HORS-SÉRIE #39 - CHANNEL ZERO S04 - THE DREAM DOOR (2018) Quatrième saison pour CHANNEL ZERO (2016-20??), qui conserve sa marche à suivre! Six épisodes consacré au genre creepypasta, ici porté à l’écran avec brio: à chaque saison son histoire, et THE DREAM DOOR va explorer une “dimension” inédite, celle accessible par la dite “porte du rêve”. Pas de guest-star au casting -comme précédemment avec Rutger Hauer dans BUTCHER’S BLOCK, mais un couple emménageant dans une maison familiale héritée: problème, après quelques mois passés dans la demeure, une mystérieuse porte bleue apparaît dans leur cave. THE DREAM DOOR se savoure avec la découverte des éléments ténébreux de son scénario malaisant, la touche perdition/ambiance/éloignement étant toujours bien présente dans la saga. Les anti-héros feront même appel à un de leurs proches, qui ira jusqu’à user du fusil à pompe pour ouvrir la maudite porte -sans succès-. Se révélant au goutte-à-goutte en prenant le temps de diffuser son atmosphère étrange, THE DREAM DOOR va s’ouvrir, pour sans cesse faire évoluer le contenu fantastico-macabre de ses noirs sous-sols: du croquemitaine creepy, on passe à des pouvoirs surnaturels permettant de modéliser ses émotions. Une fois la porte ouverte, tout va changer... Approfondissant son sujet à la manière des meilleurs romans de Stephen King, THE DREAM DOOR a beau se délester de quelques séquences gore et gênantes car anormales, il brille par son atmosphère unique, laissant un message presque positif quant à la capacité de pouvoir créer son propre pantin démoniaque -le contorsionniste Pretzel Jack-: serait-ce l’ultime version de la creepypasta, que de nous faire gober que l’horreur fantastique est une norme? La perspective fait froid dans le dos, et l’on assiste à cette légende urbaine made in Internet scotché, happé par ces phénomènes inexplicables par les mots. SYFY vainqueur pour le 4ème round consécutif! PRETZEL JACK /20













