Evelyne @ Quebec City Film Festival 2012
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Evelyne @ Quebec City Film Festival 2012
Le MNBAQ en mode cinéma dans le cadre du FCVQ !
Le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) accueille pour une troisième année consécutive, du 13 au 22 septembre 2018, le Festival de cinéma de la ville de Québec (FCVQ). Le Musée est heureux d’être l’hôte de cette grande célébration du 7e art à Québec en présentant plus de 100 films et plusieurs activités à l’Auditorium Sandra et Alain Bouchard du pavillon Pierre Lassonde. Les cinéphiles pourront notamment découvrir une sélection de films de la compétition officielle, en présence d’artistes et d’artisans. Les lève-tôt pourront également profiter des matinées cinéma au Musée puisque l’ensemble de la programmation matinale du FCVQ sera présenté au MNBAQ.
Pour connaître la programmation complète du FCVQ, consultez le site internet au www.fcvq.ca
CarnaSensa Leblon | Part 3
Si vous êtes dans le coin, le Festival de cinéma de la Ville de Québec vous offre une jolie occasion de revoir Camion, un des meilleurs films québécois du 21e siècle.
La projection aura lieu dans le cadre de la série Hommage, qui “braquera ses projecteurs sur le talent d'un comédien québécois qui se passe désormais de présentation, l'excellent Julien Poulin.”
Le scénariste et réalisateur Rafaël Ouellet sera aussi présent au FCVQ aujourd’hui (16 septembre) pour la projection, qui aura lieu à 15 h 30 au. Palais Montcalm (salle d'Youville).
FCVQ - HARRY : PORTRAIT D’UN DÉTECTIVE PRIVÉ de Maxime Desruisseaux
Lauréat du Météore Gaspésie Les-Îles aux Percéides, Harry : Portrait d’un détective privé poursuit sa tournée des festivals ce mois-ci en s’arrêtant au Festival de cinéma de la Ville de Québec.
Mettant en vedette Nick Theodorakis, ce film est, comme le titre le suggère, un portrait d’un détective privé, qui est toutefois bien différent du héros de film noir torturé typique. Farceur et boute-en-train, Harry Houde raconte constamment des anecdotes pas toujours pertinentes, mais hilarantes alors qu’il explique les aléas de son métier à l’équipe qui tourne un documentaire sur lui. Désireux de leur donner du bon matériel, il organise même une rencontre avec une vedette (on vous laisse découvrir laquelle joue ici son propre rôle) et amène les cinéastes avec lui lors d’une grosse enquête en Gaspésie, lors de laquelle il dévoile un côté plus sombre et paranoïaque de sa personnalité...
Le réalisateur Maxime Desruisseaux a bien voulu répondre à quelques-unes de nos questions à propos de son film :
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser un faux documentaire (documenteur)? Harry: Portrait d’un détective privé rappelle un peu C’est arrivé près de chez vous, était-ce une inspiration pour vous?
Nous avons décidé de faire un faux documentaire pour deux raisons principales : d’une part, nous n’avions aucun budget de production, ce qui rendait très difficile, par exemple, la préparation de décors et de costumes qui seraient à la hauteur du cinéma de fiction traditionnel; et d’autre part, nous étions de grands fans du cinéma direct de Michel Brault et de Pierre Perreault, lesquels étaient notamment de grands documentaristes. Dans ces circonstances, compte tenu que nous désirions faire un film de fiction, le faux documentaire nous paraissait être un choix logique et adapté. Par ailleurs, tel qu’indiqué dans votre question, C’est arrivé près de chez vous a effectivement été une influence majeure pour notre film. Le contenu de ce film belge est évidemment génial, incluant la performance inoubliable de Benoît Poelvoorde. Cela dit, les circonstances entourant la production sont elles aussi exceptionnelles, parce que les artisans de C’est arrivé près de chez vous ne bénéficiaient que d’un très maigre budget (environ 30 000 $) et ils sont pourtant parvenus à livrer un véritable chef-d’œuvre. C’est très encourageant pour les cinéastes débutants!
Nick Theodorakis est incroyablement charismatique, tour à tour drôle, touchant et troublant dans le rôle de Harry. Comment avez-vous découvert et choisi cet acteur?
