During my only winter down South, way back when I'd do road trips (solo of course), I set out from Toulouse for a day to visit Auch, with a break in the countryside each way, partly to admire the snow on the Pyrenees. This first picture was taken on the outbound leg, and I forget where it was.
On the return leg, I stopped at Gimont, possibly drawn in by the distinctive church. There is also a Cahuzac Chapel next to the town, which gets a laugh because it has the same name as a former budget minister who was convicted for tax evasion. The shameless git even tried to run for Parliament again once his ineligibility sentence was served. Same name, but no relation, I should stress.
Like a lot of places in this corner of France, there are a lot of brick buildings in Gimont, and some peculiar traditional structures, like the Halle covered market. Inexplicably, a road runs through it.
The town also boasted a world-class motocross track, which hosted rounds of the 250cc World Championship in 1985 and 1990. But in 2019, so not long after my visit, the land owner wanted their turf back, and the Gimont Moto Club has since been looking for another location to open a new circuit. Here's how it rode:
24 juillet 2018 - 1500 mots - temps de lecture : 6 mn 30
Quelle année !… Avant de présenter ce Stage d'été ouvert à tous qui vous permettra d'explorer quelques principes non athlétiques du budō, un petit bilan de la saison écoulée, même si les cours continuent en juillet et août…
YASHIMA
Le beau trimestriel papier est maintenant dans tous les kiosques. On peut même le commander ou s'abonner sur yashima.media. Je n'ai pas d’information concernant les ventes au numéro mais l’opération de crowdfunding fut un vrai succès (200% !). C’est dire la confiance que les gens ont mis dans ce magazine que nous avons élaboré à l’initiative de Léo Tamaki.
J'espère que vous avez eu autant de plaisir à le lire que nous avons mis de passion à le réaliser ! Plaisir qui ne fut peut-être pas total car, vous l'avez constaté, le premier numéro contient de bêtes fautes bien grosses (et peut-être d'autres plus petites et à vrai dire sans doute un ou deux bouts de textes manquants également)… Le lecteur, dans sa mansuétude ou sa résignation à voir la langue française torturée dans tant de publications actuelles, aura sans doute pris le parti d'en sourire ou de fermer les yeux sur ce désagrément qu'on peut considérer comme tout à fait mineur… Il reste que cela ne fait pas partie de l'expérience que nous vous avions promise. Étant crédité relecteur, je ne peux que faire hansei 反省 comme on dit au Japon (terme qui n'a pas vraiment d'équivalent en français qu’on pourrait rendre par « assumer », « reconnaître ses torts » qui renvoie à l'introspection nécessaire pour mener une autocritique) : tout sera fait pour que Yashima 2 soit un "sans faute" cette fois ! :)
↑ ご迷惑をおかけして申し訳ありません。 Nous veillerons à atteindre, comme il se doit, une "qualité japonaise" digne de ce nom.
SAVATE
En mars dernier a eu lieu le cours commun avec le club de savate. Comme convenu, nous sommes restés le plus possible chacun dans nos pratiques. Et ce fut une excellente expérience ! Bien évidemment, en travail libre, nous nous sommes fait laminer par les tireurs (de savate) : ils sont bien trop rapides avec leurs pieds et leurs poings agiles tout en souplesse ! Bien difficile de faire irimi sans finir avec le poing sur la tempe : en face, ça enchaîne à toute vitesse, pif ! paf ! pif !… Quelle expérience formidable !
↑ Animée en binôme avec Fabien de la Savate, la soirée a alterné moments d'études posés et moments libres et dynamiques !
Cela a bien faire rire Hino sensei quand je lui en ai parlé. « Muri ! むり!» a-t-il répliqué en éclatant de rire, « C’est impossible !… » Eh oui, même lui ne se fait pas d’illusion à ce sujet. Le sous-entendu que je comprends étant que ce n’est effectivement pas possible de tenir face à un boxeur pied-poing en restant dans son contexte de pratique (et il est évident que si l’on sort des règles de la boxe et qu'on introduit la possibilité d’une lame cachée par exemple, certaines postures et stratégies de boxe deviennent très risquées).
