Triumphant Heavy Metal Evening in Paris with SAXON & their guests Sortilege and Overdrivers -17/05/2026

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Triumphant Heavy Metal Evening in Paris with SAXON & their guests Sortilege and Overdrivers -17/05/2026
THE EAGLE HAS LANDED
La précision qu'exige la botanique du report de concert requiert une écriture délicate qui s'efforce de poser les contours avec une langue d'abeille pour permettre de s’envoler, sentir la caresse des pétales et se remplir de pollen jusqu’à semer des graines nostalgiques. Écrire c'est invoquer l'absent en révélant la vision de ce que l'on a saisi. L'homme moderne n'a pas le temps de lire, mais il peut passer 3h00 à regarder des vidéos de n'importe quoi par contre. Donc il faut faire simple, précis, avec un poil d'humour pour épicer le propos.
Hell'O, je suis Bir, j'écris depuis plus 28 ans dans divers fanzines, webzines, blogs...et dernièrement dans la triade : WallaBirZine, Mysteriis Moon et Dreamer In Firestorm Paradise. Mais venons en au fait du soir...Le 13/09/25 Saxon a reporté son show, le chanteur leader Biff Byford se battant contre un cancer de l'intestin. 16/05/2026 SAXON fait son grand retour après ses concerts événements de 1984, 1985 et 1986, pour offrir à ses fans français son show "Castles & Eagles".
Je suis accompagné pour l'occaz de la famille Adams de la montagne noire avec le père et ses 2 fils, nous arrivons en prenant l'axe du mal routier qu'est Castres/Tolosa, 300 ronds-points, 250 ponts, 20 aqueducs, 6 feux tricolores, 12 radars...un vrai merdier de 90km avec des moontet de terre et des engins de chantier sur les côtés évoquant un no mad land à la mad max. Nous arrimons au Zénith, le parking n'est pas plein. Mes comparses prennent du houblon pour aller en fosse, je suis placé en gradin comme un quinquagénaire trimbale sa solitude viscérale avec la légèreté d'une existence apaisée. Mon regard libère les contours d'anciens mystères comme s’il s’agit d’une eau étendue et d'une lumière portée par des moments mesurés qui laissent sur la joue leurs sels, et sur le rictus, des rides. La salle n'est pas pleine, mais il n'y a que du beau monde assurément.
Ce sont les nordistes d'Overdrivers qui ouvrent les eaux comme un Moïse mais avec du houblon, ils pratiquent le hard rock Australien et la salle de sport de Manowar.
Pied au plancher, amplis rouge sang, un chant Bon Scottien, riffing et rythmique à se péter la nuque, solos de bluesmen qui a pris le court-jus du bondissant à culotte courte, backdrop de leur nom, 25mn de jus, batterie calée sur le côté droit, ça traverse le mur du son comme dans du beurre. Dans la fosse ça se percute les côtes flottantes, certains se rattrapent à la manche de leur voisin car les genoux avaient lâchées. Le concert est bon, avec cet art de l'artifice avec lequel on dandine de la tête d'un air entendu, tout en croisant le regard d'un voisin complice. Le quatuor a une pêche d'enfer, son set est muni de gimmicks et visuels archi revisité façon Airbourne mais qui colle aux personnages et rituel du hard rawk du siècle dernier, et toujours avec son effet KISS cool. Il y a eu le traditionnel solo de guitare Angustien avant le final. Ce n’est pas de mon devoir de corriger des histoires inventées. Le vrai est rare. Le rock'n'roll n’a pas besoin d’être réinventé pour rester dangereux, il lui suffit d'augmenter sa dose d'addictions pour mordre ses instruments et le faire partir comme un éclair. Overdrivers a fait de son set une électrisation hard rockienne from Béthune. Musicalement j'ai la vision de Bernadette Soubirou dans la grotte de Massabielle avec celle de Nikki Sixx dans les loges du Whiskey A Go Go.