Je n’ai pas découvert Nick Theodorakis en tant qu’acteur, mais plutôt en tant qu’enseignant au cégep! Il a en effet été mon professeur d’éducation physique quand j’avais 18 ans. Nous sommes ensuite graduellement devenus de bons amis, et quand je me suis lancé dans le cinéma, je me suis dit que, compte tenu de son charisme naturel et de sa personnalité exubérante, Nick avait un grand potentiel d’acteur.
Et bon... j’imagine aussi que Nick dirait qu’il était le seul individu assez stupide pour s’investir pendant deux ans et demi dans le tournage d’un jeune réalisateur inconnu! Dans le fond, Nick a été choisi par défaut.
L’intrigue et les dialogues étaient-ils entièrement scénarisés ou y avait-il de la place pour de l’improvisation de la part des acteurs?
Tel que mentionné précédemment, le tournage s’est étendu pendant deux ans et demi. Au début, le scénario n’était pas particulièrement clair. Nous savions que nous voulions mettre Nick le plus à l’avant possible, mais sans plus. Nous filmions des idées qui nous venaient au quotidien et les rattachions à d’autres, au fur et à mesure que l’inspiration nous venait.
Puis, au fil des mois, et des années (!), il devenait de plus en plus nécessaire de renforcer la trame narrative du récit afin d’aboutir le projet. C’est pour cette raison qu’en 2013, nous ne faisions que des improvisations, alors qu’en 2015, nous travaillions désormais à partir de scènes et de dialogues écrits, comme dans le cinéma de fiction traditionnel. Au final, toutefois, il n’en demeure pas moins que tous les acteurs ont improvisé des parties importantes de leurs scènes, à commencer par Nick Theodorakis.
Parfois, les faux documentaires ont un côté brouillon pour faire plus “vrai”, alors que votre film a des images en noir et blanc très soignées, avec beaucoup de superbes moments de cinéma. Comment avez-vous calibré le ratio entre le côté spontané/documentaire et celui plus mis en scène?
Notre théorie était simple : nous devions effectuer notre travail dans des circonstances pareilles à celles de documentaristes. Nous avions donc parfaitement le droit d’apporter tout le soin nécessaire à notre travail, pourvu que nos moyens demeuraient modestes. Si nous filmions notre personnage principal dans son quotidien, nous devions être exposés aux décisions inattendues de notre acteur (de là l’utilisation de la caméra à l’épaule) et aux aléas de nos environnements de tournage (si nous tournions dans un restaurant, il y avait des clients réels, qui pouvaient nous regarder, nous interpeller, etc.).
Dans ce même ordre d’idées, lorsque nous partions à l’aventure pour filmer en Gaspésie, nous avions peu de matériel, mais nous nous donnions le droit d’en faire la meilleure utilisation possible. Ainsi, nous n’avions aucune gêne à nous arrêter pour filmer un beau paysage sur trépied, car c’est quelque chose qui peut très bien être fait par une petite équipe de documentaristes sans budget. À l’inverse, toutefois, nous ne nous donnions pas le droit de faire des prises avec de l’équipement plus élaboré, comme des rails ou des grues, car il ne nous apparaissait pas logique de trimballer de tels équipements pour suivre un enquêteur en plein travail!
Harry : Portrait d’un détective privé sera présenté au FCVQ le mardi 20 septembre à 21 h 30 ainsi que le samedi 24 septembre à 10 h, au Cabaret dans les deux cas.
Le Festival de cinéma de la ville de Québec est maintenant terminé. Ce ne fut pas une grande cuvée. Pas de coup de coeur, pas de belle découverte. En fait, j'ai été plus souvent été déçu par les films. Par contre, l'organisation est impeccable. C'est bien d'avoir de nouveau un festival de cinéma et celui-ci dépasse de loin les moutures précédents, FIFQ et compagnie.
J’avais prévu voir Necktie youth hier soir, mais en voyant la bande annonce de Hier, aujourd’hui, hier, je me suis rendu qu’il avait tourné en partie dans le village natal de mes parents. C’était étrange de voir l’endroit où j’ai passé mes étés enfant sur grand écran. Le réalisateur et deux comédiens étaient à la représentation pour répondre aux questions. Le tournage s’est étiré sur plusieurs années. Un film à petit budget fait lorsque possible. Malheureusement, je ne l’ai pas vraiment apprécié. Ce fut long et confus. En fait, ce qui m’a agacé le plus, tant dans le court métrage qui le précédait que ce long métrage, est que le personnage principal masculin est un être détestable.
Had so much fun last night at the #fcvq 🎉👌😀 (at Palais Montcalm)