Tout ce qu'on ne vous dira pas au sommet mondial de l'intelligence artificielle
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Tout ce qu'on ne vous dira pas au sommet mondial de l'intelligence artificielle
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Les inégalités mondiales, le variant milliardaire et la France
Les inégalités mondiales, le variant milliardaire et la France
Comme chaque début d’année, Oxfam a publié ce 17 janvier un rapport sur les inégalités mondiales avec un zoom sur les inégalités en France. Comme on l’avait déjà anticipé, ce rapport vient confirmer la fracture entre les plus riches et les plus modestes et le véritable séparatisme des riches… (more…)
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On n'a pas tous la même valeur ou les salariés d'Orange d'en haut et les salariés d'Orange d'en bas
On n’a pas tous la même valeur ou les salariés d’Orange d’en haut et les salariés d’Orange d’en bas
Alors que les boutiques ferment les unes après les autres (fermetures définitives ou transferts GDT) avec ce WE sur la DOGNE la fermeture de la boutique de WASQUEHAL ! Alors que les restructurations/fusions reprennent de plus belle avec les USC (Unités de Services Clients avant de devenir des Unités Sans Conseillers avec la baisse des effectifs) Alors que les UI essaient par tous les…
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Vous savez le diplôme ça sert simplement à constituer une espèce de valeur marchande du savoir, ça permet également de faire croire à ceux qui n'ont pas le diplôme qu'ils ne sont pas en droit de savoir et qui ne serait pas capable de savoir. Tous les gens qui passent un diplôme ça pratiquement que ça ne sert à rien qu'il n'y a pas de contenu; que c'est vide, mais ceux qui n'ont pas passé le diplôme c'est cela qui donne un sens plein ou diplôme et le diplôme moi je crois, il est fait précisément pour ce qu'ils n'ont pas
Michel Foucault à propos de l'école
Une étude de France Stratégie montre que le diplôme reste très déterminant…
Agnès Buzyn et Jean-Michel Blanquer visitent une classe maternelle en mars 2018. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA
Une étude de France Stratégie a étudié le niveau de vie de 80.000 personnes âgées de 27 à 44 ans.
Plus son origine sociale est modeste, moins l’individu à de chances d’avoir un niveau de vie élevé.
Le diplôme et le conjoint ne suffisent pas à effacer toutes les différences.
« La vie est belle, le destin s’en écarte/Personne ne joue avec les mêmes cartes (…) Pourquoi fortune et infortune ? Pourquoi suis-je né les poches vides, pourquoi les siennes sont-elles pleines de thunes ? ». Dans la chanson Nés sous la même étoile sortie en 1997, IAM s’interrogeait à sa manière sur l’existence des inégalités et le sentiment d’injustice qu’elles produisent.
Publiée ce jeudi, une étude de France Stratégie apporte quelques éléments de réponses, dans un registre évidemment moins lyrique que celui des rappeurs marseillais. Sa principale conclusion : la France peine à garantir l’égalité des chances entre les individus d’origine sociale différente. Pour arriver à ce résultat, l’organisme a étudié le niveau de vie* de 80.000 personnes âgées de 27 à 44 ans (génération 1970-1984), en fonction de la profession de leur père.
Le lourd poids de l’origine sociale
Dans une société où l’origine sociale ne jouerait aucun rôle, le classement par niveaux de vie devrait refléter exactement la composition sociale de l’échantillon. Par exemple, dans cette société imaginaire, les enfants d’ouvriers, qui composent 43 % de la génération étudiée, devraient représenter 43 % des individus les plus riches mais aussi 43 % des individus les plus pauvres.
Ce n’est pas du tout ce qui se passe dans la réalité. Au contraire « parmi les 10 % [des 27-44 ans] les plus modestes, plus de la moitié (60 %) sont des enfants d’ouvriers » montre le rapport. Et ils ne représentent que 18 % des plus aisés. A l’inverse, les enfants de cadres supérieurs sont largement surreprésentés dans les tranches les plus élevées du niveau de vie. « L’origine sociale a un effet très discriminant sur l’accès à un niveau de vie élevé, mais aussi sur le risque de faire partie d’un ménage pauvre » note France Stratégie.
Diplôme et couple
Cet énorme effet de l’origine sociale sur le niveau de vie est fortement lié à l’influence du diplôme. Autrement dit, plus on vient d’un milieu modeste, moins on a de chances de faire de longues études et donc d’avoir accès à des rémunérations élevées. « L’inégalité des chances en France est d’abord une inégalité des chances éducatives » affirme l’étude. De quoi donner des arguments à Emmanuel Macron. Le chef de l’État s’est engagé à renforcer l’égalité des chances à l’école, avec notamment la réforme des classes de CP à 12 élèves.
