J’aurai aimé ne jamais revenir ici, mais me voilà. Désolée.
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@02-29am
J’aurai aimé ne jamais revenir ici, mais me voilà. Désolée.
this user has depressive moods related to anxiety
« Je vais changer. » C’est ce que j’ai entendu, pendant des années. C’est ce que tu me disais lorsque tu constatais les dégâts de tes folles nuits alcoolisées. Mais j’ai compris que tu en étais incapable. Alors le jour où toi, l’homme que j’ai aimé qui m’a lâchement abandonné, le jour où tu as osé me dire « Pour toi, je vais changer », j’ai su que tu ne changerais jamais.
Salut, papa.
Je me sens mal de le garder pour moi, il faut quand même que j’arrive à te le dire quelque part. Aujourd’hui ça fait quelques mois, je dirais 3-4, que je garde plus beaucoup de mes repas. Tu n’as jamais rien entendu, c’est vrai que j’arrive à être assez discrète. J’y arrive plus, ça me rend malade, j’ai besoin de maigrir constamment. J’ai souvent mal au ventre maintenant, sûrement de l’acidité mais bon, on va pas se mentir je l’ai cherché. Je ne suis jamais assez, j’ai besoin de toujours plus, plus de contrôle, de maîtrise. Mais j’ai peur d’au final ne plus rien contrôler du tout... Le pire dans tout ça, dans tout ce chaos, c’est que ça me plait, j’aime ça papa, j’aime sentir mes côtes apparaître de jours en jours, j’aime la sensation d’avoir le ventre vide, je suis malade papa, mais j’aime ça.
Même après avoir avalé tout ce qu’il restait de bon en moi, il continue de me hanter, de trouver un moyen de me rendre toujours plus, même sans être là.
“He was cruel and you loved him. But okay, okay, he wasn’t always cruel. Sometimes he was nice, and he was gentle and sweet and everything you ever wanted in a boy. Sometimes he bought you flowers and called you beautiful and he kissed your fingertips– – to make up for the times he pulled your hair and called you a mess and made you cry – sometimes he apologised with tears in his eyes and you believed him. Sometimes you chose to believe him. The first time he took you to meet his friends he said, “isn’t she a jewel?” And you felt your heart swell with pride and you wanted to kiss him right there and then like a smitten schoolgirl. So, later, when he called you an embarrassment, you felt your heart drop and your cheeks grow red and you thought you must have done something wrong. So afterwards when he wouldn’t talk to you and you began apologising for nothing it really got to your head. The problem was that he was cruel and he justified it by blaming his cruelty on you. “This is what you made me do,” he said, and the first few times you almost apologised for it. And he almost had you, didn’t he? A few more months and it would have ruined you. “So what made you leave in the end?” a friend asked the other day. You swallowed and said, “I imagined how I would feel if any man treated my daughter that way,” you started, “and I almost started to cry.””
— Sue Zhao (via blossomfully)
“Elle s'était faite à l'idée. Elle avait compris qu'elle allait vivre avec cet amour enfoui au fond d'elle jusqu'à la fin de ces jours, qu'il ne cesserai jamais d'être là, quelque part, et que la seule façon de continuer sa vie c'était d'accepter de vivre avec. Elle s'était résignée. Elle avait lâché l'affaire, elle cherchait plus à comprendre et se contentait de vivre avec. Certains jours, elle avait même arrêté d'y penser.”
— @jemetais
J’étais avec ce mec, il faisait tout comme toi, mais ce n’était pas toi. Puis t’es rentré, et je me suis dirigée vers toi, déposant un léger baiser sur ta joue, pour te montrer que même s’il était là, tu restais présent partout. Putain de rêve.
Hier je t’aimais aujourd’hui je te hais. Drôle de blague.
- On se retrouve où ?
- À un endroit où je pourrai te déshabiller.
Et quand tu m'auras remplacé par elle, j'espère que tu y trouveras ton bonheur. J'adorerais te voir profiter de celui que tu m'as volé.
Tu n'as pas à t'inquiéter, je regarde avant de traverser, à croire que j'ai pas encore l'envie de crever.
I’m living in a body that fights to survive with a mind that tries to die.
(via verbautezukunft)
Regarde autour de toi, ce qu'il te faut ce n'est pas moi.
J'ai pas l'âme d'un écrivain ni son talent, je sais pas pourquoi j'm'acharne mais c'est apaisant.
J'aime écrire sur une page que personne ne voit, c'est comme hurler mon mal-être très fort dans une crevasse vide.
mxiioow