Richard Mille RM 67-02, worn by Alexis Pinturault, French skier 💰 USD 120,500 • • #richardmille #rm6702 #alexispinturault #sportwatch #finewatchmaking #hautehorlogerie #relogioserelogios 📷 @richardmilleofficial



#iwtv#interview with the vampire#the vampire armand#amc tvl#assad zaman

seen from France

seen from Malaysia

seen from Malaysia
seen from Spain
seen from United Kingdom
seen from Russia

seen from India
seen from Türkiye
seen from Pakistan
seen from United States
seen from United States
seen from Pakistan

seen from Germany
seen from India

seen from Romania

seen from Malaysia

seen from United States
seen from South Korea

seen from Israel

seen from United States
Richard Mille RM 67-02, worn by Alexis Pinturault, French skier 💰 USD 120,500 • • #richardmille #rm6702 #alexispinturault #sportwatch #finewatchmaking #hautehorlogerie #relogioserelogios 📷 @richardmilleofficial
Alexis Pinturault crash video - French skier Alexis Pinturault airlifted...
AUT, comprenez autorisations d'usage à des fins thérapeutiques. C’est ce qui permet aux athlètes d’utiliser des produits dopants en toute légalité, quand ceux-ci sont nécessaire pour un traitement médical par exemple. Mais le skieur français Alexis Pinturault n’est pas favorable à ces exceptions. Il s’en est expliqué ce lundi à Paris, lors de la journée presse de la Fédération française de ski. «Je suis catégorique : pour moi, les AUT, c'est proche du dopage. Quand on entend certaines histoires, je trouve cela scandaleux. Je dénonce clairement. On cherche quand même à prendre un produit qui est dopant. Si c'est une fois, je peux comprendre. Non si ça devient récurrent, avec l'aval des autorités sportives. Je n'ai jamais eu d'AUT, sauf une seule fois, c'était au printemps et pas en saison. J'avais 17 ans, je faisais des crises d'allergie au pollen, avec de l'asthme. J'avais pris des corticoïdes», a-t-il raconté. Rappelons que le sujet des AUT a été au cœur de l’actualité ces derniers jours, avec des hackers russes, les «Fancy Bears», qui avaient révélé que plusieurs stars américaines avaient bénéficier de ces autorisations (les sœurs Williams, Simone Biles, Chris Froome…).
ALEXIS PINTURAULT SUR LES AUT : «C’EST PROCHE DU DOPAGE»