L’égalité des chances par le savoir et la connaissance se fait à tous les âges. #15minutesPourConvaincre
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) April 20, 2017
Mais à cela s’ajoute un autre effet : l’homogamie sociale. Pour schématiser, les enfants d’ouvriers se marient avec des enfants d’ouvriers, les enfants de cadres supérieurs avec d’autres enfants de cadres supérieurs. « Le fait que les individus d’origine modeste soient plus souvent en couple avec des personnes de même origine sociale – donc moins diplômées et ayant plus difficilement accès au marché du travail – influe potentiellement sur le revenu total de leur ménage » résume France Stratégie.
Un « marqueur » quasi permanent
Mais même en s’affranchissant de ces « handicaps », l’étude montre que les individus d’origine sociale modeste restent « marqués » par leur milieu. En clair, si l’on prend un enfant d’ouvrier, bac + 5, marié à une institutrice, et un enfant de cadre supérieur, lui aussi bac + 5, lui aussi marié à une autre institutrice, l’enfant avec une origine sociale « aisée » aura quand même un niveau de vie plus élevé.
Selon France Stratégie, plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce résultat : les filières éducatives suivies (un bac + 5 obtenu à l’université ne sera pas aussi bien valorisé que le diplôme d’une grande école), ou encore « l’influence du réseau social » (carnet d’adresses, réseau dans la famille, etc).
« Certains milieux se sentent rejetés »
« Il ne faut pas tomber dans une espèce de fatalisme, nuance Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. L’ascenseur social n’est pas totalement bloqué puisqu’il y a une élévation du niveau des emplois et des qualifications. On le voit notamment avec les BTS (brevet de technicien supérieur), qui sont un vrai outil de promotion sociale ».
En revanche, poursuit-il « il y a toujours une certaine forme de mépris à l’égard des classes populaires. On leur colle une étiquette qu’ils ont du mal à enlever. Si vous n’avez pas le bon costume ou un accent trop prononcé, vous êtes tout de suite dévalorisé. C’est un enjeu très profond et qui peut expliquer les tensions sociales, car certains milieux se sentent rejetés. »
*Le niveau de vie intègre l’ensemble des revenus d’un ménage (salaires, revenus tirés du patrimoine, allocations) rapporté au nombre de personnes qui composent le foyer. Il permet donc de tenir compte du « contexte familial » au moment de faire les comparaisons.
20minutes Economie
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Ces inégalités qui minent le monde de la musique
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Alain Brunet, Danick Trottier et Frannie Holder Photo : Radio-Canada / Olivier LalandeÀ l’heure des mégavedettes comme Justin Beiber, Kanye West et Beyonce, une énorme majorité des musiciens…
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Le débat sur la répartition des richesses entre agriculteurs et grandes surfaces fait rage en France. Dans un rapport publié ce jeudi, Oxfam élargit la discussion en pointant des inégalités plus grandes encore entre paysans du Sud et supermarchés du nord…
Une cliente dans un rayon de supermarché (Illustration). — CHAMUSSY/SIPA
L’ONG a analysé l’évolution sur vingt ans des prix payés aux agriculteurs par la grande distribution sur un panel de douze produits de consommation courante. Produits dans le Sud, mais vendus par des chaînes de distribution du Nord.
En 2015, sur ces douze produits, les producteurs ne captaient que 6,5 % du prix final payés par le consommateur quand les grandes surfaces en récupéraient 48,3 %. Et, en vingt ans, le rapport de force s’est encore déséquilibré.
Oxfam veut exiger des entreprises qu’elles s’abstiennent de rétribuer les actionnaires par le biais des dividendes tant qu’elles n’ont pas pris de mesures pour assurer un revenu décent à la main-d’œuvre et aux producteurs auprès desquels elles se fournissent.
Quarante-huit centimes d’euros. Telle était la part reversée à l’ouvrier vietnamien sur un kilo de crevettes vendu 15,68 euros en France en 2015. Des exemples de ce type, Oxfam en donne à la pelle dans son rapport paru ce jeudi intitulé « Derrière le code-barres : des inégalités en chaînes ».
En France, la thématique est brûlante : la répartition des richesses entre producteurs, intermédiaires et grande distribution était au cœur des Etats généraux de l’alimentation qui se sont déroulés de juillet à décembre 2017 et qui ont débouché sur un projet de loi toujours en cours d’examen.
