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Aurélie, élève exemplaire : la piscine (chapitre 6)
Il avait fallu plusieurs jours à Aurélie pour se remettre de cette révélation faite par son petit copain. Non seulement, il avait compris qu
Il avait fallu plusieurs jours à Aurélie pour se remettre de cette révélation faite par son petit copain. Non seulement, il avait compris qu'elle faisait "des choses" avec d'autres garçons dans son dos mais surtout, ne pouvant pas toucher lui-même à Aurélie car trop catho/coincé, il lui avait demandé s'il pouvait simplement "regarder" lorsqu'elle était avec d'autres garçons !
Incroyable, non seulement il assumait d'être cocu mais en plus il souhaitait regarder sa copine le faire cocu!
À chaque fois qu'Aurélie croisait son copain Xavier, elle le regardait avec un peu de surprise, il ne baissa pas dans son estime, bien au contraire, elle se rapprocha de lui. Le fait qu'il soit prêt à la laisser libre pour ne pas la perdre lui plut énormément.
Le Bac approchait et, bien qu'excitée à chaque fois qu'elle croisait ses amis de seconde, elle ne refit pas d'incartades dans les vestiaires du stade afin de pouvoir réviser. Certes, elle se permit une fois de tailler une pipe à Olivier, il fallait bien qu'elle se divertisse un peu pour se détendre.
Enfin, les épreuves du bac furent terminées pour Xavier et Aurélie, ils s'en étaient tous deux bien sortis et attendaient les résultats avec impatience bien qu'ils étaient certains de l'obtenir.
Pour fêter cela, Xavier invita Aurélie à venir chez lui pour profiter de la piscine un weekend où ses parents étaient absents. Xavier était un petit fils de bourgeois catho et vivait dans une grosse maison bourgeoise avec plein de dépendances. Aurélie y était déjà allée et avait halluciné sur la taille de la maison et du jardin où se trouvait une immense piscine.
Aurélie proposa à Xavier d'inviter ses trois "amis" de seconde et Xavier accepta, les joues rouges, en sachant que c'était avec ces garçons que sa petite copine avait disparue dans les vestiaires sans savoir exactement ce qui s'y était passé.
Xavier était puceau, étant un catho coincé, il s'interdisait tout contact avec une fille, même la masturbation lui semblait être un pêché et il ne voulait pas brûler en enfer. Il lui demanda, rouge de honte :
« Je sais que tu as passé un moment avec eux dans les vestiaires mais... je... qu'est-ce qui s'est passé en fait ? demanda-t-il en bafouillant
— Tu dois avoir une idée, répondit Aurélie un peu gênée.
— Ils... Ils t'ont fait des... des bisous ? », répondit-il tout penaud.
Aurélie l'observa, bouche bée devant autant de naïveté, on aurait dit un enfant de huit ans. Il n'employait pas le mot pénis, il disait "zizi", le rouge aux joues... Pour lui, le porno était l'oeuvre de Satan, il n'avait jamais osé regarder. Définitivement, la religion lui avait fait beaucoup de mal.
« Oui, voilà, ils m'ont fait des bisous... Beaucoup de bisous et vraiment partout... Et d'autres choses aussi mais tu pourras regarder quand on sera chez toi si tu veux, c'est bien ce que tu veux ? »
Xavier acquiesça d'un mouvement de tête, écarlate de honte, puis disparut.
Par une belle journée ensoleillée de début juillet, les trois élèves de seconde arrivèrent au portail de la grosse maison bourgeoise des parents de Xavier. Surpris par l'imposante entrée, ils s'avancèrent par le parc jusqu'à la demeure. C'était évidemment la première fois qu'ils venaient ici car ils ne fréquentaient pas Xavier, élève de terminale, qui d'ailleurs ne fréquentait pas grand monde.
Ils entendirent du bruit provenant de la piscine et s'en approchèrent. Xavier était en train de nager mais ils n'aperçurent pas tout de suite Aurélie, allongée sur un transat leur tournant le dos.
Arrivés à proximité, Xavier les aperçut et sortit de l'eau à leur rencontre. Légèrement grassouillet, il portait un simple slip de bain rouge qui moulait son petit sexe recroquevillé et dont la partie supérieure était partiellement caché par un bourrelet disgracieux de son ventre.
Il leur tendit une main maladroite pour les saluer tandis que la deuxième tentait de cacher timidement son sexe. C'est alors qu'ils aperçurent Aurélie qui se releva de son transat en les entendant saluer Xavier.
Lunettes de soleil, maillot de bain deux-pièces noir, Aurélie leur fit un large sourire en retirant les écouteurs de son iPod, elle paraissait ravie de les voir arriver. Elle se leva et s'approcha pour leur faire la bise.
Antoine, Olivier et Marc l'observèrent, leurs regards se posèrent sur sa jolie petite paire de seins délicatement enserrés par les triangles noirs du haut de son maillot de bain. Leurs yeux descendirent sur la partie inférieure du maillot qui moulait sa vulve.
Ils retinrent leur respiration lorsqu'elle leur fit la bise, sentant la proximité de ce corps tout chaud, si désirable, qu'ils avaient déjà caressé, peloté et pénétré lors d'une séance inoubliable de sexe dans les vestiaires du stade.
Ce même souvenir occupait également l'esprit d'Aurélie qui se sentait toute excitée d'être reluquée et désirée de la sorte, d'autant plus que cela se produisait sous l'oeil de son copain.
« Allez, à l'eau ! », cria-t-elle avant de faire volte-face et d'avancer jusqu'au bord de la piscine pour plonger.
