Le week-end dernier je suis tombée sur un sujet relatant une expérience de privation de sommeil volontaire menée dans les années 60 par un jeune mec de 17 ans, Randy Gardner : record imbattable de 11 jours éveillés... Fallait pas être très scientifique pour se douter que ça donne pas la banane, mais il s’en tire pas si mal : l’unique séquelle héritée de cette expérience foireuse est... l’insomnie pour la vie. Ah ah ah. Son cerveau est rancunier. Les Russes apparemment ont colporté une légende urbaine tenace sur une expérience du genre devenue über gore (et le gore russe c’est pas de la gnognote). Je ne vous invite pas à mater les 2-3 photos sur le sujet, très hollywoodiennes pour le coup. Ce matin mon téléphone témoignait de mon expérience de privation de sommeil involontaire... Ça me désole, c’est la 2e nuit de suite... Or le sommeil était justement le point le plus positif de mon “confinement” : dormir d’une traite, sans être réveillée 2-3 fois par nuit, un luxe inouï que j’avais oublié sous le joug de ce taré de voisin, ce psychopathe qui doit avoir du sang russe... C’est pas faute d’adorer dormir... et puis je préfère rêver que veiller : mes nuits, n’est-ce pas, sont plus belles que mes jours... Sauf quand elles sont blanches. “Then you go to the place where you've finally found You can look at yourself sleep the clock around” https://youtu.be/3mB8V9Lz7u0 #dormir #grossefatigue #jamaisdeuxsanstrois #fuck #sleeptheclockaround #belleandsebastian https://www.instagram.com/p/CMBAzPfg6MQ/?igshid=kz7sjeiwf2au
















