Les 10 bombes laissées par les élus sortants de la Métro (5/10) : le projet de PLUi, les 15 “pleureuses” à venir ou l’urba-folie de l’étalement urbain : dimanche 5 janvier, un article paru dans le quotidien régional mérite l’attention (NB : article publié en totalité ci-dessus car plusieurs jours sont écoulés depuis sa parution et la mise en ligne sur Internet n’est donc plus de nature à vampiriser la version papier). A Champagnier, la crise de circulation est reconnue. Installée. Incontestable. Pourquoi ? Parce qu’un lotissement a été construit totalement déconnecté des gabarits des voiries. Si le projet de PLUi se concrétise, c’est ce qui attend le péri-urbain : les 15 pleureuses. La vie publique française a longtemps évoqué les “30 glorieuses” pour résumer des années nationales d’expansion, de croissance, de plein emploi. Ici, avec le projet de PLUi, c’est l’époque des 15 pleureuses : 15 années de galère. 1) Au début, la galère, c’est le ballet des véhicules de chantiers : le bruit, la pollution, l’insécurité ... 2) Ensuite, c’est l’étape des voiries inadaptées : impossible de se croiser. 3) Puis ce sont les services publics qui craquent sous l’effet de l’inadaptation aux nombres de nouveaux habitants. Selon les cas, le projet de PLUi, c’est d’un coup et d’un bloc de + 8 à + 15 % de population. 4) C’est la facture fiscale, parce que si les opérateurs immobiliers ont empoché les bénéfices, dans de nombreux cas, ils passent tout de suite aux contribuables municipaux toutes les charges liées aux nouvelles opérations.
Et la liste des conséquences pourrait durer longtemps. Si en mars 2020, de nouvelles majorités municipales ne sont pas élues pour












