La féministe Alice désire faire le ménage dans la droite anti-immigrationniste chevaleresque. Y-a pas à dire, elle est en passe de réaliser ses objectifs haut la main. Bien avant de réussir d’empêcher la-dite immigration. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de prévenir durant plus de 15 ans, du côté contre-productif de vouloir travailler avec des féministes, voire des femmes. Mais voilà, apparemment, on n’apprend que de son expérience, pas de saines lectures. En l’occurrence, l’expérience prouve qu’il ne fallait pas avancer avec elle, ni même la fréquenter. Alice manque d’un phallus, d’une cuisine, d’une burka et d’enfants, comme de trop nombreuses Françaises. Et elle est gênée dans la rue par des basanés, raison qui justifie à elle-seule, son combat. Pour le reste, comme son père ne lui a jamais mis de baffes, elle en cherchera pour le restant de sa vie. Et en la matière, elle ne semble pas prête de donner sa part aux chiens. Ou l’art consommé des femmes de nous mettre face à nos contradictions.
Les chevaliers qui pratiquaient l’amour courtois à la fin du moyen-âge, n’ont pas été moqués sans raisons.













