Abu Leila Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait un post sur le cinéma. Le @collectif_asnzar, me prend tout mon temps😉mais mes premiers amours reviennent me hanter.... Ce dimanche à paris, semblable aux autres, c'est journée #cinéma. Ce dimanche à Paris, semblable aux autres...jeunes gens, dit de la diaspora algérienne, sommes allées, tout excités et fiers à la projection du premier long métrage de Amine Sidi Boumédiène. Abou Leila, dont tout le monde parle bien évidemment. Je ne pouvais pas passer à côté de ce que j'avais déjà découvert par petits bouts, en lisant critiques, articles et commentaires. Fiers, nous l'étions car nous le sommes toujours lorsqu'une œuvre traverse nos frontières et fait du bruit autour d'elle. Bien que parfois certaines d'entre elles, ne le mérite pas tant que ça, celles qui renferment un orientalisme exacerbé ou une vision stéréotypée, joliment creuse et sans reliefs, non là, non merci! Mais ce n'est pas le propos… En sortant de la projection, je savais déjà que les avis étaient partagés, que les commentaires bons comme mauvais allaient fusés, entre le "Oh mon dieu, c'était magnifique" et le "Qu'est-ce que c'est que cette connerie", les débats s'annonçaient passionnants, et distrayants. Mais, en regardant autour de moi, ce qui me surpris le plus, c'étaient les regards hébétés, perdus, perplexes que les gens avaient.Évidemment parfois c'était seulement parce qu'ils cherchaient leurs amis dans la foule amassée devant la cinémathèque française. Ce dimanche à Paris, moins semblables aux autres, c'était veille de jour férié, ce qui annonçait une longue nuit de bavardage. Avec les hébétés, les perplexes et les perdus, nous n'étions pas d'accords, le guépard était-il une représentation mentale, un mirage ou une allégorie. Lotfi est-il aussi fort et lucide, qu'on veut nous le faire croire, héro écorché mais héro quand même, protecteur de celui dont on ne connait le prénom. La folie est-elle une conséquence du drame de la décennie noire ou sommes-nous tous différents devant la fragilité de nos âmes. Nous n'étions pas d'accords, mais cela n'est-il pas le propre même de l'art! Une confusion nécessaire. Bravo #abouleila Aya terbhou (à Paris, France)













