halloween movie recs - (52/?) - the super (2017)
“how do you know my daughter’s name?” “she told me.”

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halloween movie recs - (52/?) - the super (2017)
“how do you know my daughter’s name?” “she told me.”
Die dunkle Seite des Mondes (Stephan Rick, 2015).
Un ancien policier est embauché dans un grand immeuble de New York comme agent d’entretien. De mystérieuses disparitions viennent cependant éveiller sa curiosité. Sa famille serait-elle en danger ?
Origine du film : États-Unis Réalisateur : Stephan Rick Scénaristes : John J. McLaughlin Acteurs : Patrick John Flueger, Val Kilmer, Louisa Krause, Mattea Conforti, Taylor Richardson, Paul Ben-Victor, Yul Vazquez Musique : Jens Grötzschel, Stefan Schulzki Genre : Crime, Horreur, Thriller Durée : 90 minutes Date de sortie : 19 octobre 2018 (États-Unis) Année de production : 2017 Sociétés de production : Fortress Features, Wolf Films Distribué par : GEM Entertainment, Saban Films Titre original : The Super Notre note : ★★★☆☆
“The Super” est un thriller d’horreur américain datant de 2017, réalisé par Stephan Rick, à qui l’on doit également “The Dark Side of the Moon” (2015). Les acteurs principaux sont Patrick John Flueger, qu’on a pu voir dans “The Tell-Tale Heart” (2016), Val Kilmer, qu’on a pu voir dans “Kiss Kiss Bang Bang” (2005), Louisa Krause, qu’on a pu voir dans “Ava’s Possessions” (2015), Mattea Conforti, qu’on a pu voir dans “3 Generations” (2015), Taylor Richardson, qu’on a pu voir dans “Slender Man” (2018), Paul Ben-Victor, qu’on a pu voir dans “Blowtorch” (2016), et Yul Vazquez, qu’on a pu voir dans “Capitaine Phillips” (2013).
L’histoire proposée par “The Super” nous invite à suivre Phil Lodge (Patrick John Flueger), un ancien policier. Ce dernier, suite au tragique décès de son épouse, a décidé de quitter son boulot et sa région pour venir s’installer à New-York. Avec ses deux filles, Rose (Mattea Conforti) et Violet (Taylor Richardson) il est accueilli par Monsieur Johnson (Paul Ben-Victor) le manager d’un grand immeuble de la grosse pomme. Phil vient de se faire engager afin d’intégrer le service technique du bâtiment. En attendant qu’un appartement de fonction se libère, ce dernier doit s’installer provisoirement, avec sa petite famille, dans le sous-sol de l’édifice. Des disparitions mystérieuses au sein des résidents de l’immeuble viennent capter l’attention de Phil, et rapidement ses soupçons se portent sur Walter (Val Kilmer), un de ses collègues, taciturne et renfermé, qui s’adonne à une forme de vaudou russe …
Bien que “The Super” soit présenté comme un film d’horreur, il aborde néanmoins plusieurs thématiques et répond donc ainsi à plusieurs genres différents. L’aspect film policier est présent bien qu’il n’y ait pour ainsi dire aucune action directe de la police. C’est donc le côté crime qu’on relèvera ici. Des morts suspects viennent émarger le récit. Bien que présentés comme des disparitions, Stephan Rick, le réalisateur, prend le soin de nous montrer qu’il s’agit bien d’assassinat, sans nous en montrer l’auteur. La scène d’ouverture en est d’ailleurs le parfait exemple. Cette dernière est absolument terrifiante et parfaitement orchestrée. Les autres disparitions sont plus ambiguës, mais tout laisse à penser que les personnes concernées sont passées de “l’autre côté”…
Les éléments du thriller sont également présents. John J. McLaughlin, le scénariste, joue avec nos nerfs, laissant en effet le spectateur s’imaginer toutes sortes d’hypothèses. Le bâtiment new-yorkais, est-il habité par une force maléfique ? Est-ce que cette dernière est aux ordres de Walter (Val Kilmer) ? La tension est prenante et on se demande bien de quoi il retourne. On veut en savoir plus. Cependant, la fin est décevante, ce qui fait perdre beaucoup de points à ce métrage. Là où jusque dans la dernière partie, les personnages avaient des attitudes cohérentes, tout part de travers. En effet, certains personnages réagissent de manière illogique, et on finit par s’énerver tout seul devant son écran….