Les quatre garçons en profitèrent pour mater ce joli petit cul qui se dandinait devant eux. Xavier observait les trois élèves de seconde qui bavaient littéralement sur sa copine. Il leur indiqua une dépendance avec une cuisine d'été et un coin douche pour qu'ils puissent se changer.
Ils ressortirent quelques minutes après en bermuda de bain, Xavier se sentit ridicule avec son petit slip de bain rouge.
Les trois garçons se jetèrent à l'eau et entourèrent immédiatement Aurélie pour l'éclabousser. Elle fit de même en riant à gorge déployée tandis que Xavier partait en direction de la maison pour chercher de quoi boire.
Profitant de l'absence de Xavier, les jeux d'eau s'intensifièrent et les premières mains aux fesses commencèrent, tout d'abord discrètement puis plus marquées, plus franches. Tout de suite plus sérieux, les élèves de seconde arrêtèrent d'éclabousser et encerclèrent Aurélie, toute heureuse d'être le centre d'attention des trois garçons. Tournant sur elle-même, elle sentait les mains saisir ses fesses à tour de rôle puis monter pour peloter ses seins.
Cette danse aquatique continua encore quelques minutes, les garçons s'approchèrent encore plus, les six mains caressaient le corps d'Aurélie, tripotaient ses seins et ses fesses. Des mains glissèrent dans son bas de maillot pour caresser ses fesses et sa chatte. Les doigts parcouraient sa raie des fesses pendant que deux autres s'immisçaient dans sa chatte...
Xavier revint avec un plateau chargé de verres et d'une bouteille de Coca, pas d'alcool bien-sûr, ses parents ne le permettaient pas. Les trois garçons s'éloignèrent d'Aurélie qui ne leur avait pas avoué que Xavier était au courant pour ce qui s'était passé dans les vestiaires.
Le cocu repartit en direction de la demeure pour chercher quelques gâteaux apéritifs pour sa copine et ces garçons qu'il ne connaissait pas vraiment.
Ces derniers retournèrent à leurs activités tactiles, les mains glissèrent de nouveau dans la bas de maillot de bain d'Aurélie qui, cette fois, fit de même dans les bermudas des garçons. Elle palpait les couilles et branlait les verges des trois garçons qui commencèrent à l'embrasser, regardant de temps en temps vers la maison pour surveiller le retour de Xavier, puis roulaient de nouveau de grosses pelles à Aurélie.
Xavier finit par revenir avec des gâteaux apéritifs et Aurélie sortit de la piscine pour grignoter un peu et se servir à boire. Sa sortie de la piscine fuit suivie par quatre spectateurs se délectant de ce joli corps mouillé à peine recouvert par un joli deux-pièces noir. Elle s'essuya alors dans sa serviette, chacun de ses mouvements étaient encore scrutés, surtout quand elle s'inclina en avant et qu'ils purent mater ses beaux petits seins.
Elle se dirigea vers la cuisine d'été et fit signe aux garçons de la rejoindre d'un simple geste de l'index. Les trois lycéens sortirent de l'eau en essayant de cacher leurs érections apparentes dans les bermudas. Xavier ne s'en aperçut pas, il était focalisé sur sa petite copine qu'il suivit, le coeur battant. Elle lui dit simplement:
« Alors comme ça tu veux regarder ? »
Les trois garçons ne comprirent pas cette question. D'un air surpris, ils regardèrent Xavier, le visage aussi rouge que son slip de bain, qui fit une réponse totalement inaudible.
Immédiatement, Aurélie s'avança vers Olivier d'un pas rapide, elle s'agenouilla et descendit son bermuda d'un geste vif. Elle empoigna son sexe et commença à le lécher goulument sous le regard médusé de son petit copain.
Après quelques secondes de surprise, les deux autres élèves de seconde s'approchèrent d'Aurélie et d'un geste synchronisé, ils abaissèrent leurs bermudas jusqu'à leurs pieds, ils se retrouvèrent tout nus à côté d'Olivier, leurs verges fièrement dressées devant le visage d'Aurélie.
Bouche bée, Xavier observa sa copine branler les deux autres garçons puis les sucer à tour de rôle. Elle revint ensuite au sexe d'Olivier qu'elle suça tout en masturbant les deux autres.
Xavier était tétanisé, c'était donc cela qui s'était passé dans les vestiaires du stade ? Ces garçons n'avaient pas seulement fait des bisous à sa copine comme font les couples au garage à vélo ?! Sa petite amie aimait donc avoir des "zizis" dans la bouche ?!? Lui qui était vierge et n'avait jamais regardé un porno était totalement stupéfait de cette scène, de voir ainsi sa copine à genoux, léchant et suçant avec envie les zizis de ces trois garçons. Il se rendit alors compte que son propre petit zizi était tout dur dans son slip de bain, honteux, il mit ses deux mains devant pour le cacher...
Antoine s'agenouilla derrière Aurélie pour lui peloter les seins à travers le maillot puis il glissa ses mains sous le maillot pour saisir les seins à pleines mains. Il les tripota et les malaxa tellement que le haut du maillot commença à se défaire. Le garçon défit alors le noeud et retira le haut qu'il jeta au loin, révélant la jolie petite paire de seins d'Aurélie qui ballotaient en toute liberté.
Une main d'Antoine titilla les tétons à l'air libre et l'autre main descendit dans le bas de maillot pour caresser la chatte et la doigter.
Des gémissements de plaisir se firent entendre alors qu'Aurélie continuait de sucer les verges qui se présentaient bien droites devant son visage.
Xavier, médusé par les seins de sa copine qu'il n'avait ni vus ni touchés, s'autorisa à glisser une main dans son slip de bain pour toucher son petit zizi en érection et cela lui procura un plaisir coupable.
