Les Vacances De SamPD et Robitch chez Fliko
Salut les VanHommes et les VanDames,
Aujourd’hui sur Fliko un petit conte de fée, l’histoire fantastique de deux super-héros sans pouvoir qui se transportèrent dans les airs grace a leur co-voiturage aérien jusque StLouis, chez Fliko et Jean-Métal.
Le 21 Decembre exactement vers 22h atterrissage du jet privé partagé avec quelques 200 autres personnes de Samouel. Attente interminable, notre compagnon d’aventure venait de passer quelques 16heures dans les coques pressurisées de divers aérodynes. On l’attend de façon instable et très enthousiaste…malheureusement pas un putain de nez de Frofro. Ca commence a flipper dans les caleçons, est ce qu’il est coincé a la douane parce qu’il a ramené des baguettes et du camembert, armes destructrices bien plus puissantes que notre porte avion national? est ce qu’il est monté dans le mauvais avion par la porte arrière (on sait qu’il en est capable)? est ce qu’il a raté sa correspondance? On tourne en rond et les bières fraichement achetées prennent de plus en plus chaud dans le coffre de la bagnole, tension à son comble pour Niko. On poireaute un peu plus a l’aréoport de StLouis et finalement Sam avait été transféré sur l’avion suivant pour cause de queue interminable aux douanes de Chicago. Un soulagement. Rentrée innocente en voiture de location et repas mousseux, première soirée réussie malgré Jean-Flipette qui se cache encore de peur du surprenant Sam-Evil!
Le lendemain petit concert de derriere les fagots dans un bar de Cherokee Street, la rue des undergrounds de StLouis. On rencontre plein de gens plus ou moins excentriques non sans nous rappeler les grandes heures du PetitLondres ou nous dépensions tous nos sous gentiment versés par notre pote PoleEmploi. Bref du fun, des bières et du cassage d’oreille au rendez vous. On finit un petit peu pétés mais sans plus non plus! Juste assez pour stimuler nos usines a gaz intestinales. Le festival des trompettes peut donc commencer, bienvenue quelques années en arrière!
D’aspirine en Citrate de Betaine on se dirige calmement vers une autre surprise vu que notre nouvel acolyte Sam n’avait foutrement aucune idée que le 4eme lardon de la sauce, en son nom de Robinou premier, débarquait lui z’aussi z’à StLouis pour fetouzer le Nowel et le Nouwel an avec nous. Un peu moins d’aventure et de stress dans l’aréoport vu que notre Robinou est un as du transport aérien. Joie et bonne humeur lorsque tous ces petits béarnais se retrouvent sur un parking d’areoport, toujours un beau moment Pepito. On rentre sagement vers notre chez nous version taillage de bavette. On a quand meme tous beaucoup de choses a se raconter!
Reveil en fanfare, Jean-Metal en folie sur le plumard de nos deux blondinets, on se reveille et évite de trop manger pour se réserver pour le repas de Nowel de ce soir avec foie gras en prévision! On va tous se balader Downtown voir le Mississipi et boire un coup dans un espèce de centre commercial à bières et Nachos rempli d’écrans géants qui diffusent uniquement des images de sport aux abords du stade des Cardinals (équipe de Baseball locale). Une emotion intense, des relans gastriques et beaucoup de tonnerre qui tone derriere chacun de nous. Encore une fois ville déserte, morte et froide. Nos voyageurs apprécient pleinement StLouis. Déjà en chemise et prêts à en découdre on se dirige après un petit verre chez Adie / Poe et Waverley pour les festivités. Un réveillon de Nowel impeccable où on mange beaucoup et on boit jusqu’a être presque trop hydraté. Whisky-Marelle et jeux de carte, la fin de ce réveillon restera une fois de plus sans souvenir pour la plupart d’entre nous! Merci cependant a nos hôtes qui nous ont accueilli et nous ont supporté!
Jour de Noel comme si c’était Noel, brunch et éclatage de canapé avant de prendre la décision très aventurière de se tenter le nouveau StarWars en 3D dans un cinéma avec sièges inclinables façon lit et pop corn à gogo. Une belle manière de dépenser les calories ingurgitées la veille. Star Wars, un film plutôt plat qui ressemble étrangement au tout premier épisode de la série paru en 1977. Quand meme impressionnés par les applaudissements dans la salle a l’entree et a la fin du film. Ouuuuuuuh yeaaaaaaah.
Samedi 27…boxing Day. Un de ces jours où tout le pays se file rencard dans les centres commerciaux. Il flotte comme vache qui pisse et puis ca à l’air fun de voir les gens se chipper les articles des mains … on se tente le centre commercial du coin pour voir malgré les alertes inondations. Beaucoup de choses pour rien. À part confirmer que les regroupements de magasins pour américains sont CONSEQUENTS on ne voit pas grand chose d’intéressant. On se concentre sur la culture, l’observation des diabétiques et des surcharges pondérales. On en profite pour se jeter un déjeuner dans les fast-foods du sous sol qui permettent à nos amis amerlocks de garder le moral et recharger leur force avant de faire chauffer un peu plus leur carte de credit et se mettre, en plus d’un nouveau blouson, un autre emprunt sur le dos. Suite à ces mémorables moments de consumérisme on s’en va, heureux comme des chats sous la flotte se faire une bowling party! On décanille des quilles avec des boules et on décalque quelques canettes avec nos bouches. Tout y est, les rigoles, les rigolades, les pistes lustrées, et le decor kitsch. On se fend la poire malgré la pluie incessante et on rentre dormir.
