source : @cheminer-poesie-cressant
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la charpente de l’hiver se signale par linteaux de brume
mais la poutre maitresse du jour n’a pas eu lieu
laissant jusqu'à l'exil, flottant l’horizon
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© Pierre Cressant
(dimanche 5 janvier 2025)
seen from Türkiye
seen from Malaysia

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seen from Hong Kong SAR China

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seen from United States
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seen from Italy

seen from United States
seen from Türkiye
source : @cheminer-poesie-cressant
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la charpente de l’hiver se signale par linteaux de brume
mais la poutre maitresse du jour n’a pas eu lieu
laissant jusqu'à l'exil, flottant l’horizon
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© Pierre Cressant
(dimanche 5 janvier 2025)
cool evening and goosebumps
COUTUME | Saints de glace : qui étaient-ils ? ➽ https://bit.ly/Saints-Glace Désignant une période climatologique embrassant les 11, 12 et 13 mai, jours où étaient traditionnellement célébrés respectivement saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais, les saints de glace ont la réputation d'amener la froidure en plein milieu du joli mois de mai, d'où le surnom qui leur fut infligé mais que leur existence ne justifie en rien
parmi les visages du froid, toujours tenir la victoire des destins comme une promesse possible, comme un drapeau haut et fort levé dans l’adversité de la bataille
© Pierre Cressant
(lundi 15 avril 2013)
la neige aux lumières incertaines
me revient toujours un souvenir lancinant de neige lorsque je la revois tomber tous les ans, un souvenir qui ajoute des images au réel, qui ajoute de la lumière à la neige, qui lui transmet un air de fête, une petite musique de fanfare que l'on entendrait de loin, une annonce de joie droite et vigoureuse malgré le froid
© Pierre Cressant
(mercredi 8 février 2012)
la neige aux lumières incertaines
il existe un soleil de neige, rare, qui s'impose à la ville tout entière, à ses toits qui se confondent dans une lumière amplifiée avec le ciel ; surabondance des accords de clarté courant partout sur les constructions, enivrant les rues et les jardins, une pâleur sans convalescence qui démultiplie les surfaces, qui exaltent les distances et qui dissout un peu les formes pour redonner à l'ensemble une teneur de rêve, l'exaltation de ses perfections
© Pierre Cressant
(mercredi 8 février 2012)
d’hiver
pointe de soleil comme la tête d'une aiguille dépassant légèrement au dessus de la masse blanche, son corps bien enfoncé dans le reste de l'ouvrage épais ; aiguille qui semble coudre et recoudre le déchiré des nuages ; leur couverture qui s’élargit, qui semble couvrir encore le sommeil de la ville engourdie par le froid immobile ; blanche couverture que je voudrais rabattre sur mon corps ; me réchauffer encore
© Pierre Cressant
(vendredi 27 janvier 2012)
(source : @cheminer-poesie-cressant)
malgré le froid, l’hiver semble se morceler, s'émietter, le long d’une verticale d'un soleil de midi qui épouse avec largesse l'angle du mur jusqu’aux pavés du sol ; une chaleur semble palpable dans la lumière ; comment entrer alors dans la ruelle, plus sombre que jamais, sans rompre cette douceur ?
en ville les ruptures des saisons ne débordent jamais ; elles se comptent toujours en murs et en ombres ; et la pierre a besoin de temps pour intégrer toutes les variations de lumières et de chaleur
© Pierre Cressant
(mercredi 23 février 2011)