Wedding on the beach #capo #faustineetmatthieu #bravo #cetaitbeau #👌🏻 (à Corse, France)
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Wedding on the beach #capo #faustineetmatthieu #bravo #cetaitbeau #👌🏻 (à Corse, France)
. Conduire 14 heures de temps dans les forêts de l'Ontario pour finalement s'arrêter et dormir 4 heures dans la voiture. Se faire réveiller à 6h du matin par les moustiques du démon qui veulent notre sang. Sortir de l'auto et tomber sur cette vue là. #roadtriplife @rosaliecotedupuiss . . . #mercilavie #cetaitbeau #sunrise #landscape #photography #lake #tuesdaymorning #ontario #roadtrip #travel #friends #love #sky #beautyofnature #instadaily (at Ontario)
Occupation du temps libre
Pondichéry
Image cool
Nous vous présentons enfin Pondichéry, la ville qui nous a accueillis durant ce mois et demi tout bonnement incroyable. Et si c'était si bien, la ville y est pour beaucoup ! Chaque midi, nous ne mangions pas dans Volontariat, c'était donc pour nous l'occasion de nous promener dans la ville. Nous avons pu la quadriller en long et en large (et ça tombe bien, la ville est... quadrillée).
Un plan pour que vous ne soyez pas perdus pour la suite.
Un peu d'histoire d'abord, Pondichéry a été un comptoir français jusqu'en 1956. Elle a encore un statut particulier car il existe un district de Pondichéry, un gouverneur de Pondichéry et les voitures ne sont pas immatriculées dans le Tamil Nadu (TN) mais bien comme des voitures de Pondichéry (PY) !
La structure de la ville est en elle-même particulière. Elle est séparée en deux zones : un quartier « Tamoul » et un quartier « Français ».
Une rue du quartier tamoul (Gandhi Street)
Dans le quartier Tamoul, on retrouve dans les rues les habituels vendeurs de lassis et de jus de fruits en tout genre, des vendeurs de tissus ou de bijoux ainsi que des stands vendant des plats à emporter. Pour quelques roupies vous pouvez donc trouver de délicieux dosais, de savoureux samosas, des pâtisseries à s'en lécher les babines, des uthampams à se damner ! Mais attention si vos papilles fondent de plaisir, c'est votre estomac qui risque de ne pas apprécier... Avec un peu d'entraînement chacun de nous a bien fini par connaître ses limites.
Le dimanche un grand marché court tout le long de Gandhi Street, l'artère principale de Pondy. On y trouve de tout : des vêtements jusqu'aux ustensiles en inox typiques de l'Inde (d'après mon guide du routard) en passant par les divers seaux pour divers usages.
Inox très typique
Côté spirituel, ce quartier est divisé entre les musulmans, les chrétiens et les hindous. On peut ainsi se promener et rencontrer au fur à mesure de notre ballade des mosquées, des temples hindous et des églises.
Notre dame des anges
Une rue du quartier français
Le quartier français est quant à lui plus... français. Les rues y sont plus larges, il y a moins de déchets dans la rues. On y rencontre plus d'européens car c'est le lieu des restaurants et des hôtels chics. Cette fréquentation s'explique aussi par la présence de lieux touristiques. Déjà le quartier français longe la côte, c'est une petite promenade très agréable, mais la baignade y est fortement déconseillée. Sur cette promenade, une imposante statue de Gandhi, dos à la mer, fait face au Bharathi Park. A côté de celui-ci se trouve le temple de Manakula Vinayagar qui honore principalement le dieu Ganesh.
Entrée du temple et groupe de touristes
Mais ce n'est pas tout ! A quelques pas vous trouverez l'Ashram de Sri Aurobindo qui était un maître spirituel indien, ancien militant politique exilé à Pondichéry. Avec sa compagne La Mère ils sont notamment à l'origine d'Auroville. Dans cet Ashram, l'atmosphère y est très paisible et plusieurs personnes méditent/se recueillent près de la tombe du couple.
Tout cela peut se visiter en une grosse après-midi mais on y retourne pour l'atmosphère particulière de chaque lieu.
Auroville
Le Matrimandir
Et si tu voulais jardiner en italien ?
Non ? Ok. Tu préfères sans doute aller dans un atelier de fabrication d'instruments de musique ?
