Une formule qui fait mouche #9
Dans Le Monde du 18 mai (nous sommes bien le 10 juin), Pierre Favier, journaliste et ancien correspondant de l’AFP à l’Élysée, revient sur sa relation avec François Mitterrand. Il lance :
“Et puis il lisait, au moins une heure dans la journée, et souvent deux heures le soir avant de se coucher. Quand vous discutiez avec lui, il vous donnait le sentiment d’avoir tout lu. C’était impressionnant.”
Ce n’est pas grand chose, mais c’est ce qui fait toute la différence.

