Poverty and #inequality are major ingredients in supermarket supply chains. We’re starting a campaign to change this: #BehindThePrice: https://t.co/ynnNsOqXCx pic.twitter.com/M9LlovWylO
— Oxfam International (@Oxfam) June 21, 2018
Loin d’être qu’un problème franco-français
Mais le débat n’est pas que franco-français, veut montrer Oxfam. Dans son rapport, l’ONG a analysé l’évolution sur vingt ans des prix payés aux agriculteurs par la grande distribution sur un panel de douze produits de consommation courante. « Il y a deux jours, l’ Observatoire des prix et des marges a publié une étude similaire mais portant sur des rapports nord-nord, précise Pauline Leclère, porte-parole d’Oxfam France. Pour notre part, nous nous sommes penchés sur des biens de consommation produits dans des pays en voie de développement et vendus par des chaînes de supermarché du Nord. » A savoir du jus d’orange du Brésil, du cacao de Côte d’Ivoire, des crevettes du Vietnam, des tomates du Maroc, des bananes d’Equateur, des avocats du Pérou, du riz de Thaïlande, du café de Colombie, des haricots verts du Kenya, du thé d’Inde et du thon en conserve de Thaïlande…
Graphique tiré du rapport Derrière le code-barres : des inégalités en chaînes. – / Oxfam
En 1998, point de départ de l’enquête Oxfam, le rapport de force était déjà très déséquilibré. Les producteurs de ces douze produits ne captaient en moyenne que 8,8 % du prix final payé par le consommateur. Les grandes surfaces, elles, récoltaient 43,5 % de cette somme et les intermédiaires (grandes marques, négociants) tout autant. Vingt ans plus tard, la situation s’est détériorée encore. « La part touchée par les paysans et travailleurs a baissé de 26 % si bien qu’ils ne récupéraient en 2015 que 6,5 % du prix final payés par le consommateur, indique Pauline Leclère. Les supermarchés, eux, ont vu leur part grimper de 11 % et accaparent désormais 48,3 % du prix final payé par le consommateur. »
Augmentation des dividendes et concentration des acteurs
L’Oxfam avance deux causes principales pour expliquer cette dégringolade. D’abord, l’accumulation des récompenses financières (salaires des dirigeants et dividendes) au sein des groupes de grande distribution. « Les huit premières grandes surfaces au monde cotées en Bourse ont réalisé quelque 1 000 milliards de dollars de vente en 2016 et près de 22 milliards de bénéfices, rappelle l’ONG. Au lieu de réinvestir dans leurs fournisseurs, elles ont reversé la même année plus de 15 milliards de dollars de dividendes à leurs actionnaires. »
Surtout, Oxfam dénonce la concentration croissante dans le secteur de la grande distribution. « Une poignée de géants dominent la vente de produits alimentaires ce qui, forcément, leur donne beaucoup de puissance, notamment lors de la négociation des tarifs d’achat », déplore Pauline Leclère. Dans l’Union européenne, dix supermarchés seulement sont à l’origine de plus de la moitié de la totalité des ventes alimentaires de détail, rappelle le rapport.
Du mieux dans les pays qui ont une législation plus forte ?
Il faut ajouter à cela d’autres variables qui peuvent encore rogner sur la rémunération des paysans et travailleurs. Un droit du travail très rudimentaire, par exemple, dans certains pays pris en compte dans l’étude. Pour quatre des douze produits – le jus d’orange brésilien, les crevettes vietnamiennes, les haricots verts kényans, le thé indien –, la part du prix final à la consommation revenant aux paysans et aux travailleurs tombaient sous les 5 %. Pour les deux derniers produits cités, les revenus moyens de ces producteurs n’atteignaient pas la moitié du minimum nécessaire pour assurer un niveau de vie élémentaire.
[Rapport Oxfam] “Derrière le code-barres, des inégalités en chaîne” révèle la souffrance au travail et le partage inégal des richesses : supermarchés & intermédiaires captent 4/5 du prix final payé par le consommateur https://t.co/AITeet17XF #DerrièreLeCodeBarres #LoiInegalites pic.twitter.com/ZFHSf3hXJm
— Oxfam France (@oxfamfrance) June 21, 2018
« A l’inverse, en vingt ans, la situation s’est légèrement améliorée pour les producteurs de cacao en Côte d’Ivoire, après l’instauration d’une législation les protégeant mieux », raconte Pauline Leclère. Plus généralement, Oxfam constate que dans les pays où l’État est intervenu pour fixer un prix minimum pour les produits agricoles de base, la part des prix à la consommation versée aux agriculteurs est à peu près deux fois supérieure à celle versée à ceux qui ne reçoivent pas de soutien. De même que dans les pays qui ont instauré un salaire minimum vital, les revenus des travailleurs sont bien plus proches des seuils du salaire minimum vital.
Quelques centimes de plus qui pourraient changer la donne
C’est alors l’une des préconisations du rapport : pousser les Etats dans les pays producteurs à renforcer les droits des travailleurs. Mais Oxfam cible surtout dans ses demandes les acteurs de la grande distribution. « Nous proposons notamment d’exiger des entreprises qu’elles s’abstiennent de rétribuer les actionnaires par le biais des dividendes tant qu’elles n’ont pas pris de mesures pour assurer un revenu décent à la main-d’œuvre et aux producteurs de leurs principales chaînes d’approvisionnement », indique Pauline Leclère.
L’effort demandé à ces grands groupes est bien souvent minime. « Par exemple, pour un kilo de jus d’orange du Brésil, vendu 1,27 euro dans un supermarché français, il suffirait de reverser au producteur brésilien cinq centimes de plus aux sept centimes qu’il touche déjà pour lui garantir un salaire décent », illustre le rapport.
20minutes Economie
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Inegalite homme femme
Quel type de femme etes vous?
Mere au foyer ou plutot manager d interieur?
Menager et manager ? J assume ma vie familiale et ma vie professionelle
Manager j ai consacree toute ma vie a ma carriere professionnelle?