Scénographie et immersion du joueur
PRISES DE VUES
Afin d'immerger un maximum le joueur dans notre univers, il a été décidé de le faire évoluer dans un bureau de policier. Logistiquement parlant, il a été compliqué de trouver une pièce correspondant à nos multiples contraintes techniques. En effet, nous avions besoin d’un espace restreint afin de limiter les actions du joueur et de le guider au maximum. En terme de scénographie, posséder une petite salle faciliterait donc grandement la dissimulation des capteurs et rallonges dont nous faisons usage.
Ainsi, nous avons pu, dans un premier temps, obtenir la salle 167, la plus petite salle de cours de l’établissement. Jugée toujours trop grande, nous avons finalement pu investir la salle 372, à savoir la salle d’impression des professeurs.
DISPOSITION SPATIALE DES ÉLÉMENTS
L’escape game se déroule dans un bureau : celui de Max Smith, le collègue du joueur actuellement dans le coma.
Dans cette pièce, un ordinateur entrouvert trône sur le bureau où divers objets sont disposés ; des stylos, des dossiers, une lampe et un cadre photo. Sur le mur face au bureau se trouve une carte du 13e arrondissement de Paris, l’arrondissement dans lequel le poste de police se situe. Sur le mur adjacent se tient un tableau en liège où des fiches suspects sont accrochées.
Ces fiches sont accompagnées de deux enregistrements : des témoignages ayant été effectués par Max Smith avant son accident. A la droite de ce tableau de liège, un rideau noir cache une pièce secrète, la pièce de l’analyseur. Enfin, dans l’angle du bureau, un amas de cartons est posé près du mur. Seuls 3 cartons sont remplis, ils contiennent des pièces à convictions essentielles pour résoudre l’affaire.
SCENOGRAPHIE
Pour la scénographie, nous nous sommes inspirées en premier lieu des décors de bureaux de détective privé. C’est l’exposition “Espions” de la Cité des sciences et de l’Industrie (sur le thème du Bureau des Légendes) qui nous a orientées vers des décors plus réalistes. En effet, l’ensemble de nos médias (fiches suspect, pièces à conviction) sont inspirés de cette exposition tout en correspondant aux critères de la charte graphique de DieBack.
Il est à noter qu’il était interdit de prendre des photos de l’exposition sur place, c’est pourquoi aucun visuel de l’intérieur de l’exposition apparaîtra ici, malheureusement.
















