le monde soudain s’est abrité dans l’ombre parce qu’il ne reconnaissait plus sa lumière ; l'éclatant a pris des motifs de discrétion et le labeur de vivre s’achève aux sons des cris des armes qui frappent l’innocence ; la méprise des hommes ne peut achever la blessure qui s’ouvre sans fin sur l’impossible frontière des croyances
© Pierre Cressant
(lundi 25 mars 2024)












