Mes genoux sont une torture véritable. aussi mes balades sont-elles celles d’un nonagénaire...
Alors, vers l’Escalette, des globulaires en fleurs et une cheminée rampante en ruine (avec des résidus de plomb, arsenic et autres !), et la garde montée (leur vrai nom ?) dans ma rue (boulevard de la Grotte-Rolland)
(eh oui, à Marseille, les boulevards sont des rues étroites : les boulevards s’appellent ici des cours...)