Le heavy metal trimballe un esprit Zoroastrien qui respecte le feu comme symbole, ''prêchant'' le dualisme entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Le heavy metal, pitiiiin mais je suis tombé dans ce nouveau monde comme un oiselet dans la glu et je n'avais pas 9 ans. Bien entendu la perfide Albion avait une préférence notable puisque la crème de la crème musicale est et demeure en Grande-Bretagne. Comparaison notable le heavy Anglais est fluide par sa langue, celle du Français nécessite outre la symbolique une narration de conteur pour broder.
Sortilège fait partie de cette institution hexagonale et niche du Heavy Metal traditionnel ayant fait le choix et défi de prendre à bras le corps la langue fourchue de Maupassant, Baudelaire...trouvant puissance dans un phrasé de funambule pour y puiser la richesse poétique avec des textes répondant à des questions existentielles et à l'attrait du chanteur pour les civilisations anciennes, les mystères archéologiques, les manifestations extraterrestres.
De leur premier album éponyme de 1983 le groupe jouera ''Sortilège'', ''Amazone'' et ''Progéniture'' ; du second « Métamorphose » de 1984 via Devil’s records sera exécuté ''D'ailleurs'' et ''Civilisation perdue'' ; du 3ème « Larmes de héros » via Rocks records de 1986 ''Chasse le dragon'' ; d' « Apocalypso » via Verycords datant de 2023 les titres ''Vampire'', ''Poseidon'', ''Le sacre du sorcier'' ; puis du très bon dernier « Le Poids De L'âme » via Verycords de 2025 qui remet le groupe sur le devant de la scène et aussi derrière avec un backdrop géant, il interprétera le titre éponyme et ''Medusa''. Le groupe ne nous a pas récuré les oreilles au cif mais à la lime en déroulant son set. Mes amis y verront un canal historique avec le Johnny national dans le chant, et peut-être avec cette consanguinité du gratteux Nono parti de Trust pour rejoindre Jean-phi Smet et allumer le feu. J'y entend un heavy narrant dans un chaudron power/prog metal pour que le sang rugissant nous fasse ressentir simplement ce que les autres refusent de supporter, la singularité du mélange heavy Britannique et punk alternatif avec des paroles en Français. La carrière du groupe s'est manifestée de 1981 à 1986, de 1992 à 1992, de 2019 à aujourd'hui, composé du chanteur Christian ''Zouille''Augustin en mode daron toujours pas de rolex après 50 ans, mais avec suffisamment de chevalière la putain d'ses morts dans son chant pour replacer la dentition du fan de motus dans la boite à gant de la modus (et ça rime). Avec le trio depuis 2019 d'Olivier Spitzer (Guitare), Sébastien Bonnet (Basse) et Clément Rouxel (Batterie), puis pour remplacer le défunt guitariste Bruno Ramos (ex-MANIGANCE, dont le chanteur a rendu hommage en signalant la présence des membres de sa famille dans la salle Toulousaine) : Michaël Zurita qui nous a régalé de sa justesse.
Sortilège possède ainsi un socle mélodique pour que le vieux groupe de heavy en maître ébéniste sabotier façonne dans le merisier de sa musique de quoi chausser le public à coup de rondin Sci-Fi aka le dessinateur Philippe Druillet. Fallait-il être réceptif à ce langage des 80's dont on a pu revoir et revivre dans les années 2000 la réformation des groupes phares de speed et heavy metal comme ADX, Vulcain, Blasphème, Excalibur, Satan Jokers...sans oublier les Killers, Titan, Morsüre, Trust. La nouvelle garde Hard / Heavy Metal française est institué par Tentation, Furies, Star Rider, Animalize, Herzel, Rempart, Electric Shock, Hürlement, Crystal Throne, Crazy Night Killers que vous pouvez retrouver sur la compilation « METAL LOURD » via Gates Of Hell Records et Rock Stakk Records.
Sortilège a le cœur d'un chasseur de dragon et continue comme Ronnie James Dio d'en conter la tradition heavy mélodique.
