑔𝑙𝑎𝑐𝑒, 𝑙𝑎 𝑑𝑜𝑢𝑐𝑒𝑢𝑟 𝑒𝑡 𝑙’𝑎𝑟𝑑𝑒𝑢𝑟. Le mélange subtil de deux échos, de deux mains qui se sont jointes pour s’étreindre et se porter vers le haut.
Deux ans que nos regards se sont croisés, deux ans que l’on s’est, inconsciemment, promis l’éternité. Je me trouvais à des milliers de kilomètres de toi et pourtant, le soupçon d’un sourire idéalisé était presque aussi troublant que notre premier baiser. Ce jour-là, mes pieds ont quitté Terre et je suis montée sur un nuage dont je ne suis jamais redescendue. A mesure que tu m’as fait goûter au bonheur, j’y ai pris goût et balayé l’idée d’en finir. Il n’était plus seulement question de s’en sortir, il était question de vivre intensément et de ressentir chaque émotion dans sa globalité. Avec toi, je ne me contente pas d’un semblant de souffle. Avec toi, je respire le grand air. Je sors la tête de l’eau et je repars, plus conquérante et plus combattante. Avec toi, je sens un cœur qui bat.
Les tempêtes et les orages ne nous ont jamais mis à Terre et ne nous ont même jamais éraflés. C’est un trésor bien gardé, un secret dont nous sommes les seuls à avoir la clé. C’est notre foyer, notre havre de paix, notre Nous qui me comble depuis des années. C’est un Nous que j’ai longtemps cherché, sans même avoir eu l’infime espoir de côtoyer cette plénitude du bout des doigts un jour. Tu as fait éclore en moi une femme insoupçonnée, jusqu’à me libérer de ma propre prison.
Alors merci. Merci de rendre ma vie plus belle, merci d’avoir fait de moi une femme, merci de m’avoir appris et guidé dans mes choix. Merci d’être une épaule, d’être un soutien infaillible, de me faire rire aux éclats, de me montrer que je suis belle, de me prouver ta fierté, d’être mon meilleur ami, mon amant et mon Amour. Merci d’être qui tu es et merci de m’aimer à ma juste valeur. Merci d’avoir emprunté le même chemin que moi et de m’avoir montré la voie d’un Amour qui en vaut la peine. Merci de m’avoir redonné vie.
À nos deux ans d’Amour et de fusion, Aux deux ans de notre premier baiser, 𝑘𝑜𝑐ℎ𝑎𝑚 𝑐𝑖𝑒̨
@nevralgique
« j’aimais regarder le ciel dormir quand elle était loin de moi ; je me disais que nos regards pouvaient se croiser sur le coin d’une étoile, s’enlancer un instant sur 𝑢𝑛 𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑢𝑛𝑒. »