C'est alors qu'Aurélie se releva, prit un matelas de transat et le jeta au sol. Puis, dans un mouvement rapide, elle retira son bas de maillot et s'allongea toute nue, dos sur le matelas. Elle se redressa en s'appuyant sur les coudes et, telle une invitation, elle releva ses cuisses en les écartant. Marc fut le premier à réagir, il s'allongea sur elle et la pénétra immédiatement. Les deux autres s'agenouillèrent à proximité de la tête d'Aurélie qui ouvrit simplement la bouche pour recevoir la première verge.
Elle se laissa sauter par Marc pendant qu'elle alternait entre les deux sexes des garçons qui dirigeaient sa tête de la main en des mouvements de va-et-vient le long de leurs pénis.
La scène, magnifique, dura de longues minutes où les trois lycéens alternèrent, échangeant leur position, afin de pénétrer à tour de rôle le vagin et la bouche d'Aurélie.
Toujours interloqué, Xavier avait baissé son slip de bain et se masturbait en regardant sa copine se faire prendre par ces trois garçons.
Gémissant, couinant, Aurélie se faisait baiser par chaque garçon. Les verges se succédaient dans sa bouche et de long fils de baves s'en écoulaient. Elle s'extirpa d'entre ces trois queues et se mit à quatre pattes, cuisses écartées, présentant son beau fessier, offrant sa chatte au premier venu. Ce fut Olivier qui l'agrippa par les hanches pour la prendre par derrière pendant que ses acolytes se positionnaient devant la bouche grande ouverte, prête à les recevoir.
Ereintée, Aurélie entraperçut son petit copain tout nu en train de se branler à tout va. Il était rouge vif, son gland violacé apparaissait et disparaissait à grande vitesse alors qu'il l'admirait, suante, un garçon la prenant par derrière tandis que les deux autres baisaient sa bouche.
Marc, qui tenait la tête d'Aurélie dans ses mains pour diriger la bouche le long de son pénis, fut le premier à jouir. Dans un long gémissement il largua tout son sperme dans la gorge en plusieurs saccades. Antoine qui se trouvait à ses côtés, éjacula en plusieurs fois son foutre sur la gueule d'ange d'Aurélie qui continuait de sucer la verge de Marc. Il lui tapissa le visage de son jus.
Olivier, serrant fort les hanches, continua encore quelques instants de la pénétrer puis jouit à son tour dans l'étroit orifice rougi d'Aurélie.
Exténuée, Aurélie reprenait son souffle quand elle leva la tête pour voir que Xavier, son petit ami, se tenait devant elle et se masturbait à vive allure. Le garçon s'approcha et observa sa copine : du sperme recouvrait son visage et s'écoulait de sa bouche le long de son menton. Il aperçut un instant le sexe d'Olivier, enduit de sperme, qui se retirait de la chatte de sa copine.
Il se laissa aller. Lui qui n'avait jamais vu de porno ne put se retenir plus longtemps. Il vida ses couilles en de très nombreuses saccades, chaque jet de foutre vint tapisser le visage de sa petite amie, se mélangeant avec le sperme des deux autres garçons.
Essoufflé, il réussit à dire : « Putain, t'es vraiment une belle salope ma chérie ».
À suivre
Aurélie aime les retraités : confirmation (chapitre 2)
Pendant deux semaines, Aurélie essaya de ne pas passer au fait qu'elle avait sucé son ex-collègue Jean-Marc lors de son pot de départ en ret
Pendant deux semaines, Aurélie essaya de ne pas passer au fait qu'elle avait sucé son ex-collègue Jean-Marc lors de son pot de départ en retraite.
Les images lui revenaient mais elle essayait de les chasser. Le souvenir de ce sexe bien large dans sa bouche la faisait saliver mais elle tentait de ne pas y penser.
Jean-Marc avait toujours été un gentleman avec elle, cette façon un peu vieux-jeu de traiter les femmes, avec galanterie. Oh bien-sûr, Aurélie avait bien remarqué les regards indiscrets jetés sur son joli fessier, sur son décolleté, mais c'était plutôt flatteur et fait avec tellement de discrétion qu'elle trouvait cela charmant.
Rien à voir avec son mari qui alternait entre le grossier personnage et le jaloux qui pleurait au téléphone de peur de perdre sa femme...
Après une nouvelle crise de son mari, Aurélie se décida à se venger de la plus humiliante des façons pour lui et la plus agréable pour elle. Il ne lui fallut pas longtemps pour se décider, un coup de fil rapide à Jean-Marc et ce dernier lui proposa de passer "prendre le thé" dès l'après-midi même.
Garée devant une haie opaque de thuya, Aurélie pénétra par un portillon dans le jardin d'une maison année 70 et s'avança jusqu'à l'entrée. Le jardin, très dense, était impeccablement entretenu, confirmant la maniaquerie du propriétaire qui avait été un comptable pointilleux toute sa vie.
La porte d'entrée s'ouvrit, Jean-Marc apparut, les joues rouges, un grand sourire aux lèvres, cela faisait plus de dix minutes qu'il attendait derrière la porte, impatient qu'Aurélie arrive.
Elle fit un large sourire en voyant apparaitre le sexagénaire avec son éternel noeud papillon. Il avait les joues rouges et un immense sourire aux lèvres. De toute évidence, il était plus que ravi de revoir son ex-collègue.
Il la dévora des yeux quand elle monta les escaliers jusqu'à lui : petites baskets, jean taille basse qu'il aimait tant, chemisier en lin suffisamment ouvert pour laisser apparaitre subtilement un soutien-gorge noir.
