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Etat d’urgence
Ma tête tourne, mes oreilles bourdonnent. J'entend à peine ma mère me crier dessus pour avoir des explications. Quand je vois ma main ensanglantée, traversée de part en part par des morceaux de miroir, je n'ai finalement pas aussi mal que ça. La seule douleur qui résiste est celle que je ressens dans ma poitrine, la douleur de l'échec, de perdre à nouveau mon frère, même si ça n'est qu'un rêve, c'est terriblement douloureux…
Ma plus mauvaise idée de la journée fut de vouloir retirer seul, les morceaux ancrés dans ma main. Je préfère souffrir maintenant que devoir donner des explications aux médecins qui vont s'occuper de moi… Pourtant même si dans les films tous se passe bien… Dans la réalité ce n'est absolument pas le cas, à peine ai je bougé de quelques centimètre le morceau tranchant, que je tourne de l'oeil et tombe dans la salle de bain, incapable d'être rattrapé par ma mère, encore au téléphone avec les pompiers je suppose. Quand j'ouvre à nouveau les yeux, je suis allongé dans un brancard, la sirène des pompiers retenti fortement. Je sens mon corps partir à droite et à gauche aux aléas de la route qui me mène sûrement à l'hôpital. J'appel ma mère mais ne l'a trouve pas… Jregarde les deux pompiers, je cherche comme un peu de réconfort dans leurs yeux. Croyez moi ou non, pour la première fois depuis bien longtemps ce n'est pas leur physique que j'ai regardé en premier… Un des deux se met à ma hauteur, me tend la main pour que je lui agrippe en position de “bras de fer” :
“-Salut bonhomme ! Comment tu t'appelles ? Moi c'est Yann. T'inquiète je reste avec toi jusqu'à ce que les médecins viennent s'occuper de toi… -Moi… C'est… Axel…”
Chaque mot m'est difficile à prononcer. Son attitude me surprend. J'ai comme tout le monde le cliché du jeune pompier bogoss 300% hetero, qui sait qu'il est beau et qu'il plait. Le genre de mec où tu as cette impression que chacun de ces actes n'est réalisé que si ça peut le mettre en valeur. Pourtant là, je ressens sincèrement l'acte désintéressé, je ressens vraiment qu'il s'inquiète pour moi et qu'il cherche à me rassurer. Son odeur, la force de sa main qui retient la mienne, les muscles saillant au travers de son uniforme bien trop serré ; tous ces petits détails me donnent l'impression d'être en présence de mon frère. Encore à moitié dans l'evap je lui dis :
“-Romain ?”
Après avoir légèrement ricané il répond :
“Non moi c'est Yann je te l'ai dis y'a moins de deux minutes… Repose toi, ils vont te garder en observation pour être sur que tout va bien”
Au moment où je sens qu'il se relève, je met toutes mes dernières forces à serrer sa main pour ne pas le laisser partir, esquissant un visage inquiet voir terrifié. Yann sourit et se rassoit à mes côtés ! J'entend vaguement un de ses collègues lui parler :
“Putain t'es chiant Yann ! Tu connais les ordres ! Met un peu de distance bordel ! Rassurer ok mais met de la distance, après c'est un bordel pour les décrocher et les calmer. -qu'est ce que tu veux ? Je suis comme ça… Et lui… C'est encore différent… C'est la première fois que je ressens dans les yeux de quelqu'un, le fait de lui être indispensable… Ce gamin me touche… On voit que t'étudie pas la psycho. Regarde sa blessure ! Tu t'enfonces pas la main dans le miroir sans avoir l'intention de te nuire… Bref prend ses constantes pendant que je reste prêt de lui.”
J'avoue ne pas tout entendre, ni écouter de leur conversation mais je préférai la retranscrire entièrement pour mieux interpréter son approche. Certains pourraient le voir comme une bénédiction. Certains pourraient me croire prétentieux. Mais je vous assure que c'est de plus en plus insupportable d'attirer et d'être attiré par le même style de mec… Je ne comprend absolument pas ce que je fais pour qu'ils soient tous aussi intéressé par mon comportement. Je ne m'amuse absolument pas à traverser un miroir pour attirer les hommes… Je ne crois pas non plus au destin… C'est juste une malédiction qui est présente continuellement pour me dire :
“Ton frère te manque ? Tu l'aimes ? Ton inceste doit être punis ! Chaque jour tu rencontrera des mecs plus beaux les uns que les autres. Et de ceux ci, pas un seul n'ira jusqu'au bout avec toi ! Tu es né pour aimer la frustration ! Tu t'es cru pur ? Je me chargerai que tu le restes toute ta vie !”
Au même moment que cette pensée traverse mon esprit, un deuxième pompier rejoint Yann pour me prendre la tension. J'ai l'impression d'être au paradis des muscles et des phéromones. “Tous plus beaux les uns que les autres….” En effet j'ai bien l'impression que cette malédiction existe.
“-Attend Axel, je te lâche la main le temps que mon collègue prenne ta tension. - Hey ! Salut Axel ! T'inquiète pas, c'est totalement indolore. Ca presse un peu le bras mais rien de plus.”
Intéressant de remarqué la manière dont il se moquait du comportement de Yann quand il essayait de me rassurer, et de voir à présent sa manière douce et calme d'essayer de s'occuper de moi pour ne pas que je prenne peur. Yann se permet d'ailleurs une remarque à ce sujet, avant de se prendre un pti coup de poing au sommet de son crâne rasé de militaire.
Si seulement la malédiction s'arrêtait ici, dans ce camion rouge… Malheureusement ce ne fut pas tellement mieux une fois au service des urgences… On est rarement pris en charge par des vieux médecins, professeurs aux cinquante milles diplômes. Mais plutôt de jeunes internes qui vous examine avec soin de peur de louper quelque chose de leur diagnostic. Dont les gestes sont timides et manquent de spontanéité. Isolé du brouhaha du couloir, l'interne qui rentre dans ma chambre n'est ni plus ni moins de la même famille que tout les dieux vivants que je rencontre ces temps ci… Dont la blouse blanche est terriblement serré par des muscles volumineux. Son visage fatigué encaisse sûrement une longue nuit de garde, mais son magnifique sourire carré et étincelant laisse présager de son professionnalisme et de son investissement à s'occuper correctement de moi. Il se concentre tout d'abord sur ma main. A chaque fois qu'il essaye de me toucher, je la recule et esquisse une douloureuse grimace. C'est marrant de voir comme un “gros bras” prend peur dès qu'il ressent la souffrance de l'autre. Il pourrai simplement faire son travail sans se soucier de mon bien être. Mais au contraire, il prend le temps d'être doux et délicat, de faire attention à moi. Je ne préfère pas le regarder tout le long de “l'intervention”. Mes couinement peu virils suffisent à me ridiculiser pour les 20 prochaines années, je ne préfère même plus croiser son regard… Pendant le soin, sentant l'immense gène se créer entre nous, il commence à poser des questions : “- tu veux en parler où pas ? - de ? - on enfonce rarement son poing dans un mur parce que tout va bien… Alors si tu souhaites en parler je suis là. - j'aime mon grand frère. Je veux faire ma vie avec lui. Je suis fou de son corps de rêve et de sa lourde queue. Je suis encore puceau car je rêve que la seule personne a avoir le droit de me pénétrer ça soit lui. Je rêve des plus profonds interdits avec un homme qui connait la vérité, qui comprend cette vérité, mais qui est incapable de l'assumer… A chaque instant de ma cruelle existence, je sens mes bas instincts refaire surface. Car je sais qu'au fond de moi, je me sens vivant quand je fais du bien aux hommes… Et vous voir là face à moi, avec un corps de rêve, qui ne doit penser qu'à une seule chose c'est de retrouver un lit bien chaud. Ba moi je ne vois qu'un jeune mâle, qui n'a pas pu se vider les couilles depuis au moins 24h, et qui rêve d'aller se coucher avec un petit minet entre les cuisses pour se faire pomper de longues minutes. Et s'il lui reste quelques forces, laisser la petite lope à la gorge profonde s'empaler sur son pieu pour lui faire du bien sans qu'il n'ai à bouger, qu'il ai juste le plaisir de jouir dans un bon petit cul bien serré, qui ne demande qu'à être rempli pourvus que son mâle en soit pleinement satisfait…”
Mon monologue semble le décontenancer. C'est marrant de le voir passer du stade de la surprise, à celui du dégoût, puis de la compréhension, et finir par avoir les joues rouges de honte d'aimer la manière dont je lui parle. Il essaye de rester calme mais dans ses mimiques je sens bien que j'ai du réveiller en lui la plus monstrueuse des érections de sa vie. Je vois à son embêtement qu'il ne sait quoi répondre. Il poursuit silencieusement son pansement. Essayant d'entrer le moins possible en contact avec ma peau. Peut être de peur que je le transforme en incube comme moi.
“Ma réponse ne vous convient peut être pas ?”
A moitié bégayant, les joues toujours rouges, il a beaucoup de mal à s'exprimer mais évite habillement ma question :
“Je crois que vous avez une fracture, je vais devoir vous garder cette nuit le temps d'avoir une place en radiologie. Je reviendrai plus tard pour vous expliquer le protocole anti-douleur”
Il part et me laisse aux mains d'un infirmier pas degueulasse du tout d'ailleurs, pour finir le pansement. Celui ci est rentré après mon monologue, il a ainsi beaucoup de mal à comprendre la réaction de l'interne qui s'est occupé de moi. Le pauvre jeune infirmier essaye de me mettre à l'aise malheureusement je suis plutôt froid… Trop difficile de faire semblant, lassé de devoir me répéter, je n'aime pas m'apitoyer sur mon sort… Je ne rêve que d'une chose, voir apparaitre sans l'encadrement de la porte, mon grand frère m'annonçant qu'il revient vivre à la maison… J'y ai cru jusqu'au bout quand j'ai entendu toqué à la porte ! Et même si leur présence me redonne le moral, le sourire et me rassure, Enzo et Nassim ne peuvent remplacer Romain… Toujours est il qu'à peine avoir ouvert la porte, ils débarquent en trombe affolés. Je ne fais pas le fier de la situation, mais voir s'inscrire sur leur visage la sincérité de leur inquiétude, cela me touche profondément. Tout les deux s'approchent du lit, m'embrassent le front, tentent de me prendre tant bien que mal dans leurs bras. Le seul qui ne comprend rien à la scène ce doit être l'infirmier… Il doit se dire que nous sommes en couple à trois, ou des potes gays aux moeurs étranges. Je remarque bien qu'il range son matériel avec une extrême lenteur et matte plus qu'ouvertement Enzo qui a du lui taper dans l'oeil… Enzo est trop occupé a s'inquiéter pour moi, et l'infirmier semble jaloux de voir qu'il lui prête si peu d'attention. Une fois tous les trois seuls, je rigole un peu en me moquant d'Enzo : “- Quoi ? Qu'est ce que t'a ? - rien, rien… Je pense que tu viens de raté le vidage de couille le plus rapide que tu aurai pu avoir… L'infirmier t'avait déjà foutu a poil rien qu'avec ses yeux…”
Voyant que je ne vais pas trop mal, Enzo prend ses jambes à son cou, et part dans le couloir à la recherche du petit infirmier à se taper. Nassim quand à lui reste à mes côtés, avec toujours ce même visage dur de rebeu. Sauf que là, quand il est en colère, son visage me terrifie autant qu'il m'excite :
“Alors ? - Alors quoi ? - Joue pas au con avec moi, Axel ! Qu'est ce qui t'a pris ?”
Je baisse les yeux et essaye de retenir mes larmes pour ne pas craquer… Il relève mon visage avec son pousse et son index sur mon menton, plonge son regard ténébreux dans le mien, je suis alors hypnotisé, un livre ouvert…
“Je l'aime autant que je le déteste….”
Et mes larmes coulent toutes seules… Il relâche mon visage, se rapproche pour que je pose ma tête sur son pec.
“Je sais bébé, je sais…. Encore un peu de patient.”
Rien que sa présence me rassure. Il ne fait que des choses que j'aime. Tout en mettant en avant sa virilité, c'est avec douceur qu'il essuie les larmes de mon visage, d'un revers de pouce…
“Je finis par perdre toute confiance en moi… Déjà que c'était pas bien brillant… - pourquoi tu dis ça ?? Qu'est ce qui va pas ? - j'ai perdu 10kilo, je ne ressemble plus à rien. Les seules personnes que j'attire sont, soit sexuellement pas assez prudentes (Fred), soit mettent en danger leur carrière professionnelle (mon prof de physique-chimie). Sinon je suis juste fade et invisible. - T'es trop dur avec toi même, Axou… Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi pur, d'aussi adorable, attendrissant, touchant que toi. Les deux billes toutes rondes et luisantes qui te servent de yeux, rendent ton visage angélique. Oui tu as perdu quelques kilo. Mais la fragilité qui en découle, donne instinctivement l'envie de te protéger. Ton sourire nous fait tous craquer. Sans mentir, à la salle de sport si tu savais combien de cousin, rêvent de te ramener au Bled, et de faire de toi leur petit prince ! A chaque fois que tu quittes la salle, c'est le bordel, ils ont tous les hormones en effervescence. Ils sont impossible à calmer… - Alors pourquoi pas TOI ?? Alors pourquoi pas ENZO ?? L'heterosexualite n'a rien à voir la dedans ! Est ce vrai cette histoire de promesse faite à mon frère ? Et ça dit quoi exactement ? De quel droit vous prenez des décisions sur ma vie ! - Axou je peux pas tout t'expliquer mais chacun à ses raisons… Et le pacte avec ton frère était un moyen de sceller nos envies, dans ton intérêt… C'est peut être maladroit… Mais c'est comme ça… - explique moi les raisons stp…”
Je sens à quel point, ce sujet le met mal à l'aise et qu'il a énormément de mal à en parler. Mais fasse à ma détresse, il n'a pas d'autres choix…
“Enzo n'arrive même plus à poser un regard sur toi, sans t'imaginer nu contre lui. Le problème c'est qu'il sait comment il fonctionne. S'il fait ça avec toi, il tombera amoureux… Ton frère ne le pardonnera jamais…”
Ce genre de révélation, c'est comme une grosse claque dans le visage. Ce n'est pas indélébile, mais juste assez puissant pour me marquer un bon moment…
“Quand à ton frère, il n'arrive pas à déroger à ses principes… Pour lui tu es mineur, et par son statut de grand frère, il a un pouvoir inconscient sur toi, et il ne supporte pas de penser que c'est de sa faute si tu deviens comme ça… Il veut ton libre arbitre… - mais est ce qu'il tient à moi ? - il faut énormément de force d'esprit pour accepter de partir à l'autre bout de la France, pour se laisser le temps de faire correctement les choses avec toi… Ne croit pas que tout est simple pour lui non plus… Tu es jeune tu ne te rends pas compte ce que ça implique une telle relation… L'homosexualité a déjà son lot de difficulté mais là… Faut deux sacrés paires de couille, et un dos solide pour faire face. Laisse lui le temps de forger cette carapace !”
Nassim, pensait passer à travers l'interrogatoire, mais je veux aussi connaitre ce que dit le pacte pour lui… “Je peux pas t'expliquer. Tu… Tu en comprendrai pas… Je veux pas te dégoutte… - alors c'est moi qui te dégoutte ? - absolument pas ! Au contraire… Mais je n'aime personne d'autre que moi, mon corps et ma queue. Ma baise est égoïste. Les hommes et les femmes sont des trophées, utilisés pour me faire du bien. Et les plus difficiles d'accès sont là pour flatter mon ego et mes performances… J'ai été éduqué comme ça. Et je n'aime que ça… Ton frère m'a toujours connu ainsi, et c'est impensable pour lui, comme pour moi, que tu connaisses ça… - y'a rien de mal à être un peu égoïste Nassim tu sais… C'est la nature humaine…”
Il ricane légèrement. Petit rire nerveux, du à mon incompréhension et ma candeur.
“Axel, je deviens incontrôlable quand je commence à baiser. -oui mais si la personne aime ça ! Tu les violes pas non plus…”
Je vois à son visage qu'il est peut être un peu borderline sur le sujet…
“- L'envie est toujours présente c'est sur mais je test rapidement leurs limites… Tu es sur de vouloir savoir… - oui. J'aimerai vraiment comprendre… - je suis un arabe… Dans mes veines coulent du sang de ce qu'on appelle un Mâle Alpha. Les gens qui kiff les rebeu en général nous recherche pour cette envie de soumission. La supériorité des rebeu, c'est quelque chose que je cultive et qui me plait de plus en plus. Et j'avoue qu'avoir une énorme queue m'aide à rentrer dans le personnage… Je sors toujours ma teub à quelque centimètre du visage de ma proie. J'aime frapper ma queue dans ma main de plus en plus fort. J'aime voir la peur s'inscrire dans les yeux du passif quand mon zob lui paraît bien trop gros. Y'a pas une seule personne qui avant d'avoir goutter ma queue, se l'est d'abord prise dans la gueule. Lui tirant les cheveux vers l'arrière, et frappant mon gros gland sur ses joues et ses lèvres en l'insultant de tout ce qui peut m'exciter. Quand je vois ta bouche, mon seul plaisir c'est d'imaginer à quel point mon gland va déformer ta petite gueule d'ange. Te regarder penser que la lécher longuement me suffit alors que c'est loin d'être le cas. Que tu découvres avec des hauts le coeur et les yeux en larmes que la seule position qui me fait du bien, c'est de l'avoir enfoncé dans ta gorge jusqu'à la garde, que ton nez se perdre dans mes poils de rebeu et que mes couilles tombantes frappent ta jeune pomme d'Adam. Te garder dans cette position jusqu'à ce que tu penses t'étouffer et la ressortir luisante de salive et te frapper à nouveau avec. Plus tu me demandera et me suppliera d'arrêter et plus ça m'excitera, plus mon gland sera gonfler et te fera t'étouffer. La seule chose qui me fera arrêter, c'est le comportement inverse. T'entendre me supplier de continuer. Savoir que je te transforme peu à peu, en une vraie petite bouffeuse de queue. Savoir que je te fais aimer l'extrême, ça me fait bander à mort. Et pour l'instant je ne parle que de ta bouche. Et de me faire pomper quand je suis debout devant toi. Mais passe un seul weekend avec moi, et tu verra que pendant 48h pas un seul de tes trous ne sera libre de ma queue. C'est mon grand kiff de trouver une petite salope prête à passer un week-end avec moi. Interdiction de porter le moindre vêtement, dans chaque pièce de la maison elle goutera à ma queue sous toutes ses formes et dans tous les trous. Le mot d'ordre c'est endurance avec moi. Quand j'invite quelqu'un au cinéma, ou a regarder un film à la maison, en général il voit pas grand chose du film. 1h30 c'est le temps minimum pour me faire pomper. Je suis grave endurant, et j'aime les pipes très longue, au point ou mon gland me fait mal tellement il est sensible. Mais c'est pas grave l'important c'est que ma petite pompeuse ai encore plus mal à la mâchoire que je n'ai mal au gland. Jveux voir l'inquiétude grandir dans ses yeux. Qu'elle se dise "putain si ce rebeu est capable de se faire sucer au moins deux heures, il va me pénétrer au moins autant de temps !”. C'est tellement bon de voir naître en elle, le plaisir de la bite. Voir dans ses yeux la persévérance à tenter de me faire jouir avec sa bouche. Le plaisir d'un arabe comme moi, c'est de rendre quelqu'un addict à mon corps. Que l'envie de me procurer du plaisir soit plus importante que sa peur de se faire vraiment baiser comme une pute. Personne ne saute l'étape de me pomper, car quand on me connait bien, on finit par savoir que la seule chose qui me sert de lubrifiant c'est toute la salive qu'il est prêt à me donner pendant qu'il me pompe. La seule meuf qui a voulu faire sa prude en me disant qu'elle suce jamais qu'elle trouve ça degueulasse. Elle a finit les pattes écartées, et s'être fait défoncée la chatte complètement à sec. Avant de passer à son autre trou, jlai attrapé par la queue de cheval en lui demandant si elle comptait toujours pas me sucer avant que jmoccupe de son cul. T'inquiète, qu'elle a très vite appris a pomper comme une salope, pour être sur que la sodo se passe le mieux possible. Jbaise le plus souvent devant un miroir, jkiff leur montrer à quoi ils ressemblent quand ils m'appartiennent. C'est trop bon de voir sur leur visage, leur plaisir de se faire baiser avec la honte d'aimer se faire traiter comme ça. Tout le monde me demande des sextapes car ils savent que jamais plus ils n'auront la chance d'avoir l'impression de vivre leur film porno préféré. Axel, ce n'est que la partie émergée de l'icerberg, je ne t'ai même pas raconté, la moitié de ce dont je suis capable. Mais c'est déjà bien plus que ce que ton frère aurai accepté que je te fasse.“
Je suis incapable de dire quoique ce soit ! Son monologue est impressionnant de sincérité et de détail. C'est avec un ton le plus naturellement du monde qu'il me dit tout ça. Je vois d'ailleurs dans quel état d'inconfort le met son aveu, en remarquant la bosse qui se forme dans son survêtement. Ses pensées et ses paroles rejoignent ce que désir sa queue. Sa virilité, me met vraiment mal à l'aise. Pour la simple et bonne raison que tout ce qu'il fait, sa manière d'être, c'est tout ce que j'ai toujours secrètement déjà vécu dans mes rêves les plus érotiques… A ce stade, je ne peux pas en vouloir à Romain… S'il connait la manière d'être de Nassim, je comprend parfaitement qu'il lui interdise d'imaginer le fait que ça soit envisageable avec moi…
"Aie… Je suis aller trop loin là ? Désolé Axou je voulais pas te dégoûter… Excuse moi jme suis pas contrôler ! - Non ! non ! T'inquiète pas je m'attendais pas à ça c'est tout… Je… Je comprend…. J'essaierai de faire un effort et de pas trop…. En rajouter… - et toi je t'en supplie Axel… Arrête tes conneries. T'es beau, jeune et brillant. Tu as l'avenir devant toi. Ne gâche pas tout pour des stupidités d'adolescents…”
Je me relève pour le serrer dans mes bras. Lui aussi me sert très fort contre lui, je ne touche presque plus le sol, par contre je sens bien son gros barreau brulant, se caressé sur mon corps le temps de notre câlin de réconfort… Quand il comprend ce qui se passe, il recule rapidement avant d'avoir envie de plus.
