Quand UQÀM rime avec grève
Sabrina Richer, étudiante en relations publiques et impliquée dans les assemblées générales mises sur pied par l’AFELC nous en parle…
On le sait dès qu’on entre à l’UQÀM qu’il faudra gérer certaines situations de grèves. Je trouve qu’il est très important de m’impliquer dans les affaires politiques de mon université parce que j’ai le droit de voter et d’avoir un poids dans les décisions prises par mon association étudiante, l’AFELC. Aujourd’hui, il y avait la tenue d’une assemblée générale de grève. J’y assistais, mais j’ai été déçue de constater que plusieurs de mes amis et membres de mon programme ne se sont pas présentés. Les cours de l’après-midi ont même été levés, mais peu de gens se sont présentés. Pour ma part, j’habite à Brossard et je devais retourner chez moi avant l’activité de vin et fromage de ce soir, mais je suis tout de même restée plus longtemps afin d’exercer mon droit de vote. Je trouve désolant que certaines personnes qui ont une position sur le sujet de la grève ne prennent pas la peine de se présenter et de voter pour soutenir leurs convictions. J’encourage donc tous les étudiants à s’impliquer davantage dans la vie politique de leur association étudiante à l’avenir.