Arrivée en haut des escaliers, elle lui fit la bise puis se retourna pour profiter de la vue sur le jardin si bien entretenu.
« La vue est très belle, dit-elle en regardant le jardin. »
Jean-Marc en profita pour baisser son regard sur les fesses d'Aurélie et reconnut le string noir qui dépassait du jean et sur lequel il avait tellement fantasmé pendant leurs années de travail ensemble.
« Une vue magnifique en effet, répondit Jean-Marc », et Aurélie se retourna assez vite pour apercevoir le regard scrutateur du vieil homme qui se détachait à grand-peine de son joli fessier.
Il la fit entrer en premier, par galanterie mais aussi pour profiter encore une fois de la vue puis l'invita à s'asseoir sur le canapé vintage dans le salon. Tout semblait arrêté dans le temps. La décoration était des années 70, le mobilier, la tapisserie, la déco... même Jean-Marc était très années 70 !
Pendant qu'Aurélie inspectait le salon, Jean-marc inspectait Aurélie. Mon Dieu... ses fesses, ses cuisses, son ventre, ses seins, sa nuque, sa jolie petite gueule... Il la dévorait des yeux. Elle l'avait déjà sucé, il se demandait parfois si cela s'était produit ou s'il avait rêvé. Mais non, il n'avait pas rêvé, il avait senti son sexe glisser entre ses lèvres, il avait éjaculé dans cette jolie bouche qui avait avalé son sperme. Jean-Marc n'y tenait plus, il en avait mal au sexe, il allait éjaculer dans son pantalon mais pourtant il se retenait de se jeter sur elle.
« Alors comme ça ton mari a encore fait l'imbécile avec toi ? Il est toujours grossier ? demanda Jean-Marc en faisant référence à ce qu'Aurélie lui avait dit par téléphone.
— Oui, c'est un idiot, répondit-elle. Parfois je me demande ce que je fais encore avec lui. »
Tout en écoutant Aurélie, Jean-Marc mit de l'eau dans la bouilloire et la brancha.
— Il sait que je passe te voir, reprit-elle. Je lui ai dit que j'avais besoin de tes conseils pour un dossier client et que je voulais voir comment tu allais depuis ton départ en retraite. Tu as gardé un bon souvenir de ton pot de départ, demanda-t-elle d'un air coquin ».
Jean-Marc devint écarlate en repensant à cette fabuleuse pipe, il bafouilla quelques mots.
Aurélie éclata de rire en le voyant perdu : « Tu peux arrêter la bouilloire, je ne vais pas prendre le thé, j'ai besoin de quelque chose de plus fort, un bon remontant. Et mon mari a besoin d'une bonne leçon. Que dirais-tu que je me mette à genoux pour te tailler une bonne pipe ? »
Pour sûr, Jean-Marc ne se fit pas prier, il éteint la bouilloire en une fraction de seconde et en trois enjambées, il se retrouva face à Aurélie qui s'agenouilla prestement. Elle n'attendit pas une seconde, défit le bouton et baissa la fermeture éclair du pantalon en Tergal. Elle l'abaissa ensuite jusqu'aux genoux et en fit de même avec le caleçon blanc.
Le sexe de Jean-Marc se dressa fièrement devant le visage d'Aurélie qui se rappelait très bien de ce membre, pas très long mais bien large et une paire couilles tout simplement énorme. Même lorsqu'elle l'avait sucé la première fois, elle n'avait pas eu droit à une telle érection, elle lui fit remarquer :
« Tu es en forme mon Jean-Marc !
— J'ai pris ma petite pilule magique avant que tu arrives... répondit-il, avec un petit sourire gêné.
— Tu prends du Viagra ?! Tu avais donc compris que je ne venais pas que pour le thé, fit-elle avec un sourire cochon. En tout cas, ta pilule magique a l'air efficace ! »
Sans attendre une seconde de plus, Aurélie décalotta le gland et le lécha avec frénésie. Elle le suçota du bout des lèvres puis enfonça la verge dans sa bouche et la fit aller et venir.
Jean-Marc retrouva ce bonheur de sentir sa verge dans la bouche chaude et de la regarder apparaitre et disparaitre entre les lèvres enduites de salive. Aurélie, quant à elle, retrouvait avec joie le large sexe de l'heureux retraité et ne boudait pas son plaisir de le sentir envahir sa bouche.
Aurélie s'abandonna quelques minutes, heureuse de faire glisser ce gland sur sa langue, excitée d'appuyer son visage contre le sexe pour gober et lécher les couilles du sexagénaire. Elle léchait la peau fripée des bourses puis remontait le long de la verge avant de faire tournoyer sa langue autour du gland qu'elle enfonçait finalement dans sa bouche.
De toute évidence, la Viagra faisait son effet, Aurélie était médusée par la dureté de ce sexe qu'elle avait en bouche, elle pouvait sentir les veines saillantes en contact avec ses lèvres et sa langue. Le gland était tellement dur qu'il luisait devant elle et lui donnait envie de l'enfoncer encore plus loin en elle.
L'excitation augmentant encore un peu, Aurélie se releva et déboutonna rapidement son chemisier, laissant apparaitre son joli soutien-gorge noir. Elle retira ses baskets et abaissa son jean permettant ainsi à Jean-Marc de pouvoir enfin admirer sa sublime paire de fesses et son string noir.
Il s'était tellement branlé pendant des années en reluquant ce petit cul serré dans ce jean taille-basse et ce string qui dépassait... Maintenant, il l'avait devant lui, il l'admira comme une oeuvre d'art, se masturbant lentement.
