The day you gave up on me
chapitre 2 de la fiction The Day
Tu n'as jamais compris pourquoi je réagissais ainsi et même si ça te perturbait tu ne n'en disais rien. C'est par lui que je l'appris.
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1950
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Portugal avançait dans les couloirs, en uniforme militaire, Espagne a ses côtés. Les deux s'assirent aux places qui leur étaient assigné. Le portugais abaissa sa visière de son Képi et ferma les yeux, vite imité par Espagne. Puis une silhouette s'arrêta devant eux.
« Bonjour Espagne ! Bonjour Portugal.. » cette voix.
Portugal leva la visière de son Képi alors qu'Antonio l'enleva. Le regard bleu acier se posa sur la silhouette alors que le visage de l'espagnol s'illumina un peu.
« Francis ! » s'exclama l'Espagnol
« Comment vous allez ? » s'inquiéta un peu le Français.
Les deux ibériques se regardèrent et deux sourire se croisèrent. Le sourire Portugais était rempli de de sarcasme et se peignait comme un sourire en coin. Le sourire Espagnol était gêner et presque poli.
« Comment veux-tu que ça aille ? » demanda Portugal.
« … Je suis désolé Portugal... Antonio ? » France regardait l'espagnol.
« Ahaha … tout va bien ! Ne t'en fais pas ! » souffla Espagne nerveusement.
Espagne se leva, hâté et attrapa les deux gobelets vide. Il fixa son frère avant de mettre son képi et de s'en aller chercher a boire.
« ça ne va absolument pas c'est ça ? » demanda le français
« Franco n'est pas un Ange et c'est probablement le 'monarque le plus despotique' qu'Antonio a eut a sa tête. Même les Habsbourg n'ont pas été comme lui. » dit le portugais en soupirant
« Et toi ? » demanda le français doucement
« Je n'ai pas a me plaindre. » dit-il simplement. « Pas autant que mon petit-frère. »
« Tu devrais parler a Angleterre. » dit doucement France.
« Tu devrais te mêler de ce qui te regarde. » répondit Portugal.
« Portugal... Il n'a pas compris … pourquoi à lui tu as tout refusé et quand il est partit Salazar a appeler Churchill... » expliqua Francis
« France. Je n'ai aucune affection pour toi. Je n'ai absolument pas envie de te parler. Et sûrement pas de ce qui fut autrefois mon amant et qui partage ton lit a présent. » lâcha Portugal sèchement. « Tu m'excuseras. Je vais chercher mon frère. »
France regardait le Portugais s'en aller vers Espagne puis le blond sursauta en voyant le portugais se prendre un gallois dans les bras. Francis avait peur que Pays de Galles se prennent une balle. Il était pas commode et …
« Désolé Portugal !! J'ai glisser et … »
« Pas de soucis Rhys... Toujours pas plus adroit à ce que je vois. » et Portugal souriait sincèrement
« Héhéhé... ça change pas hein ! » souffla Pays de Galles « Faut que je retrouve Scotland et Northern Ireland. Désolé encore hein Portugal ! »
« Ce n'est pas grave, a un de ces jours Pays de Galles, passe le bonjour a tes frères de ma part » dit le portugais avec un sourire plus doux.
Francis nota le changement de comportement et soupira en rejoignant l'anglais plus loin qui se trouvait aux côtés d'USA et Brésil.
« Tu as réussis a Parler avec Portugal sans te faire tuer. Bravo Frog » dit Angleterre cyniquement
« Portugal ? Je ne le vois pas moi ! » dit Brésil intrigué
Angleterre montra le portugais de son crayon. Portugais qui buvait un verre d'eau avec Espagne a ses côtés. Et le portugais enleva son képi montrant ses cheveux court pour passer une main dans ses cheveux. Francis fixa Brésil qui semblait être rester interdit devant ce spectacle.
« C'est qui ça ? … C'est pas Portugal, hein Arthur, c'est pas Pai ?! » demanda le brésilien perdu.
« Hélas, c'est bien lui. » dit Arthur en fermant les yeux.
« Mais... mais … ces … cheveux .. et ce sérieux... » marmonna Brésil
« Dictature, Luciano. Dictature. » siffla Arthur avant de s'asseoir.
Le Brésilien fixa le portugais qui remit son képi puis France et Angleterre dont les mains s'étaient discrètement lier sous le bureau...
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Tu n'as pas chercher a comprendre mes réactions. Tu as pris comme acquis après ça, que tout était la faute de Salazar et sa dictature.
Mais c'était faux.















