"Je ne veux entendre que le gémissement de la Mer éprise de la Lune."
Renée Vivien, "Le chant de celle qui passe", dans Du vert au violet.
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"Je ne veux entendre que le gémissement de la Mer éprise de la Lune."
Renée Vivien, "Le chant de celle qui passe", dans Du vert au violet.
"Et les lys ont gardé le pieux souvenir (...) // De la Déesse aux yeux de crépuscule tendre, / Dénouant ses cheveux de poussière et de cendre."
Renée Vivien, "Water lilies", dans Chansons pour mon ombre.
"Nous espérions avoir atteint l'amour lui-même, / Sa terrible ardeur et son éclair suprême... / Et le jour s'est levé, comme les autres jours !"
Renée Vivien, "Aube incertaine", dans Études et préludes.
"Les noms des femmes sont parfois étrangement évocateurs. Les Maries ont toutes des paupières douloureuses, ainsi que des violettes fanées."
Renée Vivien, Une femme m'apparut...
"J'ai aimé d'amour, et ce fut le désastre. Aujourd'hui, Dagmar, j'aime la solitude."
Renée Vivien, Une femme m'apparut...
L’évanescente Renée Vivien. La seule, l’unique.
“Ne redoute point le souffle nocturne des fleurs auprès de ton sommeil.
Car leurs parfums apaisent les Présences invisibles.”
Une femme m’apparut..., 1905.