Fondé en 1976 à Barnsley, entre Sheffield au sud et Leeds au nord. par le chanteur Peter Byford et le guitariste Paul Quinn (ex-Coast) du bassiste Steve Dawson et guitariste Graham Oliver (ex-Sob) et par le batteur Peter Gill sous le patronyme Son of a Bitch pour devenir SAXON en étant rattaché au courant de la New wave of British heavy metal davec Iron Maiden, Motörhead, Def Leppard...
Le groupe a connu la gloire des 80's, une baisse de popularité dans les années 90's, puis a retrouvé une seconde jeunesse à partir des années 2000's. Aujourd'hui l'ensemble du grand orchestre de Saxon joue avec des mephisto ou des scholl au pied, c'est un fait, seulement cet immense groupe peut regarder l'étendue de son culte lui conférant une confiance absolue sans rougir, et c'est normal car nos vétérans de la NWoBHM vont enchaîner leurs hymnes Hard'n'Heavy avec un rendu sacré en concert. Leur excellent dernier disque de 2024 ''Hell, Fire and Damnation'' bénéficiera des titres ''The Prophecy'' pour débuter le live, le titre éponyme et ''Madame Guillotine'' dont on espère dans l'hexagone le retour pour régler la dette en étant le fléau des riches et la revanche des pauvres. Pour rappel le légendaire Byford parmi les rois du heavy metal, voit ses compositions comme des histoires ou faits de l'histoire narrés, et non pas incités.
La scène dispose d'un mur de marshall avec en arrière plan des murs en pierre. La batterie est juchée sur une plate-forme de pierre également, et sur les côtés du fond deux socles pierreux avec des lions en statue. L’écran en arrière-scène diffuse logo, clips, discographie du groupe, entité relative aux chansons et au visuel du groupe...Au dessus de la scène l'immense aigle lumineux suspendu descendra de son vol à plusieurs reprises pour venir planer dans son existence d'acier et de liberté. Le light show était superbe mettant en valeur la musicalité et l'essence scénique.
Le quintet anglo-saxon rivalise en un set explosif portant haut l'étendard de la NWOBHM avec de l'autre bras le glaive levé pour fendre les amplis avec un son d'Inglorious Bastards. La formation actuelle est redoutable avec le légendaire Biff Byford au chant (depuis 1977), Brian Tatler : guitare ( ex-Diamond Head, depuis 2023), Nigel Glockler : batterie (ex-Thunderstorm,1981–1987, 1988–1999, depuis 2005), Nibbs Carter : basse (depuis 1988) torse poil la quasi durée du concert avec headbanging, Doug Scarratt : guitare (depuis 1996).
Minot je pensais qu'il fallait obligatoirement être motard pour saisir les nuances de Saxon, arfff ! Je n'ai même jamais eu de mob, et j'ai toujours adoré ce groupe pétaradant l'asphalte du heavy metal comme un aigle sur l'Autoroute vers l'enfer. Le groupe ajoure sa majestueuse aura, déploie ses mélodies d'une magnificence impitoyable, sa puissante fait corps et cela se ressent à travers la tempête du public dans un flux de sève qui vient nourrir cette radicelle fusion.
Back to the hit of light !
« Juin 1980. Les portables, non. Facebook, non. Tik Tok, non. Les CD, non. Les vinyles, les cassettes, les magazines, les radios, oui ! » dixit Biff Byford
Leur expérience parle couramment le show, « Biff » est un frontman avec une élégance so British, il n'a nullement besoin d'en faire des tonnes pour que les froggies croassent de bonheur à la pluie des hits de Saxon. Déjà sa voix est toujours à la hauteur, c'est impressionnant, comme beaucoup j'attends énormément des prestations de ces groupes de légende, et vraiment ''vous en avez pour votre argent'', la qualité est présente, si ce n'est que par moment les guitaristes Doug Scarratt et Brian Tatler s'emballaient avec des solis tintinnabulant de fausseté précipitée. Le groupe empile les séquences de complicité avec loyauté et simplicité, n'oubliant jamais qu'il vient du milieu ouvrier et s'adresse à eux avec le même diapason. Les vestes patchées du public sont jetées vers la scène et chaque membre du groupe en portera une en signe de fierté : R.E.S.P.E.C.T.