Aurélie jubilait, elle se sentait observée, admirée, elle tourna sur elle-même afin que son ami retraité la mate de la tête aux pieds. L'excitation augmenta encore et elle défit son soutien-gorge puis retira son string qu'elle jeta tous deux au loin dans le salon. Elle s'agenouilla sur le fauteuil en cuir, appuyant ses coudes sur le dossier et présentant ainsi ses cuisses ouvertes à Jean-Marc qui se focalisa sur la chatte brillante de mouille.
Il s'approcha d'un pas décidé et inséra immédiatement son sexe dans l'orifice de son ex-collègue et la saisit par les hanches.
Bouche grande ouverte, Aurélie émit un gémissement et ferma les yeux en sentant cette verge la pénétrer. Ce n'était pas seulement la sensation physique de pénétration par ce sexe dopé au Viagra qui lui procura du plaisir, c'était tout un ensemble, dans son corps mais surtout dans sa tête.
Elle qui avait repéré depuis tant d'années que son collègue la matait sans arrêt au travail avait fantasmé sur une rencontre, des ébats. Elle avait mouillée tant de fois en pensant à tromper son mari avec Jean-Marc que le fait d'enfin passer à l'acte la galvanisait.
Elle était également surexcitée de se sentir aussi docile, de se donner aussi facilement à cet homme. À peine discuté quelques minutes qu'elle s'était déjà mise à genoux pour le sucer. Elle jubilait de s'être déshabillée rapidement pour offrir aussi facilement sa chatte à son collègue. Elle se sentait une vraie salope et cela lui plaisait.
Pour couronner le tout, faire cocu son mari décuplait son plaisir. Cet imbécile recevait ce qu'il méritait. Il la traitait tellement mal que donner son corps à son ex-collègue était une agréable vengeance. Chaque pénétration qu'elle recevait dans son vagin était une humiliation pour son mari. Chaque fois que Jean-Marc prenait à pleines mains ses petits seins était une insulte pour son mari, un crachat au visage.
Aurélie était totalement débridée, elle se lâchait, elle voulait se faire baiser sans retenue. Jean-Marc s'en était bien rendu compte et, lui qui avait tellement fantasmé sur sa jeune collègue pendant tant d'années, la sautait sans ménagement, la pelotant avec délicatesse mais fermeté.
Matant le joli petit cul bien retroussé d'Aurélie, Jean-Marc la pénétrait à vive allure en la tenant fermement par les hanches. Il lâchait parfois une main pour pétrir les jolies fesses ou remonter pour saisir les seins qui ballotaient à chaque coup de reins.
Il la fit se retourner et ils s'embrassèrent langoureusement, humiliant encore un peu plus le mari cocu. Délicatement, tel un gentleman, il la fit s'asseoir sur le fauteuil, il s'agenouilla devant elle, lui ouvrit les cuisses et releva les jambes en la saisissant par les chevilles.
Jean-Marc observa quelques instants la chatte d'Aurélie, il admira la vulve délicate, les lèvres roses et cette petite toison qu'il embrassa avant de lécher la chatte en de larges mouvements de langue de haut en bas. Il introduisit sa langue dans le vagin et la fit aller et venir puis il titilla le clitoris du bout de la langue engendrant chez Aurélie un déluge de sensations.
« Si mon mari me voyait, dit-elle simplement. Fais-le cocu, je veux que tu jouisses dans ma chatte.»
Jean-Marc sourit, se redressa et plaça son gland à l'entrée du vagin puis il reprit les chevilles et écarta encore un peu plus les cuisses d'Aurélie. Il la pénétra et commença une longue série d'aller-retours en observant son sexe disparaitre et réapparaitre du vagin humide.
Aurélie observait son ami retraité, ses poils blancs sur le torse, les rides sur son visage, ses mains tenant fermement ses chevilles et surtout, sa belle queue bien large qui inondait son vagin de plaisir. Une main ridée mais habile pétrissait de temps en temps ses seins, les malaxait avec délicatesse.
Suant, il augmenta la cadence et dans un long râle, Jean-Marc offrit à Aurélie ce qu'elle était venue chercher, la vengeance parfaite, l'humiliation ultime pour son mari : une série d'éjaculations qui vinrent inonder son vagin, la remplissant de sperme chaud et de bonheur.
Jean-Marc, exténué, se retira doucement et un filet de sperme dégoulina du sexe d'Aurélie pour se répandre sur le fauteuil. Elle enfonça deux doigts dans son orifice encore entrouvert, les ressortit maculés de foutre et les porta à sa bouche pour les sucer langoureusement.
Aurélie observa le sexe de Jean-Marc, toujours droit et dur, la verge rougie, le gland écarlate et recouvert de sperme tel une pâtisserie avec son glaçage.
Lentement, elle s'agenouilla devant le retraité et s'occupa de nettoyer son sexe en de petits mouvements de langue délicats, léchant doucement chaque centimètre carré, se délectant de chaque goutte de sperme qu'elle récupérait sur sa langue.
Après avoir avalé chaque trace de sperme qui avait dégouliné le long de la verge, Aurélie et Jean-Marc s'allongèrent côte-à-côte sur le canapé. Aurélie regardait la cage thoracique de son amant retraité se soulever à chaque respiration, elle passait ses doigts dans les poils blancs du torse puis descendait jusqu'aux poils pubiens pour les caresser et saisir les bourses fripées.