Il ne s'agit pas d'être "plus fort" qu'un tireur ou de savoir si l'Aïkidō est "mieux" que la boxe etc. Ce genre de comparaison n'a aucun sens : d'une part parce que ces systèmes s'actualisent sur des stratégies différentes et d'autre part parce que s'agissant de savoir qui est le plus fort, c'est toujours d'abord une affaire d'individus et donc de 'tripes'. Ce que je trouve beaucoup plus intéressant par contre, c'est d'étudier la question de savoir si l'Aïkidō inclut (ou peut inclure) les principes qui permettent de faire face à d'autres stratégies que les siennes ; et si le système Aïkidō se donne les moyens de les acquérir. Pas une histoire de tripes mais de waza.
Tel était le propos de ce soir-là : je voulais que mes élèves puissent éprouver les principes de l’Aïkidō dans un contexte totalement différent (gérer des attaques multiples, multi-directionnelles et non conventionnelles), mais néanmoins amical ! Une mise en danger sécurisée en somme.
Je ne sais pas ce que les tireurs ont tiré de cet échange mais pour ce qui nous concerne, ce fut une très belle leçon ! Du genre qui tranche la merde, ouvre les perspectives et qui oblige plus que jamais à retravailler encore et encore irimi et atemi, awase et musubi.
↑ Travail de choix avec le tireur expérimenté Stéphane, grand, souple, rapide et sans pitié mais néanmoins très bienveillant ! Et dire qu'il y allait tout tranquillement ! Grande leçon que de faire face à l’agilité et la vitesse d'attaques pieds-poings qui pleuvent des directions les plus inattendues ! Hino sensei distingue deux choses : les 'tripes' d'une part qui peuvent permettre à un petit faible de venir à bout d'un grand fort quand la situation l'impose (le philosophe Uchida Tatsuru, disciple de Tada sensei, parle disons de moments où l'impératif de préservation de soi s'évanouit) et d'autre part le waza, la maîtrise technique. Si la première ne se travaille pas (quoique !), le waza, lui, s’améliore par l'étude et indéniablement par ce genre de mise à l'épreuve (qui permet également de ne pas se laisser endormir, un des grands pièges inhérents au système Aïkidō)…
ÉLÈVES
La saison 2017-2018 a commencé très doucement… Et si certains ont dû quitter le navire pour diverses raisons (naissance, brevet, vieille blessure etc.), d’autres sont progressivement venus nous rejoindre au cours de l’année. Nous sommes un groupe encore bien minuscules (14 inscrits sur les deux lieux, Auch et Gimont) mais je constate avec plaisir qu’il y a autant d'élèves hommes que femmes (pour l'Aïkidō, la proportion, en France, de pratiquants féminins est inférieur à 30%). Satisfaction également de voir qu’il y a presqu’un tiers d'ados et d’enfants. Et surtout, ce qui fait le plus plaisir, c'est la passion des élèves et leurs progrès, même après quelques séances.
Nous avons tous des capacités, des facilités, des difficultés différentes mais le plus important, c'est l'esprit du chercheur, la capacité à chercher, à expérimenter, à trouver des solutions, à ne pas renoncer dans une recherche, ce plaisir à surmonter les difficultés. Notre pratique peut nous aider à développer, à affiner ces qualités. D'autant plus quand l'objectif est élevé (acquérir des principes de haut niveau)… D'ailleurs en tant qu'enseignant, je dois moi-même travailler sans cesse pour être à la hauteur (et j'ai encore bien du chemin par rapport aux maîtres que je suis !). De même que je veille constamment à améliorer ma pédagogie pour servir cet objectif. Il est fondamental de pouvoir avoir une réflexion approfondie sur la méthode et se mettre à jour autant que faire se peut, à la lumière notamment des avancées en matière de stratégies d'apprentissage, parfois contre-intuitives, confirmées par les sciences cognitives. Et je dois dire que je suis heureux de voir que cela porte ses fruits…
Au fond, ce qui est déterminant, et c'est finalement valable pour toutes les activités humaines, c'est la question de savoir quelle manière d'être et de pratiquer quotidiennement nous permet à la fois de grandir et d'aider le partenaire à grandir… C'est en cela que l'Aïkidō peut devenir une formidable école de vie.