Le côté horrifique de “The Super” est bien travaillé. On retrouve cependant des éléments classiques du genre. Des portes qui s’ouvrent toutes seules, des ombres qui passent en contre-champ à l’arrière du personnage, des lumières qui ne fonctionnent pas, des ascenseurs capricieux, des fausses pistes sous forme de rêve, etc. L’atmosphère est bien installée, et la photographie proposée par Stefan Ciupek participe grandement à la mise en place de la tension. Le directeur de la photographie joue avec la luminosité afin de rendre les sous-sols du bâtiment particulièrement anxiogènes. À se demander si nous-même irions traîner par là ? Les effets spéciaux sont particulièrement réalistes avec une toute petite pointe de gore. Un travail tout particulier de maquillage a été réalisé sur Val Kilmer afin de le vieillir et de l’enlaidir quelque peu.
D’une durée de 90 minutes, l’édition proposée par Andrew Wesman, déjà à la manette sur “Unfriended” (2014), permet de garder un développement dynamique sans temps mort. La partie la plus dynamique est développée à la fin du métrage, dès lors que les révélations sont présentées. L’histoire se déroule sur quelques jours. Les explications permettant de saisir l’implication réelle des différents protagonistes sont structurées sous forme de quelques flashbacks et une présentation de photographies. Le rythme est plaisant et le récit est fluide. La distribution offre de bonnes prestations bien que je n’ai pas été complètement séduit par la performance de Patrick John Flueger, qui m’est souvent apparu comme détaché de l’action. Val Kilmer offre un personnage mystérieux dont on finit par anticiper la véritable nature ainsi que ses objectifs réels. Yul Vazquez dispose d’un rôle secondaire sans réelle dimension et Louisa Krause est probablement le personnage au comportement le plus saugrenu voire irrationnel. Taylor Richardson incarne la sempiternelle adolescente rebelle avec le lot de clichés qui l’accompagne. Enfin, Mattea Conforti interprète le personnage le plus intéressant qui s’avère être la clé du mystère qui anime ce métrage.
En conclusion, “The Super” est un film d’horreur correct disposant d’une histoire originale, d’une intrigue à forte tension, mais d’un développement saboté par une fin bâclée. La photographie est plaisante jouant avec la luminosité et accompagnée d’effets spéciaux maîtrisés. L’édition permet d’obtenir un film dynamique. La mise en scène aide à instaurer une atmosphère stressante. La bande originale est discrète et la distribution offre de bonnes prestations dans l’ensemble, à quelques exceptions prêtes. L’ensemble est divertissant, sympathique même, mais fortement affaibli par une grosse faiblesse scénaristique dans la dernière ligne droite.
THE SUPER (2017) ★★★☆☆ Un ancien policier est embauché dans un grand immeuble de New York comme agent d'entretien. De mystérieuses disparitions viennent cependant éveiller sa curiosité.
Lobos esteparios: A propósito de La cara oculta de la luna (2015), de Stephan Rick.
I.
¿Quiénes somos? ¿Quiénes creemos ser? ¿Y qué circunstancias son las idóneas para determinarlo? Son los interrogantes que se atreve a formalizar en pantalla esta producción comercial alemana basada en el libro homónimo del novelista suizo Martin Suter, inédito en nuestro país a la hora de escribir estas líneas; Suter, de quien sí se han publicado en España títulos como El diablo de Milán (2008) y Montecristo (2015), es un autor de best-sellers de calidad en los que aúna la intriga, aspectos de crítica social, y la creación de personajes con recovecos psicológicos que hacen pensar en Patricia Highsmith.