Il l'embrassa sur le front. Cet homme était doux, délicat, bien élevé. Sans même avoir à y réfléchir, elle était décidée, oui, elle avait envie de le revoir. Régulièrement. Elle reviendrait dans cette maison pour que son amant retraité la saute encore. Elle voulait encore recevoir son sperme... partout... sur son visage, dans sa bouche, dans sa chatte... Elle interdisait à son mari de la sodomiser mais pourtant, avec Jean-marc, cela lui paraissait une évidence qu'elle allait lui offrir ses fesses pour qu'il l'encule et y déverse son sperme.
Elle savait que ce n'était que le début, elle voulait se donner entièrement à cet homme d'âge mûr.
À suivre.
Comment c'est possible d'avoir un cul pareil ??
Aurélie ?
Natalie Portman
Aurélie aime les retraités : initiation (chapitre 1)
Et voilà, après 25 ans dans la même entreprise, Jean-Marc, le comptable, prenait sa retraite. Aurélie, un verre de crémant à la main, le reg
J'avais déjà publié cette histoire sur Tumblr mais je la re-publie car je suis en cours d'écriture de la suite ! Bonne lecture.
Et voilà, après 25 ans dans la même entreprise, Jean-Marc, le comptable, prenait sa retraite. Aurélie, un verre de crémant à la main, le regardait défaire les cadeaux qu'il avait reçu pour son départ en retraite.
Un brin de tristesse la saisit, elle appréciait Jean-Marc, il était toujours avenant à son égard, toujours souriant. Il était de la vieille école, il avait commencé très tôt et prenait sa retraite à seulement 56 ans.
Toute l'entreprise était rassemblée, du patron jusqu'aux stagiaires. À deux pas des machines-outils, une table avait été installée au milieu de l'atelier pour y placer les verres, les bouteilles de crémant et de jus d'orange, les petits fours, les cadeaux pour le jeune retraité.
"Le dictionnaire amoureux du jardinage" sembla ravir Jean-Marc qui embrassa chaleureusement Anne, la secrétaire, larmes aux yeux, qui venait de le lui ouvrir. Aurélie regardait, amusée, les cadeaux s'empiler : un pull kitsch, une casquette de l'entreprise, une caisse de champagne par le patron, une canne à pêche.
Aurélie siffla son verre de crémant et s'en servi un autre en passant devant les ouvriers dont elle put presque sentir le poids de leurs regards parcourir son joli corps, elle en avait l'habitude, c'était toujours le cas quand elle passait par l'atelier.
Jean-Marc, plus âgé, était plus subtil, il la regardait mais il le faisait discrètement, un oeil jeté rapidement sur son décolleté quand elle venait lui présenter les chiffres à son bureau. Un coup d'oeil sur ses fesses et ses jambes lorsqu'elle repartait.
Aurélie aimait cette façon qu'il avait de mater avec politesse, rien à voir avec la vulgarité des ouvriers. Elle en jouait parfois, choisissait sa garde-robe pour l'aguicher discrètement, laissait tomber un document pour se pencher en avant.
Il avait été son voisin de bureau, son supérieur hiérarchique au département comptabilité, c'était même lui qui l'avait embauché 15 ans auparavant !
Son sac à main vibra, elle regarda le message, c'était son mari : « Pardonnes-moi, tu as raison, je ne devrais pas être jaloux, tu as bien sûr le droit de participer au pot de départ de ton collègue. Rentre à la maison qu'on en discute ». Elle leva les yeux au ciel, enfonça le téléphone dans son sac et termina son verre d'un trait.
Aurélie enchaina petit-fours et verres de crémant tout en regardant les employés partirent au fur et à mesure, serrant la main de Jean-Marc, lui donnant une chaleureuse accolade accompagné d'un « joyeuse retraite ».
L'entreprise se vidait peu à peu, à l'image des plateaux de petits-fours. Aurélie se reprit un verre, elle jouait la montre, elle ne voulait pas rentrer chez elle, elle voulait profiter une dernière fois de la présence de son collègue
Jean-Marc, cheveux grisonnants, les yeux rougis par le crémant et l'émotion, lui lançait parfois de brefs regards et des petits sourires auxquels Aurélie répondait en lui faisant son plus beau sourire.
L'éternel noeud papillon de Jean-Marc amusait Aurélie, ce côté vieux jeu lui plaisait, elle avait de l'affection pour son collègue quinquagénaire.
Voilà, le patron venait de donner une franche poignée de main à Jean-Marc qui se mit aussitôt à débarrasser la table de son pot de départ.
Aurélie l'aida sans dire un mot, elle empila les plats vides, rassembla les verres. Jean-Marc s'approcha d'elle et lui tendit une bouteille : « Il y a un fond, allez, cul-sec ! ».
Elle plaça la bouteille sur ses lèvres, la leva et but deux gorgées puis lui tendit la bouteille : « Tout de même, la dernière goutte pour toi !».
Légèrement éméché, il but au goulot la dernière gorgée et laissa s'échapper un mince filet de crémant qui dégoulina sur sa joue.
Jean-Marc voulut s'essuyer à l'aide du dos de la main mais déjà Aurélie passait deux doigts sur sa joue pour récupérer le liquide échappé.
Elle suça les quelques gouttes présents sur ses doigts. Ils échangèrent un long regard, sourirent, puis rirent de bon coeur.
Jean-Marc, les joues rouges, saisit quatre bouteilles par le goulot et dit à Aurélie : « Tu peux prendre les plateaux vides sur la table, on va les jeter dans les bennes ».
Elle s'exécuta et le suivit dans le dédale des couloirs de l'entreprise. Ils passèrent devant le magasin de pièces détachées, tournèrent à gauche dans le petit atelier aux odeurs de graisse et de métal usiné.
