Claudio PARMIGGIANI’s delocazioni (smoky installations) vs. Cy TWOMBLY’s photographs vs. Giorgio MORANDI’s paintings
“Poor” Italian still lifes from the XXth and XXIth centuries. Different media, close off-white aesthetics
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Claudio PARMIGGIANI’s delocazioni (smoky installations) vs. Cy TWOMBLY’s photographs vs. Giorgio MORANDI’s paintings
“Poor” Italian still lifes from the XXth and XXIth centuries. Different media, close off-white aesthetics
Dans l’acte d’amour se mêlent haleines vivantes. Dans le moment de la perte, notre haleine se retrouve seule, ne sait plus faire signe à quiconque. Dans le deuil et la hantise, notre halaine tout à coup, rencontre un courant d’air; le souffle de l’absence, la respiration du lieu lui-même. Le fantôme.
Georges Didi-Huberman, Génie du non-lieu, 2001.
"Plafond aux Papillons" de Claudio Parmiggiani (2015) dans la chambre des Amours de la Villa Médicis (1564), Rome, octobre 2019.
Il trauma dell’opera: “urlo”, “incendio”, “Sfinge”
“Un’opera deve essere violenta. Deve essere come un pugno nello stomaco. Silenziosa ma dura, dura ma silenziosa, come un fuoco sotto la cenere, oscura, ringhiosa”
“Credo in una sola cosa – afferma risolutamente –, credo nell’amore, l’unica cosa vera”.
«ti mando alcune notizie»
«ti mando alcune notizie»
«ti mando alcune notizie che nel sistema telepatico mi sono arrivate, che paiono strane ma che sono vere», di esse taceranno le mie labbra ché un codice non le alteri. le notizie e le labbra. una volta era come diceva Nanof. l’affetto forzosamente ritratto per chi non sai se ora ti infilerà coltelli nelle orecchie che, dimentichi, scordano le corde già raccordate nella cassa di risonanza del tuo…
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“Un’opera deve essere violenta. Deve essere come un pugno nello stomaco. Silenziosa ma dura, dura ma silenziosa, come un fuoco sotto la cenere, oscura, ringhiosa” (Stella Sangue Spirito, Actes Sud, 2003).
Parmiggiani lo ricorda a suo modo: davanti a un’opera d’arte – scrive – “si può stare solo in silenzio, come quando si assiste ad un incendio” (Una fede in niente ma totale, Le lettere, 2010).
Quello che lo interessa è, in altre parole, l’immagine che proviene dall’inconscio e dal sogno. È l’eccedenza dell’immagine rispetto all’illustrazione, alla rappresentazione, alla duplicazione analogica. L’immagine che viene dall’inconscio si separa, come fosse un taglio in atto, dalla realtà già vista e conosciuta. È un’immagine inimmaginabile, immagine di ciò che non ha immagine, immagine dell’impossibile da immaginare, immagine di tutto ciò che è senza immagine, immagine che sa rendere, come scrive bene Parmiggiani, sensibile l’invisibile. [...]
Per Parmiggiani la vocazione dell’immagine e, dunque, della pittura, non è, come per Paul Klee, quella di rendere visibile l’invisibile, ma di mostrare l’impossibilità di tradurre esaustivamente l’invisibile in un’immagine visibile o, se si preferisce, di mostrare che nella sensibilità dell’immagine c’è qualcosa che oltrepassa il suo contorno visibile. Sicché l’immagine contiene sempre una trascendenza – ogni immagine è sempre più di un’immagine –, ma non nel senso che rinvia ad un essere sovrasensibile, invisibile, “al di là” o “dentro” l’immagine [...].
È infatti solo nella sensibilità dell’immagine – nell’immanenza assoluta dell’immagine –, che si può cogliere ciò che la trascende, ciò che resta senza immagine possibile, il nocciolo impossibile di ogni immagine.
HUB#03, c'est maintenant !
Une plate-forme de correspondance, une plaque tournante, ou un hub en «franglais» est le point central d’un réseau de transport. Cette plaque tournante assure par sa concentration un maximum de correspondances.
En anglais, le mot hub désigne le centre d’une roue (ou d’un cylindre) et peut donc se traduire par noyau.
Le projet HUB#03 a pour objectif de récolter la parole des habitants autour de l’Art et la Culture. Il permet de créer un espace dédié à la rencontre, à la transmission autour d’une oeuvre publique et de récolter la perception et le ressenti de chacun en valorisant sa parole citoyenne. La ville de Rennes possède une riche collection d’oeuvres publiques. Une soixantaine d’oeuvres sont inscrites dans différents quartiers de la ville. Pour que la culture rennaise soit effectivement partagée par l’ensemble de la population, qu’elle crée des solidarités comme des débats et soit un élément structurant de la vie citoyenne, il est essentiel qu’elle irrigue constamment son projet de territoire et qu’elle permette la mobilisation des habitants. Ce projet s’oriente vers la création d’un guide sensible, en partenariat avec un graphiste, où chaque habitant et structure mobilisé s’inscrit en tant qu’acteur et passeur de culture au sein de la ville de Rennes. Hub#03 permet à chacun de participer au projet à la hauteur de ses envies. Pour ce faire, l’association Transistor propose différentes étapes d’implication : témoignages, réalisation de dessins, prise de photographies, écriture ainsi que la proposition de s’inscrire sur 10 rendez vous pendant un an.
Parallèlement une vidéaste est en charge de capter différents temps du projet afin de réaliser des teasers mensuels dans le but de créer du lien entre les oeuvres, entre les habitants, et de communiquer publiquement sur l’avancée du projet. Un accès numérique par le biais d’une cartographie interactive donne la possibilité à tous de découvrir l’évolution du projet et de s’y impliquer.
La ville de Rennes possède une riche collection d’œuvres publiques. Une soixantaine d'oeuvres sont inscrites dans différents quartiers de la ville. Pour que la culture rennaise soit partagée par l'ensemble de la population, qu'elle crée des solidarités comme des débats et soit un élément structurant de la vie citoyenne, il est essentiel qu'elle irrigue constamment son projet de territoire et qu'elle permette la mobilisation des habitants. Ainsi, fidèle aux objectifs du projet HUB, nous sommes partis du constat qu'aucun support n'existait pour rendre compte des différentes œuvres publiques. Nous avons donc décidé de développer un objet graphique, en impliquant les habitants dans sa réalisation par la création de temps d'échanges et de récolte de parole de citoyenne autour de 10 œuvres de l'espace public.
Venez nous rencontrer le samedi 19 avril à la Fontaine de Claudio Parmiggiani, à partir de 15h !
Afin de nous rencontrer et d'échanger autour de cette oeuvre. Vous aurez l'occasion d'exprimer et de transmettre votre regard, anecdote, dessins, photos autour de cette oeuvre et de construire avec nous, le prochain guide "sensible" des oeuvres publiques rennaises !
Plus d'infos > http://transistor35.wix.com/transistor35#!hub03/cnly