Tout ça à cause d’un cahier
(F2r oc fic centering about Penelope, in french because yes)
Avertissement: probablement beaucoup de fautes de grammaire, d’orthographe et de syntaxe. Je suis toujours en guerre contre le français
Dans l’école primaire des Quatre Vents, c’était le moment de la récréations pour les 6 année. Sa fait une semaine que leur dernière année du primaire a commencé, donc les élèves se prétendent déjà comme des adolescents. Sa ne les empêche pas pour certains de jouer au ballon-poire dans la cours, faire des parties de soccer avec des ballons de mousse presque assommés, certains préfèrent plus discuter que jouer, et il y en a qui préfèrent rester dans leur coins, isolés des autres.
C’est dans cette catégorie où Penelope se trouve. Elle est dos au mur, assise par terre, en train d’écrire dans son carnet. Elle a commencé cette habitude quand même récemment, parce qu’elle s’ennuyait. La jeune fille ne se mixait pas avec les jeunes de son âge, elle dit qu’elle les trouve chiants à fréquenter et qu’ils parlaient trop à son goût. La rare exception est sa sœur, Charlie, active, extravertie et qui a 3 ans de plus qu’elle, mais Penelope y est habitué de sa présence, donc sa lui dérange moins, mais pour le reste, elle les évitent le plus possible.
-T’aurais du voir le but que j’ai fait hier, Alex. Paul, le gardien ne l’avait pas vue venir, c’tait épique, s’exclama Justin.
-Sa me fait vraiment chier que parents ne m’ont pas laisser sortir tout seul, répondit Alexandre
-La technique c’est qu’il faut que tu sois seul chez toi pour partir, disait Hugo. Genre mon père est trop occupé à frencher chez la voisine qu’il n’avait pas remarqué que j’étais parti.
-Nan la meilleure technique c’est de mentir à tes vieux que tu as un exposé avec tes potes, et t’as le champ libre, sa c’est sur.
Quand Penelope a vu les gars de la 603, la gang d’Hugo, entrain de discuter proche de son emplacement, elle s’est enfuie et n’a pas remarqué que son carnet est tombé de sa poche. Le groupe d’ami n’avait pas remarqué la disparition de Penelope, trop occupée de parler de leur game d’hockey coseum hier.
-Ah ben ça, sa m’arriverait jamais, surtout à cause de la marde que mon frère a foutu il y a style, quoi, cinq mois?
-Yo regarder ce que j’ai trouvé, disa Hugo.
C’est à ce moment où Hugo trouve le carnet de Penelope, qui n’avais toujours pas remarqué qu’elle avait perdu celui-ci.
-On dirait un journal intime, ma sœur a le même, mais en mauve, indiqua Léandre
-Ouais, c’est doit être surement à une fille, ajoute Justin, imagine c’est à Béatrice
-T’es toujours down sure elle?, répond Léandre
-Moi sa m’étonnerai que ça soit de notre classe, disa Alexandre.
-Alex a raison, intervient Hugo, je vais voir ce qu’il y a à l’intérieur peu être des secrets juicy.
Penelope a remarqué qu’il n’y avait plus son carnet dans sa poche, et commença à paniquer. Son carnet, c’est la seule façon où elle arrive à s’exprimer sans avoir besoin de communiquer avec les autres, les autres qui jugent, qui critiquent, qui mentent, qui gueulent, qui trahissent. Les autres, elle en a peur et elle les déteste.
-Man ça à l’air ennuyant ce truc, change de page, s’exprima Léandre
-«3 août, je n’arrive pas à croire que…»
-Hé arrete ça, Hugo! intervient Penelope
-Yo Il n’a pas fini de le lire, sa avait l’air interessant.
-«Je n’arrive pas à croire que j’ai réussi à m’échapper de…
-J’t’ai dis de le…Oh tabarnak.
Penelope a arrache le catnet des mains d’Hugo, elle était très en colère. Hugo, elle le haïssait, elle le haïssait depuis qu’elle l’a rencontré pour la première fois, ils se sont à peine parler, mais c’était suffisant pour Penelope d’avoir une opinion sur lui et de presque tous les autres.
-Et qui dis que c’est le tien et pis tu arrive même pas à parler à phrase comple-
-T-TA YEULE CALICE, cria Penelope en giflant Hugo.
La cours de récré s’est mis à être silencieuse. Ce n’était vraiment pas habituel d’entendre Penelope crier, ou d’hurler, ou même parler de base. Il y avait un moment où certains penser que Penelope était muette parce qu’elle n’osait jamais de prendre la parole.
-TU VEUX TE BATTRE TOI? hurla Hugo en poussant Penelope.
Hugo et Penelope commencèrent à se battre. Entre plusieurs coup de pieds et coup de poings, plusieurs élèves étaient en train de voir se qui se passait. Justin essayait de le retenir, tandis aue Léandre encourageait son ami à se battre et que Alexandre était resté figé, me sachant pas quoi faire.
-Yo Hugo je ne pense pas que sa vaut la peine, en plus je pense que ce cahier est vraiment à elle
Hugo ne l’écoutait pas, trop occupé d’en finir avec cette Penelope. Il était bel et bien plus fort qu’elle déjà qu’il fait partie des plus grands des élèves de 6e année, mais sa n’empêche pas à Penelope à bloquer certains de ses coups, probablement à cause de ses capacités de gardienne de but, pensa-t-elle, sauf à un moment où elle se blesse au genou. Au moment ou elle a voulu essayer de l’étrangler, Mlle Trembley et Mme Perez, les deux surveillantes de la cours se sont enfin pointer.
-Penelope Landry et Hugo Chartrand, Franchement? Vous vous comportez ainsi en tant que 6e année?
-Mais madame Perez, c’est elle qui a commencé en me giflant
-Moi? Tu étais en train de lire dans mon carnet, Tabarn-
-Vous êtes tous les deux aussi pire que l’autre, et Penelope, n’ose plus dire des mots pareils dans mon établissement, répondis Madame Perez
-Vous allez avoir des très gros ennuies tous les deux, intervient la stricte madame Tremblay. Et pour le reste qui les avez vu se battent, vous allez tous avoir un avertissement!
-Mais on a rien fait nom, s’exclame, Marie-Louise, la reine des ragots de la 6e année
-Exactement vous avez tous rien fait. Excepté, Justin, personne a essayé à empêcher Penelope et Hugo de se bagarrer. Et en parlant de vous deux, rendez vous à mon bureau à la fin de la récréation
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-Alors Penny, t’en a trouvé? demanda Charlie en passant la balle à sa sœur
-Toi, m’appelle pas Penny, répondis Penelope en attrapant la balle. Pis y’avait personne qui voulais rejoindre l’équipe
-Je parlais d’amis pour toi, en pkus je suis sure que tu n’a même pas pris l’effort de demander.
-Pas ma faute s’il font tous chier à mon école… même les surveillantes?
-Les surveillantes t’a dis?
-Ouais, elles. elles interviennent seulement quand il y a du n’importe quoi
-Madame Perez et Madame Trembley n’ont jamais changé, je suppose.
-Pis elle me laissent pas sacrer. Ce n’est pas comme si on était dans une école de catholiques tabarnak.
-Ben c’est vrai que tu sacres plus que tu parles, il s’est passé quoi à ton genu?
-…J’ai trébuché dans les éscaliers quand on est allé à la récréation de dix heures, j’ai du passé une partie de la récré à l’infirmerie, haha…