J.S. Ondara. ‘Blowin' in The Wind’. [Bob Dylan cover live acoustic @ Mahogany Session, London, 2019].
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J.S. Ondara. ‘Blowin' in The Wind’. [Bob Dylan cover live acoustic @ Mahogany Session, London, 2019].
Kris De Bruyne. ‘Ons lief’. [Bob Dylan cover].
Yo La Tengo. ‘It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry’. [Bob Dylan cover 2020].
Gillian Welch. David Rawlings. ’Abandoned Love’. [Bob Dylan cover live @ home, 2020].
Rufus Wainwright. ‘Not Dark Yet’. [Bob Dylan solo acoustic cover @ Residence session with KCRW's Morning Becomes Eclectic, 2020].
Mariachi El Bronx. ’Love Sick’. [Bob Dylan cover 2020].
BLANK plays BLANK, no. 2. Fell behind again. I should quite doing that. Also have become aware that these posts are starting to go on a little too long. Briefly (kinda) (tryin’) here’s what I love about this little gem, besides how the cover tries to capture Dylan’s “Bringing It All Back Home” vibe: Eddy’s guitar is like Angry Hulk busting in on Lee Hazelwood’s polite arrangements. Dylan songs don’t really lend themselves to instrumentals anyway, particularly, and these start out with this polite backing band, then in comes the giant stomping whammy-bar bass-string twang with the single-note melody, ‘RAWRRRRRR.” #duaneeddy #bobdylan #dylan #dylancover #bobdylancovers #dontthinktwice #vinyl #vinylcollection #vinylcommunity #vinylfreak #vinyladdict #vinylgram #vinyljunkies #vinylgeek #vinyllover #recordplayer #vinylcollector #recordcollector #33andathird #33rpm #onmyturntable #ellipticalsoundtrack #treadmillsoundtrack #hoppervinyl #cvhoppervinyl #nowplaying #nowplayingonvinyl (at Noblesville, Indiana) https://www.instagram.com/p/B9CXAuuiCCW/?igshid=10sd7h5lydune
Bertrand Belin. ‘Le feu Au Cœur’. [solo Bob Dylan cover live @ Bozar, BXL, 2020].
Comme la nuit je m’avance dans ce jardin Aucune fleur debout, pas de parfum À la fontaine, au chant glacé de son eau Je sens l’ennemi dans mon dos Je me tais, j’avance Dans ce jardin noir de bleu Le feu au cœur j’avance Tous ignorant tout de ce feu On dit prie et tout va mieux Oh mère prie pour moi si tu peux Il faut aimer son prochain mais tu vois Comme un oiseau noir, niche au cœur de l’Homme Je me tais, j’avance Passé je brûlerai ce pont Le feu au cœur j’avance Les pauvres ne portent même plus de nom Je suis las, las de pleurnicher Les larmes ne m’ont rien apporté Si je devais les trouver endormi Je tuerai un à un mes ennemis Je me tais, j’avance Parmi les fourberies et les tromperies Le feu au cœur j’avance Par les villes foutues, vidées et endormies Le loup capital veut ta peau Le monde cupide ta peau Il te fera lâcher tôt la lutte Toi-même tu guideras ta chute Je me tais, j’avance Parmi les on-dit dans les commérages Le feu au cœur j’avance Il est temps de faire équipage Leur mépris bientôt te cloue Un beau matin tu ne te lèves plus du tout Quant à moi, au bout où je suis Je veux venger mon père à tout prix Je me tais, j’avance Le pas mal assuré dans la pente Le feu au cœur j’avance Toujours cette image qui me hante Le compagnon de route, mes sœurs elles N’ont pas moins que moi le cœur en flamme Mais il n’y a pas ici de chapelles Pour déposer le fardeau de nos âmes Je me tais, j’avance Mon chien est à bout, à bout Le feu au cœur j’avance Toujours cette image qui me hante Maintenant le ciel s’ouvre On veut se sentir soulagé Honneur sagesse et ride D’aucuns disent que le ciel est vide Je me tais, j’avance Sur le dos le reste d’un des miens Le feu au cœur j’avance Dans le talon, un mal de dents de chien La peine semble sans fin Partout de quoi pleurer, partout Qui pense que cette peine feinte N’a qu’à venir ici prendre le pouls Je me tais, j’avance Voilà bien longtemps je crains Le feu au cœur j’avance De n’être plus qu’un point dans le lointain Comme la nuit j’avançais dans ce jardin Dans la chaleur d’été, dans l’herbe chauffée Pardon madame, j’ai dit pardon madame Il n’y a plus personne, plus de jardinier Je me tais, j’avance Voilà bien longtemps je crains Le feu au cœur j’avance de n’être plus qu’un point dans le lointain