Dans le même temps Enzo revient, virilement cliché, il est complètement décoiffé et débraillé. A son visage, on sent bien que ses couilles sont légères et bien vides. Sa démarche masculine tente de caché une fin d'érection douloureuse. Le moment ou l'on a jouit et on espèrerai rester tranquillement à poil, en attendant que la sensibilité disparaisse seule ou aider pour une bonne petite bouche bien douce. Non là, à la va vite, pas le temps pour finir en douceur. A peine l'avoir rempli de jus, Enzo a surement du le laisser à 4 pattes, le cul encore ouvert et coulant, lui demandant d'attendre que son pote vienne s'amuser à son tour. Avais je tord ? A peine revenu, Enzo se retourne vers Nassim : “si tu veux, il t'attend” Notre conversation, ne laisse aucun doutes sur ses intentions. J'ai même bien failli voir Nassim sorti la queue à la main, tellement il était pressé d'aller se faire du bien !
Je me retrouve seul avec Enzo. Qui se sent libéré mais un peu con de m'avoir laissé pour quelque chose d'aussi animal. Il finit par s'assoir à coté de moi :
“Tu sais… Quand ta maman nous a appelé… On a vraiment eu peur pour toi… Nassim et moi… Même si on ne peut pas être ce que tu espérerai, nous tenons vraiment beaucoup à toi… Au delà même de toutes les promesses que nous avons pu faire à ton frère… Faut pas te faire du mal comme ça… Des gens tiennent à toi, pensent à toi, veulent de toi… - Mon frère est au courant ? - tu as fais ça pour attirer son attention ? - absolument pas au contraire, s'il pouvait ne rien savoir de tout ça… - j'ai entendu ta mère dire qu'elle allait appeler l'état major de son unité mais je ne pense pas qu'elle entrera dans les détails.”
Accablé par la honte de mon geste, je commence à avoir les larmes qui remplissent mes yeux sans réussir à les retenir de couler. Lorsqu'Enzo voit ça, il ne peut s'empêcher d'être attentionné. C'est d'ailleurs assez déroutant de voir à quel point un fils-unique est capable de mimer à la perfection les attitudes d'un grand frère protecteur… Il vient se poser sur le lit dans le même sens que moi, m'entoure de son bras puissant pour que je pose ma tête sur le côté de son pec.
“-Ca va aller bonhomme… Tu traverses une mauvaise pass”
Je crois d'ailleurs que nous nous sommes endormis dans cette position là… Nous avons à peine pris le temps de rouvrir les yeux, lorsque Nassim est revenu dans la chambre, sans bruit il se plaça de la même manière qu'Enzo mais de l'autre côté du lit. J'ai l'impression d'être accompagné de mes deux gardes du corps, mes deux nounours grandeur nature. Intérieurement je rigole de l'attitude de Nassim. Lui qui clamait haut et fort ses envies de domination ainsi que son égoïsme sexuel. Là, il n'est que sur un bout de lit, tendre avec moi, pour que je reste calme et apaisé. Je relève d'ailleurs les yeux vers lui d'un sourire narquois je voulais me moquer de lui, mais il n'avait que trop bien anticipé ma réaction en répliquant :
“Ferme tout de suite cette petite bouche de vipère ! Sinon je vais trouver un moyen de m'en occuper moi même”
Si seulement il pouvait me faire taire, en me faisant pomper son gros dard. Enfin l'avantage c'est que la situation m'a quand même fait sourire, et m'aider à me sentir un peu mieux. J'admire leur patience à tout les deux, car ils sont restés avec moi toute la journée… Je m'endors bercé par leur discussion concernant le mec qu'ils se sont tapé. Et réchauffé par leurs corps musclés et bouillant. Je ne les écoute plus, je suis juste apaisé d'être auprès d'eux… Le calme fut rompu par un bruit de porte que l'on toc pour indiquer sa présence. Pourtant personne ne semble vouloir entrer avant que je me décide à le demander à haute voix. Je vous arrête tout de suite, ce n'est pas mon frère… Ca serait trop beau. Mais la surprise fut quand même totale. Car ce fut la dernière personne que j'aurai cru capable de venir me voir à l'hôpital : Yann, le beau pompier qui m'a secouru. Cette fois si en tenue civile, mais toujours ultra sexy ! Je ne percerai sûrement jamais le secret des entrainements sportifs des pompiers, mais de quelques manières qu'ils puissent se vêtir, le résultat est toujours le même : une cambrure parfaitement masculine laisse à ses fesses toute la place d'exprimer leur rondeur et leur fermeté. Je ne parle même pas de son polo bien rempli d'abdo, de pecs et de biceps. Pourtant cette masse virile et impressionnante perd totalement confiance en lui en arrivant dans ma chambre d'hôpital. Je vois le rouge monter à ses joues, ses difficultés à aligner trois mots pour dire bonjour et se présenter :
“Rebonjour, c'est moi Yann le pompier dans l'ambulance… J'ai finis mon service. Je venais juste pour voir si ça allait mieux… Mais je vois que tu es avec tes frères, je repasserai plus tard c'est pas grave… - Mes frères ?”
En effet je suis assez surpris par l'allusion. Un italien brun ténébreux aux yeux foncés, un arabe avec une peau des plus basanés possible, et moi, le ptit blanc dont aucune caractéristique physique ne coïncide avec les deux armoires à glace qui me tiennent chaud actuellement… Alors comment peut on nous prendre pour des frères ???
Nassim ne peut s'empêcher d'intervenir :
“- On est juste des amis proches.”
Et Enzo s'y met aussi :
“- Oui des amis très proche, venu pour le soutenir et l'aider”
L'ambiance est pesante, d'un coup j'ai l'impression d'assister à un combat de coq, c'est à celui qui prouvera qu'il a la plus grosse. Ca ne serait pas un problème pour moi, vu que je rêve qu'ils déballent leur attirail ! Mes deux gardes du corps, finissent par se lever pour aller serrer la main de Yann. Des poignets de main qui semblent durer une éternité. Et a en juger par ma taille et ma contraction de les biceps, je pense qu'ils essayent mutuellement d'écraser la main de l'autre pour assouvir leur domination… De vrais animaux… J'adore !
“Ca va aller les garçons. Yann a vraiment été cool avec moi… Est ce vous pouvez essayer de retrouver mes parents ? J'ai a leur parler c'est urgent… Je ne tiens pas à dormir ici… - T'es sur de toi gamin ? - Vous inquiétez pas ! Et puis j'ai trop mal et je suis trop droguer pour m'enfoncer le poing dans un autre miroir, vitre, ou mur. - On revient dans pas longtemps de toute façon. - Les gars ? - Ouais Axou ? Qu'est ce qu'il y'a ? - Merci encore pour tout… - pfff arrête c'est normal !”
Toujours flatter l'ego d'un coq que l'on vient de faire sortir de l'arène. Et de toute façon, ils le méritent amplement. Sans leur présence, je pleurerai surement encore toutes les larmes de mon corps… Je sens bien que Nassim rêve d'interdir à Yann de m'approcher, mais pour une fois, il l'a joue seulement courtoise ou presque, lorsqu'il sort en bousculant légèrement Yann à l'épaule sans s'excuser ensuite. Une fois la porte refermé, le pompier ricane en disant :
“- J'ai loupé un épisode ? Tu es le fils d'un président ? D'un homme d'affaire ? D'un parrain de la mafia ? - pas du tout ! Pourquoi tu dis ça ? - ba vu ton service de sécurité !”
Il réussi même à me faire sourire et détendre l'atmosphère pesante des hôpitaux :
“- Ecoute Axel… J'ai pas trop l'habitude de ce genre de situation… Mais au boulot, ce qui me manque le plus, c'est le suivi des patients… Y'en a certain, j'ai besoin d'aller les voire, savoir qu'ils vont mieux… - alors c'est que tu as totalement compris l'âme de ton métier… Mais je ne suis pas sur que mon cas en vaille à ce point la peine. Ce n'est qu'une blessure, profonde et impressionnante mais néanmoins qu'une simple blessure. - et pourtant tu te trompes. Car l'histoire de cette blessure est une entaille bien plus profonde. Tu m'as ému et attendri… Tes yeux ont une capacité impressionnante à faire comprendre à quelqu'un que tu es en détresse, jamais je n'aurai pu passer à côté de ce signal… Ca me fait vraiment du bien de te revoir…”
Son franc parler m'impressionne. J'ai tellement l'habitude, que les gens passent par quatre chemins pour diluer l'information lourde de conséquence qu'ils veulent faire passer, que face à Yann je suis un peu perdu. Son physique n'aidant pas à rester calme. Des pensées obscènes commencent déjà à envahir mon esprit. J'aime imaginer les pompiers de la même manière que j'imagine les militaires : une grande famille, où ils se sentent tous frère. Passant leur journée ensemble à parfois lutter contre des choses horribles, ça finit par vous faire tisser des liens fort avec le reste de votre équipe. Leurs trois heures de sport quotidiens aidant à apprécier de plus en plus leur transformation physique. Je les imagine tous 100% hetero et viril. Mais à force de ne côtoyer que des hommes, à force de voir parfois 24h/24 s'agiter devant vous le treillis bien rempli de votre binôme certains finissent par se projeter dans de tout autres relations. Il y a ceux qui découvre les plaisirs de mater le devant d'un treillis bien rempli. Évidement ils mettent du temps à admettre l'évidence. Mais à chaque fois ils n'ont qu'une hâte : finir leur séance de sport pour pouvoir admirer ne serait ce que quelque instant l'imposant membre de leur collègue qui leur plaise tant… Et pour d'autres pompiers, ça serait plutôt la partie arrière du treillis qu'ils commenceraient à regarder en détail. Ils finiraient par ne plus avoir en tête que cet image de leur collègue dont le petit cul musclé et rebondit s'agite merveilleusement bien avec ou sans treillis. Qu'en rentrant à la maison ils le compareraient à celui de leurs femmes dont la forme deviendrait beaucoup moins attraillantes. Ils n'auront plus de doutes quant à leurs envies, au moment où ils passeraient leurs femmes en levrette et que leurs queues déraperaient avec plaisir sur leur deuxième trou, encore jamais exploré mais qui les attirent de plus en plus. Ces pompiers ressentiraient la plus intense des frustrations à chaque fois qu'ils se feront rembarrer par leur femme. La suite du schéma est plus que naturelle. L'alchimie opèrera quand les pompiers trouveront leur moitié. Quand celui frustré de ne toujours pas avoir pu pénétrer une rondelle dure et fermée, fixera sur le cul bien mieux formé de son collègue et se mettra à bander comme un âne. Et cet autre collègue, passant le plus clair de son temps à scruter le paquet de ces camarades, se rendre compte que sa queue ne l'amuse plus, mais celle de ces collegues deviendrait presque une addiction. Que croyez vous qu'il ferait ce collègue, nu, entrain de se changer, se retourner pour mater le paquet préfère de son ami, et s'apercevoir que celui ci est ostensiblement entrain de se branler en matant son petit cul qui le rend fou de lui. C'est ça que j'appelle l'alchimie, quand chacun des deux êtres découvre que ses propres attentes sont complémentaires à quelqu'un d'autre. Quoi de mieux que la proximité d'une caserne pour faire naitre ces alchimies. C'est avec plaisir que je fantasme sur le premier pompier hetero, qui cambrera à fond son premier collègue pour lentement poser sa langue sur sa rondelle, gouter avec plaisir ce que sa femme lui interdit chaque soir, et finir par faire découvrir à son collègue le plaisir défendu de se faire pénétrer par un sexe viril et épais. Peu à peu l'histoire s'ébruiterai, chaque séance de sport ne serait qu'une simple excuse pour avoir accès aux vestiaires, les premiers à avoir essayer l'alchimie masculine recommencerai avec plaisir sous l'oeil attentif des débutants encore entrain de se demander s'ils préféreraient un rôle en particulier. Chacun trouvera sa place dans cette grande famille. Il y a celui, qui n'aura qu'une envie c'est de s'agenouiller devant celui dont il rêve de goutter la queue et le jus. Il y a les pompiers dont le culte du corps les amènes à kiffer s'enduire d'huile se masser les uns et les autres, prolonger leur massage en prenant plaisir à branler une autre queue que la leur et découvrir le plaisir de ce que j'appelle la réaction en chaîne. J'aime les imaginer 3 ou 4 à se tâter et se branler mutuellement. Puis un finirai par jouir. Et quand les autres verrait me sperme jaillir de sa queue, l'excitation deviendra maximum et eux même jouiront de concert. C'est une grande source de fantasme et d'opportunité. Savoir que ce petit groupe de 4 pompiers se réuniront à nouveau pour recommencer et qu'à force certains se lâcheront vers encore plus de fantasme. Et l'alchimie entre celui qui rêve d'etre recouvert de sperme chaud et cremeux appartenant à plusieurs hommes, se fera avec justement les pompiers decouvrant peu à peu quel profond plaisir ils ressentent à se branler au dessus du magnifique corps recouvert d'huile qui se dandine, pressé d'être recouvert de diverses semences. Si vous saviez le nombre de paragraphe que je peux écrire sur les fantasmes que j'imagine dans une caserne de pompier… Je ne suis pas rentré dans les détails de ceux qui deviennent adaptent de la sodomie. Mais j'aime imaginé un hetero pur souche, avoir essayé ne serait ce qu'une fois le trou d'un de ses collègues. J'aime l'imaginer regretter amèrement son geste, rentrer chez lui pour baiser un bon coup sa femme, et s'apercevoir que sa “transformation” avant déjà eu lieu. S'apercevoir qu'ayant essayé le bon cul bien serre de son collègue, plus jamais il ne ressentirai de plaisir avec une chatte aussi large et peu réactive. N'avoir qu'une hâte retrouver son collègue le lendemain pour l'entendre à nouveau gémir comme un damné, à moins que sa bouche ne soit déjà occupé par un pompier ayant découvert que c'était le meilleur moyen de se faire vider les couilles : par un collègue entrain de se faire pénétrer. Ca le rend plus docile à la gorge profonde et plus sexy quand il pompe avec plaisir…
“- Axel ? Aaaxel ? Ca va ? - Oh excuse moi ! J'etais perdu dans mes pensées ! Tu disais ? Enfin non tu ne disais rien… Heu… Tu sais quand je vais pouvoir sortir ? - les médecins souhaiteraient que tu vois un psychiatre, juste pour faire un petit bilan psycho, et après tu pourra sortir. - mais je vais bien ! Pas besoin de voir leur psychiatre ! C'était juste une action stupide de ma part ! - Une idée peut parfois suffire à être lourde de conséquence. Elle mûri au fond de toi, se transforme, te leurre l'esprit, te fait du mal, et peut finir par te rendre malade. Tu dois étouffer dans l'oeuf cette idée avant qu'elle ne germe en un problème persistant…”
Ce qui reviendrai à étouffer l'idée selon laquelle je ne vis que pour aimer Romain ? Plutôt crever ! Je ne laisserai jamais un seul psy oser me faire un lavage de cerveau. L'éthique, la morale, le bien, le mal ? Y'a t'il vraiment une importance tant qu'on est heureux ?… Yann doit ressentir l'hostilité avec laquelle j'accuse cette nouvelle car il essaye de changer rapidement de sujet, d'en venir à des banalités sur ma vie etc… Et ma réaction fut des moins l'une des plus inattendue et troublante :
“Yann… Je suis désolé. Tu dois sûrement te considérer irrésistible de part ton métier, ton physique avantageux et tes journées héroïques. Malheureusement l'idée que j'ai dans la tête y restera gravé pour toujours, et impose que tu partes immédiatement. Il serait judicieux d'écouter ma manière douce. Car la manière forte c'est par l'intermédiaire de mes "frères”, Enzo et Nassim"
Pas besoin d'en dire plus, il rougit de honte, et détale rapidement sans arriver à faire une seule phrase cohérente. Mes deux gardes du corps ne tardent pas à revenir avec des points d'interrogation en plein milieu de ma figure :
“- pas intéressé ! On oublie”
Alors qu'Enzo semble déçu, Nassim quand à lui a plutôt l'air inquiet… Inquiet de voir que je n'évolue pas, de voir que Romain reste ancré en moi, même si des mecs qui pourraient facilement rivaliser avec mon frère s'intéressent à moi…
Finalement le rendez vous avec le psy était complètement bidon ! J'ai juste rendez vous dans 15 jours pour retirer le plâtre. Un silence pesant envahi la voiture de ma mère sur le chemin du retour. Et quand elle se décide enfin à parler, c'est pour me dire :
“- j'ai appelé ton frère, tu sais ? - et ? - tu l'as rendu furieux. Je pouvais ressentir sa rage au téléphone. Je m'attendais à de la compassion de sa part. Mais absolument pas à cette réaction.”
Tu te trompes maman… Et c'est très bien comme ça. Ca veut dire que tu ne connais absolument rien de ma relation avec lui… Il n'est pas énervé contre moi, mais contre lui même. Je m'excuse Romain, de te faire tant de mal… Reviens je t'en supplie…
Les deux semaines qui suivirent, furent insupportables pour moi comme pour mon entourage… Je voyais en ce plâtre qui entourait ma main et mon bras, comme un boulet me retenant en otage dans ma chambre… Impossible d'en sortir, ni la volonté, ni l'envie, ni l'espoir… Alors j'y suis resté, sur mon lit, fixant la fenêtre tel un décérébré… Quoiqu'en disent mes parents, quoiqu'en invoquent mes besoins physiologiques. Je n'avais l'impression de n'être, comme ce plâtre, qu'une coquille vide n'ayant qu'une fonction provisoire avant son ouverture et sa destruction… Nassim et Enzo sont passés régulièrement me voir, pour le plus grand soulagement de mes parents inquiets. Leurs visites sont autant de soulagement quand ils arrivent, que de souffrances lorsqu'ils repartent… Les quelques texto de Fred n'ont pas eu leurs réponses. Et ce fut la même chose pour les nombreuses tentatives de discussion de mon prof sur skype… Quand à mon frère… Cet enfoiré… J'ai bien compris, à travers les conversations avec Nassim et Enzo, qu'il était en contact avec eux. Mais pas à un seul instant il n'a pris contact avec moi… Ma chambre est mon seul refuge… Et cet état dura encore après le retrait de mon plâtre… Le bac se rapprochant, mes parents ont réussi a obtenir une dérogation pour que je révise à la maison… Ce fut un soulagement de savoir que j'allais ne plus avoir a retourner au lycée avant le bac…
La fin d'année arrive bien vite. L'été aura bientôt raison de mon teint ternis par le maintient de ma carapace entre les 4 murs de ma cellule… Epreuve après épreuve j'ai essaye de tenir le coup. J'ai passer tout mes examens la tête sur ma copie et en sortant de la salle j'allais me réfugier aux toilettes pour ne voir et parler à personne. Et lorsque je mis enfin le point final à la derniere page de la derniere copie de ma dernière épreuve, j'ai fuis le plus vite que j'ai pu le bahut… Enfin… Je ne suis pas aller si loin que ça… Ma dénutrition, et mon absence d'activité sportive m'ont autorisé 500 mètres de sprint avant de m'obliger à m'arrêter… Trois points de côté, le souffle court, les mains cyanosés et ma tête qui tourne… Une coquille vide je vous le dis… Une coquille vide…
Marché est un souffrance, jusqu'â l'intervention divine de Nassim et sa voiture de bogoss bien trop tape à l'oeil pour n'être qu'un moyen de transport…
“Et voila mon sauveur ! Ton intervention divine est le plus grand des hasard Nassim ? -absolument pas. Monte je t'explique. Je suis venu te chercher pour savoir comment ca c'etait passer et puis aussi pour t'obliger a venir a une petite soirée a la maison. -je descend deja pas manger avec mes parents, t'as cru que j'allais venir jusque dans ton immense jardin pour faire un barbecue ? -arrête de faire ta tête de con Axel ! Jte jure jtattache si tu continue et t'amène de force.”
Avec un sourire complice je lui fais comprendre que l'idée d'être attaché par lui me convient parfaitement… Exaspéré par mon comportement il se met a rouler a une vitesse extrême juste pour me faire peur… Je suis cramponné a son bras musclé et le supplie de ralentir.
“Alors ta réponse ? -ok je viendrai ! C'est bon t'a gagné Nassim maintenant ralenti bordel !”