Saxon jouera l'intégralité de l'opus « WHEELS OF STEEL » datant de 1980 avec ''Motorcycle Man'', ''Stand Up and Be Counted'', ''747 (Strangers in the Night)'', ''Wheels of Steel'', ''Freeway Mad'', ''See the Light Shining'', ''Street Fighting Gang'', ''Suzie Hold On'' et ''Machine Gun''. Il y a un groove de fou, ça glisse comme un savon à la verveine sous la douche d'un pénitencier! De l'album « Strong Arm of the Law » de 1980 il y aura les titres ''Dallas 1 PM'', ''Heavy Metal Thunder'' et son titre éponyme pendant le final. De « Power and the Glory » de 1983 le groupe entonnera le titre éponyme et ''The Eagle Has Landed''. De l'opus de 1981 « Denim and Leather » il y eut son titre éponyme, ''Princess of the Night'', ''And the Bands Played On''. ''Crusader'' opus de 1984 cristallisera sa chanson titre en un linceul somptueux.
Il manquait le titre ''Never Surrender'' pour clore cette apothéose cependant. Le public pas encore rassasié demandera à sortir la rallonge de table après ce repas gargantuesque aux grands buffet de Narbonne. L'aigle avait sorti ses griffes d'acier pour nous lacérer avec son venin unique et ancestral, c'est toujours un très grand bonheur d'assister à un concert de Saxon. Et là très clairement on est chez mamie, sa cuisine inimitable, jamais tu n'as retrouvé grâce à ces saveurs uniques, cet intérieur de vieillerie dont l'élan nostalgique a façonné tes choix et cette tendresse pour te réaliser. Ce soir tu as pu retrouver tout cela et cette force est galvanisante, elle diffuse une résistance au temps que rien n'efface. Hey je ne sais si vous êtes au jus mais un nouvel album de Saxon est prévue pour le 22 janvier 2027, incroyable, l'histoire continue et la légende demeure en vie. Saxon is a heavy steel thunder : long live & prosper !
Merci à Gérard Drouot Productions et Euterpe Promotion , Zénith de Tolosa, à la familly Adams de la black moutain et à Ben gratteeeeeee Napalmnivore pour la place.
Overdrivers launch video for new single "Meet The Monsters" from upcoming album 'Glory Or Nothing' French rockers Overdrivers consisting of
"Meet the Monsters": Hard Rock act OVERDRIVERS unleashes new video single from upcoming album "Glory Or Nothing"
March 07, 2025 will see French heavy rockers OVERDRIVERS release their much-awaited, third studio offering, entitled “Glory Or Nothing”, via ROAR (Grave Digger, Mystic Prophecy, Crematory a.o.). A music video to the band’s high-voltage, new single, “Meet the Monsters”, is now premiering below! To pre-order “Glory Or Nothing”, visit: https://overdrivers.rpm.link/glorypr “Welcome to the dark…
OVERDRIVERS - "Factory" (Official Video)
Bands I follow on Spotify with less than 500K listeners per month. I feel like it will be most of them. I will use the tag #<500K if you want to track along. I'll be doing 10 at a time.
Format Band name (# of listeners per month)
ICON (23k)
Dalriada (17k)
Overdrivers (27k)
Urgehal (27K)
Show N Tell aka s-N-t (40)
Bulletrain (806)
George Lynch (41k)
Hell in the Club (7k)
Armored Saint (69K)
MD.45 (3k) <- this is a Dave Mustaine side project band.
I’ve been rethinking my old OVERDRIVERS story for a while now and drew this to try and get a better idea of her character. Trying over all at figuring out how to draw more goofy silly characters.