Jean-Marc tenta d'ouvrir le couloir qui menait au local des déchets mais, les mains prises, n'y arrivait pas. Aurélie appuya d'un coup ferme sur la poignée avec son coude et d'un mouvement des hanches, poussa la porte.
Elle précéda Jean-Marc dans le couloir éclairé de néons et ce dernier ne se priva pas pour mater les jolies fesses d'Aurélie qui se dandinaient devant lui.
Il sourit en pensant aux innombrables fois où il l'avait maté dans son intégralité : ses jambes, ses fesses, ses seins, sa jolie petite gueule. Il devenait fou quand elle portait son jean taille basse qui laissait apparaitre son string lorsqu'elle se penchait. Il perdait ses moyens lorsqu'elle portait en été sa petite robe légère, enserrant ses deux beaux petits seins de la taille d'une pomme.
Jean-Marc rougit en repensant à toutes les fois où, après l'avoir discrètement dévoré des yeux, il s'enfermait dans les toilettes et se masturbait en pensant à elle.
Durant toutes ces années à la côtoyer, il avait tout fantasmé : la baiser toute nue sur son bureau, lui éjaculer sur les seins ou dans la bouche, la sodomiser sauvagement.
Il s'était branlé en l'imaginant prise entre le patron et le DRH. Souvent il s'astiquait le manche en l'imaginant dans un gang-bang avec les ouvriers du grand atelier, enchainant pipes et sodomies sous le regard médusé du reste de l'entreprise.
En repensant à ses fantasmes, Jean-Marc rougit encore un peu plus et il sentit son sexe se dresser dans son pantalon...
Arrivés au local poubelle, ils cherchèrent la benne adéquat parmi une dizaine et y jetèrent les déchets du pot de départ. Aurélie échappa un plateau en plastique, le ramassa et en se relevant, elle aperçut la bosse très visible dans le pantalon de Jean-Marc.
Elle repensa à toute les fois où il l'avait maté en pensant qu'elle ne le voyait pas faire et qu'ensuite il s'enfermait quelques minutes aux toilettes et en ressortait, les pommettes rouges, le regard fuyant.
Aurélie se retourna, lui fit un large sourire et lui demanda : « Je vais te manquer ?
— Bien sûr, répondit-il, le visage écarlate, tâchant de cacher son érection en se cambrant légèrement. C'est triste de savoir que je ne pourrai plus te voir.
— Me voir ?... Ou me regarder ? » demanda-t-elle avec sourire coquin tout en descendant son regard vers la bosse apparaissant nettement sur l'entrejambe de Jean-Marc.
Celui-ci balbutia une réponse inaudible, rouge de honte, en essayant de cacher son sexe de la main.
Aurélie leva son regard et le fixa droit dans les yeux puis elle reprit: « J'espère que tu as apprécié la vue à chaque fois que je me penchais sur ton bureau... et que tu passais un agréable moment aux toilettes juste après...
— Mais... Je... Tu le faisais exprès ?!
— Idiot ! dit-elle, un sourire amusé aux lèvres. Bien sûr ! Pourquoi crois-tu que je défaisais un bouton de mon chemisier avant de venir te voir ? »
Sans plus attendre, Aurélie défit un à un les boutons de son chemisier puis l'ouvrit pour laisser apparaitre ses deux petites pommes lovés dans un charmant soutien-gorge à balconnet.
Elle laissa glisser son chemisier le long de ses bras qui tomba sur le sol sale du local poubelle. Jean-Marc était hypnotisé par la jolie paire de sein délicatement serrée dans le soutien-gorge noir, contrastant avec la peau blanche et propre d'Aurélie, se démarquant au milieu des bennes à ordures.
À sa grande surprise mais pour son plus grand bonheur, Jean-Marc observa Aurélie s'agenouiller lentement tout en le regardant droit dans les yeux.
La vue plongeante sur les seins était magnifique et Jean-Marc faillit jouir lorsqu'Aurélie prit son plus bel air de cochonne pour lui dire : « Laisse-moi t'offrir un cadeau très spécial pour ta retraite...».
Elle posa sa main sur le sexe et palpa la verge à travers le pantalon. Rien d'impressionnant en longueur mais la largeur parut plaire à Aurélie. En revanche, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle glissa sa main entre les jambes pour saisir les bourses de Jean-Marc.
Les yeux d'Aurélie s'ouvrirent en grand lorsqu'elle soupesa les bijoux de famille du quinquagénaire, elle n'avait jamais eu en main une paire de testicules aussi grosse et pourtant elle en avait palpé beaucoup.
Elle défit la ceinture puis descendit le pantalon jusqu'aux chevilles. Elle lui jeta un bref regard puis saisit le caleçon et le descendit tout doucement jusqu'à ce que le pénis rebondisse devant son visage et se stabilise à l'horizontal.
Effectivement la verge n'était pas très longue mais quelle largeur ! Aurélie s'en mordit les lèvres. Mais lorsqu'elle aperçut les bourses, elle ne put retenir un « Waouh ! » de stupéfaction en voyant ces couilles de taureau.
Elle leva la verge pour les admirer, les palpa, les pétrit puis les embrassa. Jean-Marc ferma les yeux en voyant le visage d'Aurélie se coller contre son pénis et en sentant les lèvres mouillées se déposer délicatement sur ses bourses.
Aurélie embrassa les couilles sous toutes les coutures, les lécha et les suçota tout en maintenant la verge appuyée sur son visage. Elle se recula légèrement pour embrasser le prépuce, le mordilla délicatement et en lécha langoureusement la pointe.
Elle introduit la pointe de sa langue sous le prépuce et la fit contourner le gland très doucement. Jean-Marc jubilait de voir cette langue tant désirée se faufiler entre son gland et son prépuce.
