Mardi dernier, je me suis risqué pour la première fois la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de faire depuis une paire d'années, mais que je remettais sans cesseJusqu'ici. L'expérience a démarré au petit aérodrome, où j'ai fait la connaissance de mon ange-gardien, Robin. Il a commencé par me montrer notre appareil (un un Cap 10 Bceux qui connaissent), puis m'a fait passer le parachute. Puis nous sommes partis pour une demi-heure de délire à plein régime. J'ai serré les dents entre loopings, chandelles et autres atrocitésIl me semble même avoir dit quelques blasphèmes à plusieurs reprises. Mais qu'importe, le pilote y était de toute évidence habitué. Quelques minutes avant la fin, j'ai commencé à me sentir vraiment malade, et Thomas a voulu ralentir la cadence. Mais mon estomac et j'ai été obligé de faire usage du petit sac à vomi qu'on m'avait généreusement livré en début de vol. Mon orgueil m'a encore joué des tours : je n'aurais pas dû jurer que tout allait pour le mieux lorsque je sentais mon dernier repas par l'entrée. L'usage du sac est loin d'être indissociable du vol, comme on pourrait l'imaginer. Greg s'adapte au client pour qu'il sorte en forme. Comme il le dit lui-même un peu après: le but n'est pas tant de sidérer les gens lors de l'expérience, mais de leur faire découvrir le plaisir de la voltige aérienne. Son but n'est pas de retourner la tête. Cela dit, cet aléa reste accessoire et ne m'a pas gâché le vol. Au cours du vol, les figures m'ont fait découvrir les sensations qu'on éprouve entre -3G et 5,9G. C'est-à-dire qu'à certains moments, nous pesions 5,2 fois notre poids normal ! Je vous laisse deviner les sensations que cela fournit. Mais le plus dur, c'est quand même les phases de micro-gravité : ce sont elles qui rendent franchement patraque. A pleine vitesse, ce que vous avez avalé quelques heures plus tôt reste là où il est. Alors qu'en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir voir le monde extérieur. Cerise sur le gâteau, Mateo m'a même prêté les commandes pour quelques minutes. J'ai même pu faire un début de figure avant qu'on regagne l'aérodrome ! Je peux vous assurer que le festival de sensations fortes a mis du temps à s'émousser que quelques heures après avoir regagné la terre ferme. Si vous n'avez jamais essayé, je vous recommande vraiment l'aventure. Ca vaut vraiment le coup de tenter ces choses-là que l’on n’a pas de concrétiser. Ce qui est sûr, c'est que si on m'offrait un autre vol, je ne serais pasn'aurais rien contre (comment ça, un message caché ?) ! Mais avec l'estomac à vide, cette fois. Je vous mets le lien vers le site web où j'ai trouvé mon expérience de voltige aérienne. Petites natures s'abstenir !.Pour plus d'informations, allez sur le site de cette expérience de baptême de voltige aérienne à La Roche sur Yon et trouvez toutes les infos.