Éternelle idole Rodin
seen from Australia
seen from Bangladesh
seen from United States
seen from Germany

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from United States
seen from Türkiye
seen from Malaysia
seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States
seen from Singapore
seen from Brazil
Éternelle idole Rodin
Auguste Rodin - L'éternelle idole
Stephen O'Malley ~ Eternelle Idole
Stephen O’Malley ~ Eternelle Idole
Eternelle Idole (‘Eternal Idol’) is the soundtrack composed by Stephen O’Malley for a choreographic piece of the same name created by artist Gisèle Vienne, and which involves an actor and an artistic ice-skater. I have yet to see the piece or the photographs that accompany the LP release of this album, so I will pretty much focus only on the music. It is an eerie, vibrant series of pieces that…
View On WordPress
ETERNELLE IDOLE
This is coming soon! ETERNELLE IDOLE by Stephen O’Malley out on September 4th via Shelter Press on white 3 sided double LP with a 16 page 30cm full color booklet.
“September 2015 marks the release of Stephen O’Malley’s ‘Eternelle Idole’ (SP060), long awaited documentation of the score of Paris based choreographer Gisèle Vienne's eponymous artistic ice skating choreographic piece of the same name. Composed of 47 minutes of music spread over 2 vinyls and enhanced by a elegant and chilling photoset by Estelle Hanania, the record features some - familiar - O’Malley collaborators such as Steve Moore, Daniel O'Sullivan, Peter Rehberg, Jesse Sykes, Bill Herzog & Randall Dunn. (...)”
All info here & preorder
Rainer Maria Rilke, Auguste Rodin (1903) :
"Mais plus merveilleux encore est cet autre baiser autour duquel se dresse, comme le mur autour d'un jardin, cette oeuvre qui s'appelle "L'Eternelle idole". Une des répétitions de ce marbre était la propriété d'Eugène Carrière et dans le crépuscule tranquille de sa maison cette pierre limpide vivait comme une source où se renouvelle toujours le même mouvement, la même montée et la même chute d'une force enchantée.
Une jeune fille est à genoux. Son beau corps s'est tendrement replié. Son bras droit s'est étendu en arrière et, en tâtonnant, sa main a trouvé son pied.
Entre ces trois lignes hors desquelles aucun chemin ne conduit dans l'univers, sa vie s'enferme avec son secret. La pierre, en dessous d'elle, l'élève, tandis qu'elle est ainsi agenouillée.
Et l'on croit soudain dans l'attitude à laquelle cette jeune fille s'est abandonnée, dans sa songerie ou dans sa solitude, reconnaître une attitude sacrée et très ancienne où était enfoncée et s'oubliait la déesse de cultes lointains et cruels.
La tête de cette femme se penche un peu en avant ; avec une expression d'indulgence, de hauteur et de patience, elle regarde, comme du haut d'une nuit calme, vers l'homme, en bas d'elle, qui plonge son visage dans son sein comme dans une infinité de fleurs. Lui aussi est agenouillé, mais plus bas, très bas dans la pierre. Ses mains sont étendues derrière lui comme des objets sans valeur et vides. La droite est ouverte ; on peut regarder dedans.
De ce groupe se dégage une grandeur pleine de mystère. On n'ose pas (comme c'est si souvent le cas chez Rodin) lui donner une signification. Il en a des milliers. Comme des ombres les pensées passent sur lui, et derrière chacune il s'élève, nouveau et énigmatique, dans sa clarté anonyme.
Quelque chose de l'atmosphère d'un purgatoire vit dans cette oeuvre. Un ciel est proche, mais il n'est pas encore atteint ; un enfer est proche, mais il n'est pas encore oublié. Ici aussi tout l'éclat rayonne du contact, du contact des deux corps et du contact de la femme avec elle-même.
Et ce n'est qu'un développement toujours nouveau, donné à ce thème du contact de deux surfaces vivantes et animées, que cette formidable "Porte de l'Enfer" à laquelle Rodin a travaillé, solitairement, depuis vingt ans et dont la fonte est toujours encore à venir.
En même temps qu'il explorait le mouvement des surfaces, et qu'il progressait dans leur assemblage, Rodin en arriva à chercher des corps qui se touchassent en beaucoup de points, des corps dont les contacts fussent violents, plus forts, plus véhéments.
Plus deux corps s'offraient l'un à l'autre de points de rencontre, plus impatiemment ils s'élançaient l'un vers l'autre, pareils à deux corps chimiques d'une étroite affinité, et plus se tenait serré et organique le nouvel ensemble qu'ils formaient."
Auguste Rodin par Rainer Maria Rilke Traduction de Maurice Betz, Editions Emile-Paul, pages 58-62
------------
Pas encore. Pas sans toi.
a propos de gisele
JSBJ offered me to do a Blue Zine and here it is. It's all about photographs I took around Gisèle Vienne work in the past years, puppets, stage, etc. Focusing on Eternelle Idole and This Is How You Will Disappear, two of her creations.
THIS IS HOW YOU WILL DISAPPEAR ( 2010 )
Gisèle Vienne / Stephen O'Malley / Peter Rehberg / Dennis Cooper /
Patrick Riou / Fujiko Nakaya / Shiro Takatani
Performed by and created in collaboration with : Jonathan Capdevielle,
Margrét Sara Gudjónsdóttir & Jonathan Schatz
ETERNELLE IDOLE (2009)
Conception, choregraphy and scenography : Gisèle Vienne Performed by and created in collaboration with : Aurore Ponomarenko and Jonathan Capdevielle.
Thanks to the young ice skaters and the hockey players
Music composed & directed by Stephen O'Malley Spiegel im Spiegel composed by Arvo Pärt, arrangement by Stephen O'Malley Original music, production and diffusion by : Stephen O'Malley Created in collaboration with and interpretation : Stephen O’Malley, Steve Moore, Daniel O'Sullivan, Peter Rehberg, Jesse Sykes, Bill Herzog & Randall Dunn. Lyrics for the track "Eternelle Idole" by Jesse Sykes.