Son sourire ravageur de bogoss qui obtient ce qu'il vaut, aura finalement eu raison de mon énervement et de mon blocage passager…
Samedi 20h30, n'amene rien t'es mon invité : “-Nass je vais connaitre personne… -Avec Enzo t'es comme de notre famille. Tout le monde te connait, t'es un peu une mascotte ! -génial, si t'essayais de me rassurer et ba c'est raté ! -mets y un peu du tient… Les soirees comme ça c'est fait pour rencontrer du monde ! Et pourquoi pas pecho !!”
Il me dépose devant chez moi, le sourire au lèvre. Comme s'il avait déjà prévu son tableau de chasse pour la soirée. Déjà un, que je ne verrai pas de la soirée s'il baise tout ce qui bouge… En montant lentement les escaliers, je ressens l'embrouille à plein nez… Déjà sa soirée et bien trop proche de ma date anniversaire pour ne pas qu'ils en profitent et fassent un amalgame de soirée… Je déteste être au centre de l'attention… Le petit sourire de Nassim en sortant de la voiture en dit long sur ses projets… Le connaissant il va essayé de m'arranger un coup avec un mec parfait comme dans mes rêves…. La honte…..
Cette histoire aura au moins rendu une personne heureuse : ma maman… Elle qui rêve depuis longtemps de m'emmener faire les boutiques. Plus je grandis, moins je supporte la blesser ou la contrarier, j'accepte donc sans grande motivation. Mais encore une fois… Ce ne fut pas aussi cool que prévu… Enfin…. Quoi de moins agréable que de s'apercevoir que les tailles XS sont encore trop grande pour vous, et que les pantalons nécessitent des ceintures auxquelles il faudra créer de nouveau trou…. Je pense que si je maigri encore, je pourrai me faxer ! Et pourquoi ?? Mais pourquoi ??? Faut il toujours tomber sur LE vendeur du magasin qui vous fait perdre vos moyens ? Le bogoss imbus de lui même, qui ne semble s'intéresser qu'aux vêtements que vous essayez et que vous allez achetez, et se révèle finalement beaucoup plus intéressé quand vous surprenez son regard entre l'ouverture des rideaux, qui appose délicatement ses mains sur vous pour replacer le tissu, ou quand il fait irruption par “erreur” dans votre cabine d'essayage. De toute façon je m'aperçois qu'à part rougir, bégayer, mettre un t-shirt à l'envers, je ne sais pas faire grand chose d'autre… En sortant finalement de la boutique avec mes bouts de tissus 10 fois trop grands pour moi, je remet mes mains dans mes poches et je sens un petit papier dans l'une d'elle… Un numéro de téléphone est écrit à l'intérieur. Je me retourne étonné et intercepte le clin d'oeil du fameux vendeur…. Pour toutes mes copines en quête du grand amour je pense que ma réaction dépasse leur entendement. Car à la première poubelle publique que je trouve, sans même hésiter, je laisse le petit bout de papier rejoindre les autres ordures… Action banale mais qui semble m'alléger d'un poids impressionnant. Si les détails sont aussi réaliste c'est parce que c'est ce même jours, en passant devant une papèterie, que j'ai pris la décision d'acheter mon arme ultime : un journal intime dans lequel je pourrai déverser toute ma haine du genre humain, toute ma colère fraternelle, toute l'ambiguïté de mon esprit…
Les premiers temps j'eu le syndrome de la page blanche. Par où commencer ? Puis je tout révéler ? “Fait comme tu le sens” me répète mon esprit “mais surtout n'oublie aucun détail, délecte toi de chaque instant…” Je me souviendrai toujours… Le premier chapitre fut une longue description physique et psychique de l'homme idéal…. Je n'ai pu finir d'écrire cette histoire… Je n'avais qu'une envie, m'allonger et me toucher… Repensant à cet homme parfait… Frottant ma queue a travers mon boxer, je ferme les yeux et essaye d'imaginer l'homme parfait au dessus de moi… Je m'éclate bien, je gémis faiblement, j'avais l'impression qu'il était là… Et naturellement mes mains firent quelque chose que j'ai encore du mal a interpréter et m'habituer… Elles plongèrent dans mon boxer mais ne s'arrêtèrent par à ma queue… Elles continuèrent leur chemin pour attendre ma douce raie. Sur le moment c'était merveilleux d'imaginer cet homme au dessus de moi, ne cherchant pas directement à s'insérer en moi, mais plutôt de partager. Qu'il me dévore dans les yeux, tellement il a envie de moi. Scruter la moindre de mes réactions quand il effleure ma peau. Et surtout prendre plaisir à me voir gémir quand il commencera à me travailler mon petit orifice avec deux de ses doigts lubrifier par la salive… J'ai l'air bête sur ce lit, à me doigter sous mon boxer, les jambes écartées. Pourtant j'ai bien cru que j'allais jouir sans avoir touché mon sexe. J'étais au bord de la rupture, jusqu'au moment où la dernière fois ou j'ai fermé les yeux, le visage de mon frère s'est greffé sur le visage de l'homme parfait… Le sentiment qui me traverse est totalement contradictoire. Mais c'est bien le fait, de le voir apparaitre dans mes fantasmes d'homme parfait, m'a fait jouir, qui finit par me laisser finalement après coup un gout amer de dégout…. Mon journal finit dans le dernier tiroir. Mes idées noires cheminent et envahissent la pièce. Me couper les mains seraient la meilleure solution : je n'écrirai plus jamais, je ne me branlerai plus jamais… Je ne penserai plus jamais à lui….
Le jour-J arriva… 1h30 de préparation… Pire qu'une meuf… Et pourtant vu le résultat…. Juste pour mettre une petite chemise cintrée noir, un jean slim noir aussi, et une cravate courte et slim rouge. Ce n'est tellement pas moi, tellement pas mon quotidien depuis un moment… Pourtant je reste habillé comme ça…. L'avantage c'est que si je veux ma suicider je n'aurai qu'à tirer sur ma cravatte… Avant de partir, je passe devant la chambre de mon frère grande ouverte comme toujours. Dans l'encadrement de la porte j'aspire une dernière fois l'odeur de cette pièce, qui se fait de plus en plus rare : “romain…. T'aurai du être présent aujourd'hui….” Sur le chemin, une tonne de raison me donne envie de rentrer chez moi. Pourtant inexorablement, j’avance dans la rue. Qu’est ce qui m’y pousse ? Peut-être l’envie d’avancer, de l’oublier, de passer à autre chose et de recommencer à vivre… Arrivé sur place, j’entend déjà la musique à fond et les basses faire vibrer les murs de la maison. Je pense être resté facilement deux minutes devant la porte sans l’ouvrir, sans frapper. Juste attendre que le destin se décide à m’envoyer un signe. N’importe lequel, je suis preneur ! Le destin ? pourquoi ai je fais appel à lui… Une voix derrière moi m’interpelle :
« -Tu ne veux pas rentrer ? »
Avant même de me retourner j’avais compris qui était là : Fred. La honte m’envahit soudain… Mes tactiques d’eviction m’ont permis de ne pas le croiser et de ne pas lui avoir donné de nouvelles depuis plus de 6 mois si mes calculs sont bons… Comment ai je pu être aussi idiot ? un ami d’enfance comme Fred…. comment ai je pu essayer de l’oublier d’un revere de main ? Mon attitude a été inacceptable, et je dois à présent en payant le prix. Je sais admettre quand c’est ma faute, et il mérite mes excuses, surtout qu’amicalement, Fred me manque terriblement….
« -Fred… Excuse moi… »
Pas de long monologue, juste les deux mots essentiels qu’il doit entendre et comprendre… je tremble pourtant comme une feuille…
“Frappe moi si ça peut te soulager, je le mérite… Mets y toute ta….”
Avant que je ne puisse terminer ma phrase il s'approche et me prend dans ses bras. Il m'enlace comme on enlace un ami d'enfance au bord du désespoir. Son étreinte est réconfortante, et n'est absolument pas ambigu. Peut être me fallait il ces 6 mois pour comprendre que nous étions les meilleurs amis du monde, mais rien de plus… Il colle son front contre le mien, plante ses yeux dans mon regard, et avec puissance me dit :
“Ne me fait plus jamais ça Axou ! Tu m'as manqué comme un fou ! C'était insupportable de ne pas pouvoir être là quand tu étais mal. De loin dans les couloirs je te voyais dépérir et être impuissant face à la situation ! Je t'en supplie Axou… Jtaime comme un frère… Enfin comme un vrai frère, pas comme ton frère que t'aime comme quelqu'un d'autre que ton frère….”
Je ressens sa difficulté à s'exprimer mais j'ai compris le principe et nous finissons pas exploser de rire sur le pas de la porte…
“-qu'est ce que tu fou là Fred ? -j'ai ete invité par enzo ! Tu me connais moi, quand y'a de l'alcool et de la musique…. Je dis pas non!”
On finit par rentrer dans la maison, la moitié des têtes me sont étrangère. Pour le reste, principalement des amis d'amis, a peu près toute la salle de sport de Nassim… Ca va être tendu de rester calme ! Je croise d'ailleurs le regard de Nassim, tout souriant de me voir aux côtés de Fred.
“-jvais nous chercher des verres, me dit Fred. -ok je vais dire bonjour à Nassim”
Quelques pas plus loin, Nassim me saute dessus, son verre de jus de carotte à la main : “- alors alors alors ? Vous vous reparlez ?? -T'es nul Nasss… C'est qu'un pote Fred… Rien de plus…”
Je vois son regard découragé :
“-t'en fait pas ! Je vais tres bien je t'assure ! Par contre tu me fais vraiment pitier avec ton verre de jus de carotte…. -hehe faut ce qu'il faut pour entretenir ça !”
Il se met à bander tous ces muscles dans sa chemise bien trop petite pour lui ! Je ne reste pas de marbre mais devant la foule je ne laisse rien transparaître… Enfin presque. Nos sourires complices suffisent. Je finis par rejoindre Fred pour le reste de la soirée. Sans boire à outrance on s'éclate vraiment bien lui et moi. La foule diminue car beaucoup sortent dehors pour fumer et continuer leurs conversations. Avec Fred on se prend un canapé pour deux et à moitié allongé, on se raconte tout ce qui à pu se passer en 6 mois de “rupture”. La soirée commence enfin à s'essouffler, j'aurai pu partir depuis longtemps mais nous avions tant de chose à se raconter qu'on a pas vu le temps passer… Dieu soit loué (si seulement j'y croyais) personne n'a pensé a mon anniversaire. Nous finissons à 4 (Enzo, Nassim, Fred et moi) autour d'une délicieuse Chicha allumé par notre hôte, chacun allongé sur son canapé, chacun dans son délire, je suis vraiment heureux de les retrouver… Je pensais que rien ne pourrai gâcher ce moment de bonheur… Ma tête tourne légèrement à cause de la fumée mais je me lève quand même pour me resservir. Mes trois compères me regardent comme si j'étais un ange descendu sur Terre :
“What the Fuck les mecs ? J'ai du persil entre les dents ?”
Avant même qu'ils n'aient eu le temps de répondre quoique ce soit, j'entend une voix rauque derrière moi me dire :
“Bon anniversaire Axel…”
Mon âme quitte son apparence humaine, mon cerveau déconnecte toutes mes fonctions annexes et altère mes fonctions vitales. Je sens mes pupilles se dilater et être aveuglé par le brasero du narguillé. La musique tranquille mise en fond sonore agresse mes oreilles. Mes poils s'hérissent en moins de 5 secondes. Mes muscles se crispent, et ma main serre de plus en plus fort me verre que je tenais qui finit par exploser en mille morceau. Je ne ressens aucune douleur, aucune peur. Mes trois potes se redressent pour venir à mon secours, toutefois ils n'en font rien. A ce que j'ai pu comprendre de la situation, mon regard était tellement expressif de haine et de colère, qu'ils n'ont préféré plus bouger. Attendant que je me calme pour tenter de stopper l'hémorragie que je venais de provoquer. Dans mon dos, plus un seul bruit, je me tourne de trois quart, je savais exactement la douloureuse épreuve qui m'attendait, pourtant il le fallait… Son odeur inchangée n'avait rien de plus caractéristique. Sa voix était surement moins grave aussi…. Ma colère ne désempli pas, au contraire, j'ai l'impression qu'elle ne fait que s'accentuer. Plus qu'un quart de tour et je ne me contrôlerai peut être plus… Face à moi, Romain, mon frère, son briquet allumé en guise de bougie… Mon coeur se déchire, j'ai l'impression d'avoir un corset que l'on sert jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer que par intermittence. Mes yeux me brûlent de le regarder en face, je ne fais même plus attention à son extrême beauté. Ma souffrance continue me permet de me créer une barrière à ses charmes, et me laisse apercevoir l'être qui à nourrit ma douleur depuis tant de jours, tant de semaines, tant de mois…. Mon sang ne fait qu'un tour quand j'escale le canapé et me propulse sur lui, armé de mon poing ensanglanté par les fragments de verre cassés. Incapable de me contrôler je le fais tomber à la renverse, et je lui enfonce mon poing dans la joue avec le plus de force possible en criant de toute mon âme :
“- JE TE HAIS !!!”
Il ne semble même pas surpris, il ne se défend pas non plus, comme si ma réaction lui semblait logique et nécessaire. Alors que pour moi, elle est emprise d'incompréhension. La violence et la vengeance n'existent pas chez moi. Alors que m'arrive t'il ? Ayant mal au poing droit, j'attend qu'il remette son visage face à moi pour lui asséner le même coup avec mon poing gauche. La haine envahi tout mon être, je retiens tant de chose depuis si longtemps… Lorsque je m'apprête à abattre à nouveau mon poing sur son visage, je sens Nassim et Enzo qui bloquent mes deux bras et me soulèvent par les aisselles. Cette manière de me faire m'envoler dans les airs montre ma déconcertante fragilité. J'essaye de me débattre pour retourner au combat. Ma rage ne peut s'arrêter là. Voir mon frère se relever, ne calme absolument pas mes nerfs. Bien au contraire, ça me donne la force de vouloir l'achever. Qu'il touche le sol, comme j'ai touché le fond. Qu'il morde la poussière, comme j'ai pu m'étouffer dedans. Avec le dos de sa main, il essuie le sang qui coule de sa bouche, tandis que son oeil double de volume en une fraction de seconde :
“-Laissez le les mecs… Lachez le je sais ce que je fais…”
Comme des bons toutous, Nassim et Enzo me lâchent sous les ordres de Romain. Avec malheureusement moins d'élan que tout à l'heure, je percute mon frère sans même le faire bouger…
“-T'avais pas me droit… Partir ! Sans prévenir ! Ne jamais avoir de tes nouvelles ! T'avais pas le droit de me zapper quand j'avais le plus besoin de toi ! Tu as choisi de me faire passer pour mort à tes yeux !”
A chacune de mes phrases, mais deux bras percutent son torse pour essayer en vain de le repousser en arrière. Romain m'écoute religieusement, les yeux rougis par la formation de larme. J'ai de plus en plus de mal à trouver mes mots, ma haine se transforme en profonde tristesse, mes cris laissent place à des sanglots. J'ai tellement donner que mes forces s'épuisent.
“T'as fait le mauvais choix. Tu m'as laissé me consumer petit à petit. Et ne me dit pas que t'étais pas courant. Je sais que Nassim et Enzo savaient tout. Et toi tu n'as rien fait….”
Mes avant-bras ne cognent quasiment plus sur son torse. J'ai puisé dans mes dernières réserves pour tenir debout, je sens mes jambes s'engourdir, je frappe une dernière fois mes bras sur son torse plus bombé et moelleux qu'avant son départ. Je m'appuie sur lui, en pleurant, mes jambes me lâchent et mon frère m'accompagne lentement sur le sol. Je sens ses bras m'entourer, pour ne pas que je tombe brusquement sur le sol. Je lâche tout ce qui est en moi, tout ce qui me reste de force me sert à pleurer. Tandis qu’Enzo, Nassim et Fred quittent la pièce pour nous laisser seul, je semble inconsolable. La puissance et la profondeur de mes pleures, résonnent dans toute la maison. Ma peine se traduit physiquement par une énorme douleur dans la poitrine, un sentiment d’oppression vainement soulagé par mes larmes. Une seule autre fois, j’ai été confronté à cette douleur. Ce fut lors du décès de ma grand-mère. Au moment où l’on prend conscience que tout est finit, que jamais plus je ne pourrai discuter et partager ma vie avec elle…
Tête en bas, je vois mes larmes rebondir sur le parquet et se mêler au sang de mon frère… J’ai eu assez de force pour lui ouvrir l’arcade sourcillière. Ce n’est en rien une fierté. La gravité de ses actes ne justifient en rien mon geste. Et pourtant, je suis incapable de m’en vouloir. Au contraire, tout serait tellement plus simple, si à cause de mon geste il m’oubliait complètement. Tout serait tellement plus clair. Mais au lieu de ça, Romain me sert de plus en plus fort dans ses bras… Sa première étreinte n’avait eu aucun effet sur moi. Mais à présent tout est différent. Je ressens les battements incontrôlés de son corps. J’entend sa respiration saccadée par les premisses étouffés de sanglots. Je suis persuadé que si je relevais la tête ses yeux seraient rouges et emplis de larme… Il colle sa bouche sur mon front et maintient la position tant que je ne me calme pas. La seule phrase qu’il a du répéter une centaine de fois était : « Pardonne moi Axel, je t’en supplie, pardonne moi. Je suis là maintenant » Il me fallut une dizaine de minute, pour diminuer mes sanglots, et au moins le double du temps pour enfin me taire. Impossible de relever mon visage et affronter le regard de mon frère… Pourtant je sens avec insistance son index essayer de remonter mon menton jusqu’à lui. Exténué par tout ça, je finis par céder. Quel désolant spectacle de voir de quelle manière j’ai esquinté son magnifique visage de bogoss. Un bleu est déjà apparu sur sa joue gauche, il n’arrive plus à ouvrir l’oeil droit à cause de l’énorme bosse qui est entrain de naitre sur sa paupière. Et ceci sans vous détaillez l’entaille que j’ai réussi à lui faire à l’arcade, j’ai presque l’impression qu’il lui manque de la peau… Même si ma rage et ma haine ont disparue, ma douleur et ma peine ne me quittent pas…. Impossible de m’excuser, impossible de lui dire quoique ce soit. Je reste simple spectateur du désastre causé à son image… Il attrape doucement mon menton entre son pouce et son index. Il caresse avec son pouce ma lèvre inférieur, avant que je ne puisse comprendre ses intentions, je senti ses lèvres se coller aux miennes. Quelle sensation étrange… Impossible de garder les yeux ouverts. Ses lèvres sont brulantes, fermes et douces. Anesthésié par tout ce que je viens de vivre en moins d’une heure, j’avoue ne pas me rendre compte de ce qui se passe. Mon frère m’embrasse, et ne s’arrête pas là. Je sens qu’il bloque ma lèvre supérieure entre les siennes. Un petit bruit de sucions lui permet de la faire se décaler de celle du bas. Après s’y être repris à trois ou quatre fois, il me fait comprendre de la manière la plus exquise que je dois entrouvrir légèrement ma bouche. Obéissant à ses gestes experts, je sens son souffle envahir ma bouche, et très rapidement suivi par sa langue, brulante elle aussi. Je sens bien que pour ne pas m’effrayer il l’a ressort rapidement. Mais au deuxième contact, il s’empare de ma bouche, en m’embrassant complètement. Je n’avais jamais embrassé, je n’avais jamais été embrassé. Je ne savais pas ce que c’était, ce que ça signifiait. Aujourd’hui, je comprend tout, je comprend comment de simples lèvres expertes, et une douce langue agile peuvent intimer en moi une passion dévorante. Comme elles peuvent transcrire en attention, ce que le langage ne suffit plus à traduire. Le contact de nos deux langues hérisse tous les poils de mon corps, et me fait trembler. Je sens sa main à l’arrière de mon crâne caresser mes cheveux et orienter ma tête pour que naturellement nous puissions nous embrasser avec le moins de contraintes possibles. La suite m’a été raconté, car pour moi, j’ai bien cru perdre connaissance à ce moment. Finalement Romain m’a porté dans ses bras jusque dans la chambre de Nassim, sans cesser de continuer à m’embrasser. Il m’a délicatement posé dans le lit, s’est allongé à côté de moi, et a caressé ma joue jusqu’à ce que lui même s’épuise….
Etait ce finalement aussi simple ? N’avais je finalement qu’à lui taper dessus pour qu’il comprenne e ? Ces dernières pensées me font sourires. Je n’ai qu’une seule inquiétude : qu’en sera t’il demain matin au réveil ?
les bienfaits de la nature
je veux bien boire son lait
je veux bien qu'il me lope celui la
j'adore ce genre de biscuits
Un professeur particulier, très particulier....
