je n’ai pas d’espace à proposer au temps ; tout est déjà dévoré par l’usure, rongé par le frottement de la vie sur la vie, passé et repassé par l’hébétude ; le corps lâche ainsi dans un grand craquement ; défrichement des excès, des turbulences et des cris dans l’impatience d’un relâchement
© Pierre Cressant
(vendredi 1 septembre 2023)







