BILAN 30.08.2025
Pendant plusieurs jours, les mots ont circulé comme des souffles dans une pièce close. Chacun a écrit, parfois en silence, parfois en feu, parfois en tremblement. Ce n’était pas une course, ni une quête de forme. C’était un mouvement intérieur, une manière de se tenir debout dans l’invisible.
Les textes ont dessiné des seuils : des portes entrouvertes sur des colères apaisées, des pertes familières, des gestes retenus, des voix qui cherchent à se dire. Il y avait des cellules, des visages oubliés, des enfants figés, des femmes qui hésitent, des hommes qui tombent amoureux d’eux-mêmes sans le savoir. Et derrière tout cela, une lumière douce, une tasse de thé, un livre déjà lu.
Ce qui s’est écrit n’a pas toujours cherché à être compris. Mais cela a été vécu. Et dans cette traversée, quelque chose s’est déplacé. Une fatigue s’est transformée en paix. Une attente s’est dissoute dans le simple fait d’être là. Une solitude s’est peuplée de présences discrètes.
Il n’y a pas de fin. Juste une porte de plus.
Et peut-être, derrière elle, un monde qui attend encore d’être écrit.
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P.S: À celui ou celle qui a ouvert la porte,
Merci d’avoir semé ce terrain d’écriture, jour après jour, sans bruit mais avec justesse. Ce que tu as initié n’est pas simplement un défi ou un exercice : c’est un espace qui a permis à des voix de se déposer, à des silences de se dire, à des mondes intérieurs de se révéler.
Ce n’est pas une fin, mais un seuil.
Merci d’avoir laissé la porte entrouverte. SINCÈRES SALUTATIONS












