seen from Japan
seen from United States
seen from Canada
seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Iceland

seen from United States

seen from France
seen from China

seen from Germany

seen from United States

seen from United States
seen from Canada
seen from United States
seen from Italy

seen from United Kingdom
seen from United States
DOCUMEAT #9 - DOGS (2018) Pas de phénomène de foire pour DOGS, série-documentaire axée sur le meilleur ami de l’homme: son créateur, Glen Zipper, explore les liens des chiens et des hommes à travers six épisodes d’environ cinquante minutes. Donnant un regard nouveau à l’approche de son sujet, DOGS évoque sans ton moralisateur plusieurs histoires vraies, de la rencontre d’une enfant épileptique et de son chien-guide au touchant quotidien d’un fidèle tout accompagnant son maître -pêcheur de profession-, à l’improbable refuge Territorio de Zaguates, mené par de bonnes âmes devant combattre le gouvernement du Costa Rica afin de sauver les pauvres bêtes de l’abandon -plus de 2 millions de clebs errants dans le pays!-: sans trop se focaliser uniquement sur toutes ses “alternatives de vie”, le chien devient une partie intégrante de l’Histoire de l’humanité, en arrière-plan parfois, mais toujours omniprésent. Le but de DOGS n’est pas de nous attendrir avec bêtise, ni de pousser ses spectateurs à se scandaliser gratuitement: alors même si un honteux constat rôde -les pires destins de ces animaux sont de la faute d’une autre espèce, la nôtre-, on apprécie l’objectivité de la chose. Glen Zipper tente aussi de nous apprendre tout ce qui entoure ce monde canin actuel, et force est de constater que les acteurs surprenants du “métier” -coiffeur canin, éleveur, famille d’adoption, ou lien original maître-animal, méritent le respect, leur nature bienveillante crevant l’écran: la question de la frontière humain-toutou est donc balayée, et c’est avec soulagement qu’on se retrouve à New-York, où de formidables bénévoles offrent un nouveau destin, une nouvelle maison, à ces fidèles compagnons. DOGS risque de vous arracher quelques larmes au passage, curieusement non pas à chaque fois à cause du sort de nos amis à poils -bien qu'on ne puisse rester indifférent si l’on a un cœur-, mais bel et bien par les épreuves traversées par nos homologues, qui, quoi qu’il arrive, bénéficient de cette présence inestimable de celui qu’on appelle “le meilleur ami de l”homme”. Cette première saison respire la bonté, et la sincérité: le sixième et dernier épisode nous présente cette phase post-décès, où deux parents accompagnent leur fille dans un processus d’adoption après avoir perdu leur chien. Sans apitoiement, DOGS ne brise pas notre cœur, et nous tire doucement de l’engourdissement cinéphage pour nous donner espoir tout en nous sensibilisant sans obligation. Il paraît logique après-coup que DOGS nous soit parvenus sur le NETFLIX français au vu de son succès aux USA: pas de morale donc, mais une belle leçon de respect très bien documentée, preuves à l’appui. Quelques réserves quant à l’épisode sur la Syrie, un peu exagéré/étrange/dérangeant selon nous goûts: restons donc sur cette note positive finale, qui on espère aura droit à une seconde saison tout aussi diversifiée et bien réalisée que celle-ci. Ce n’est pas parfait, mais à voir! MOUAF /20