Je n'obtiendrai jamais mon bac… De moins en moins de motivation, de plus en plus de problèmes de concentration. Mon esprit est ailleurs. Son absence me pèse plus que je ne voulais bien l'imaginer… Je me sens comme une coquille vide…
Je pensais pouvoir m'éclater en son absence mais c'était tout l'inverse, je me suis replié sur moi même… Depuis que j'ai appris la séronégativité de Fred je n'ose plus m'en approcher… Je ne peux en déterminer les raisons exactes. Est ce pour être sur de conserver ma virginité jusqu'au retour de romain ? Est ce que finalement je n'ai pas un peu peur de l'acte sexuel ? Que la pénétration ne me plaise pas ? Je ferais un bien piètre homo pour tant aimer le corps des hommes et être incapable d'en profiter comme il se doit. Toutes ces questions m'éloignent de l'objectif bac, mes forces diminuent, je me nourris de moins en moins… Les heures de cours sont un calvaire quotidien. Que m'arrive t'il ? Mes attitudes solitaires finissent par prendre le dessus et je ne vais même plus au réfectoire le midi. J'ai appris le planning de Fred par coeur pour savoir comment l'éviter avant et après chaque cours. On pense toujours que l'on passe inaperçu en se repliant sur soi-même alors que finalement c'est totalement l'inverse qui s'est produit… Après un mois d'anorexie extrême (dans ma tête cette grève de la faim prenait des tournures d'ultimatum à l'absence de mon frère. Je ne me nourrirai plus, tant qu'il ne m'aura pas donné signe de vie !) et une perte de 5 ou 6 kilos de plus en plus difficile à masquer, les cours ressemblent de plus en plus à un défis insurmontable de ne pas tomber dans les pommes… Et c'est sans hasard que le drame arriva en TP de physique chimie… De longues heures passées debout à faire des expériences avec des produits chimiques plus dangereux les uns que les autres auquel je ne pige absolument rien…
“- et surtout quoi qu'il arrive, dans votre démarche scientifique, vous ne devez jamais mélanger la solution rouge et la bleu. Ok ?”
Ouais, ouais c'est ça cause toujours… Mon binôme est sans arrêt catastrophé de mon niveau déplorable en science, qu'il finit par me demander de ne plus rien faire si ce n'est marqué mon nom en haut de la feuille. Ca tombe bien l'hypoglycémie me guète et je suis bien incapable de faire quoique ce soit.
Beaucoup d'entre vous ne comprendrons sûrement pas le choix de mes armes, moi même j'ai mis un certain temps à me l'expliquer. Ne rien manger… Il n'y avait pour moi pas de meilleur moyen que d'avoir le ventre vide afin de ne penser plus qu'à une seule chose ? LA FAIM ! C'est à l’époque, surement le seul moyen que j'ai trouvé pour ne plus penser à Romain : avoir faim continuellement… Quand l'hypoglycémie est au bord de vous faire tomber en arrière, un phénomène étrange de déconnection vous anime. Je ne cherche pas à faire l'apologie de l'anorexie, je souhaite juste vous faire comprendre comment j'ai pu finir dans les bras du plus protecteur des professeurs…
Une fois le cerveau déconnecté vous êtes complètement desinhiber. De loin je voyais ce magnifique professeur… 300% hetero, limite macho, avec une pointe de sensibilité… Quand à son physique avantageux… Je ne remarque plus que ça… Son jean qui enserrent des cuisses bien développées de sportif. Des chemises ajustées toujours une taille en dessous pour donner l'impression que ses pecs vont à tout moment faire éclater ses boutons, et que ces veines saillantes apparaissent au niveau de ces biceps et de ses avant bras… Il n'a rien à faire dans le corps enseignant… Avec ce physique il devrait être mannequin, acteur porno ou encore pompier…. De loin je le regardais passant dans les rangs, surveillant la classe, rigolant avec certains élèves. Toutes les filles étaient folles de lui. Et son charme atteignait de plus en plus mon corps et mon esprit… Croiser son regard m'était devenu insupportable. Mes yeux trahissent mes sentiments. Il peut lire en moi comme dans un livre ouvert, et je le refuse catégoriquement.
“- alors comment ça se passe Axel ?”
Evidemment fallait qu'il vienne me poser des questions…
“- très bien… Enfin demandez plutôt à mon binôme… -ca fait un moment que je ne t'ai pas vu aux cours de soutient, tout va bien ? -oui oui ! Très bien ! Disons que j'ai eu pas mal de chose à faire ces derniers temps. - aller ! Courage !”
Après une rapide tape réconfortante sur l'épaule, il reprend son chemin… Les règles sont strictes et strictement appliquées quant il s'agit de la proximité entre prof et élève. C'est bien simple, rien est autorisé sous peine d'exclusion et de poursuite judiciaire. Et le pire ? C'est qu'ils risquent leur carrière alors que la plupart du temps ce sont les élèves qui tentent de déborder ! Je m'aperçois aussi, que j'adorerai déborder… User de mes charmes, voir s'il est attiré et excité par moi….
Cet homme est parfait… Pourquoi ai je pris me parti d'arrêter de m'alimenter alors que la méthode la plus simple pour oublier quelqu'un est encore de penser à quelqu'un d'autre ?… Je m'attarde longuement à cette possibilité en matant ostensiblement le plus sexy des profs… Ma tête tourne de plus en plus. Encore une demi heure de cours, je ne tiendrais jamais. Je suis déjà au bord de l'évanouissement :
“- Axel ! Réveil toi bordel ! J'ai pas envie de finir à minuit ! - excuse moi. Dit moi ce que je peux faire ? - tiens range ces tubes à essai s'il te plait”
Mon binôme me met un tube rouge et un tube bleu dans les mains, j'avoue que je suis incapable de comprendre la suite de ce qui s'est passé. J'ai du confondre ranger avec mélanger… Délicatement je verse le contenu du tube rouge dans le tube bleu… Soudain le tube s'échauffe violemment. La suite fut très fouillis. Je me vois lâché le tube à essai. Je me vois tomber au sol à la même vitesse que la chute du tube. Et la dernière chose dont je me souvienne, c'est la tête s'explosant sur le sol, et la voix du professeur criant “AXEL NON !!”
Tu ne sera peut être jamais au courant, mais voila l'effet que tu as sur moi Romain. Ton absence me consume petit à petit. Jamais tu n'aurai du me dire que tu m'aimais si c'était pour fuir juste après. J'ai besoin de tes bras qui m'enlace, de ta bouche sur ma mienne, de tes mains caressant mon visage, de ta langue cherchant à faire réagir la moindre parcelle de mon corps, de la chaleur de tes muscles pour fantasmer et me sentir en sécurité, de la virilité de ta queue pour me sentir à toi lorsque que je la sentirai au fond de moi, de ton regard plongé dans le miens quand tu me fera l'amour avec passion et violence… Mais à la place de ça… Je manque de me tuer et de mettre en danger ma classe…
J'ai énormément de mal à reprendre mes esprits… J'entend de lointaine voix parler, demander que l'on aille chercher des secours, sécuriser les lieux, crier mon prénom. Ce qui a finit par me réveiller, c'est l'énorme gifle que m'a mis le prof. Il n'y a rien de personnel mais quand on tourne de l'oeil ce n'est pas une petit tape sur la joue qui suffit à vous réveiller. Quand j'ouvre les yeux, je m'aperçois que je suis à moitié allongé contre une paillasse, ma chemise grande ouverte, avec le prof entre mes jambes heureux de me voir éveillé, et commençant à prendre mon pouls. Les élèves sont agglutinés autour de nous, curieux de voir ce qui met arrivé. Il éponge mon front avec un linge humide en me disant : “Ca va aller bonhomme, tiens bon les secours seront bientôt là.”
Effectivement, j'entend les sirènes de pompier retentir et se rapprocher de l'établissement… Je remarque qu'il fait la grimace en se tenant le bras.
“Votre… Votre bras ? -chuut c'est rien t'inquiète ça arrive. Reste calme”
Une partie de son bras est complètement attaquée par l'acide que j'ai du créer en mélangeant les deux solutions. Face à moi, il déboutonne sa chemise pour l'enlever et regarder l'état de son bras… Les chairs superficiels commencent à être attaqué par l'acide, je suis horriblement désolé. Et je le suis d'autant plus à cause de mes pensées…. C'est peut être la dernière fois que je vois mon prof ouvrir entièrement sa chemise et la placer sous ma tête pour me caler. Son téton à quelques centimètres de ma bouche…. Pour vous donnez une idée du physique ? Le torse de Chris Evans , mais à l'époque des 4 fantastiques (moins bodybuildé que pour capitaine America). Un magnifique torse aux muscles saillant recouvert d'une pilosité virile douce et entretenue. De beaux tétons roses tout petit mais terriblement excitants. Son odeur de mâle est légère et surpassée par son déodorant musqué encore plus agréable. C'est insupportable… Même au bord de la mort, seul des pensées frivoles m'envahissent. Et ce fut comme cela pour toute la fin de la journée. Nous sommes tout les deux conduits à l'hôpital dans le même camion de pompier… Que dire à part le fait que je me brulais la rétine à chaque nouveau pompier qui s'approchait de moi pour discuter, prendre mes constantes, ou essayer de comprendre ce qui s'est passé. Mes pensées etaient plus fortes que moi… Je les imagine tous nus, dans leur douche commune aux vestiaires. Après tel ou tel entraînement ou intervention, se féliciter les uns les autres. Commencer par se taper sur l'épaule virilement. Et orienter un peu plus les gestes pour se taquiner. L'escadron est toujours soudé, et les douches sont un moment de partage. Moyen de faire retomber la pression en fin d'intervention. Les plus fiers aiment exhiber la manière dont ils ont réussi à développer leur musculature. Les plus viriles ne manquent jamais une occasion de s'agiter pour que les grosses queues lourdes balancent bruyamment entre leurs cuisses. Les plus timides ont le regard coquin et entreprenant. Il suffit d'un seul, cédant à ses bas instincts. Un seul commençant à bander, pour que toute la fine équipe attrapent leurs bonnes grosses queues, à une ou de mains, et râlent de plaisir en se matant les uns les autres.
“Tension artérielle 17/10 pouls 90bat/min. Hey bonhomme ça va aller ??”
Evidement c'est au plus mignon de la troupe de me poser la question de trop… Oui je vais bien… Mais mes obsédantes pensées font grimper ma tension… Hum leur polo sont si ajustées… Et quand je ne regarde plus dans sa direction j'en vois un autre à coté de mon professeur torse nu entrain de lui prodiguer les premiers nettoyages afin que la plaie ne s'étende pas d'avantage.
Ce camion est rempli de parfum masculin et de testostérone, je n'en peux plus, il faut vite qu'on arrive à l'hôpital sinon je vais retomber dans les pommes. C'est d'ailleurs ce qui est entrain de se passer, les derniers phrases que j'interceptes sont tirées d'une conversation entre le prof et le pompier :
“Ne nous séparez pas une fois à l'hôpital s'il vous plait. - il est de votre famille ? - je suis son professeur. Et l'un des seuls repères qu'il a en ce moment. Je pense savoir ce qu'il a laisser moi essayer de régler le problème avant d'avertir sa famille. - nous ferons notre possible. Comment vous êtes vous fait ça ? - quand j'ai vu de loin qu'il avait mélanger les deux tubes je savais que le composé chimique créé n'allait pas être stable. J'ai donc couru, et le voyant tombé par terre, je me suis interposé entre le liquide au sol et lui pour ne pas qu'il soit touché au visage. - c'est héroïque. - c'est juste normal. Ces élèves sont sous ma responsabilité et ma protection. Si mon TP était trop dangereux j'en suis le seul responsable. - je comprend. On va quand même devoir vous envoyez au bloc. Il fait séparer proprement votre peau du tissu de la chemise qui a fondu avec votre chair…”
Ces mots ont suffi à me faire perdre à nouveau connaissance… Pourquoi a t'il fait ça ? Il a peut être sacrifier son bras pour moi ? Un vulgaire anorexique en post crise d'adolescence. Mon dieu que j'ai honte… Mon sauveur n'en est que plus impressionnant…
Quand j'ouvre à nouveau les yeux, il fait nuit noir dehors, l'éclairage dans la pièce est pourri et je met du temps à découvrir mon prof assis sur le fauteuil tout prêt de ma table de chevet scrutant la moindre de mes réactions. Je plonge mon regard dans le sien, et finit par avoir les larmes aux yeux… Je craque totalement… Je ne cherche pas à me trouver des excuses quand je vais implorer son pardon mais je ne contrôle absolument pas mes réactions. Il se lève alors, toujours torse nu mais le bras lésé en écharpe. (En passant, c'est une position parfaite pour bomber les pectoraux afin qu'ils forment de véritables coussins viriles et duveteux). Il pose sa main saine sur mon front :
“Chuut Axel. Calme toi. Sèche tes larmes. Tout va bien. Tu es à l'hôpital. Ils t'ont fait tout plein de test et maintenant ils te gardent juste en observation pour la nuit… Repose toi mon grand… - mais ?! Professeur…. - repose toi c'est un ordre. Je ne bouge pas promis.”
Avec un sourire comme le sien, sa main brulante sur mon front et son aura, impossible de lui résister. Me sentant presque en confiance je me rendors. Ce qui finit par me réveiller, c'est le bruit caractéristique de la douche… Au taquet, je comprend que mon prof, mon magnifique prof est dans la salle d'eau juste à coté, entrain de se laver et en n'ayant pas pris la peine de fermer ma porte… Je n'oserai pas me lever quand même… Non… Par contre jeter un coup d'oeil en faisant semblant de dormir… Par sur de résister… Rien ne gâcha ce spectacle. Dans la pénombre je le vois s'avancer vers son lit, où y sont déposés ses vêtements. Autour de la ceinture une serviette qui ne laissent rien paraître à part une magnifique cambrure sublimant ses fesses musclées. Et le plus intéressant fut au moment d'enfiler son boxer. Il avait beaucoup de mal à l'enfiler à une main, tout en étant le plus discret possible pour ne pas me réveiller. J'ai alors assisté à une scène que beaucoup pourraient trouver banal mais qui sur moi eu un effet indéfinissable… Rien de plus existant qu'un homme dos à vous, laissant tomber au sol sa serviette, et là découvrir dans la pénombre, l'ombre de sa queue ballotant entre ses cuisses. Ce qui me rend fou c'est de s'apercevoir quelle quantité astronomique de centimètre pendent entre ses jambes. C'était magnifique…. Je l'imagine déjà en érection. Sa femme doit être la plus comblée au monde… Je suis sur qu'elle est tellement fier du membre de son mari qu'elle autorise ses amies à se faire empaler par ce merveilleux étalon…
Je rassemble mes idées en essayant de me répéter des milliers de fois que c'est mon prof et que je dois absolument calmer mes ardeurs… Une fois rhabillé il revient auprès de moi. Et pose sa main sur la mienne… Ce contact est sûrement totalement anodin mais savoir qu'il s'est sûrement servi de cette main pour soupeser et sécher ses fiers et lourdes couilles, me rend toute chose. Je finis par gémir, comme si je me réveillais et mon professeur prend peur et ne conserve pas le contact de nos deux mains…
“- Qu'est ce que vous faites encore là?… - je n'ai pas appelé ta famille Axel. Je voulais d'abord régler quelques trucs avec toi et voir comment je peux t'aider… - je ne peux pas accepter monsieur… J'ai failli tous nous tuer, en ne respectant pas la consigne… - n'exagère pas… Les solutions sont diluées, vous ne risquez pas votre vie en cours… - mais je vous ai fais du mal… Pire… Je vous ai blessé… Je m'excuse monsieur… Je ne serai jamais assez reconnaissant pour votre aide et votre protection. - arrête Axe c'est bon ! N'y pense plus… Pas besoin de te morfondre. Je suis juste là pour discuter, comprendre, et t'aider… - a quel sujet ? - ne fait pas l'ignorant… Tu n'as plus ton sourire moqueur du début d'année : Tu tombes dans les pommes, tu ne vas plus à la cantine, quand je t'ai déshabillé pour te faire de l'air j'ai vu que tu avais bien maigri…”
Un silence religieux envahi la chambre d'hôpital. Impossible qu'il deviné seul… À moins que chaque jour il se préoccupe de moi sans que je m'en rende compte ? Je suis stupéfait de la pertinence de sa remarque, horriblement gêné qu'il me perce peu à peu à jours, et dans l'incapacité immédiatement d'inventer un mensonge…
“Ne vous préoccupez pas de ça… Ca va aller. La seule chose que j'aimerai. C'est que vous acceptiez mes excuses pour toute souffrance que vous endurez par ma faute…”
Il reste un instant muet. Son visage est comme à son habitude, magnifique, fort et rebelle à la fois, terriblement craquant… Bref j'en suis fou mais je ne laisse rien paraître.
“La seule chose qui me fait du mal, c'est de savoir qu'un de mes élèves est dans le besoin et que je ne peux l'aider. Que je rien faire pour lui…”
Ce qu'il ne comprend pas c'est que la seule chose dont j'ai besoin c'est de sentir son corps et sa grosse queue toucher mes lèvres, mon corps, et entrer en moi… Et si je devais tout lui raconter ? Ca donnerai quoi ? Bonjour professeur, j'entame une grève de la faim car mon frère me manque énormément. Oui je l'aime depuis quasiment toujours son corps et son coeur sont parfait. Sa queue a épuisé et nourrit la moitié de la ville. Avec moi il est si puissant mais si délicat qu'il a préféré me quitter plutôt que de me faire du mal… J'attend son retour avec impatience car il n'y a qu'à lui que je souhaite m'offrir. Mais je grandis… Et je m'aperçois que mon corps réclame le corps d'autres hommes… Et ça me tue de devoir me retenir ou de devoir choisir. Si vous saviez comme j'ai envie de mettre ma main sur votre paquet en vous glissant à l'oreille que je suis vierge, jeune, beau et terriblement inexpérimenté. Que j'attend avec impatience celui qui m'apprendra à lui faire du bien. A qui j'ai hâte d'offrir mon corps pour qu'il se fasse du bien… Et je me ferais longuement pénétrer en ayant à l'esprit qu'en perdant mon pucelage je perdrais peut être tout espoir de retrouver mon frère…
“Ca va Axel ? Tu m'as l'air pensif”
Et voila qu'il repose sa main sur mon épaule… À quoi joue t'il ?? Un jeu dangereux pour moi… La pression retombe et je me laisse aller en échappant une larme… Voyant que ça fonctionne il se pose sur mon lit et pose sa deuxième main sur mon autre épaule. Une seconde larme coule, puis un flot continu ruisselle de mes yeux sans que j'arrive à me contrôler. J'hoquette un énième désolé, avant de sentir ses mains me rapprocher fortement de lui, et que je finisse dans ses bras, la tête sur son pec recouvert par la bande du pansement.
“Va sy bonhomme. Pleure ça va te faire du bien, ça va te soulager… Ne te retiens pas…”
Je me lâche complètement et enlace mes bras autour de son torse musclé et brulant… Nous restons bien 5 minutes dans la position avant qu'il finisse par se reculer un peu gêné. Il est dans une des tenues que je préfère. Un vêtement qui ne ment jamais, une manière d'affirmer la vérité de ce qu'une personne pense ou ressent : le jogging. Je n'avais pas remarqué avant il devait probablement l'avoir dans son sac de sport. Son jogging comme je les adore. Le tissu est bien étroit vers l'avant, en général même au repos on arrive à imaginer la forme de sa queue. Mais alors quand le mec se met à bander, impossible de se cacher. On voit parfaitement qu'elle direction son membre prend, on en déduit sa largeur, la forme de son gland. Certain jogging sont même assez resserrer pour apprécier la présences de veines saillantes.
Pour ce qui est de mon prof, elle est de bonne taille mais on sent qu'il ne s'est pas laissé aller. Comme si je lui faisais de l'effet mais qu'il a préféré arrêter l'étreinte avant qu'il ne bande trop dur et trop fort…
“-On fait un deal ? - Lequel ? - je ne t'harcèle pas sur les raisons de ton état. Et de ton côté tu reviens aux cours de soutient, tu reviens discuter sur skype, et tu me promets de faire des efforts sur la nourriture ? - c'est un peu déséquilibré comme deal non ? - tu sais pas à quel point je peux être chiant quand je veux savoir quelque chose. Et puis dans la balance on peut rajouter que si tu ne fais pas d'effort je vais être contraint d'en parler à tes parents…”
Petit sourire sadique qui ne change rien à sa prestance d'apollon…
“Ok ok, on fait comme ça !”
Il me fait un check à la jeun’s et me dit :
“Aller bouge toi, je vais signer ta permission de sortie, je t'emmène manger un grec, la bouff est dégueu ici !”
Normal, il me parle comme si nous étions potes… Bref je ne me fais pas prier, je le suis… Je reste dans le flou quand à son orientation sexuelle. Son physique, son style, ses attitudes font de lui un hetero pur souche. Vulgairement c'est un bouffeur de chatte. Je le vois bien dans un bar, draguer la serveuse jusqu'à ce qunil puisse ma baiser dans l'arrière salle. Pourtant… Tout à l'heure… Quand il m'a pris dans ses bras… Il a fait preuve d'une extrême douceur et a finit par commencer à bander… Sa sexualité change totalement la donne. Prof ou pas, rien à foutre ! Après mon frère c'est quasiment l'homme idéal, si je découvre qu'il est gay, je ferais tout pour le rendre fou de moi et de mon corps. Les jours qui suivirent furent peu communs… Il réclamait des nouvelles de moi tout les jours, qu'on discute sur skype de tout et de rien, même si ça ne concernait pas les cours, savoir ce que j'ai mangé dans la journée etc. Parfois en fin de soirée quand j'étais trop éclaté à cause de la natation, j'avoue que je déviais un peu des sujets principaux :
“- Faut arrêtez avec toutes vos questions ! Je vous demande à vous combien de fois vous vous êtes branlé aujourd'hui ? Lol - 2 fois. Au réveil, puis au coucher. Autre question ?”
