Insolation et friche
Description d'un vieux jardin =
Dans le jardin les digitales ont grandi, le cerisier qu'on avait planté plus tôt sous le soleil a bruni. Ici nul besoin de lunettes pour y voir clair. Ici pas de bougie ni de quelconquue ampère pour s'éclaircir. Ici pas non plus . . .
Et mes pensées de toi sont parties
Et le clair de lune a fané
Cent rrêves d'amour et de campage en l'air
Un monde en cendres
Sans idée de colère
Un matelas mais si tendre . . .
Et de la verve à te faire entendre !
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Au début pour se réconforter , et puis pour pleurer . . . Parce que ça faisait quand même longtemps
Un putain de drame avec l'ardeur et la dévotion comme acteurs
Avec une solitude à faire peur en guise de décor
Et de la perte, encore, à babord
Et du désespoir à tribord . Et dans les cheveux de l'attirance . . .
Faut s'imaginer : La timidité en ligne de départ et la stupeur en fin de course .
L'affliction , le chagrin , le deuil .
Pour en faire l'état , ce doit être une histoire de génération ou alors d'époque .
Une confiance donnée neuve mais rendue abîmée .
Alors il y a qu'à se demander, quoi :
Comment que ça se fait que ça ?
Comment que ça se fait que t'as changé d'odeur comme ça ?
Après l'on pourra se dire : Oui que ci, oui que ça - que même les fleurs ne changent pas tant d'odeur quand elles fanent ! Merde , et caetera .
Mais comment que ça se fait que ça ?
Deux parachutistes en l'air, au dessus du numéro 3 .
Se noyer dans la mer en hiver .
Mais tu veux même pas me parler , même pas retisser de lien . . .
Ho la vache !
Orgueil et démesure
Et l'amour en calvaire














