Mardi 8 février :
On essaie tous de faire la grasse matinée. Pour moi qui suis du côté est, je me réveille vers 6h30. Je traîne au lit à m'occuper de mon blog et je regarde les informations sur tv5 monde Afrique.
Je descends vers 9h et récupère ma lessive qui est déjà prête, Antonio ne veut pas que je paye, je suis gêné. Je croise les jeunes quand je range mes affaires.
On part ensemble en taxi un peu plus tard avec Toc qui passait par là. Il nous amène dans un petit bar que nous avait conseillé Antonio. On y sert normalement de la maison cachupa mais ils manquent de mais doux en ce moment.
Du coup on prend des omelettes au légumes avec du pain local et une pleine thermos de café de Fogo. Margot prend en plus des côtelettes de chevreau, du thon pané, et un met frit à base de boyaux.
Après tout ça on fait un tour par le marché local avec le rez-de-chaussée pour les fruits et les légumes et l'étage pour le poisson et les viandes.
On monte ensuite à pied tranquillement jusqu'à chez notre hôte, un peu en retard. Au final on peut pas s'occuper de torréfier le café ce matin. Du coup on part vers 12h à pied vers la plage.
On marche tout seuls sur cette plage déserte de sable noir jusqu'à sa fin, près des falaises où on peut mettre les affaires à l'ombre. On se change et on enfile nos maillots de bain pour aller faire trempette.
On fait attention car les courants sont forts. Je perds mon buff dans la bagarre avec les vagues. Mais on se fait une belle baignade de une heure.
À la sortie on retrouve "Verdun" le couple de lorrains avec qui on se suit depuis quelques temps. On pour tout et on repart par une petite route qui rejoint le centre.
On va à l'agence Zebra Travel où je demande pour mon billet de bateau pour demain matin et celui de samedi pour Sao Nicolau. Margot et Bart m'attendent à l'ombre avec un tapas et une boisson.
On a bien gagné notre caipirinha qui nous est servie version salade de fruits : il y a des limes, du kiwi, des oranges...et de la caçaca bien évidemment.
On revient vers 18h, on part tous se doucher. Je me rends compte que je n'ai plus mon téléphone. Je descends voir Antonio qui m'envoie vérifier avec un vieux du coin car il pense que le chauffeur habite dans le quartier.
En effet mon téléphone est là et les sous toujours à leur place. Je remercie le chauffeur et Antonio. On peut s'attaquer à la torréfaction de mes 500g de café, de la production d'Antonio.
Ça prend du temps, près de 25 minutes. Entre temps on ouvre la bouteille de Cha blanc qu'on avait mis au frais ce matin et on en offre à Antonio et à Di la cuisinière qui nous a torréfié le café.
Elle s'occupe ensuite de la tête à Margot qui lui a demandé de lui faire deux belles tresses africaines. On finit le vin et on occupe un peu la petite Raquel pendant ce temps. On finit par une petite photo souvenir.
On descend ensuite à pied jusqu'au restaurant Tropico Club où il y a pas mal de monde. On commande des plats de poisson et du vin.
Moi j'ai un plat avec deux mérous et une assiette de légumes (blettes, taro, carottes, courges, pomme de terre).
Le poisson est cuit comme au court bouillon avec des oignons et la sauce est juste parfaite ...dommage qu'on n'aie pas de pain pour saucer comme hier midi.
On rentre vers 22h et on finit par retrouver le même taxi qui avait trouvé mon téléphone. On traîne pas trop car demain il nous faut être maxi à 8h30 au port.












