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Amadou Hott : le nouveau ministre de l’Economie cité dans une affaire de 20 milliards
Soixante-dix-neuvième jour - 17 mai 2016
Ici Lolo reporter en direct d’un avion au dessus des lignes de Nazca !
Oui, les amis, aujourd’hui c’est un grand jour. Celui où je raye un truc qui est sur ma to-do list à réaliser avant de mourir. Ça sonne un peu fort mais je vous promet que j’ai toujours rêvé de les voir ces géoglyphes de Nazca depuis que je suis tombée sur des reportages là-dessus.
D’abord la partie historique et hypothétique surtout, c’est mon petit côté prof ratée qui adore raconter des histoires et cultiver ses potes, sorry guys <3. Alors plusieurs questions se posent à ce sujet :
Comment les nazcas ont-ils fait pour élaborer 350 dessins géants et des milliers de lignes en plein milieu du désert ?
Pourquoi ? Why? Por qué? Perché?
Question 1 :
Pas mal de théories sur le thème du comment. Mais je vais faire comme tous les profs qui se respectent, je vais donner seulement la version que je crois vraie (et comme ça, si je me goure, eh bien vous aussi) : le carroyage. J’entends déjà quelques murmures au fond de la salle ; c’est quoi ce truc... Pour faire simple, le carroyage, c’est une technique qui consiste à faire des carrés. Oui, on découpe une zone en en plein de petits carrés de même côté. Les archéologues l’utilisent pour les fouilles quand ils veulent quadriller un secteur et ne rien oublier (souvenez-vous au début de Jurassic Park, c’est ce qu’ils font). Pour dessiner, c’est un peu pareil : on fait le dessin à plus petite échelle et sur son brouillon à taille réduite, on trace par dessus un quadrillage. Comme ça, lorsqu’on reproduira le dessin à sa taille réelle, il suffira donc de le reproduire méticuleusement en grand carré par carré.
Cette théorie de conception semble la plus probable car c’est au final la plus simple et la plus rationnelle. De plus, on a retrouvé sur le site quelques centaines de pieux qui, en toute logique, devaient servir de supports aux ficelles qui délimitaient les carrés.
Question 2 :
LA question à un million... Sur le pourquoi, aucune certitude jusqu’à présent et on en aura probablement jamais, les nazcas en ayant emporté le secret avec eux. Plusieurs options entre lesquelles je vous laisse choisir s’offrent à vous, voici la liste (de la moins à la plus plausible) :
Les petits hommes verts voulaient laisser leur empreinte ;
Calendrier astronomique (réfutée) ;
Théorie du street art : les nazcas voulaient pimper leur désert ;
Irrigation et canalisation : les lignes et les dessins reflétaient des réseaux sous-terrain hydrauliques et des nappes phréatiques ;
Signification purement rituelle : les figures ont été dessinées en l’honneur des dieux (assez grandes pour qu’ils puissent les voir du ciel) pour favoriser la pluie et les bonnes récoltes.
Ci-dessus, quelques photos que j’ai pu prendre en exclusivité pour vous ! Ni pires ni meilleures que celles des milliers d’autres touristes qui ont prises les mêmes que moi. Pour ma défense, je vous ai mâché le boulot en vous indiquant précisément où sont les dessins sur chaque photo. J’avais pas cette aide-là lors du vol moi... Et même si les figures sont très grandes (plusieurs centaines de mètres pour certaines), c’est pas facile de les repérer quand on vole à 500 mètres d’altitude dans un petit coucou qui se penche méchamment pour que tu puisses les voir.
En conclusion, un fort bon moment après un petit temps d’adaptation aux vire-voltages du Cessna 206 (personne n’a vomi ouf) ! Des étoiles plein les yeux et un diplôme en poche (ils rigolent pas ils te filent même un papier bristol certifiant que t’as bien survolé les lignes de Nazca), l’aventure prend fin et je serai bien repartie faire un petit vol si ça ne coûtait pas 80 US$...
PS : à noter, sur la cinquième photo avec les trois géoglyphes, la salamandre/le lézard qui a été coupé et en partie effacé par la Panamerica Norte, route nationale qui traverse tout le Pérou, du nord au sud, de l’Equateur au Chili, sur la façade Pacifique... Soit ce sont des connards, soit ils savaient pas quand ils ont tracé la route et dans ce cas, c’est pas de bol !
Quand tu commence à faire une de listes ... C'est que t'es débordé ! 😱🤓✍🏻📝 #lists #todo #afaire #blog #idées #recettesàfaire #debordé #lancement (à Paris, France)
Expos design de février
L’Hôtel de Ville de Paris présente l’exposition Design & Artisanat d’art, organisée par la Chambre de métiers et de l’artisanat de Paris en partenariat avec la Chambre des métiers de Berlin et avec le soutien de la Ville de Paris. Le parcours réunit les œuvres sélectionnées de soixante-dix créateurs contemporains, designers et artisans d’art de Paris et de Berlin. Mobilier contemporain, installations de luminaires, objets de décoration haut de gamme et pièces de création de mode uniques sont entre autres à découvrir.
Lieu : Salle des Prévôts - Hotel de ville de Paris - 5 rue Lobeau
Date de début : 2 février 2015
Date de fin : 21 février 2015
Baywatch chair par Vianney de Seze
Le château de Versailles présente les chefs-d'œuvre du mobilier de 1650 à 1789, comme autant d'exemples emblématiques de la richesse créative de cette époque. Portant sur le génie d'hier un regard d'aujourd'hui, elle met en relief le caractère novateur et précurseur du mobilier XVIIIe en matière de formes, de techniques, de décors et de matériaux. Aucune exposition sur ce mobilier exceptionnel n'a été réalisée depuis 1955. Jusqu'au
Lieu : Château de Versailles
Date de fin : 22 février 2015
L’Observeur du design labellise 150 réalisations (produits, espaces et services) issues de tous les secteurs d’activités dans une exposition intitulée Observeur du design 2015. Les visiteurs sont invités à traverser dix zones, déterminées par dix couleurs, afin de mieux mesurer l’apport du design et sa valeur ajoutée aux moments importants de la conception d’un produit. À la Cité des Sciences et de l'Industrie.
Lieu : Cité des Sciences et de l'Industrie
Date de fin : 1 novembre 2015
Lilian sans fard
http://nvx.franceinter.fr/liliane-bettencourt-sans-fard/