L'échec de l'interventionnisme conduit au non-interventionnisme, et l'échec du non-interventionnisme à l'interventionnisme, et ainsi de suite. La progression est cyclique et toujours basée sur l'échec.
Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, “La guerre au nom de l’humanité. Tuer ou laisser mourir”, Paris, PUF, 2012.