J'étais complètement aphasique. Je m'attendais à ce qu'il rigole… Pas à ce qu'il me réponde…
“- tu ne réponds plus car je t'ai choqué ? Sois indulgent s'il te plait. Je suis célibataire depuis bien trop longtemps ! - non non je ne suis pas choqué, dans le genre les potes de mon frère sont pas mal… Jdois connaitre 50% de leur vie et je vous assure que c'est pire que ça… Je suis rodé lol. - le fameux frère… Dont j'entend énormément parler, mais que je ne situe absolument pas… - c'est normal il est parti…”
J'essaye de faire court sur mon frère, je ne veux surtout pas entrer dans les détails…
“- ah je comprend ça doit pas être simple quand on a une relation fusionnelle avec quelqu'un. Surtout si c'est ton frère. Et c'est qui tes deux gardes du corps qui sont parfois là à la sortie ?”
Mais je rêve ?? Il m'espionne ? Comment peut il savoir que régulièrement Nassim et Enzo viennent me chercher ? Dans tout les cas, ses questions sont de plus en plus intéressantes. Je ne lui dis que la stricte vérité en parlant d'eux deux.
“Ah d'accord. - pourquoi ? - juste comme ça ? - doit bien y avoir une raison pour me poser cette question ? - rien je m'étais juste fait des films sur leur présence. Jvoulais valider ma théorie et savoir si c'etait à cause d'eux que tu allais si mal…”
Après un long moment il finit par m'avouer ce à quoi il pensait. Je ne sais pas ce qu'il a ressenti du côté de son ordi mais son histoire ne m'a pas laisser de marbre. Je me l'a suis approprié pour me branler avant d'aller me coucher et je croisais les doigts pour qu'il fasse de même de son côté…
D'après lui, je suis un jeune prostitué qui paye ses études grâce à ses passes nocturnes. Tout les soirs après les cours, je pars me changer afin d'être prêt pour les clients d'un bar un peu spécial. De jeunes minets comme moi sont installés dans des vitrines disposées un peu partout dans le bar. Ils peuvent lire nos “caractéristiques techniques” affichées en bas de la cage, ainsi que notre prix, pendant que nous dansons pour les aguicher.
Axel, minet 175 57 beau cul bombé lisse gueule d'ange. 100% passif. Apte aux gorges profondes. Ses préférences sont les énormes queues . Notre seul modèle capable d'accepter des mensurations supérieurs à 24X6. Une perle rare a essayer si on aime les bonnes crieuses.
Après dans enchère serré. Je finis par être emmené dans une salle, dans la tenu que le client à désiré avec l'ambiance qu'il a désiré. Étonnement c'est un club où il faut énormément d'argent… Les clients y sont rarement dégoûtant. Le plus souvent ? Ce sont de jeunes princes arabe n'ayant pas d'autres choix que ce genre de lieux discrets pour assouvir leurs véritables fantasmes sans retenu et sans jugement.
C'est d'ailleurs sur ce point de la fiction que je me suis attardé lorsque mes doigts ont commencé à effleurer mon anus déjà humide de ma jeune mouille… J'imaginais un prince arabe. Pouvant avoir toutes les femmes qu'il voulait. Gagner des enchères astronomiques car c'est moi qu'il désirait. Dans une ambiance orientale je n'aurai le droit qu'au haut de la tenu d'Aladin le bas n'était couvert que par un jockstrap. Le prince essaiera de me mettre en confiance, buvant le thé en ma compagnie, me scrutant de haut en bas, s'excitant de la chance qu'il avait de m'avoir acheté pour la soirée. Son fort accent arabe est un délice pour mes oreilles même si dans les recommandations il faut toujours se montrer un peu farouche car c'est ce qui excite le plus les clients qui viennent chercher ce genre de prostitué… Il finit par me dire et me montrer ce dont je rêvais le plus “on m'a dit que tu étais le seul a être capable de t'occuper de ça ? Est ce vrai ?” Et il me sort fièrement son énorme queue devant mesurer 27cm de longueur et de la largeur d'une canette de coca de 33cl…. Ca sera ma nuit la plus difficile et à la fois mon rêve le plus fou. Ce prince à tout pour lui, l'argent, le pouvoir et la virilité… Je me suis fait jouir rien qu'à cette idée… Rassurez vous tout cela n'est que dans mon imagination… Mon prof n'a fait que me détailler ses pensées de prostitution où il pensait que mes deux gardes du corps venait me chercher pour m'obliger de travailler dans la boite en question. Ce qui expliquerai pourquoi j'arrive saoul en cours (ça va c'est arrivé une seule fois !) pourquoi je loupe le soutient le soir, et pourquoi je cherche tant à maigrir (celui lui pour ne plus plaire au client)….
Bref j'ai tout nié en me plaignant que mon propre professeur m'insulte gratuitement de pute. Au fond de moi ça me ferait tellement plaisir que derrière son écran il soit entrain de branler sa queue en repensant à ses idées de prostitution….
Le plus étrange chez ce prof c'est l'impression de parler à une personne totalement différente en cours ou sur skype. Logique, il ne faudrait pas que ça s'ébruite. Mais ça fait toujours un choc après une telle nuit “avec” lui, de le voir si professionnel, calme et posé le lendemain en cours… J'aime toujours autant trainer à la fin du cours, être le dernier à sortir pour capter le moindre signe de sa part. Mais il reste toujours de impassible…
Alors j'adopte une autre méthode, j'inverse les rôles et je me met à l'ignorer. J'utilise l'argument du bac et de révisions. Je sens bien que ça l'agace. Sur skype, je lui explique que mes parents m'ont réduis ma consommation internet pour que je révise plus, bref je l'oublie mais en montrant bien que j'existe toujours. Il ne m'a fallut qu'une semaine. Une simple petite semaine de mon plan machiavélique pour voir dépérir mon professeur… Aigri en cours, désagréable dans les couloirs, absents sur skype… J'ai demandé à Enzo et Nassim de venir me chercher chaque soir ensemble ou séparément. A chaque fois que je les retrouve, je reste le plus démonstratif possible, en me disant que peut être pas loin, caché derrière une fenêtre le prof serait entrain de m'observer. C'est assez marrant qu'Enzo et Nassim se laissent faire. Je leur saute dessus pour qu'ils me prennent dans leurs bras, m'enlace pour ne pas que je tombe, et m'embrasse sur les joues. Et je finis toujours par caresser leurs corps en les complimentants sur les dernières séances de sport qui sont de plus en plus productives. Les sportifs comme eux sont faciles à se mettre dans la poche. Il suffit de flatter leurs égos pour les voire faire les fiers devant vous et obéir à tout ce que vous désirer.
“Axel, tu restera après les cours. J'ai a te parler au sujet du dernier test de connaissance.”
Bingo ! Sa voix était autoritaire. Je l'avais poussé à bout !
“Oui monsieur, comme vous voudrez…”
Rien de tel que faire le garçon obéissant pour cultiver sa frustration…
Dès le dernier élève sorti, il claque la porte et se retourne vers moi :
“- A quoi tu joues Axel ? - de quoi parlez vous ? - arrête de faire ça !! Tu m'énerves ! - expliquez moi. J'avoue ne pas saisir… - impossible de te parler depuis deux semaines ! Tu filtres tout ! Tes armoires à glace viennent te chercher tout les soirs. Enfin… Qu'est ce que tu veux bordel ? ”
Je ne l'avais jamais vu comme ça. Aussi sincèrement frustré, ou jaloux qu'il en perd son sang froid… Je finis par sourire, satisfait de moi. Même si je suis très surpris de ses réactions disproportionnées. Mon sourire à l'air de le rassurer et l'agacer par la même occasion :
“Fait attention Axel. C'est pas un jeu ! J'ai pas ton âge. On ne pense peut être pas aux mêmes choses. Je risque de me brûler les ailes à te parler et t'aider alors que je suis ton prof. Merde !”
C'est plutôt contre lui-même qu'il a l'air d'être énerve. Il tape du poing contre la paillasse. Sans se retenir il a du se faire trop mal, vu la manière dont il se tient le poignet. Je me rapproche doucement de lui. Je prend sa main entre les miennes pour masser la zone douloureuse. Je le sens gêné à regarder partout de peur que quelqu'un nous vois. Il se laisse totalement faire, les yeux grands ouverts, me dévisageant avec désir et envie. Même mon frère ne m'avait jamais regarder avec autant de passion. Je porte sa main à ma bouche et embrasse délicatement la zone rouge vif en le regardant dans les yeux.
“- Promis, je ne jouerai plus… C'était calculé, maîtrisé, mais diabolique de ma part. - oui diabolique. ”
J'ai l'impression que l'on a procédé à un transfert de maturité. Dommage qu'il ne soit pas en jogging pour une ultime vérification…. Je le quitte enfin et repart avec fierté de sa classe…. Mais pourquoi parle t'il de se bruler les ailes ? Il ne fait rien de mal, nos discussions sont tout à fait correctes. Peut être pense t'il à autre chose ? Si il pense à ce que je pense…. J'ai hâte de le revoir ! Ce prof a commencé par me plaire, puis m'intriguer et il finit par hanter mes nuits…
Sur skype nous avons a continuer à parler, des cours puis de tout de rien. Comme des personnes qui apprennent vraiment à se connaitre. Ses films, livres, musiques préférées. Apprendre qu'il est célibataire depuis bien longtemps… (Un bon point pour moi !) A chaque pause du midi, je le vois se mettre à une table stratégique du réfectoire qui a vu sur toutes les personnes qui rentrent ou qui sortent comme pour vérifier si je tenais effectivement ma promesse niveau nourriture. Je dois avoue que depuis que ce prof me trotte dans ma tête, l'appétit revient…. Mon frère me manque mais je dois passer à autre chose, si ça se trouve il ne reviendra peut être jamais…
Sur le chemin du retour, je l'entend qui m'interpelle :
“- Bonsoir, vous n'avez pas trop peur qu'on se fasse remarquer ?? - Pour quelle raison ? Je rentre chez moi, et il se trouve que c'est le même chemin que toi… Rien de plus…”
Petit à petit, il finit par très souvent rentrer chez lui à la même heure que moi. Pour une fois, c'était mon ego qui était flatté de l'intérêt qu'il pouvait me porter. Fort agréable comme sensation. Plus le temps passait et plus mes perversions refaisaient surfaces : mon addiction à la bite… Que quelqu'un me plaise ou nous j'ai de plus en plus de mal à m'empêcher de vouloir découvrir à quoi ressemble sa queue… Je crois que le pire c'est dans le métro. Quel plaisir de regarder l'entrejambe du mec assis en face de vous. Un costard cravatte et direct une belle bosse apparait. Un jean un peu trop serré et direct on arrive a imaginer de quel côté s'oriente son sexe. Quand à la position debout dans le métro… Je crois que c'est le meilleur moyen pour se faire frotter sans gêne à quelqu'un. Et quand j'ose… Je tiens la barre centrale pile à la hauteur du sexe du mec le plus prêt. Oui je sais c'est ridicule. Mais attendez que le métro s'arrête brutalement, et que l'inconnu écrase complètement son paquet sur votre main… Hummm délicieux plaisir de voir leur réaction. Soit terriblement gêné, soit profite de la situation pour vous draguez, soit bombant le torse hyper fier deux se disant “tu as senti comme j'en ai une grosse ? Ca t'impressionne hein ?” Bref toute cette parenthèse, pour expliquer à quel point mon désir de découvrir la queue de mon prof m'obsède…. Et d'un autre côté j'ai peur… Car si elle me plait… J'ai peur de ne pas résister…
En y réfléchissant bien, je crois ne jamais vous avoir expliquer ce qui est pour moi, la queue parfaite. J'aime les queues qui font comme un tron d'arbre. La base prêt du pubis est bien large, s'affine légèrement pour se finir par un large gland champignon. J'aime qu'elle soit parcourue de veines bien visibles, en relief et dures une fois gorgées de sang. J'aime les queues lourdes quand elles sont aux repos. C'est à dire qu'elles restent d'une bonne taille avec toujours ce gland plus large. J'adore le prépuce… Je crois que j'aime tout les styles ! Même si j'aime particulièrement deux types. Le premier serait un mec avec un queue tellement grosse qu'au fur et a mesure qu'il se met à bander son prépuce est trop court et peu à peu son énorme gland apparait sans qu'il n'y puisse rien. Mais j'aime aussi les queues qui une fois totalement en érection sont complètements recouvertes par le prépuce. Et s'amuser à le décalotter le plus lentement du monde en regarder la réaction du mec. Je n'ai pas parlé de la taille en même temps réellement je n'ai jamais couché avec un mec et je n'en ai pas vu beaucoup. Ce que je sais de ce que je regarde sur le net c'est que j'aime voir un homme se branler à deux mains. J'aime voir que sa main n'arrive pas à se refermer entièrement sur sa queue tellement elle est large… (Je dirais minimum 21x6 pour me plaire…) Pour les couilles… J'ai garde un faible pour les signes extérieurs de virilité. Comment ne pas adorer des grosses couilles bien pendantes, bien lourdes. Tellement grosses qu'une seule boule aurai du mal à rentrer dans ma bouche, et deux, il faut même pas y penser ! J'aime imaginer le bruit du claquement d'une bonne paire de couille sur mon petit cul quand mon mec me prendra brutalement. Ou les voir me recouvrir le visage lorsqu'il me fait me sucer à l'envers… En ce qui concerne la pilosité, j'adore quand elles sont nues car elles paraissent bien plus grosses qu'avec une touff de poil. Mais il est vrai qu'un pubis tondu de prêt c'est hyper viril et l'odeur y est plus forte et envoûtante. Enfin ce que je préfère c'est une queue qui mouille énormément… J'aime que le mec soit tellement excité que quand il enleve son pantalon on voit deja sur le boxer qu'il mouille. J'aime me regarder se branler, voir sa mouille sortir et que peu à peu il en produit tellement qu'il peu recouvrir sa teub avec. Une bonne mouille sucrée, rendant sa queue entièrement luisante et prêt à pénétrer quoique ce soit sans même avoir besoin de mettre du gel…. Voila succinctement, l'objet de mon plus grand désir… Je dis succinctement car je pourrai passer des heures à détailler chaque chose que j'aime dans la queue d'un mec…
Je donnerai tout pour découvrir celle de mon prof… Ce soir là… J'avoue que j'ai osé… Je ne sais pas d'où m'est venu la force… Mais au lieu de se quitter au croisement habituel, j'ai tourné du même côté que lui. Il semble surpris mais ne dit rien, puis quand il voit que 2 minutes après je continu à prendre le même chemin que lui, il s'arrête et lorsqu'il tente de me dire quelque chose, je le regarde avec un grand sourire. Il est incapable de dire quoique ce soit. Et finit par continuer sa route, avec moi juste à côté. C'est ainsi que j'ai pu grillé qu'il faisait un monstrueux détour juste pour rentrer en ma compagnie il n'habite pas du tout prêt de chez moi… Arriver devant sa porte, il se retourne vers moi, encore un fois, il ne dit pas un mot, fait son digicode, entre et laisse le portail grand ouvert. Je n'ai pas fait tout ce chemin là pour rien. Alors je le suis dans la cours intérieur. Quand il entend mes pas dans le gravier il s'arrête, regarde le sol, et fait “non” de la tête. Mais pas à un seul instant il ne se retourne vers moi pour me demander de partir… Alors je le suis. Jusqu'au dernière étage d'un super immeuble. La situation est très étrange. Car il ne m'a pas adressé la parole depuis que j'ai tourné dans sa rue… Tout mon corps est transi de peur, je ne sais pas du tout ce que je fais. Et quand j'entend sa clé dans la serrure, je n'ai qu'une envie, prendre mes jambes à mon cou et m'enfuir. Le problème c'est que ce soir… C'est surement ma seule chance. Avant qu'il ne culpabilise… Je ne peux partir… Il ouvre donc laissant grand ouvert et restant statique au milieu de entrée. Je le suis et referme la porte, par habitude je met les clé la l'intérieur et ferme ma serrure.
“- Pourquoi fais tu ça Axel ? - je ne sais pas… Je suis les signes… Et vous ? Pourquoi ne pas m'en avoir empêcher ?”
Il se retourne lentement. Putain qu'il est magnifique avec cet air de chien battu, ce mélange de virilité et de culpabilité :
“Parce que je n'y arrive plus… J'arrive plus à faire semblant !”
Il s'approche de moi, pose sa main sur mon visage :
“Tu es la perfection….”
Sa tête descend lentement vers la mienne. Je ferme les yeux et finit par sentir des lèvres se coller aux miennes, tout en douceur. Après deux trois baisers secs, ma bouche s'ouvre enfin lui permettant d'aventurer sa langue en moi. J'adore cette sensation mais l'appréhension des événements me fait me crisper. Ses mains descendent le long de mes bras. Il attrape mes mains, et me fait reculer jusqu'à me bloquer contre la porte fermée. Je sens ses mains m'attraper par le bassin. De chaque côté ses mains m'enserrent pendant que l'on continu de s'embrasser langoureusement. Lorsqu'on finit enfin, je ressens son soulagement. Il ricane même faiblement :
“- Qu'est ce qui ne va pas ? - ce qui ne va pas Axel ? Plein de chose… - lesquelles ? - je ne devrais pas faire ça. Tu ne devrais même pas être là. Et l'ironie de la situation ? Je suis 100% hetero”
Je ressens sa culpabilité, et je n'ai malheureusement pas moyen d'alléger sa conscience, alors j'essaye seulement de le mettre en confiance. Je me blotti contre lui, passant mes mains sous son pull et son t-shirt pour caresser son dos. Nos coeurs battent très rapidement.
“Tu m'obsède Axel ! Tout me plait chez toi. Ton corps, tes attitudes, ton histoires, les épreuves que tu traverses. Tu es attendrissant, mur et terriblement sexy.”
Je sens depuis déjà un bon moment que sa queue est dure contre mon ventre, mais je ne dis rien dès fois qu'il se braquerai. Il m'embrassant à nouveau et s'en m'en apercevoir nous finissons sur le canapé du salon. Moi a moitié allongé, lui sur moi…. Je prend peur… Je ne sais pas vraiment si j'ai envie de ça avec lui… Ca en devient insupportable. Mon corps ne rêve plus que d'une seule chose : être pénétré par un homme aussi viril, chaud que sensuel et doux. Et pourtant le moment venu… Impossible blocage en moi. La voix de Romain résonne. Me demandant de l'attendre….
“- Dou… Doucement… Monsieur… - Eric… Appel moi Eric… Désolé je ne veux pas te forcer je croyais que… - non non tu ne fais rien de mal ! C'est juste que… J'appartiens à quelqu'un…”
Me demandant plus d'explication, je lui explique avec quelque détail ce que représente mon frère pour moi, les étapes que nous avons franchis etc etc. Je pensais que ça jetterai un froid mais au lieu de ça j'ai l'impression que ça a piqué sa curiosité. En tout cas il me regarde encore plus excité qu'avant :
“- c'est honorable de vouloir te préserver pour lui. Ce moment sera magique, s'il arrive un jour… Mais… La réalité est parfois loin du fantasme… Sans expérience… C'est pas dit qu'il apprécie tout…”
Je vois très bien où il veut en venir, et franchement il n'a pas a se donner tout se mal, jamais je ne serais reparti de chez lui sans avoir au moins goutter à sa queue !
“- je peux t'apprendre quelques trucs si tu veux… Je reste ton prof, j'ai encore plein de chose à t'enseigner si tu as envie…”
Joignant le geste à la parole, sans hésiter il attrape ma main pour me la poser sur sa queue dure dans son jean. Il pourrait se contenter d'une telle approche, mais il n'hésite pas à appuyer fortement sur ma main pour que je ressente bien à quel point elle est dure… Je ne tarde pas à laisser échapper un gémissement ce qui le fait sourire, et ne gâche en rien son excitation. Au contraire il me caresse de partout, il regarde ma manière dont j'appréhende sa queue :
“Si tu te poses encore la question, je te confirme tu aura besoin des deux mains” lance t'il fièrement…
Effectivement j'avais cru remarqué, impossible de contrôler ma timidité et le rouge naissant sur mes joues. J'avais envie de me jeter dessus et à la fois j'essayais de me contrôler pour ne pas qu'il pense que j'en suis accro. Son attitude était de plus en plus décontracté, je percevais de moins en moins ses remords, laissant place à une terrible envie d'assouvir ses besoins masculins, me montrer sa queue et m'apprendre à lui faire du bien. Il finit par se détendre bien assis dans me canapé, les bras derrière la tête me regardant. Il me montre bien, que si je la veux, je dois m'en occuper seul, qu'il ne m'aidera absolument pas. Je descend du canapé et m'assoie à genou entre ces cuisses ouvertes, il souri et a l'air d'aimer ma position.
“Ca va ? - très bien et toi Axel ? - j'ai un peu…. - n'ai pas peur Axel. Tu t'en sors très bien. Tu as de très bonnes réactions. C'est inné chez toi. Tu vas adorer ça j'en suis certain. Déboutonne mon jean et retire ma braguette”
Mes gestes sont incertains et emplis de maladresse. Mais apparemment ça a l'air de lui plaire. J'ai cru que sa queue allait sortir d'un coup une fois tout ouvert, mais son boxer nous sépare encore de la confrontation finale. Il m'aide seulement à descendre son jean sur ses chevilles, et j'aperçois enfin cette énorme queue enserrée dans son boxer qui ne demande qu'une seule chose que je l'a libère. Pourtant je fais exactement comme il m'a dit. J'y vais au feeling. Et au lieu de me jeter dessus mon nez commence à caresser sa cuisse du genou jusqu'à ses couilles brulantes. J'inspire fortement et je le sens trembler de tout son corps et râler de plaisir.