↑ L'unique vidéo promotionnelle du Kansenkaï date de 2013 ! Il était temps de faire une petite mise à jour… Ceci étant, cette petite compile n'a rien d'exhaustif (on n'y voit aucun travail au bokken par exemple), en fait ce sont simplement des extraits de cours qui ont eu lieu ces dernières semaines à Gimont. Les cours à Auch sont les mêmes mais dans un espace plus restreint :)
STAGE D’ÉTÉ KISHINKAÏ DANS LE GERS
Le stage d’été 2018 aura lieu comme chaque année à Gimont. Et comme chaque été, ce sera l’occasion d’un week-end où nous pourrons pratiquer pendant 12 heures dans la douce chaleur estivale, chacun à son rythme.
Comme toujours, le stage est ouvert à tous, quelque soit la pratique, le niveau, les capacités.
À travers l’étude entrecroisée d'éducatifs, de formes strictes et de travail libre ou semi-libre, nous nous intéresserons plus particulièrement à la perception et et à l’effacement, à la connexion et au relâchement. Des principes fondamentaux transversaux à la plupart des arts martiaux.
Les pratiquants d’Aïkidō devraient pouvoir trouver de quoi nourrir leur pratique en terme de capacité d'adaptation face aux attaques non conventionnelles, à approfondir le relâchement et l’absence de force ou le travail du « tanden », la sensibilité martiale etc.
Les pratiquants d’autres formes, martiales ou non, trouveront également de quoi nourrir leur pratique, quelle qu’elle soit, de par le soin mis dans la précision, la sensibilité, le détail des mouvements corporels, le travail de l’« interne », la modification de l'utilisation du corps etc.
J'ai hâte !
Bien à vous,
Taro
↑ Stage d’hiver 2016
STAGE D’ÉTÉ DANS LE GERS
DATES : 18-19 août 2018
LIEU : Dōjō de Gimont, Ancien Collège
Chemin de l'Arteton
32200 Gimont
Portail d'entrée au niveau du stop, salle au dernier étage du bâtiment.
HORAIRES : samedi et dimanche : 10h-13h / 14h-17h
TARIF : 25€ le cours
+5€ par cours supplémentaire
35€ le stage complet (adhérents Kansenkaï : 30€)
Et voici revenue la saison des 暑中稽古 shochû-geiko, l'entraînement dans la chaleur de l’été !!… Le stage aura lieu les 19 et 20 août 2017 au dojo de Gimont.
En voiture, le dojo de Gimont est à 20 mn d’Auch et 35 mn de Toulouse. Gimont est aussi accessible par le train.
Ce stage d’été de 14 heures proposera, le temps d’un week-end gersois, d’aborder des techniques à mains nues mais aussi la pratique des armes (jo et bokken) autour du thème éternel de l’adaptation.
Quand on est un pratiquant d’aïkido moyen, parfois même pratiquant avancé, on peut avoir du mal à gérer les attaques qui sortent des formes qu’on étudie habituellement et qu’on polit pourtant consciencieusement... On risque alors d’être plus ou moins perturbé dès que les situations nous conduisent hors de ce cadre bien défini : attaques libres, attaques non-conventionnelles, attaques multiples...
Ce stage vous proposera de vous amener très progressivement à apprendre à gérer l’inattendu, complément d’étude indispensable à votre pratique, pour que vous soyez petit à petit plus à l'aise avec toutes les situations.
Il en résultera même une meilleure compréhension de vos techniques. Qui plus est, vous découvrirez une joie et une liberté qui ne pourra que vous combler !