Petite visite au musée en ce dimanche où on croise le boss de Niko. On s’instruit un peu quand meme et il faut dire que le musée d’art de StLouis est plutôt cool pour une ville de si petite taille du MidWest américain! On se cultive, Robinou admire les tableaux de Picassiette et autres Maitres du pinceau, Samouel prend des photos de trucs avec son nouveau telephone de d’jeuns, la culture quoi! On se rentre ensuite à l’apart pour une soiree posée. On a tous un peu la crève et demain on trace a Chicago passer quelques jours dans “la ville du vent” comme qu’ils disent ici.
Aventure Chicago!
Apres un bref detour pour augmenter l’assurance de la caisse on part sur la route meme si les previsions météo sont pas au top: risques d’inondation et des trombes d’eau prevues sur tout le mid-west. Il pleut … beaucoup. On s’envoie tranquillement 6h30 de pluie battante non-stop sur plus de 450 kms … la grande classe. Petit arrêt gastronomie en bord d’autoroute: KFC et TacoBell, une belle chiasse d’écureuil enveloppée tendrement dans une galette de peau de raton laveur, le fast food américain c’est bon comme du chlorure de Magnesium (approuvé par Fliko, Robinou et Sam). Arrivés sur place, neige sur les trottoirs et voiture qui glisse. Robinou en bon Montréalais s’improvise pelleteur de neige pour qu’on puisse se garer sans coincer la voiture dans la poudreuse. On s’installe dans notre piaule d’auberge de jeunesse et on part se faire une session billard-bieres avant de partir gouter les Chicago-style pizzas dans un bistrot. Chicago c’est la Ville, avec des immeubles et de la vie dans ses rues, un peu comme a Stlouis mais avec des gens et beaucoup de choses qui se passent. On s’envoie donc un petit tour en ville voir le haricot d’Anish Kapoor, manger des Chicago-style HotDogs (excellents soit dit en passant), faire un peu shopping façon Julia Roberts, un petit tour au musée d’art contemporain, puis on rejoint un ancien collègue de Niko dans un bistrot de jeux videos et autres flippers pour une soiree un poil trop arrosée (surtout pour Niko). Pour purger tout ca le lendemain rien de tel qu’une visite chez le disquaire! On s’arrêtera au WormHole coffee, reputé meilleur Coffee shop de Chicago avec une Delorean dans son intérieur et de la déco bien hipster funny comme dans les grandes villes des Amériques. On s’enchaine un bon vieux ramen derriere ca (le premier de sa vie pour notre ami Samouel) puis direction le tant attendu match de basket!!! Chicago vs Pacers. Excitation à son comble pour tous les quatre, Sam marche encore plus vite que d’hab a savoir 14 pas/seconde, entrée dans l’arène des Chicago Bulls avec nos 4 paires d’yeux gros et shinny comme des maxi-foulards pépites. Le show fut a la hauteur de nos espérances: outrancier, feux d’artifices, cadeaux parachutés (littéralement les cadeaux avaient des parachutes) depuis le toit du stade, l’hymne américain avec la Celine Dion locale qui pousse bien sur les aigus, des écrans géants et une ambiance de fou sur la fin du match où la victoire s’est jouée a trois poils de cul de chèvre. Un game de fou les amis!
Le mieux pour se remettre de cette émotion fut clairement de se renvoyer 5h de route le lendemain aux aurores pour aller fêter le nouvel an avec Dionnet à StLouis, la ville avec le vent en poupe en ce moment … ou pas. Programme alléchant -> on a rien prévu du tout. On se met quand meme sur notre 31, chemises, cravates, noeud pap, maquillage toussa toussa. Repas franchement pas ricain, foie gras, confit de canard, fromages, pinard et binouzes. On decide à 23:00 de tracer dans un bar voir si y’a moyen d’avoir un peu plus de fun qu’entre cinq paires d’yeux dans l’apart. Arrivée fracassante au bistrot 10 minutes avant minuit. On se fait rincer de mauvais champagne versé depuis le comptoir direct dans nos bouches, la fete bat son plein, le bistrot est bondé, on se fait photographier parce qu’on est les plus beaux de la soirée (d’un point de vue strictement personnel) et on danse comme des fous en se faisant tendrement dragouzer à droite à gauche. Finish en beauté sur un magnifique slam sur Mmmbop des Hanson. On est en forme et les clichés de la soirée nous le prouveront par la suite… Retour glorieux à l’apart où on boit du champagne, péte des verres en essayant de bouffer la délicieuse tarte meringuée au citron de Robin histoire de conclure cette année … ou commencer la nouvelle, à ce moment on ne sait plus très bien. Réveil difficile comme un premier janvier, journée à larver, regarder des films, se faire livrer de la PizzaHut et préparer le retour des loulous dans leurs lointaines contrées. Pas de larmes à l’aréoport, meme si Jean-Metal aurait pu pleurer de stress. On a juste l’impression que le temps est passé hyper plus vite ces deux dernières semaines. Samouwel se dirige gentiment vers ses avions, espérant que cette fois ci aucun problème ne se mettra en travers de son chemin aérien. Nous on se dirige calmement vers le bistrot avec Robin et Fleur pour une dernière petite soirèe tranquille entre nous. On ramènera tristement et à reculons le petitou à son avion pour de plus belles aventures la prochaine fois qu’on se voit. On decide quand meme de passer toutes nos fetes de fin d’année avec Robin à partir de maintenant et apparement le prochain réveillon de la nouvelle année sera dans les pyrenees, qu’on se le dise!
Juste pour dire, on s’est bien marré et encore merci à nos deux têtes blondes d’avoir participé a ce feu d’artifice de bonheur de fin d’année.
Bon 2016 à vous tous en passant, on a peut être pas répondu a TOUS vos messages mais on pense hyper fort à vous.
On vous aime fort, de loin.
Fliko et Jean Métal