“Ta douceur est une sublime frustration Axel… Je n'ai jamais connu quelqu'un doué d'autant de patiente sexuelle. Tu me rends fou. Et elle aussi”
En me montrant sa queue comme si c'était un être à part entière. Je l'a vois d'ailleurs bondir de plaisir et très rapidement être retenu par le tissu. Quand à moi, je me fais vraiment plaisir. L'odeur de ses couilles, la moiteur de son entrejambe décrivent parfaitement tout ce que j'aime chez un homme. Mon nez remonte lentement caresser sa longue tige. Elle me plait énormément même si toutefois j'ai très peur d'être incapable de tout avaler et de le décevoir… Lui continu à gémir, j'aime sentir à certain moments ses mains caresser mes cheveux et appuyer sur mon crânes pour écraser mon visage sur son énorme membre. En général je me révèle avec un sourire malicieux en lui disant :
“-Je croyais que je devais me débrouiller seul, monsieur le professeur. - tu ne te rends pas compte du bien que tu procures Axel ! Et encore moins de la frustration que tu génères en moins. J'ai tellement de mal à me contrôler… - contrôler ? - si ca ne tenait qu'à moi. Si tu n'étais pas Axel, le plus attendrissant et dévoué de mes élèves, tu serais déjà la tête contre le canapé à recevoir mes énormes coups de queue au fond de la gorge, t'ettoufer avec et te nourrir de mon sperme, comme une vraie salope revenant dès demain pour retenter l'expérience et se faire remplir à nouveau.”
Ses paroles devraient m'effrayer, car s'il est vraiment capable de ça, je devrais partir en courant, et pourtant je sais juste que ce qu'il dit est contrôler par les envies de sa queue. Que tant que je m'en occupe bien, il arrivera a rester sage et calme…. Enfin j'espère…
Une idée me vient : lui retirer son boxer à la seule aide de mes dents… C'est un peu difficile mais quand il comprend ce que je veux faire, il m'aide un tout petit peu et je finis seul, sans faire attention à son énorme queue tendu comme une flèche dans un arc, qui vient s'abattre sur l'intégralité de mon visage avec force. Le coup est tellement puissant qu'il fait le bruit d'une claque. Je suis impressionné du changement soudain d'attitude de mon prof. Lui qui était si dominateur il n'y a même pas deux minutes, ne cesse de s'excuser pour ce qui vient de se passer. Je le sens vraiment désolé mais il n'y a pas de quoi. Surtout qu'apparemment le fait de m'avoir biffler lui permet d'atteindre le dernier stade de vigueur qui lui manquait. Je suis face à une magnifique queue. Un peu comme celle de Trevor Yates (un magnifique acteur porno) des grosses couilles débordantes sur le canapé, une longe tige large finit par un gland peu large mais encore protégé par son prépuce. Je finis par remarqué quelque chose que je n'avais jamais vu, à chaque palpitation de son coeur, sa queue bouge, se contracte, et un liquide sort de son corps et coule le long de sa queue. Pensant qu'il est entrain de jouir, je suis terriblement déçu et ça se lit sur mon visage. Il rigole et me dit rapidement :
“Ne t'imagine pas que je suis entrain de jouir. Il m'en faut un peu plus quand même. Je suis un gros producteur de mouille, tu devrais gouter, elle plait beaucoup en général. Ma queue te plait ? - heu… Oui… Oui… Elle est… Enorme, je stresse un peu. - n'ai pas peur, je vais te guider. Le mieux c'est de pas l'avaler tout de suite, embrasse mes couilles, embrasse ma queue. Lèche bien mes couilles, voila comme ça, comme un animal qui fait sa toilette, va sy lèche bien. Passe ta langue sur toute la hauteur de ma teub. J'ai envie que tu sentes à quel point elle est grosse, qui te fait du temps pour la lécher entièrement. Ma mouille te plait, va sy déguste la, prend ton temps si tu aimes ça…”
Je fais exactement ce qu'il me dit. Même si ses paroles ont l'air à certain moment dégradantes, c'est incroyablement excitant, de le voir m'apprendre a aimer sa queue. J'adore la manière dont il me parle, j'aime le laché prise qu'il a avec moi… J'aime ce style… Et sur le coup je n'en ai absolument pas honte car je sais qu'il prend son pied grâce à moi. Je suis impressionné par le flot de mouille sortant de sa bite. Se liquide visqueux et sucré est un délice, en moins de 5 minutes sa queue est luisante et recouverte d'un mélange de salive et de mouille. Il me dit de ne pas hésiter à me servir de mes mains. La première chose que j'ai envie de faire, s'est de mettre son gland à nu. Le voir entièrement. Je tire donc pour le décalotter, je l'entend raler de plaisir, toute sa queue est bien humide, je n'ai pas de difficulté à le faire apparaitre mais apparemment c'est une zone sensible pour lui qui vient de l'électriser au plus au point. Son gland n'a pas la forme d'un champignon comme j'aime, il est plutôt pointu, mais c'est pas grave il me plait énormément et je me met à le lécher comme si c'était une glace, il râle virilement à chaque coup de langue en criant des “putain c'est trop bon” à mon égard. Je le sens déjà mettre des coups de rein pour faire glisser sa queue sur ma langue, et parfois avec chance finir dans ma bouche, quand l'angle est adapté.
“Suce moi maintenant bébé. Tu t'es assez entraînement. Prend la dans ta bouche. Tu vas voir, ca n'a rien à voir avec lécher une queue. Tu vas vraiment sentir que ta bouche est un orifice, et que ma queue te pénétrer. Avale mon gland et commence à descendre sur ma queue. Bébé.”
Je sens qu'il essaye de rester le plus calme possible pour ne pas me violer la bouche. Il est à la lisière de ne pas me respecter, et voir ses ongles rentrer dans ses cuisses n'est pas bon signe. J'aimerai à la fois qu'il dépasse les frontières et qu'il se lâche complètement pour voir ce que ça donne. Et d'un autre côté j'avoue avoir peur de l'animal qui est en lui. Alors je gobe son gland et commence à descendre sur sa queue. Je suis surpris de découvrir l'infime quantité de sa queue que je suis capable d'avaler avoir mes premiers renvois. C'est tout ? C'est tout ce que je peux sucer ? Impossible de m'arrêter là. Et là je pense à mon frère… Je veux effectivement être parfait pour lui, et si je ne suis capable que d'avaler 4,5 cm de queue… J'aurai vraiment honte… Il me faut de la pratique, et je prend plaisir à essayer avec mon prof. Lui même à l'air surpris du peu que je peux avaler.
“Aller bébé, fait un effort, repousse tes limites, tu as l'impression d'être au max mais ce n'est qu'une impression tu peux en avaler encore énormément… Va sy lache toi…”
J'aime le ton rassurant qu'il emploie, sentir son pouce caresser ma bouche et ma joue, et son autre main masser mes cheveux. J’essaye à nouveau sans y parvenir d’avantage. Je ne dois pas savoir m’y prendre. Mais ce qui à l’air de lui plaire c’est de voir l’entrain avec lequel j’essaye, le coeur et l’envie que je donne. Ne pas m’arrêter à un échec. Au bout d’un moment, ma gorge s’adapte, j’ai l’impression d’avoir compris comment faire, et en essayant à nouveau tout se débloque et je l’avale beaucoup plus. Il se laisse aller à un énorme râle de plaisir masculin, tandis que je m’aperçois ne plus pouvoir respirer dans cette position, je prend peur et me retire entière. Les yeux emplis de larme, un filet de bave reliant mes lèvres à son sexe. La peur d’être étouffé fut plus forte que tout, et mon regard inquiet ne semble pas le laisser indifférent. Il s’approche pour m’embrasser et me rassurer :
« Ne t’inquiète pas Axel, c’est normal ce que tu as ressenti, tu apprendra à le gérer plus tard. On arrête si tu le souhaites… »
Je le sens vraiment gêné et sa compassion me fait vraiment plaisir, et me redonne vigueur et envie. Je l’installe à nouveau sur le canapé, et me remet à sucer sa délicieuse queue. Quel plaisir de la faire s’aventurer dans ma bouche en écoutant ses réactions. De faire glisser ma langue autour de son gland, pour l’entendre râler de plaisir. De faire pénétrer sa queue le plus loin possible de ma gorge (sans parvenir à tout mettre). J’appréhende de mieux en mieux la sensation d’être étouffé, même si je ne peux empêcher mes larmes de couler. Sentir, entendre et voir à quel point je lui fais du bien, me donne envie de m’appliquer et de continuer ce que je fais. Peu à peu, la gêne de mon prof laisse place à l’excitation et je sens à nouveau ses reins se mettre en mouvement pour pénétrer ma petite bouche.
« Tes lèvres sont si douce, ta gorge si étroite, et ta bouche si bonne. c’est ta première fois et tu suces pourtant si bien. Tu me rends fou Axel. Ne croit pas que je te fais de faux compliments, j’ai déjà failli jouir deux fois… »
Je suis très fier de moi, je ne m’en suis même pas aperçu. J’adhère totalement à ce qu’il dit. J’ai du mal à réfléchir mais je me demande déjà à l’avenir comment vais je pouvoir me retenir de sucer 24H/24… C’est tellement bon… Je suis déjà tellement fan de ça… Pourquoi ai je attendu si longtemps avant d’essayer ?? J’ai envie de sucer la terre entière !
Je vois dans ses yeux que l’animal se réveille. J’ose seulement lui dire :
« j’ai envie de te faire jouir… »
Qu’ai je déclencher ? Je ne pensais pas qu’en disant ces simples mots je puisse le transformer à ce point. Je ne dirais pas que l’animal s’est totalement réveillé car il n’est pas aller jusqu’à être violent, toutefois j’ai bien senti qu’il pensait beaucoup plus à son plaisir qu’à mon confort personnel. Il sort sa queue de ma bouche, se branle à quelques centimètres de mon visage. Son autre main me retient par la nuque et il commence à frapper de plus en plus fortement sa queue sur mon visage :
« Tu l’aime ma bite hein ? tu peux plus t’en passer ? t’es vraiment une bonne suceuse. Aller pompe moi bien la queue, la mouille est qu’un début tu vas pas tarder à avoir mon jus. Va sy suce bien ma teub »
Et il continu de frapper mon visage avec. Il se relève, attrape ma tête à deux mains et me baise littéralement la bouche. Mes mains se placent instinctivement sur ses cuisses pour ne pas qu’il tape trop fort dans ma bouche. Je sens bien qu’il essaye de faire attention, malgré l’envie de me la mettre tout au fond de la gorge. Je ne pensais pas une seule seconde qu’on puisse ressentir un tel plaisir à sucer quelqu’un. J’ai déjà regardé pas mal de film de cul. Je me suis toujours dit que ça ne faisait du bien qu’à l’actif… Avec lui, je suis entrain de m’apercevoir que ça me fait aussi énormément de bien d’avoir une queue dans la gorge, sentir que mon corps lui fait du bien, sentir qu’il a besoin de moi pour jouir. L’entendre me remercier, m’insulter, flatter mon égo. Et sentir qu’il n’en peut plus… Il finit par sortir sa queue de ma bouche, son gland est à quelques centimètres de ma bouche, il se branle à une vitesse phénoménale. Les bruits de succions de son prépuce se refermant et s’ouvrant m’excitent au plus au point.
« Va sy ouvre la bouche ! »
Je m’exécute rapidement, puis au dernier moment, mes pensées se tournent à nouveau sur mon frère…. Je ferme les yeux, et referme la bouche… Impossible de faire ce qu’il me demande…
« Je vais… je vais… aaaah »
Les yeux fermés je sens de grosses giclées brulantes s’écraser sur mon visage, dans mes cheveux et couler sur mon cou. Ses cris sont d’une puissance impressionnante, je l’entend retomber de fatigue sur le canapé. Je suis face à lui, à genou, les yeux fermés incapables de les ouvrir à cause de mon visage recouvert de sperme brulant. Rapidement il prend une serviette pour m’essuyer en s’excusant de m’avoir demander ça, ou d’avoir fait quelque chose que je ne souhaitais pas.
« Ne t’en fais pas, si je ne souhaitais pas ce qui s’est passé, je ne serai pas venu »
Il me conduit à la salle de bain, me prépare des vêtements de rechange. Je suis dans un état second, j’ai ressenti énormément de plaisir sans même me toucher, sans même me branler ou me doigter… Ma mâchoire est toute contracturée, j’ai du mal à laver mon visage. Je ne regrette absolument pas ce qui vient de se passer. Rien ne changera pour moi et ce prof, si ce n’est que j’ai déjà envie de recommencer à le sucer… Ses réactions à lui sont assez étranges pour le coup. Il me laisse mon intimité, pour me laver, me sécher et me rhabiller. Etrange pour quelqu’un qui vient de jouir sur mon visage en me traitant de grosse pompeuse de queue ? Je suis loin d’être choqué, au contraire, je suis heureux de lui avoir fait du bien, lui par contre semble gêné. Fallait peut être y penser avant de l’avoir planter au fond de ma gorge.
Il m’embrasse devant la salle de bain et va se laver :
« j’en ai pas pour longtemps »
Pourtant je suis incapable de rester chez lui… Il ne comprendra pas pourquoi, mais si je lui explique que c’est parce que j’ai déjà envie de recommencer à le sucer, j’ai peur de passer pour quelqu’un que je ne suis pas, j’ai peur que ça lui plaise, j’ai peur de plein d’autre chose et il faut que je me retrouve un peu seul…
Alors je ferme lentement la porte de chez lui, et part en courant. Je fais un long détour pour courir au moins 40 minutes pour me vider la tête.
Je n’arrive pas à savoir si je me sens mieux. Tout ce que je sais c’est qu’il me faut une nouvelle douche, et envoyer un mail à mon frère.
« Romain, Tu devra me croire sur parole, car je n’ai aucune preuve de ce que je compte t’expliquer. Aujourd’hui j’ai sucé pour la première fois un homme. Tu m’as toujours dit que je devais faire mes propres expériences. Que tu avais peur de ton influence. Tu es parti depuis déjà 5 mois, et rien n’a changé dans ma tête. Je suis gay et j’en ai eu la preuve tout à l’heure… Sentir son sexe au fond de ma gorge était pour moi une sensation nouvelle et merveilleuse… Mais au moment de jouir… Je n’ai pas pu ouvrir la bouche… Je pourrai t’expliquer pour quelle raison. Mais je ne compte pas le faire. Miss U bro… Ton frère, qui t’aime… »
Et fermant l’écran de mon ordinateur, je ne savais pas si j’avais pris la bonne décision. J’appréhendais sa réaction. L’avais je déçu ? Allait il m’oublier et en jamais revenir ? Aucune idée. La seule chose que je sais, c’est qu’il fallait que je le fasse…
Je m’inquiétais beaucoup plus pour moi. Dès que je ferme les yeux, j’imagine à quoi ressemble la queue de chacun des mecs que je connais, et imaginer ce que ça ferait de les sucer… Je n’aime pas du tout ce qui m’arrive… Et c’est en ça que j’ai l’impression d’avoir besoin de mon frère et de ses conseils avisés… J’ai besoin qu’il m’explique, qu’il me canalise, j’ai besoin de lui à mes côtés…
Très bon trumbrl !!! 😉
merci beaucoup
PARIS ❤
Stupeur et tremblement
“Ton devoir est de te sacrifier pour autrui. Cependant n'imagine pas que ton sacrifice rendra heureux ceux auquels tu le dédiras. Cela leur permettra de ne pas rougir de toi. Tu n'as aucune chance, ni d'être heureuse, ni de rendre heureux…”
En fermant la page de mon livre préféré d'A.Nothomb je me demande si finalement elle n'avait pas raison… Le bonheur d'imaginer être après de mon frère pour le restant de ma vie, s'éloigne de jour en jour… Nos conversations sont rares, il m'évite, me fuit, me pousse dans les bras d'un autre, me surveille de moins en moins. Je ne ressens plus ce halo de protection qui me réconforte quand il n'est pas loin. Les photos du calendriers, bien qu'imaginatives, n'ont plus le même effet sur mon corps et mon esprit… Quand à son boxer… Malgré mes extrêmes précautions, les effluves y sont de plus en plus légères voir imperceptibles… Il arrive finalement à ce qu'il souhaitait, mettre fin à notre hypothétique bonheur.
C'est allongé sur mon lit, comme dans un cercueil, les bras en croix sur ma poitrine, tenant mon roman-bible du bout des doigts, que je pleure en essayant de trouver le sommeil. Je déteste être comme ça. Mon esprit cri “aller Romain !! Allume ma webcam pour te rendre compte dans quel état tu me mets !” Et même si je lance un vain regard en direction de l'ordinateur, je me rend bien compte qu'aucune lumière verte ne clignote… La seule chose qui me sort de ma torpeur c'est mon portable qui m'indique la réception d'un SMS.
Fred : “"On peut se voir ?”“ Moi : ”“ca ne va pas ?”“ Fred : ”“non. Une rechute…”“
Les rechutes comme il les appelle, ce sont les moments de panique intense, qu'il n'arrive pas à contrôler, quand le stress de la séropositivité refait surface… Comment ai je le droit de me morfondre sur mon propre sort, quand votre ami le plus proche découvre qu'il est peut être atteint ?
Moi : ”“je viens ?”“ Fred : ”“stp… J'ai honte de te le demander”“ Moi : ”“ta gueule, laisse moi 30 minutes. Besoin de quelque chose ?” Fred : “"vodka…”“ Moi : ”“hoy, demain y'a cours”“ Fred : ”“demain j'apprend peut être la fin de la vie alors vodka !”“
Je suis pas bon pour réconcilier quelqu'un… Je n'ai jamais les mots justes, les bonnes paroles alors si l'alcool peut l'aider à oublier les paroles surement blessantes que je vais avoir… Why not ? Je me rappllerai toujours la première fois qu'il m'en a parlé… J'étais sur le cul et tellement pressé de retrouver mon mystérieux hackeur de webcam, que je n'ai pas pris le temps de réagir. Après le soulagement d'avoir découvert l'inconnu, la première chose que j'ai faite, ce fut d'aller toquer chez Fred et de lui mettre le plus gros poing dans la gueule que je n'ai jamais mis ! Quand il est tombé par terre, je lui ai sauté dessus, frappant encore une ou deux fois en l'insultant de débile… On fait mieux comme parole réconfortante. J'étais tellement énervé qu'il mette sa vie en danger, j'avais tellement peur pour lui, que ma réaction fut violente… Je comprend parfois mon frère lorsqu'il veut me protéger d'un danger, possède la même violence en lui. Ca pourrait être mal interprété et pourtant c'est juste un geste d'amour, du moins de profonde amitié… J'arrive enfin chez lui, pas la peine de m'ouvrir il n'avait pas fermé la porte à clé, je monte dans sa chambre et le voit sur le sol, pris de spasme et de convulsions… Je sais gérer ses crises de tétanie maintenant, il faut juste rester prêt de lui, faire ressentir la chaleur de mon corps, la douceur de ma peau, et la tendresse de mes gestes, et ce, jusqu'à ce qu'il se calme… Quand je sens son corps se détendre, je l'allonge sur le lit, allume trois quatre bougies, branche la télé sur une chaine de musique, débouche la bouteille et nous sert des shots.
”-Ca va mieux Fred ? -Oui merci…. Merci d'être venu… Y'a que toi que j'avais envie de voir…“
On s'assoie sur son lit, face à face, lui fuyant du regard, moi tentant d'établir le contact visuel. Je trinque le shot que je viens de mettre dans sa main :
"A la tienne !”
Et je l'avale cul sec ! Aaah je déteste ça… Je ne tiens absolument pas l'alcool et j'ai horreur de boir. Alors pourquoi j'en bois ? Car tout ce que je peux ingurgiter sera toujours ça de moins dans ses veines…
On parle de tout et de rien. Du sujet qui nos préoccupes comme de tout autre chose… On cherche des solutions, on planning le dépistage ensemble, je resterai avec lui pas à pas…
Les sujets de conversation qui ont retenues mon attention ? Principalement notre désaccord sur la capote. J'entend encore Fred me dire à moitié bourré :
“-tu peux pas comprendre t'es puceau ! Mais si tu savais le bien que ça fait de sentir sa queue glisser au fond d'un trou bien serré. Sentir l'intégralité des sensations de son petit cul serré. Savoir qu'il m'appartient, qu'à chaque coup de queue il se donne un peu plus à moi. Savoir qu'à un moment je le remplirais de jus, comme pour laisser une trace de mon passage. Tu connais pas, toi, le plaisir de baiser un mec juste avec ton gland, seulement avec ta chaire. Et pouvoir transmettre tout le plaisir à l'aide de ta queue complètement nue…”
Ses ébats sexuels font vraiment envie mais étrangement je suis animé par de biens d'autres fantasmes que je ne tarde pas à partager avec lui :
“Tu n'as pas tort sur le fait que je sois puceau toutefois la capote a bien d'autres effets sur moi. Voir mon mec vouloir me faire l'amour, savoir à quel point il rêve de mon corps sans être séparé par un bout de latex, et pourtant me regarder dans les yeux lorsqu'il l'enfile ça me rend ouf ! Pourquoi ? Parce que ça veut dire que cette homme me protègera jusque dans le lit. Alors peut être qu'il ressentira moins de chose, mais au fond de lui, la fierté de son acte se ressentira au bout de sa queue, j'en suis persuadé ! Et puis… Comment ne pas être fier de son membre lorsque l'on s'aperçoit qu'en déroulant ma capote sur sa queue elle s'arrête bien avant ma fin de son énorme tige, jeté un oeil rapide sur le paquet, et se dire : wow même le king size ça suffit pas ! Voila mon vrai fantasme !”
