Mon anecdote préférée par rapport à l’écriture inclusive c’est quand un pauvre type a commencé à me dire que “haha, dans écrivaine il y a vaine”, sans réaliser que, bah, dans “écrivain”....
seen from Yemen

seen from Canada

seen from United States
seen from T1

seen from Germany
seen from Germany

seen from Malaysia
seen from United States

seen from Malaysia

seen from Germany

seen from Malaysia
seen from United Kingdom
seen from China

seen from United States

seen from Malaysia
seen from Slovakia
seen from United States
seen from China
seen from Netherlands

seen from Germany
Mon anecdote préférée par rapport à l’écriture inclusive c’est quand un pauvre type a commencé à me dire que “haha, dans écrivaine il y a vaine”, sans réaliser que, bah, dans “écrivain”....
Autant je trouve ça super bien de nuancer la règle du masculin qui l’emporte au pluriel, autant je comprends pas trop cette mode de féminiser des mots qui n’en n’ont pas besoin. Genre, pourquoi écrire “adote” ? “Ado” c’est déjà neutre, ou plutôt on peut autant dire “une ado” que “un ado”. Et pourquoi dire les “gentes” quand on parle d’un groupe de femmes (à part pour dire “gentes dames” lol). “Gens” c’est neutre pluriel, pas masculin, pas besoin de féminiser ! Tant que j’y suis c’est la “gent féminine” et pas la “gente féminine”. Ca vient du latin “gens” (le peuple, la famille, bref : le groupe) et c’est déjà féminin à la base. On dit la gent, alors pour quoi rajouter un e inutile ? Au final, je trouve que rajouter des attributs féminins à des mots qui sont déjà féminins ou neutres ça ne fait que renforcer l’image selon laquelle le masculin est la base et que le féminin est un écart de cette base. C’est assez sexiste comme mécanisme.
enpowerement vs autonomisation
This post about “empowerement” makes me think of a conversation I had with my girlfriend about the new french habit of translating “empowerement” by “enpouvoirement”. Other than the fact that “translating concepts in the most literal fashion possible” is a trend that irks me a lot, it’s very interesting that in “enpouvoirement” the power is given (quelque chose “empouvoirente” quelqu’un/un groupe de personnes), while in the traditional traduction of “empowerement”, which would be “autonomisation” the power is taken by the person asserting its independance (queqlu’un/un groupe de personnes s’autonomise). Yet the focus is given on “empouvoirement” and not “autonomisation”, a word that I suspect would be received as too radical and uncompromising. I think it’s pretty telling !