Ce stage est ouvert aux pratiquants de toutes fédérations, toutes disciplines, martiales ou non martiales, quelque soit votre niveau, débutant compris. Et quelque soit votre endurance physique : il sera en effet prévu une sorte de sas de récupération, afin de permettre à tous d’aller, à son rythme, en fonction de ses capacités. Il n’y a bien sûr aucune obligation à suivre la totalité du stage.
Et bien sûr, n’oubliez pas votre bouteille d’eau !
Pour comprendre le cadre de travail proposé, je vous recommande la lecture de quelques articles du trimestriel Dragon Magazine Spécial Aïkido que vous trouverez en suivant ce lien : http://kansenkai.com/articles
Bien à vous,
Taro
PS : Quant aux cours hebdomadaires, ils se poursuivent en août ! Du 7 août à la rentrée, début septembre, aux lieux et horaires habituels : les lundi et mercredi à Auch, les jeudi et samedi à Gimont.
Stage d’hiver Kishinkaï dans le Gers - 17-18 décembre 2016.
Après le stage d’été de juillet dernier, voici donc venu le temps du 寒稽古 kangeiko, l’étude dans la rudesse glacée du plein hiver !
Le froid... Ah ! Froid revigorant... Paraît-il. Certains même affirment : le froid est ton ami chaleureux... Au cours de ce stage, nous n’irons pourtant pas méditer sous la cascade (si tant est qu’il y en ait à Gimont !) pas plus que nous irons faire trempette dans le plan d’eau de Cahuzac (d’autant que la baignade y est interdite). Éprouver notre capacité de résistance au grand froid ne sera pas vraiment l’objectif du stage...
↑ Quand rude est l’hiver, le macaque japonais sait s’adapter à son environnement (cc by sa)
ADAPTATION
Il y a de toute façon bien peu de risque que l’hiver gersois nous réserve des températures sibériennes. Mais il reste que nous ne sommes plus en été, il nous faudra bien nous adapter à la rigueur (relative) de la saison...
Et cela tombe bien, la thématique centrale sur laquelle porteront l’étude et la recherche sera justement (toujours et encore) la capacité d’adaptation.
Et comme je le disais pour le stage d’été :
La capacité d’adaptation est une compétence fondamentale des arts martiaux en général. Il arrive pourtant qu’en aïkido la pratique quotidienne au dojo se contente d'un apprentissage et d'une répétition de formes techniques et l'accent est rarement mis sur le développement des capacités d'adaptation. Le danger est bien sûr celui de se retrouver enfermé dans la forme... Comment dès lors s'en sortir ?
Nous aborderons cette question sous divers angles : attaques académiques ou non, armes (tanto, kata de bokken ou jo), armes cachées, kaéshi-waza, assaillants multiples...
Pour bien comprendre le cadre de travail proposé, je ne peux que recommander la lecture de ces articles : http://kansenkai.com/articles
Ces 14 heures de stage suivront une certaine progression mais il n’y a évidemment aucun problème à ne faire qu’une partie du stage. Ce stage est ouvert à tous, quelque soit la fédération et la discipline pratiquée, martiale ou non, et bien sûr, quelque soit le niveau, débutant compris. Comme toujours, l’exploration de l’efficacité martiale couplée à la “bienveillance implacable” se fera dans la joie et la bienveillance.
HASARD DES CALENDRIERS...
« Hasard des calendriers » — expression bien pratique pour habilement dissimuler un stupide manque d’attention de ma part au moment de choisir mes dates (!) —, le stage annuel qui réunit Léo Tamaki et Issei Tamaki en Région Parisienne aura lieu exactement le même week-end !!!... Et là on ne peut que s’en prendre à soi-même... ou se mettre à rêver d’un don d’ubiquité... (’ °_°) Mais qu’à cela ne tienne, ce sera un argument de plus pour donner le maximum de moi-même afin que ce stage soit, en toute humilité, digne de ces enseignants qui inspirent en profondeur ma pratique et ma pédagogie.