Aurélie le décalotta alors très lentement, faisant apparaitre le gland qu'elle titilla de la pointe de la langue puis qu'elle suçota du bout des lèvres.
Jean-Marc était aux anges, son sexe continua de durcir et se dressa fièrement devant le visage d'Aurélie. Elle le décalotta totalement et commença à le masturber doucement, observant avec délice le gland disparaitre sous le prépuce puis réapparaitre.
Tout en regardant Jean-Marc dans les yeux, elle défit son soutien-gorge et le jeta entre les bennes à ordures. Cette fois, le sexe de Jean-Marc atteignit son érection maximale, il était droit, vertical, la peau du gland tendue, luisante.
Aurélie regardait ce large sexe, hypnotisée, elle l'embrassa, lécha les veines saillantes, palpant les énormes couilles. Puis elle l'abaissa à l'horizontal, l'enfourna dans sa bouche et le suça.
Les lèvres écartées par cette large verge, Aurélie suçait tout en masturbant. Puis, elle plaça ses deux mains sur les cuisses de Jean-Marc et enfonça plus profondément le sexe dans sa bouche.
Jean-Marc se délectait, il sentait son gland caresser le palais d'Aurélie et atteindre l'entrée de la gorge. Pour son grand plaisir, Aurélie commença à gémir doucement à chaque pénétration, salivant, bavant sur son menton.
Aurélie ne boudait pas son plaisir en sentant cette large verge écarteler ses lèvres. Aussi loin qu'elle se souvienne, elle avait toujours aimé sucer.
Soudain, une sonnerie de téléphone interrompit Aurélie dans sa fellation et Jean-Marc fut surpris de la voir saisir son téléphone.
« Cette sonnerie, c'est mon idiot de mari... dit-elle d'un air exaspéré, de grands fils de baves pendant à son menton. Je réponds, fais pas de bruit, ça va te plaire. »
Jean-Marc resta estomaqué de la voir répondre à son mari au milieu d'une fellation.
« Quoi ?! demanda-t-elle à son mari d'un ton rageur après avoir mis son téléphone sur haut-parleur.
– Pardon ma chéri, je n'aurais pas dû te parler comme ça ce matin... J'ai été trop bête... Je.. je...
– Trop bête, c'est sûr, répondit Aurélie. Maintenant, je veux que tu t'excuses, plusieurs fois, sincèrement... puis que tu me demandes pardon et enfin, que tu me donnes une bonne raison de rentrer à la maison ce soir ! »
Puis sans attendre de réponse, Aurélie coupa le micro du téléphone, le posa au sol et à la grande surprise de Jean-Marc, elle recommença à le sucer.
La scène était insolite, Aurélie suçait Jean-Marc tandis que son mari s'excusait au téléphone, lui faisait tout un laïus sur sa stupidité, ses erreurs, avec des larmes dans la voix.
Ceci eut pour effet de surexciter Jean-Marc dont le sexe n'avait jamais était aussi dur. Aurélie était elle-même surexcitée par la dureté du pénis dans sa bouche ainsi que par le ballotement des couilles qui tapaient dans son menton enduit de bave.
Mais ce qui l'excita le plus fut bien évidemment d'entendre son mari bafouiller des excuses au téléphone pendant que le sexe de Jean-Marc était engloutie dans sa bouche.
Plus le mari pleurnichait dans le haut-parleur et plus Jean-Marc et Aurélie augmentaient la cadence. La large verge allait et venait entre les lèvres expertes, glissant sur la langue et s'immisçant dans la gorge d'Aurélie.
«Glurp... Glurp...Blurp... Blurp ». Les sons du gland qui s'introduisait dans la bouche et la gorge d'Aurélie se mélangeaient avec la complainte du mari et le plaisir d'Aurélie et Jean-Marc en fut décuplé.
Jean-Marc aperçut le torse d'Aurélie, ses seins ballottaient, enduits de salive provenant d'innombrables fils de baves dégoulinant de son menton. C'est alors qu'elle croisa ses poignets dans son dos comme si elle était ligotée, à la merci de Jean-Marc, lui offrant entièrement sa gorge.
Son excitation atteint son paroxysme, il prit la tête d'Aurélie entre ses mains et mit toute sa fougue à lui baiser la bouche. Les sons de pénétration et de déglutition augmentèrent de conserve avec les gémissements d'Aurélie.
Le mari, qui n'entendait rien, commença à pleurer au téléphone et lâcha une dernière phrase : « Pardonne-moi ma chérie, tu as raison, je ne devrais pas être jaloux...».
Jean-Marc, le coeur battant la chamade, faillit s'évanouir de plaisir en entendant cela et ne put se retenir plus longtemps : il éjacula dans un long râle de plaisir, les innombrables saccades vinrent tapisser de sperme la gorge d'Aurélie, ses couilles de taureau se vidèrent dans cette bouche humide et ardente qu'il avait désiré pendant si longtemps.
Aurélie couina de plaisir en sentant la décharge de foutre dans sa bouche qu'elle avala en plusieurs gorgées. Elle sortit la verge de sa bouche et lécha le gland dont sortait les dernières gouttes de sperme.
Elle prit le téléphone, activa le micro et dit : « Bon, ok, je rentre mais que ça ne se reproduise plus. Je sors avec mes amis si je veux, tu n'as pas à être jaloux ! ». Puis elle lui raccrocha au nez et caressa lentement son visage avec la verge de Jean-Marc, éreinté mais ravi.
« Joyeuse retraite mon Jean-Marc... J'espère qu'on se reverra bientôt. »
À suivre.