EMORY SELWYN
Faceclaim conseillé : Sonia Ben Ammar, Deba Hekmat. Faceclaim autorisé : caucasienne, origines du Maghreb ou asie occidentale.
CHILDHOOD & FAMILY : Emory aurait presque tout eu pour se présenter au concours de l’enfance parfaite. Elle avait la panoplie complète, du père aimant à une mère de compète en passant par une maison coquette et un chien super chouette. Bref, tout pour une vie de fête. Mais l’année de ses neuf ans, la tempête, une nouvelle vient jouer les troubles-fêtes. En quelques jours, sa mère est alitée, accablée de diverses calamités. Les médicomages qui se succèdent à son chevet finissent tous par murmurer la même litanie “êtes-vous sûr qu’elle n’a pas été ensorcelée récemment ? Ou la rumeur d’une malédiction familiale ?”. Aucune autre explication n’a jamais pu être apportée. A partir de ce jour, le tableau enchanteur de la jeunesse idyllique a vu les rideaux tirés. Fin du spectacle, place à la débâcle ; son père, le cœur abîmé, qui se ruine en tentatives désespérée de sauver sa bien-aimée. Le tourment est désormais le seul compagnon de cette famille à l’abandon. HOGWARTS : A la réception de sa lettre d’admission, Emory a hurlé, elle refusait d'abandonner ses parents dans cette situation. Il a fallu de nombreuses négociations pour convaincre l’obstinée à l’abdication. C’est les sourcils froncés et le museau grognon qu’elle a fait ses premiers pas jusqu’à la répartition. Elle se fichait bien de la maison à laquelle elle devrait jurer soumission. Les jours s’annonçaient plein de contestations et d’opposition. C’était sans compter sur la nouvelle motivation qui s’apprêtait à se dévoiler. La guerre des roses allait effectivement changer les perspectives d’Emory pour le reste de sa scolarité. Désormais motivée à remporter les hostilités, elle allait tout faire pour s’accrocher. Gamine farouche mais secrète, Emory a la réputation d’être quelqu’un d’entêtée. Assez renfermée, il est difficile de lui arracher autre chose que des banalités. Souvent renfermée à la bibliothèque, on la croit particulièrement concernée par ses études, en réalité juste consacrée à la guerre des roses à qui elle dédit tout son temps. PERSONALITY : La carapace est épaisse, l’armure complète, les armes acérées. Emory n’a rien des habituelles fortes personnalités, elle n’est pas née avec ces traits de personnalité et aurait préféré ne jamais subir cette métamorphose forcée. Elle est vite passée de la petite fille facile et civilisée à l’adolescente renfermée et obstinée. Emory est presque en proie à un trouble obsessionnel qui laisse peu de place au reste. La seule idée qui lui permet de respirer est de parvenir à guérir sa mère. Aspiration louable mais les moyens déployés sont parfois eux quelque peu critiqués. C’est simple, dans la guerre des roses, Emory a fait disparaître toutes les barrières de civilité. ABOUT THE WAR OF ROSES : Pour Emory, gagner n’est pas une option, pas une possibilité, c’est une nécessité. Ce qu’elle veut ? Récolter les rubis. Elle se fiche des amitiés créées, de la gloire envisagée, de tout le reste. La seule chose qu’elle souhaite récupérer c’est de l’argent. Elle souhaite amasser cette somme pour réussir à payer un briseur de maléfice réputé d’Afrique du Sud qui pourrait potentiellement libéré sa mère de ses maux. Vous comprendrez que Emory ne plaisante pas avec la protection des roses. Depuis peu, elle songe même à dérober celle des kulhwch pour récupérer encore plus d’argent. CONNECTIONS : > Meilleure amie de Sybil Warrington : Ambitieuses chacune à leur façon, elles se supportent mutuellement dans leurs projets. Emory a tout de suite apprécié et admiré chez Sybil cette faculté à savoir ce qu’elle veut sans tergiverser. Elle ne laisse aucun obstacle l’entraver. Une confiance et un respect mutuel est né les liant d’une amitié puissante. Emory s’inspire beaucoup de son amie. > Compère de Bacchus Ombrage : Pseudo cousin, Emory connaît assez son arbre généalogique pour savoir que cela n’est pas possible. Qu’importe, le soutien que lui confère l’affection de Bacchus dans la guerre des roses est un avantage indéniable dont elle ne peut se passer. Alors même si parfois son comportement turbulent lui donne envie de l’étrangler, elle se force à le supporter. Et puis il faut l’avouer, parfois il sait se montrer suffisamment supportable pour paraître agréable. > Pacte avec Annabeth Goyle : C’est Emory qui l’a approchée quelques mois après le début de la guerre des roses. La cheffe de ligue n’a pas eu de besoin de jouer sur la corde sensible de l’exclusion injuste dont elle avait été victime comme elle avait eu l’intention de le faire initialement. Annabeth était prête à tout pour se venger, quitte à passer un pacte avec le diable : elle espionnerait ses camarades augustes pour le compte des yspaddaden. > Méprise Tybalt Brown : Sans grande surprise, Emory ne supporte pas son compère chef de clan qu’elle voit comme un poids à l’instar de tout ceux qui lui mettront des bâtons dans les roues vers la victoire. > Tensions avec Larke Rowle : Larke a du mal avec le fait d’avoir une fille comme chef de ligue. Il se servait bien vu à sa place, certain qu’il aurait été bien plus efficace. Il s’amuse donc à donner du fil à retorde à Emory qui ne se laisse pas faire. > Proche de Beth Murke : Les parents de Beth ont toujours pris le soin de se relayer au chevet de la mère d’Emory, même après que les Selwyn n’aient plus d’argent pour les payer. Beth et Emory ont tissé un lien d’amitié en conséquence du temps partagé. Emory est presque aussi reconnaissante que contrariée par ces sentiments qui sont comme une épine dans son pied. Elle déteste l’idée d’avoir une dette à payer.