Fred est partagé entre le rire moqueur et ma stupéfaction : “Tu te crois dans un film ! T'es trop fleur bleu Axou ! La baise n'a rien de romantique ! -peut être mais la frustration que générera le latex, amplifiera ses besoins de me prendre… Et puis la frustration a un deuxième avantage… Le jour où je le décide, qu'il se présente face à moi, la queue dure dans une capote… Je me vois déjà assis au bord du lit, lui debout, après l'avoir longuement pompé il enfilerai la capote. Je le laisserai faire comme d'habitude. Restant assis face à lui, mes petits yeux coquins, mon regard complice, et mon sourire vicieux, je plongerai mes yeux dans les siens, et je déroulerai lentement la capote se trouvant sur sa queue pour la faire tomber au sol. Lui faire comprendre que j'ai assez confiance en lui pour ne plus désirer qu'il en mette… Et je pense vraiment que si ce geste vient de moi, il sera dans un état phénoménal…. Aussi bien sexuellement que sentimentalement…. J'adorerai qu'à sa première pénétration il soit tellement excité et surpris par la douceur de mon petit trou qu'il n'arrive pas à contrôler son jus…. -wow tu vas loin Axou pour un pti puceau PD !”
Il se marre… Je ne sais pas s'il a compris mon point de vue en tout cas, je sens mon corps en effervescence à cause de mes propres pensées…. Aller un shot de plus me fera peut être débander…
A la moitié de la bouteille, je ne vois quasiment plus rien dans la pièce, j'ai éteint la télé car elle martèle mes oreilles, j'ai éteint 3 des 4 bougies car elles m'éblouissent les yeux. Fred a l'air de mieux tenir que moi… Mon dieu heureusement que je ne fréquente pas les bars gays à mon avis après mon deuxième verre quelqu'un de mal attentionné pourrai abuser de moi je serai incapable de me défendre. Mais là avec Fred, aucune peur à avoir ! Au pire on tombera de sommeil ensemble mais rien de plus !
“Dit Axou… Pourquoi tu restes puceau ? -de quoi tu parles ? -bah… Tu pourrai avoir la moitié des mecs à tes pieds, je suis sûr que pas mal pourraient devenir homo juste pour toi, tu es craquant, sexy, attendrissant, attentionné, terriblement fantasmique…. Bref tout ce qu'on peut rêver… Et pourtant tu restes puceau… Tu le fais pour ton frère ?”
Ses compliments me touchent quoiqu'ils soient plus dû à son alcoolisation qu'à une réalité. Quand à sa question finale, elle révèle qu'il a su me percer à jour :
“Tu trouves ça idiot ? -non je trouve ça craquant, sexy et attendrissant” dit il avec un petit clin d'oeil…
“La seule chose que je regrette, c'est d'être né dans la mauvaise famille… J'aurai adoré être ton frère…”
Fred est tellement adorable avec moi… Je comprend pourquoi Romain a pu voir en lui un rival. Il est clair que sans son existence, j'appartiendrai déjà depuis bien longtemps à Fred…
Il n'a pas tort… À quoi rime mon pucelage ? Pourquoi le suis je encore ? Certes j'adore me doigter, et ça à l'air de me suffire pourtant… Je rêve d'en découvrir plus, et de savoir si finalement je suis vraiment fait pour ça… Si ça ne va pas me dégoutter plus qu'autre chose…
L'alcool doit bien aider, nous nous mettons à rire bêtement pour rien. La bouteille de vodka est quasiment finie, et je commence à avoir des envies particulières… De mon histoire avec Fred je n'en retiens que son merveilleux corps de nageur, son charme naturel de beau mec, sa virilité et son aspect protecteur… Et là… Même sous l'emprise d'alcool… Même s'il n'est pas à son avantage, il me fait terriblement de l'effet… J'ai envie de lui sauter dessus, même si je sais pertinemment qu'il ne se passera rien à cause des soupçons sur une éventuelle I.S.T…
“Tu sais… Pour revenir à mon frère… C'est un peu comme s'il m'avait quitté… -Dit pas ça Axou… Jcommence à connaitre ton frère, il fait ça pour mieux revenir ensuite, et ce jour là ? J'existerai plus. -Arrete de dire ça !! Et puis… Comment tu expliques qu'il me pousse dans tes bras… -ah oui ?? Il t'a dit ça ?? Raconte !”
Très intéressé par le sujet il semble retrouver son sourire, je lui explique donc ma dernière conversation avec mon frère. Il finit par rigoler et me dire :
“Si ton frère te pousse dans mes bras, peux tu m'expliquer pourquoi actuellement tu n'y es pas ?”
Il prend un ton autoritaire et sur de lui en écartant ses bras… Je trouve son approche très mignonne et je finis par me blottir contre lui… Je n'aurai jamais du faire ça… Car entendre son corps battre à travers son corps brulant et si bien sculpté est un véritable supplice. Disons que la torture suprême est de ne pouvoir contenter cet homme comme il se doit… L'alcool ne me fait oublier les risques associés à Fred… Je me place donc juste contre lui, je sens bien que l'entrejambe de son jean durci à vue d'oeil, et je ne peux m'empêcher de caresser sa gorge avec le bout de mon nez, et m'enivrer de son parfum (le mâle de JPG). Je ressens bien sa frustration et la seule chose qu'il peut faire c'est de me serrer plus fort dans ses bras… Il baisse le regard vers moi, sa bouche est à quelques cm de moi… Impossible de résister, je l'embrasse. Il retient virilement mon baiser en me disant :
“Arrête Axou qu'est ce qui te prend ! Si jamais je suis infecté ?? -alors toi t'es vraiment pas une lumière ! Tu as pas suivi les cours de bio ? La salive ne comporte généralement pas de risque, si tu n'as pas de blessure à la bouche !”
Ça à l'air de faire TILT dans sa mémoire et avant même que je reprenne mon souffle il me transporte dans le plus long et délicieux des baisers… On s'allonge et on roule sur le lit par moment je suis au dessus de lui, à d'autres moments je suis enfermé sous son magnifique corps… Mais il a l'air de préférer quand je suis au dessus. Allongé sur lui il me maintient au niveau de ma taille avec ses deux magnifiques mains bien larges et viriles. Une fois en sa possession je ne bouge absolument plus. Il imprime à ses reins et à mon bassin des mouvements de va et vient pour me faire sentir à quel point sa queue est dure. Ses mains se baladent sur mon dos en me serrant fort contre lui, lorsqu'on s'arrete 30 secondes de m'embrasser pour reprendre notre souffle, j'entend son soupire de soulagement et d'envie accompagné d'un petit sourire satisfait et de :
“Hum ton corps est une merveille Axel, ta peau est douce, mes mains entourent ta taille quasiment entièrement, je ressens la moindre de tes réactions. Tu es hyper émotif et réactif. C'est un délice de te sentir sur moi, bébé.”
Il voit à mon regard que je ne comprend pas tout :
“Regarde un exemple…”
Il pose ses mains sur mes fesses enfermées dans mon jean, et en profite pour donner un petit coup de rein pour que je sente bien sa queue :
“Tu as senti ta réaction ? Ca te plait tellement ce que je te fais, que naturellement sans t'en rendre compte tu viens de gémir et commencer à te cambrer pour me recevoir. Tu doutes encore d'être fait pour ça ? Ne doute plus !”
Et il m'embrasse à nouveau. C'est au bout de 10 minutes que je m'aperçois qu'il a reussi à baisser mon jean juste en dessous de mes fesses, ce qui a pour effet de bien tendre et remonter mes deux lobes imberbes et blancs. Comme deux petites collines délimitant la vallée naissante du creux de mes reins quand je me cambre.
“Bébé regarde toi, tourne ta tête et admire ce spectacle.”
Je lui obéis, mais à part voir mon petit cul bombé effectivement bien mis en valeur par le jean abaissé et les mains de Fred à la base de mes fesses pour bien les remonter et les former, je ne comprend pas trop son engouement…
“Ca c'est un spectacle merveilleux, tu ne te rends même pas compte de tes atouts… S'en est presque déprimant.”
Je le vois alimenter ses propres fantasmes, il regarde par dessus mon épaule et semble perdre le contrôle en me mettant des coups de queue de plus en plus fort de mon bas ventre. L'alcool ne m'aide absolument pas à me calmer non plus, je m'approche alors de son oreille que je lèche et mordille :
“Tu sais dans cette position… Je me sens totalement à toi… Les fesses sorties avec tes mains dessus, comme si tu exhibais ton joyau auquel on ne peut toucher qu'avec les yeux… -arrete axel tais toi !”
Je sens que je l'agace mais seulement parce que je trouve les bons mots pour l'exciter, malheureusement pour lui je n'ai absolument pas envie de m'arrêter là.
“Tu sens comme elles sont fermes et douces ? C'est fait exprès pour que quoique tu espères y glisser la pénétrations soit douce mais énormément resserrée…. -Axel jte jure. Ne dit plus un mot… J'ai bu je vais pas me contrôler. - Et si la seule chose dont mon corps avait besoin, etait d'un homme enfin prêt à écarter mes deux si beaux lobes biens fermes pour y découvrir un lieu qui n'a jusqu'à maintenant été exploré que par mes doigts… - Axou…. - et sais tu jusqu'à combien de doigts j'ai réussi à aller ? - Non ! Je veux pas le sav…. - Trois doigts formant un triangle… Et sais tu que j'ai gémit dès la première phalange du premier doigt, tellement je suis serré… - bébé jten pris pour ton bien arrête de me chercher. - quoi ? Tu ne veux pas savoir que dès qu'un de mes doigts ne glissait plus assez, je le portais à ma bouche pour mieux le lubrifier et goutter à mon propre corps en même temps ?”
Je suis tout à fait conscient de ce que je lui fais subir. L'alcool m'aide à desinhiber mes envies sexuelles, sans quoi je n'aurai jamais réussi à lui dire ce genre de chose…
“D'ailleurs quand tu es venu me trouver dans la salle de sport où je dormais, j'étais entrain de rêver de toi entrain de me doigter magnifiquement bien…”
Je sens que tout son corps tremble… Il ferme les yeux, sûrement pour ne plus voir à quel point mes yeux le dévorent. C'est très étrange d'avoir cette emprise sur lui. Moi qui me considère plutôt comme quelqu'un de naïf et manipulable je me découvre ce soir de nouveaux talents…
Fred malaxe de plus en plus fermement mes fesses. Il les écarte avec une telle vigueur que mon anus est complètement à découvert. Je continue à le parler et à le chauffer. Je ne sais pas vraiment ce que je veux…. En tout cas rien qui pourrait m'être ma santé en danger, toutefois notre position me donne envie de me m'offrir complètement à lui. Mais si je lui avoue clairement mes intentions, je pense que je ne ressors pas vivant de son lit ! Son air de bête sexuellement inassouvie m'excite et me fait tout aussi peur ! Je le sens chercher quelque chose dans sa poche arrière de jean.
“Tu vas trouver ça con Axel mais je ne veux prendre aucun risque avec toi… Je te déteste de me faire autant envie ! T'es vraiment qu'une petite…”
Et il ne finit pas la phrase que j'aurai tellement voulu entendre en entier !! Je continue de l'embrasser et de me remuer sur lui pour malaxer sa queue sur mes abdo. J'entend des bruits de plastiques qui se froissent. Serait il entrain de sortir une capote ? Au moment où j'essaye de retourner ma tête pour regarder, il me maintient fermement pour que je reste dans l'ignorance.
“Ai confiance en moi, je te promet de ne pas te mettre en danger… Tu es trop précieux…”
Je sens alors qu'il écarte à nouveau mes fesses pour laisser mon anus à l'air libre. Enfin il se lance et frotte de part en part ma raie avec deux de ses doigts… La sensation est étrange car je met du temps à comprendre qu'il a enfilé une capote sur ses deux doigts. Ne prendre aucun risque ? J'ai presque envie de rigoler quand on voit les précautions qu'il prend. Dans tout les cas la sensation de ses doigts effleurant mon intimité, m'électrise au plus au point. J'adore me caressé mais ce n'est absolument plus la même chose quand c'est quelqu'un d'autre qui s'en occupe ! Ses doigts sont à la fois doux et durs. Il prend bien le temps de masser ma rondelle, d'en apprécier tout les contours. Il râle régulièrement de plaisir. Surement la frustration de s'apercevoir à quel point mon cul est délicieux rien qu'au touché et qu'il ne peut malheureusement rien faire de plus que me doigter… Je sens qu'il dépose une noisette de lubrifiant froid sur le haut de ma raie. Je frémis :
“Tu es magnifique Axel… C'est merveilleux de te regarder pendant que je m'occupe de toi… Te voir rougir de plus en plus, te voir fermer à moitié les yeux quand le plaisir est subtil… Tu es parfait… Je te laisse profiter comme tu le mérites”
Il a totalement raison… Je m'aperçois que je deviens hyper expressif quand il s'agit de sexe, je n'arrive pas à contrôler mes mimiques et les gémissements que je produis. Ces mêmes gémissements sont de plus en plus sonores à mesure que ses doigts étalent le gel sur toute ma raie, et en laisse une bonne quantité sur ma rondelle. J'ai tellement envie qu'il me pénètre enfin… Je gémis de plus en plus aiguë et mes positions sont de plus en plus lascives. A voir son regard, ça a l'air de pas mal l'amuser, me voir me tordre de plaisir et en même temps être totalement frustré qu'il ne soit toujours pas entré en moi. Avec sa voix grave et virile, il me dit :
“Alors ça te plait ?? Ca à l'air en tout cas ? A la manière dont tu dandines ton petit cul sur mes doigts… T'es fait pour ça bébé, je te l'assure ! Mais tu sais… Je ne compte pas entrer… À moi que tu me le dises… A moins que tu me supplies de le faire…”
Le petit salaud ! Il retourne la situation et essaye de prendre l'avantage sur moi… Et malheureusement il n'a pas tort. J'ai énormément de mal à résister à l'envie de reculer sur ses doigts pour qu'ils s'enfoncent en moi…
“Tu es cruel Fred !”
Il rigole et à l'air de prendre plaisir à la situation. Moi allongé sur lui, le cul tendu en arrière bien lubrifié, lui allongé m'embrassant partout et pointant deux doigts sur ma rondelle, me caressant ainsi pour me frustrer…
“Aller bébé, tu as pas le choix je sais que tu as envie que je te doigte, je sais que tu as envie que je te fasses du bien. Que tu ressentes mieux ce que c'est quand ton homme s'occupe de ton petit cul. Aller dit le Axel !”
Il est totalement à l'aise dans son rôle et je suis complètement déstabilisé… Je m'approche de son oreille…
“S'il te plait… Fred… Fait moi du bien…”
Et rien ne se passe… Il ne fait que me sourire et me dire non de la tête.
“Je t'ai demandé de me supplier, pas de me demander…”
Je n'arrive pas à m'abaisser à sa demande… Le supplier… Comme si je lui appartenait, comme s'il avait l'ascendant sur moi… Pourtant qu'est ce que j'ai envie de le sentir me faire du bien :
“Je t'en supplie…. Fred…. -Plus fort Axel, regarde moi dans les yeux. -je t'en supplie Fred ! Doigte moi ! Pénètre moi ! Montre moi ce dont tu es capable mais je t'en supplie détend moi bien, j'en envie que tu entres au plus profond de moi. Je t'en supplie Fred fait moi du bien avec tes doigts…”
A la fin de mes supplications, il finit enfin par me doigter, directement avec deux doigts, il me pénètre avec une extrême lenteur mais sans jamais faire de pause, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien rentrer… La douleur est violente car ça écarte vraiment énormément mon trou très serré. Je crie de toutes mes forces, les yeux grands ouverts, Fred admire le spectacle :
“Chuuut, calme toi Axou ça va aller… Je ne bouge plus… Promis… Dès que ca te plait fait moi signe et je te ferais du bien. Tu es tellement bon… J'ai jamais connu un cul aussi serré, doux et brulant !”
Il me faut une ou deux minutes pour m'y habituer avant se profiter un maximum… Il sent que je commence à me détendre, et dans cette même position, je le sens faire venir et sortir ses doigts en moi à différentes allures, c'est de plus en plus délicieux, surtout qu'il ponctue chaque moment de baiser et de :
“Hum j'aime tellement ton cul” “Tu es tellement serré, le premier qui aura l'honneur d'enfoncer sa queue en toi aura le plus grand des plaisirs” “Tu aimes bébé ? Va s'y donne toi à moi” “T'es tellement chaude, c'est dur de rester calme” “Oui vas y ! Recule sur mes doigts comme si tu t'empalais sur moi.” “Tu es tellement bonne…”
Avec l'excitation, j'avoue ne pas avoir relevé que plusieurs fois il utilisait des termes féminins pour me qualifier… Sur l'instant c'est juste terriblement excitant, ca donne une autre dimension à l'acte… J'aime imaginer un hetero capable de me doigter comme il ferait du bien à sa copine et par habitude il me dirait que je suis bonne… Je sais qui je suis et de quel sexe je suis, je n'en doute absolument pas, c'est peut être pour ça que ça ne me dérange pas. Actuellement il peut me doigter comme sa petite traîner, le plus important c'est qu'il prenne autant de plaisir que moi ! Quoique représente le nom qu'il me donne le résultat est le même, il est entrain de me doigter et m'inonder de plaisir il fait ca merveilleusement bien… Il finit par me renverser et venir au dessus de moi. J'aime me sentir écraser par lui. Il baisse un peu plus mon pantalon jusqu'à mes chevilles. Naturellement j'ai mes jambes qui s'écartent pour qu'il retourne le plus rapidement à me doigter. Ce qu'il s'empresse de faire, le visage au dessus du mien il scrute la moindre de mes réactions quand il s'enfonce dans mon petit trou de plus en plus large… Et dès que je deviens trop mignon, il m'embrasse langoureusement. Il finit enfin par s'installer entre mes jambes repliées, son amplitude est encore plus important, je gémis au rythme de ses doigts, ma queue bien droite qu'il saisi avec son autre main et me branle simultanément ma queue et mon cul… Je ne tarde pas à venir et il l'a bien compris s'entend mon trou se resserré de manière impressionnante. Encore excité au plus au point il finit par faire deux choses, recueillir mon propre sperme et m'en barbouiller la rondelle avant de me doigter avec, en me promettant qu'un jour ca sera avec son propre jus qu'il me lubrifiera. Puis en ressortant ses doigts il finit par les goutter… C'est terriblement excitant de le voir à ce point se faire plaisir avec mon corps…
Et dire que lui n'ose même pas se branler de peur de jouir et de me contaminer… C'est très gentleman de sa part car pour le coup mon égoïsme prend le dessus, et l'alcool n'aidant pas je m'endors en deux minutes gardant le jean sur les chevilles…. Dans un dernier moment de lucidité je vois Fred qui galère pour me déshabiller et m'enrouler dans ses draps… Il finit par me rejoindre et nous nous endormons l'un contre l'autre …
“Ton frère a tellement de chance… Je comprend son départ, c'est juste insupportable d'être sous le même toi que toi et de ne pouvoir ne serait ce qu'effleurer ta peau… - Tais toi ! Ne me parle pas de Romain stp… Bonne nuit”
Je ne veux pas entendre parler de mon frère. C'est le meilleur moyen de me faire culpabiliser de mes actes… Et ce soir j'ai vraiment aimé alors s'il te plait (oui je parle à mon esprit c'est plutôt régulier en ce moment…) ne pense pas à lui…
Peu de temps après m'être endormi je me souviens avoir rouvert les yeux et avoir surpris Fred tourné vers moi les yeux grand ouvert :
“-qu'est ce tu fais fred ? -je te regarde dormir. Je profite de ton visage d'ange tant que j'en ai l'occasion… C'est peut etre la premiere et la derniere fois que je dors aussi près de toi…”
Je suis tellement fatigué que je suis incapable de répondre pour le rassurer…..
Quand je réouvre les yeux, il fait jour dans la pièce et le réveil indique 10h20. Heure correcte pour un dimanche. Sauf…. SAUF QU'ON EST PAS DIMANCHE !!
“PUTAIN FRED REVEIL TOI ! LEVE TOI ! ON A DEJA LOUPE DEUX HEURES DE COURS !”
