À qui est-ce que tu écris comme ça Elle?
"Aujourd'hui j'ai eu très envie de mourir, pas vraiment mourir mais juste disparaître de ce système qui m'écrase tous les jours.
Est-ce que c'est ma famille le problème ? Mes souvenirs ? Mes pensées ? Ou bien juste la direction de ma vie actuellement et celle qu'on m'a vendu étant petite ?
Ma famille déjà : je me sens comme un objet à leur yeux, coincée dans cette maison et dans leur opinions. Tellement de colère accumulée, d'incompréhension, d'exacerbation jamais prononcé si ce n'est contre moi-même. Elles m'écrase, elles m'envahissent, elles me blesses sans se retourner et je les suis dans l'espoir de cet amour qu'elles me font miroiter. J'espère, j'essaie de les satisfaire et de rentrer dans le moule. Mais les mots "d'amour " que je reçois sonnent creux autant que mon sacrifice pour elles.
Mes souvenirs : Souvent j'essaie de parler à la Sophie du passé. Et quand j'ouvre cette porte, j'y trouve toujours une version de moi plus jeune, à tout âge, triste et assise par terre. Je me doute que j'ai eu des moments de joies, des bonheur simples pendant mon enfance mais je ne les connais plus. Ils ont tous était ternis par l'ombre. Je sais au fond de moi que cette ombre a toujours planer au dessous de ma tête, menaçante et parfois dévastatrice. Pourrait-je un jour ouvrir la porte et voir la Sophie de 6 ans, de 10 ou 15 souriante qui m'attend tranquillement au lieu de devoir essayé de consoler à chaque fois ?
Mes pensées : pas vraiment besoin de s'étaler la dessus, elles sont pour la plupart perfide et persécutrice. Elles me mentent et déforme la relation pour gâcher les plus beaux moments de ma vie. Elles m'ont convaincu qu'un jour tout sera fini, que je perdrai tous ce que j'aime, et que je les garde tant que je reste consciente de ne pas les mériter. Elles envahissent ma tête au moindre relâchement. Elles me disent les pires horreurs. Mais je parle d'elles comme si elles ne m'appartenait pas, comme si je ne pouvais pas les contrôler...alors qu'en fait si. Et c'est bien ça le pire.
La vie : le monde devient de plus en plus merdique, on est empoisonné, surveiller, diminuer, appauvri. En vrai depuis toujours je me demande ce que je fou là et pourquoi j'ai été choisi pour naître. J'ai toujours galèrer pour trouver ma place et me sentir vraiment moi-même. Aujourd'hui encore je suis complètement perdue sur ce que je veux être et ce que je veux faire. Ma carrière, mes enfants, mes projets de vies. Ça me prend tellement la tête que ça me donne juste envie de tout laisser tomber et disparaître.
Je sais que c'est égoïste de mourir, pour vous les vivants. Mais en fait, je suis pas si sur que mon père casserai sa maison pour me voir vivre, la terre continuerai à tourner, et j'aurai enfin retrouvé ma place. Je t'attendrai ou peut-être pas. Je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire d'aimer quelqu'un, s'il faut être égoïste comme ça ou bien laisser vraiment la personne.
En tt cas on est que des petits grains de sable dans l'univers et un de plus ou un de moins..."