Toujours pas ? Ah je sais, tu voulais méditer sur des concerts live de mantras indiens ? C'est sûr là ! Non ? ... Je ne sais pas, j'ai fais le tour là ... il ne reste plus que manger dans une cuisine solaire, se lever à 4 h du matin pour aller voir un feu de 10 mètres de haut en attendant le lever du jour au dessus du Matrimandir ou organiser un concert de fanfare au Youth Center, aller boire le meilleur lassi de ta vie dans une des fermes de permiculture les plus connues du monde , manger africain, rencontrer des gens qui parlent d'autres choses que de la météo, le tout en zigzagant en scooter entre les vaches. Ça s'appelle Auroville, une bande d'irréductibles pas gaulois du tout, qui croient en l'avenir de l'humanité et qui vivent en accord avec leurs envies.
Pour vous situer, lundi c'est notre jour de congé, et c'est ainsi que nous y sommes allés une première fois avec tout Namaspamus, puis un escadron d'aventuriers composé d'Emmanuel et moi même (Théo) y est retourné un deuxième lundi.
Auroville c'est 2600 auroviliens (40 % d'indiens, 15% de français et le reste%, sachant qu'au total il y a une cinquantaine de nationalités représentées) plus beaucoup de gens qui y vivent mais qui ne sont pas aurovilliens parce que c'est pas si simple de le devenir. Plus les volontaires temporaires, les touristes et les habitants des quelques villages aux alentours qui travaillent en grande partie à Auroville.
Auroville est organisé autour du Matrimandir. Un endroit spirituel que nous visiterons dans la suite de l'article. Ensuite le terrain est très vaste, il est nécessaire d'avoir un scooter pour se déplacer à l'intérieur, ou un vélo pour les vrais hippies ( il fait plus chaud en Inde qu'en Bretagne, prudence donc).
Sur place, Deep un autochtone super sympa que l'on a connu via Note Away, nous fait visiter Auroville, nous montre les bons plans et nous aide à programmer un concert pour le lundi 6 mars (un troisième lundi donc, si vous avez tout bien suivi) au Youth Center. Le suspense reste entier quant à la réussite de ce concert, jusqu’à la suite de l'article encore une fois. Autant niveau succès que organisation mais bon comme le dit si bien Deep dès que le planning n'est pas respecté : "Bah, c'est normaaaaaal, c'est l'Inde".
Deep c'est un indien d'une vingtaine d'années, apprenti clown medecine qui habite Auroville mais est en attente pour être aurovilien. Il va tous les jours deux heures dans un petit potager tenu par des italiens avec lesquels il parle naturellement italien puisqu'il parle une dizaine de langues. Il parle d'ailleurs très bien le français. Il s’arrête toutes les 5 minutes pour dire bonjour à quelqu'un et il n'a pas hésité à prendre deux journées pour nous. Un drôle de zigoto fort sympathique quoi !
Comme on a beaucoup de chance, il se trouve que mardi dernier c'était l'anniversaire d'Auroville. Pour l'occasion un millier de personne se rassemblait sur l'amphithéâtre du Matrimandir pour méditer devant un énorme feu pendant des heures en attendant que le jours se lève. Attention réveil à 4 h du matin !
Ce qui est sûr c'est qu'Auroville est un endroit unique et qu'il faudrait y retourner plusieurs mois pour l'appréhender entièrement. On a eu de la chance d'avoir un bon premier aperçu, peut être certains Namaspamussiens y repasseront avant le départ. Affaire à suivre.
2 semaines plus tard !
Vous avez de la chance vous n'aurez même pas de suspense !
Nous sommes donc retournés à Auroville le lundi suivant pour notre concert.
Namaspamus au grand complet est de retour et encore une fois Deep est l'homme de la situation. Nous avons pu réserver un créneau pour aller méditer dans le Matrimandir. Avant de rentrer dans cette grosse boule disco dorée, on passe dans les jardins et on fait une pause méditative sous l'arbre de la vérité, un banian tree très impressionnant de par sa capacité à transformer ses lianes en troncs. Cet arbre constitue donc un petit bois à lui seul. Nous rentrons ensuite dans le Matrimandir. Toutes les formes géométriques architecturales et son gigantisme donnent l'impression de rentrer dans un vaisseau spatial futuriste. La dimension fantaisiste ne prend cependant pas le pas sur la dimension sacrée du lieu. Le silence total et la forte présence d'auroviliens, encadrants la visite, rendent l'atmosphère propice à la méditation. Après un dédale de spirales nous arrivons dans la chambre intérieure du Matrimandir. Ici aucune lumière excepté un faisceau entrant par le sommet du bâtiment focalisé dans une énorme boule de cristal. Wouaou.