LE DOJO
Des personnes ayant eu des difficultés à trouver la salle, voici quelques explications pour vous éviter de tourner en rond...
Quand vous êtes “chemin de l’Arteton” à Gimont, le portail se situe pile au niveau du STOP. Vous pourrez vous garer à l’intérieur s’il y a de la place. Le dojo se trouve au dernier étage du vieux bâtiment, le tout premier que vous voyez en passant le portail. Pour trouver la petite porte d’entrée qui est bien cachée, il faut s’avancer sous le porche du bâtiment... De là, vous pourrez accéder à l’escalier qui vous mènera au dernier étage.
Bien à vous,
Taro
↑ Stage Léo Tamaki à Mussidan — kata semi libre au bokken : une pédagogie progressive de la capacité d’adaptation.
STAGE D’HIVER KISHINKAÏ DANS LE GERS
DATES : 17 et 18 décembre 2016.
DOJO : Ancien Collège, Chemin de l’Arteton 32200 GIMONT
https://goo.gl/maps/sCrD2Zr5ySE2
HORAIRES DES COURS :
> Samedi : 10h-13h ; 14h-17h ; 19h-21h
> Dimanche : 10h-13h ; 14h-17h
TARIFS :
> 20€ le cours
> +5€ par cours supplémentaire
> 35€ le stage complet
> tarif adhérents : 30€
Voici venue la période estivale, la saison des 暑中稽古 shochû-geiko, l'entraînement dans la chaleur du plein été !… Le moment idéal pour le Kansenkaï Auch de proposer un stage consacré au Kishinkaï Aïkido développé par Léo Tamaki.
Ce stage d’été de 14 heures proposera, le temps d’un week-end gersois, d’aborder des techniques à mains nues mais aussi la pratique des armes (jo et bokken) autour du thème de l’adaptation.
En voiture, le dojo de Gimont est à 20 mn d’Auch et 35 mn de Toulouse. Gimont est aussi accessible par le train.
La capacité d’adaptation est une compétence fondamentale des arts martiaux en général. Pourtant, il arrive souvent en aïkido que la pratique quotidienne au dojo se limite à un apprentissage et une répétition de formes techniques et l'accent n'est jamais assez mis sur le développement des capacités à s'adapter. Le danger est bien sûr celui de se retrouver enfermé dans la forme… Comment dès lors s'en sortir ? Ce sera le début de l’exploration de cette problématique essentielle. Nous l’aborderons sous divers angles : attaques académiques ou non, armes (tanto, kata de bokken ou jo), armes cachées, kaéshi-waza, assaillants multiples...
Ce stage est ouvert aux pratiquants de toutes fédérations, toutes disciplines, martiales ou non martiales, quelque soit votre niveau, débutant compris. Et quelque soit votre endurance physique : il sera en effet prévu une sorte de sas de récupération, afin de permettre à tous d’aller, à son rythme, en fonction de ses capacités. Il n’y a bien sûr aucune obligation à suivre la totalité du stage.
Pour comprendre le cadre de travail proposé, je vous recommande la lecture de quelques articles du bimestriel Dragon Magazine Spécial Aïkido que vous trouverez en suivant ce lien : http://kansenkai.com/articles
Bien à vous,
Taro
↑ Aïnuké, la victoire mutuelle sans vaincus... verbiage théorique ou compétence réalisable ?... C’est une des problématiques qui sera au coeur de ce stage d’été. (Photos : Jennifer, uké : Karil)
STAGE D’ÉTÉ KISHINKAÏ DANS LE GERS
DATES : 30 et 31 juillet 2016.
DOJO : Ancien Collège, Chemin de l’Arteton 32200 Gimont
https://goo.gl/maps/bwWtDJnVN2U2
HORAIRES :
> Samedi : 10h-13h ; 14h-17h ; 20h-22h
> Dimanche : 10h-13h ; 14h-17h
TARIFS :
> 20€ le cours
> +5€ par cours supplémentaire
> 35€ le stage complet