La cara oculta de la luna, al menos por lo que se percibe en las imágenes, no es una excepción a todo ello. Su protagonista es Urs (Moritz Bleibtreu), un abogado de éxito que lleva demasiado lejos sus habilidades en una de las negociaciones entre empresas en las que suele mediar, lo que deriva en que se vuele la cabeza frente a él un empresario arruinado. Traumatizado, acosado por la culpa, Urs empieza a tener un comportamiento personal y profesional errático, y acaba por dejar a su mujer, Evelyn (Doris Schretzmayer), una tratante de arte, por Lucille (Nora von Waldstätten), una joven bohemia.
II.
Lucille introduce a Urs en un ambiente alternativo, en el que el abogado tendrá un mal viaje alucinógeno debido al consumo de un hongo sin identificar; a partir de entonces, se desata en él otra personalidad, agresiva y dominante, que pone en peligro su estabilidad mental y a quienes le rodean… Como tantas otras películas de los últimos años, La cara oculta de la luna le plantea al espectador si existen alternativas verosímiles al mundo que habitamos, si es posible creer en utopías de perfiles sectarios, y qué implicaría un cambio de paradigma para lo que entendemos por identidad.
El desarrollo de tales argumentos tiene lugar a través de una historia de suspense entre cuyos guionistas figura el estadounidense David Marconi –Enemigo público (1998), La jungla 4.0 (2007)–, mientras que su puesta en escena corresponde a Stephan Rick, realizador que ha alternado a lo largo de toda su carrera el cine y la televisión. El fruto de todo ello es una película carente de inspiración pero sólida, en la que cabe destacar sobre todo a nivel técnico la lúgubre fotografía que firman a cuatro manos Stefan Ciupek y Felix Cramen –colaborador habitual del director del filme–, y la interpretación de Moritz Bleibtreu. Una película que renuncia a durar un minuto más de lo conveniente, y que sabe hacer del thriller, no tanto un mecanismo autárquico, como una vía de aproximación a un ciudadano cualquiera de Occidente, sin coordenadas morales ni atributos de carácter.
III.
Una víctima propiciatoria perfecta, por ello, de dos polos antagónicos que pretenden en apariencia arrastrarle a su causa. Por un lado, el capital. Por otro, un estadio de inocencia natural. El primer ámbito lo representa Pius (Jürgen Prochnow), un esbirro del poder con rasgos mefistofélicos que busca aprovechar a su conveniencia la creciente confusión mental del abogado; el segundo, los bosques cercanos a la ciudad de Frankfurt en los que Urs se ve impelido a perderse una y otra vez. Sin embargo, La cara oculta de la luna tiene el valor de proponer una conclusión a esa disyuntiva que está lejos de resultar agradable. Para el personaje, y para el espectador.
Como el Harry Haller de la célebre novela de Hermann Hesse El lobo estepario (1927), Urs prefiere pensar que el dilema a afrontar es el de escoger entre una humanidad domesticada, indiferente, y un salvajismo que, para bien o para mal, dé cuenta profunda de lo más auténtico de sí mismo. Uno y otro personaje se ven forzados a reconocer en última instancia que jugar al blanco y al negro, a la píldora azul y la píldora roja, es, bajo las apariencias, otra forma de eludir el laberinto de la existencia y sus circunstancias, articulado en base a infinitas gamas de grises. En palabras de Hesse, “en vez de simplificar en uno u otro sentido tu alma, vale más la pena que ensanches tu persona, más allá del límite del dolor, para comprender el mundo”.
Diego Salgado (publicada con fecha 02/06/17 en Guía del Ocio).
THE GOOD NEIGHBOUR - OFFICIAL TRAILER ENGL. SUBTITLED (by stephanrick1)
The budding friendship between two very different neighbours takes a tragic turn when David runs over a young woman and causes her death. At Robert's insistence David leaves her lying and flees. While Robert hopes his new neighbour will now be irreversibly bound to him, David is increasingly devoured by feelings of guilt. When he meets Vanessa, the sister of his victim, he believes he can put things right. But he hasn't taken Robert into account. Robert is prepared to do anything to keep his neighbour to himself.
I could have done with a less predictable ending, but that's just me. Nevertheless, Charly Hübner's performance is brilliant.