Bon Matin 🆕️🙏🕊💙
CharlElie Couture 🎶 L'absence
Avec la voix de Yamée, sa fille
(Contre toi)
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Bon Matin 🆕️🙏🕊💙
CharlElie Couture 🎶 L'absence
Avec la voix de Yamée, sa fille
(Contre toi)
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je pars de l’immense pour aller vers l’absence
l’absence qui n’est que son aboutissement
je me destine à devenir son aile pour mieux la parcourir
je suis ici la portée de la vie du monde qui disparaît
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© Pierre Cressant
(samedi 1 juillet 2006 - dimanche 14 mai 2023)
Jouer – être jouant – est semblable à écrire : la feuille blanche en est l’espace de repos et d’attaque, de recueillement et d’expansion. Écrire – comme jouer et dessiner – est l’acte du même à l’autre dans l’entre lacs de l’apparaître et du disparaître, du voilement et du dévoilement d’un objet innommé et innommable. Cet acte, dont l’aire de rencontre est le monde (sans que le jeu se laisse enfermer en un monde sous forme de « monde du jeu »), fait du jeu l’anti-phrase dont le corps serait le verbe. Comme si le jeu – qui donne geste au monde muet – allait toujours contre la phrase qui lie un sujet à son attribut et qui procède par prédicats en fixation de sémantèmes. Le verbe – jouer-jouant étant le maître-verbe ou verbe originaire – joue ses temps dans des directions spatiales (haut-bas, élévation-chute, arrière-avant, droite-gauche…) qui sont les directions de signification de la subjectivité corporelle de soi sautant, bondissant ou se mettant en repos pour disparaître et de nouveau apparaître et s’élancer. Le jeu est autogenèse de la forme – la forme en formation.
Pierre Fédida, L’Absence, Gallimard, 1978
Le regard des autres peut faire mal, mais l'absence de regard aussi...
V. H. SCORP
L’Absence
L’absence d’humanité me fais me sentir honteuse voir même indécise, je ne réfléchis plus à rien et je ne rêve plus. Les cauchemars ce succèdes nuits par nuits, le désirs d’être touché ou même battu me ronge, je veux me faire du mal pour ne pas en faire à autrui. Je suis une absente de classe et j’oublie les cours. Je collectionne les défaites et les désirs somptueux du désespoir, j’oublie mon ombre et même mes surnom les plus stupides, je parcours les terres de la tristesse pour essayer de trouvé un semblant d’espoir, je pars et je rejoins l’amour de ma vie sur une barque minuscule qui tient à peine l’équilibre, je me pardonne de mon absence aussi longue qu’elle à était. Que je l’aime cet homme, mais sachez que je me pardonnerais toujours de mon absence
«L’absence fait moins mal que l’indifférence»
source : @cheminer-poesie-cressant
il me faudra du temps pour retrouver la clairière des lumières s’illuminer encore ; il me faudra du temps pour accompagner ton pas et ton sourire qui n’y seront plus ; l’absence florissante et épanouie qui sera de toutes mes promenades où l’arrivée fixera toujours un point de vide et de vertige ; les rêves sont faits de croyance mais parfois les dieux nous manquent et nous ne croyons plus ; les rêves qui ne sont alors qu’un écran noir où s’inscrit la douleur infinie sans image
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It will take me time to find the clearing where the lights shine again; it will take me time to accompany your footsteps and your smile, which will no longer be there; the blossoming, flourishing absence that will be part of all my walks, where the destination will always be a point of emptiness and vertigo; dreams are made of belief, but sometimes we miss the gods and we no longer believe; dreams that are then nothing more than a black screen on which infinite pain is inscribed without image.
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© Pierre Cressant
(lundi 31 octobre 2022)
dans l'absence, tant de présence que l'on oublie ou bien que l'on essaye d’oublier ; tant de présence qu’il faudrait pourtant ranimer ; et c'est au cœur forcé de détour, contraint par ce chemin, de reprendre courage, de reprendre vie ; ce cœur froissé par le regret d'un jour qui en suivant cette petite lumière pourra alors livrer à l'ensemble forces et couleurs ; l'espoir qui battra à nouveau à son rythme
© Pierre Cressant
(mercredi 22 février 2012)