Les femmes issues de l’immigration et l’entrepreneuriat
Comme les hommes, les femmes entrepreneures issues de l’immigration sont aussi présentes dans la plupart des secteurs d’affairements économiques existant dans l’entrepreneuriat. Et elles ont l’obligation des passer par les différents obstacles. Le fait d’être confrontées à la discrimination sur le marché du travail a amené de nombreuses fondatrices à s’engager dans la création d’entreprises. En effet, selon une enquête accomplie en faveur du fonds d’opération sociale, les femmes immigrées démarrent une activité pour « accéder à un statut social bien plus qu’à un statut proprement économique, synonyme de puissance financière. Il s’agit pour les femmes migrantes d’être indépendantes et non de s’enrichir ». Pour certaines femmes issues de l’immigration, l’entrepreneuriat constitue une façon de s’affirmer dans un groupe.
Depuis les années 80, les femmes ne cessent de prouver leurs implications dans le milieu. Elles représentent 25 % des artisans et commerçants étrangers. Aussi, nombreuses sont les femmes dirigeantes de sociétés provenues de la transplantation qui s’imposent dans des secteurs industriels et de services aux institutions. Elles sont dotées d’un fort potentiel intellectuel et d’une expérience professionnelle probante qui leur permet d’entrer plus simplement dans le monde de la nouvelle technologie, la manufacture et le négoce de haute catégorie.
Malgré l’engouement des femmes immigrées à fournir un emploi elles supportent une mutilation équivoque sur le marché de travail. De multiples analyses de système montrent l’existence de deux étendues essentielles à savoir l’origine et le genre. De ce fait, les enquêtes révèlent que les jeunes maghrébines ayant le même niveau d’étude que les Françaises de souche ou de nationalité européenne se trouvent plus longtemps à la cessation d’activité. En ajoutant le critère de l’espèce, elles restent de plus en plus dans le chômage par rapport aux hommes et n’échapperont pas aux inégalités d’apparence dans le domaine.
Néanmoins, les femmes entrepreneures issues de l’immigration se caractérisent par une forte motivation de réussite, d’émancipation et d’indépendance. Comme la jeune marseillaise de vingt-trois qui a ouvert un salon de thé oriental dans la cité marseillaise a témoigné : « Après mes études de coiffure, j’ai commencé à chercher un contrat d’apprentissage, mais je n’ai essuyé que des refus. Alors j’ai décidé de créer mon entreprise pour m’imposer dans la société ».