Ça chie pour Cristian « chian », qui conserve ses lettres de menaces dans son casier. Casier dans lequel j’adore fouiner entre deux exercices d’español, mes cours se tenant dans une école primaire. Cristian n’y verra que du feu si j’en juge par le bordel qui règne dans un si petit recoin, où il parvient tout de même à entasser 3 BD, par dessus les cahiers... Il prise aussi les petits bricolages ingénieux pour recycler ses cours : ce garçon a de l’imagination ! Il me plaît (même s’il faudra quand même qu’il explique cette accusation de « rapporter »...). J’ai bien envie de lui ajouter des petits mots pour le troubler un peu : « je tème », « tu é bien plusse bau que Titouan », « randai vou des riaire le préo »... Je vais demander à ma nièce d’écrire, ou bien je me lance de la main gauche. Ça me ramènera à cette lointaine époque où je croulais (parfaitement) sous les petits mots énamourés, que je collectionnais dans une boîte dédiée... Toute une littérature pliée en 4 ou en 8, dont je me suis débarrassée sans ménagement lors d’un déménagement, imaginant que j’aurais droit à un volume constant de mots d’amour toute ma vie. Ah ah ah ah ah ah ah. « Si tu me crois pas, hey T’v’voir ta gueule à la récré... » #jaidixans #jevaisàlécole #situmecroivespas #écoletrèsprimaire #liaisonsdangereuses #bescherelletamère #azyouech https://www.instagram.com/p/B8MhSOvonQE/?igshid=14yy9s85bxxfw










