Souvenir d’il y a un mois et demi - ma rêverie photographique en ce moment me ramène vers l’usage que j’avais de l’argentique ; le plaisir et la surprise qu’il pouvait y avoir à découvrir les photographies prises et redécouvrir les choses vues, par paquet de trente six, quelque temps plus tard. Aujourd’hui encore, malgré que j’utilise exclusivement le numérique, ma lenteur reproduit la latence d’hier. Mais cet usage asynchrone de la photographie - pourtant bien rattachée au genre dit “du souvenir” semble de plus en plus déconnecté de la façon de faire contemporaine et je me demande souvent s’il est la peine ou non de partager - par exemple via ce blog - une photo qui - en tant qu’image - serait datée de quelques semaines.




