Le soir venu, les choses sérieuses commencent. Direction Youth Center pour notre concert. On joue deux sets de folie où on fait bien rire le public grâce à nos jeux de scènes ultra sophistiqués et à notre french accent. Le public a beaucoup dansé, ça fait plaisir ! On a refait ensuite un troisième set car Namaspamus avait envie de dérouiller les pistons pour un plus petit public d’irréductibles fans.
Ainsi se termine l'aventure Auroville pour Namaspamus. Ça m'a beaucoup plu, si bien que j'y suis retourné en solo pendant nos 5 journées de vacances. Que d'aventures incroyables ! Wouaou !
Théo pour Namaspamus magazine
Mahabalipuram
Le shore Temple
- Alors alors, pour 122 points en mot compte triple, comprenant des "a", 5 de syllabes, et se trouvant au nord de Pondichéry à très exactement environ 2h12 de bus, la réponse est ? ... *Bimp* Jean-Patrick ? - Mahabalaparam ? - Non ! *Bimp* Véronique ? Mahabalipuram ? Ouiiiiii ! 4 points pour vous !
Bref, lundi 27 février on est allé visiter Mahabalipuram ! Première étape, le lever à 5h45 pour essayer d'avoir le bus de 6h30 (le premier de la journée). Et même si nous sommes devenus aussi doués que les locaux pour traverser les routes en esquivant les scooters et les voitures, que nous sommes capables de manger de tout, réussir à monter dans le bon bus fut une nouvelle épreuve ! Parce que ce qui ressemble le plus à un bus vert avec des inscriptions en tamoul, c'est un autre bus vert, perdu dans une armée de bus verts dans une gare routière ! Après un bon quart d'heure à discuter avec des indiens et un passage au guichet nous avons finalement trouvé le bon bus, pour partir glorieusement à 7h15 ! (Plutôt fiers de nous). Et on a même pas raté l'arrêt après 2 heures de route (merci le GPS) !
Petit point de géographie générale : comme vous le savez tous, Mahabalipuram est un joli petit village de pécheurs. Il est donc logiquement situé sur la côte ! On dira même plus précisément qu'il se trouve au 2/3 du trajet Pondichéry-Chennai ! Si ça ne vous dit toujours rien, je vous conseille un petit tour par google map, avec un peu de chance il y a google street et vous pourrez faire la visite en même temps que vous lirez la suite de cette article !
Début de la visite par le shore temple, qui est d'après le guide du routard le plus connu de l'Inde du sud ! C'est en effet un joli temple en bord de mer, qui résiste encore et toujours aux brumes de l'océan. Après cela, direction les Five Rathas (non ce n'est pas un groupe de rock mexicain). Encore de jolis temples, dans des styles très différents et avec des statues d'animaux, parfois assez imposantes. Nous avons aussi visité le grand parc (je ne sais pas s'il avait un nom particulier), comprenant, encore une fois, de nombreux temples de style troglodyte, un jacuzzi antique, un point de vue imprenable sur la ville et la campagne environnante, et la Krishna butter ball ! Là vous vous demandez ce que c'est la boule de beurre de Krishna non ? Pour faire simple c'est un énorme rocher, en forme de boule, qui tient (assez miraculeusement) sur une surface en pente. Pour la petite anecdote, 7 éléphants ont tenté de faire rouler ce rocher jusqu'en bas de la pente et ils n'y sont jamais arrivés !
Au niveau culinaire, puisque Mahabalipuram est un village de pêcheurs, vous devinez ce qu'on a mangé ? Ouiiiii, du poisson ! Et frais en plus ! On nous a apporté la sélection de poisson pêchés le jour même et nous avons pu choisir ... un délice !
Et pour conclure la journée, nous avons fini sur plage avec une petite baignade (la 1ere depuis notre arrivée) dans le golfe du Bengale ! L'eau était chaude et agité, mais les baigneurs prudents sont restés très proches de la côte.