J'ai une énorme gueule de bois, je pue l'alcool et je sais que j'en ai encore pas mal qui coule dans mes veines… Mais j'ai pas le choix ! 11h cours de physique chimie, a ne louper sous aucun prétexte. Je suis complètement à l'ouest, et Fred est dans un état pire que moi, lui c'est sur, il sera incapable de se lever… Le seul éclair de lucidité c'est en remarquant l'auréole blanchâtre sur les draps de Fred je suis persuadé que ca n'y était pas hier. J'ai assez confiance en Fred pour savoir qu'il ne m'a rien fait cette nuit. Par contre apparement il s'est fait plaisir… Et à en observer la longueur et la largeur des trainées de foutre sur le drap je pense qu'il a eu d'énormes giclées de spermes. J'en suis assez heureux et assez fier car j'ai du tellement l'excité qu'il a jouis à plus d'un mètre. Impossible pour moi de m'empêcher de poser mon nez dessus… L'odeur y est délicieusement beurrée… Je suis fan… Dommage qu'on soit dans une totale incertitude sur les IST car j'aurai déjà sa queue au fond de ma gorge pour tenter de recueillir les dernières gouttes de spermes qui se cachent surement dans son prépuce et à défaut d'en trouver je le pomperai longuement jusqu'à pouvoir obtenir de fraîches giclées de sa part ! Je reprend mes esprits m'habille le plus vite possible en titubant, pas le temps de reveiller Fred, je verifie juste qu'il ne soit pas mort… Genre comas éthylique… En le retournant il se met gémir bien fort et ronfler encore plus fort. Pas de doute il est bien vivant. Par contre cette action me vaut le plaisir de faire remonter à mon nez l'odeur de sa queue qui à tremper toute la nuit dans une petite flaque de son sperme…. Mon dieu en une fin de nuit il a réussi à se faire jouir deux fois… Et la… Voir sa queue si appétissante… Sentant le sperme… C'est une véritable souffrance de ne pouvoir y goutter… Je le recouvre d'un drap et je pars le plus rapidement possible.
Le trottoir n'est pas droit, les feux piétons me donnent l'impression de bouger, les bruits de la ville sont décuplées, bref une vraie gueule de bois encore imbibée de vodka… J'ai honte mais c'est pour la bonne cause. Ca lui à fait du bien…. C'est l'essentiel….
11h10… Arrivée remarquée en cours de physique chimie…
“Tu as ton mot d'excuse Axel ? -Promis demain monsieur…. -va t'assoir on attaque !”
Je le vois me lancer des regards noirs et interrogateur durant tout le cours. Hyper difficile pour moi de suivre… Et je ne sais pas trop ce qu'on eu comme effet les doigts de Fred à l'intérieur de moi… Ca a, semble t'il, décuplé mes envies sexuelles. Je m'excite à m'imaginer avec le prof à me laisser doigter pendant que je le pompe à fond. Avec un plaisir sadique il découvrirait que plus il met de doigts, et plus il les enfonce rapidement et profondément, et plus sa bite finit au fond de ma gorge. Il s'autorise des bonnes tapes sur mes fesses… Impossible de suivre le cours dans de telles conditions… En plus j'ai des nausées… Mais si je vais à l'infirmerie elle va me sentir alcoolisée… Je suis dans l'impasse… Je dois subir l'assaut incessant de mes pensées perverses. Par moment imaginant sa barbe dense et noire frotter mon anus à chacun de ses coups de langue, par moment juste lui pomper sa grosse queue sous le bureau lors d'une réunion parent prof… Avec lui jamais de chantage, je n'ai jamais du sucer pour augmenter mes notes… Mais plutôt, ce sont mes bonnes notes qui m'autorisent à lui ouvrir le jean pour le pomper longuement et si je dépasse les 15/20 je suis autorisé à recevoir ses magnifiques ejac faciales… Bref mes fantasmes me font gonfler la bite, une violente douleur parcours mon jean trois fois trop serrée… Je me déteste dans cette situation… Je ne suis qu'un pervers fantasmant sur un prof inaccessible…
“Si mon cours t'emmerde Axel, tu me le dis. La porte est là !”
Le coté cash de se prof m'étonnera toujours. L'élève à côté de moi… Toujours le même que je ne supporte pas et qui me déteste se réjouit de lancer devant toute la classe :
“Msieur ! Axel pue l'alcool à plein nez ! J'ai l'impression d'être bourré rien qu'être à côté de lui ! -en tout cas, c'est sur que ton cerveau est loin d'être bourrée d'idées lumineuses. Axel tu restera après le cours”
J'admire la repartie de se prof… Tout le monde était mort de rire, tout le monde à part moi… Mort de honte que tout le monde soit au courant de ma biture… Et en plus le prof qui veut me voir… N'oubliez pas de me faire penser à envoyer à ce connard d'élève un des potes de mon frère qui se fera un plaisir de lui faire la peur de sa vie. Si en prime il pouvait baiser son trou jusqu'au sang j'en serai ravis… Mes ennemis ? Je n'ai aucune pitié pour eux… Plus maintenant :-)
Quand la cloche retenti enfin, un moment pénible va arriver… Tout le monde sort, l'élève que je déteste me nargue (vous avez vous ? Jle deteste tellement que je refuse de lui donner un prenom) en attendant que tout le monde sorte et que le prof s'approche de moi j'envoie un texto à Nassim et Enzo pour leur demander s'ils peuvent venir me chercher à cause d'un élève qui me fait chier et dont je voudrais juste qu'ils l'intimident. Du tac au tac ils me répondent sans problème. Le prof s'avance enfin vers moi, pose ses deux mains sur ma paillasse laissant apparaitre ses bras couverts de veines saillantes. Je ne parle même pas de son jean moulant dans lequel il rentre une chemise cintrée qui permet de bien mettre en valeur que son dos est creux, qu'il a un bon cul musclé et des pecs tellement gonflés et à l'étroit que la chemise laisse apparaitre son torse entre chaque bouton…
“Laisse moi deviner… Vodka ?”
J'affirme avec la tête, sans dire un mot…
“Une demi bouteille ?” Je monte mon pousse vers le haut pour indiquer plus…
“Axel…. Je ne te fais pas l'affront de te rappeler les dangers liés à la consommation d'alcool…. - ,,, - tu veux en parler ? - rien de grave je vous assure. - si c'est grave ! On ne se détruit pas pour rien. Un petit mec comme toi qui a tout pour réussir… Ca me fait mal au coeur de te voir comme ça… Tu veux qu'on aille voir l'infirmière.”
Ca va trop loin là ! Je me lève pour m'enerver et lui interdir d'aller la voir, malheureusement mon geste fut tellement brutale que ma tête se met a tourner je vois tout blanc et je tombe au sol dans ses bras… Avec une voix faible et douce je lui dit ;
-je vous en supplie ne faite pas ça, j'ai fais une bêtise mais je ne recommencerai pas… S'il vous plait je suis prêt à tout pour votre silence.
Soudain le démon qui contrôle mes pensées refait surface… Et je poursuis mon discours avec une voix beaucoup plus provocante ;
“S'il faut, vous pouvez me demander quoique ce soit et je le ferais. Vous pouvez décider du prix de votre silence. Je serai être discret et vous obéir au doigt et à l'oeil…”
Je me sens mal à l'aise surtout qu'il me tient toujours dans ses bras. J'ose même poser une main sur son pec droit. Il est brulant et le contact de ma main gelé fait pointer son téton. Il m'attrape le poignet pour me retirer de contre lui. Je percois qu'il est déstabilisé mais etant dans son univers pro il n'avait pas trop d'option au cas où quelqu'un rentre. Pourtant je sens que mes mots ont eu de l'effet. Je commence a comprendre quel type d'homme je peux amadouer : tout ceux qui aime que leur virilité soit mise en avant et donc que leur partenaire soit soumis(ej obéissante et s'offre complètement à lui. C'est pour ça que Fred me disait que je pouvais même plaire aux hetero. Il se ressaisi et me dit avec autorité :
“Je fais comme si je n'avais rien entendu et je met ça sur le compte de l'alcool mais que ça ne se reproduise pas Axel.”
Mais en m'aidant à me relever, malheureusement mon cher prof adoré se fait avoir en beauté, car m'appuyant sur lui pour me remettre debout je sens une large bosse chaude pointer dans son jean… Aller va à la cantine, boit beaucoup d'eau et fait un tour à la salle de sport pour éliminer plus rapidement l'alcool. Si ça se reproduit je serai obliger d'en informer le lycée.
“Oui… Merci monsieur… Je vous laisse mais sachez que tout à l'heure… Ce n'était pas l'alcool qui parlait…”
Et je pars sans me retourner…
La fin des cours arrive enfin je suis pressé de retrouver Enzo et Nassim pour qu'il donne une leçon à ce connard ! Manque de pot je ne m'attendais pas à la scène suivante…
Au loin j'entend mon prénom, et je remarque le prof de physique chimie avancer rapidement vers moi… Mais c'était sans compter l'interception par Nassim et Enzo qui font blocs face à lui et commencent à l'intimider.
“Alors comme ça on essaye de toucher, à notre petit Axel ? -Ouais, on tente de l'intimidé c'est ça ? Juste parce qu'il est frêle, gentil et mignon ! -je crois que vous vous trompez de… -Ta gueule ! M'énerve pas sinon ca va mal finir !”
Oh mon dieu je sens naitre le quiproquo de malade ! Les potes de mon frère pensent avoir intercepté l'élève en question. Quand au prof je suis sur qu'il se dit que je les ai appelé en renfort pour l'intimider et qu'il se taise à mon sujet… Un bordel cette histoire ! Je cours vite pour essayer de m'interposer entre ces trois décharges de pures testostérone.
“Enzo, nassim ! Qu'est ce que vous foutez !! -t'inquiète bb on se charge de lui ! Casse toi -mais c'est pas lui !! C'est mon prof de physique. Lâchez le tout de suite putain !!”
Je glace totalement la situation Enzo et Nassim ne savent plus ou se mettre , j'arrive enfin à les séparer, pousser de toutes mes forces sur leur pecs. Apparement mon prof est loin d'être un calme, a voir la fureur dans ses yeux, dans deux minutes il se battaient avec eux.
“Vous m'avez même pas laisser le temps de vous expliquez qui m'embêtait ! Il est la bas entrain de fumer”
Mes deux gorilles s'excusent rapidement et vont voir le mec en question. Je me repend en excuse auprès de mon prof dont l'énervement a atteint un point de non retour. Il ne me répond rien… Me bouscule presque et me dit seulement : “ce soir, skype. Vaudrai mieux pour toi que tu y sois”
Au fur et à mesure que l'alcool disparaît de mon corps, je prend conscience des événements de ces dernières 24h : Fred m'a longuement doigté avant de se vider complètement sur le lit, j'ai fais des avances au plus sexy de mes profs de physique, avant de lui envoyer l'artillerie lourde pour lui faire peur. Du grand n'importe quoi… Je ne sais pas ce qu'il a compris de la situation mais ça va être un bordel à expliquer !
Le soir venu c'est avec stress que je me connecte sur skype… Le prof est déjà là…
“-Bsr. -Bsr. -je suis vraiment désolé pour le malentendu de tout à l'heure… -Tu les connais bien ? -oui pourquoi ? -je ne voulais pas parler en leur présence mais tu es sur qu'ils ne te veulent pas du mal ? -heu non. Enfin oui j'en suis sur. Ce sont les meilleurs amis de mon frère. Je les connais depuis que je suis tout petit c'est comme des frères pour moi. Ils me protègent… -Non ils ne te protègent pas vraiment. En moins de 5 minutes je peux t'assurer que je sens bien que leurs intentions envers toi sont basses, et qu'ils feront tout pour te manipuler afin que tu tombes dans leur piège. Fait attention à toi. N'ai pas honte d'en parler à ton frère si tu vois qu'ils se font insistant sur certains sujets…”
J’en tomberai presque de mon siège, certes il n’a pas toutes les clés pour comprendre nos relations mais il arrive déjà à avoir ses propres conclusions ? et me les exposer ? Ce prof ne manque pas d’audace ! Je ne sais même plus quoi lui répondre. Pourquoi pense t’il ça ? pourquoi m’en parler maintenant… Je comprend que l’alcool ai pu lui faire peur, mais encore une fois je ne voulais pas lui dire la vérité, mieux valait protéger mon petit Fred…
« -Tu ne réponds plus rien ? je t’ai blessé ? je t’ai fait peur ? -Non pas du tout désolé pour l’attente j’étais occupé…. »
Que puis je bien lui répondre… Hum… Joue la franchise :
« -Vous n’avez vraiment pas à vous inquiétez pour moi vous savez. En tout cas ça serai surement le cas si vous connaissiez mon frère… Pour le coup il est sur-protecteur. Si jamais il apprenait que qui que ce soit ose me toucher sans mon accord, je crois que cette personne ne pourra jamais plus toucher quelqu’un… lol -Oui mais ton frère est absent alors méfie toi ! -Comment savez vous que mon frère est absent ??? »
J’ai du renvoyer des lignes et des lignes de points d’interrogation avant de recevoir un simple « je t’ai entendu en parler dans la cours. Je te laisse j’ai des copies à corriger » Argument absolument irrecevable !! je ne le crois pas du tout ! Je suis quasiment sur de ne jamais en avoir parler !! Ce problème avec mon frère est une douleur interne qui me ronge depuis que j’ai découvert ce qu’était le sexe et l’amour, personne au bahut n’est au courant ! à part Fred… Mon prof vient de s’être fait prendre la main dans le sac, toutefois je ne sais absolument ce qu’il sait, ce qu’il fait et ce qu’il veut…
Peu de temps après mon téléphone vibre, je m’allonge enfin, épuisé de ma journée pour répondre à mes texto…
Fred doit seulement sortir de sa gueule de bois et me remercie enfin pour la soirée d’hier, qu’il a hâte de me revoir, et qu’il a hâte d’en finir avec ce test à la con ! Etant d’humeur taquine, je ne peux m’empêcher de lui renvoyer : « Et si tu as une baisse de morale, si jamais ça ne vas pas, tu sais quoi faire… Ferme les yeux et imagine mon petit cul cambré tout pres de toi, n’attendant qu’une seule chose : qu’avec plaisir tu m’enfonces tes délicieux doigts comme si tu voulais me préparer pour me faire l’amour… » Je me surprendre à écrire ce genre de chose, surtout en sachant ce qu’il ressent pour moi, toutefois je suis crevé, je ne veux plus penser à rien, alors pourquoi pas me faire du bien et m’endormir de fatigue ? Je ne tarde pas à recevoir sa réponse. Je peux ressentir son assurance en voyant dans le message la photo de son sexe tendu qu’il tient fermement dans la main et en écrivant : « de loin, même infectée elle ne risque pas de te faire de mal, pourtant si tu savais à quel point je rêve qu’elle te face du bien… »
En parallele je reçois un message d’Enzo me disant « Travail effectué - plus d’inquiétude à avoir - autres missions ? » Il me fait bien rire celui là. Il trouve toujours le petit truc qui me fait rire… Je pense néanmoins qu’il était content que je sollicite leur aide… J’avoue être un peu chaud ce soir et avant même de tourner mille fois mes pouces avant de répondre, je lui envoie : « Ma prochaine mission n’a rien à voir, mais est tout aussi importante. Jusqu’où est tu prêt à aller pour m’aider ? » Sa réponse fut brève, presque automatique : « j’irai au même endroit où ton frère irait en ne déviant jamais de mes promesses » Si seulement tout les hommes pouvaient être comme lui… « Tu n’apparais pas sur le calendrier des dieux du stade de mon frère… Je me demandais si tu n’avais pas une petite collection personnelle à m’envoyer… » « LoooL Axou !!! tu perds vraiment pas le Nord… » « Quoi ?? Je fais rien de mal !! Romain n’a pas à m’en vouloir ! il avait qu’à rester à la maison !! j’avais l’habitude d’avoir un dieu du stade non stop dans ma maison et maintenant ?? j’ai 24 petites photos de dieux du stade et de lui… Mes yeux et mon esprit s’ennuient ! » « Promis je vois ce que je peux faire… »
Serai je capable d’avoir du charme même par texto ? Où est ce aussi simple seulement parce que toutes les personnes qui me côtoies sont encore plus perverses que moi ? Le résultat est le même j’ai ce que je souhaite ! Même si ce que je souhaite le plus est toujours plus loin, et plus inaccessible…
Fred, Enzo… Impossible de ne pas oser tenter ma chance avec Nassim… Mon texto reste simple : « Ca a été Nassim ? vous lui avez fait assez peur avec Enzo ? » « Oui, tu n’as plus à t’en faire. pourquoi me demandes tu ça ? J’étais pourtant sur d’avoir demander à Enzo de t’envoyer un texto pour te prévenir. » « Il a du oublier… Je te dérange ? » « Jamais pourquoi ? Besoin de quelque chose ? « A vrai dire oui… J’ai un petit service à te demander… Enfin pas vraiment pour moi mais pour une copine… » « Balance ! » « J’ai une pote qui t’a vue à la sortie de la Fac, elle t’a kiffé un max. Je lui ai dit plein de truc sur toi pour essayer de la convaincre mais elle ose pas, elle sait pas trop. Je pense que des petites photos pourraient pas convaincre. Si ça t’intéresse je peux lui faire passer tes pics… » « Elle est bonne ? » « Tu veux que je lui demande une photo ? » « Va sy balance et je décide »
Je n’arrive pas à croire qu’un hétéro en rute peut être aussi manipulable… De toute façon je crois que quand leur apprend qu’ils peuvent prendre un trou, ils sont prêt à tout ! Je me jette sur internet pour trouver une photo basique d’une jolie fille et pas dans les premières pages pour pas me faire avoir… « Hum bien mignonne. Tu sais ce qu’elle cherche ? » « Heu c’est à dire ? Comme photo ? » « Non, ce qu’elle cherche en me rencontrant. Je cherche que du cul, pas d’attache, si elle est pas prête c’est mort. « Ah oui ! non t’inquiète elle a déjà un mec mais elle rêve d’appartenir à un arabe… Elle m’avait bien faire rire, je me souviens quelle fait souvent ce même rêve, ou elle est enfermée dans un harem, appartenant un arabe en rut pressé de la baiser tout une semaine » « Hummm une vraie salope comme je kiff ! jtenvoie ça now, et j’en prend des nouvelles pour être sur qu’elle me kiff » L’affaire est dans le sac… Il ne doit pas se souvenir que j’avais entendu leur conversation sur les fantasmes et que lui rêvait d’un harem où plein de meuf lui appartiendraient… Je comprend même pas comment il ne se doute pas que je suis dernière tout ça… Mais bon vous savez ce que c’est quand on commence à réfléchir avec sa queue…
La fin de soirée fut alors un festival de sextos et de photos provenant de Fred, Enzo et Nassim. Je n’avais plus assez de mains pour répondre aux sextos, me branler et me doigter. Par moment ça devait presque insupportable de savoir que je me faisais autant de bien en touchant ma queue ou ma rondelle qu’en répondant aux profondes envies de Fred, de complimenter et flatter l’ego d’Enzo concernant chaque partie de son corps, d’inventer une conversation entre Nassim et la fille fictive pour qu’il m’en montre plus en m’en dise plus sur ce qu’il compte lui faire… Ce n’est que vers minuit après m’être caressé pendant plus de trois heures, m’être retenu plus d’une dizaine de fois de jouir, et d’avoir enfin réussi a compléter ma collection de queue (dans l’orde se fut Fred le premier, Nassim le second car très chaud, et enzo le dernier le plus retissant mais qui, vu l’état de sa queue rouge, humide et couverte de son sperme, à l’air d’avoir bien profité de la soirée lui aussi, malgré ses réticences). Ce n’est donc que vers minuit, trois doigts au fond de mon corps, l’autre main tirant au maximum ma queue, que je me suis mis à jouir, des jets de sperme les plus fort et les plus impressionnants. Le premier disparu dans mes cheveux, le deuxième arrosa mon visage, et les suivant s’étalèrent sur ton mon torse…
Il me fallu pas mal de temps pour me remettre de mes émotions… Mais rapidement un dernier SMS, me tire de mon plaisir et me ramène à la réalité. Un numéro que je ne connais pas : « Joli tire mon bébé. Belle collection, mais je pense qu’il te manque la plus importante : la mienne. Je t’aime, ton frère… » Et même pas de pièce jointe ! Enculé ! Pourquoi j’oublie toujours de mettre quelque chose pour masquer cette foutue caméra ! il va croire que mon but est de me montrer ! Alors que je veux seulement l’ignorer et le faire souffrir comme il le fait avec moi ! En allant me laver je réfléchi bien et je me dis qu’après tout ce n’est pas la première fois qu’il m’observe me faire du bien à la cam. Mais pourquoi cette fois s’il se sent obliger d’intervenir ? Parce qu’il est jaloux de voir que j’ai obtenu ce que je voulais des trois hommes les plus proches de moi… Et ba soit jaloux ! tu n’avais qu’à rester !! C’est toi qui souhaitait me voir grandir et faire mes propres choix sans que tu interviennes ! et bien voit ce que ça donne !! et mords toi les doigts d’être absent dans ces moments là !! Impossible de lui renvoyer un texto pour lui dire tout ça, le numéro ne semble plus fonctionner… Pas grave, même s’il ne m’entend pas, il a ce soir la preuve de ce qu’il redoutait. Reviens si tu ne veux pas finir par être insignifiant à mes yeux ! Je t'aime, ton frère…
En bonus voici quelques texto que j'ai reçu ce soir là, un petit jeu pour vous ? Essayez de retrouver, qui d'Enzo, Fred et Nassim, m'a envoyé tel ou tel texto :
“Si tu savais comme j'ai envie de me faire pomper par une bonne bouche bien salope. Une bonne heure de suce gratuite. Ma queue est comme une drogue, une fois l'avoir goûter on veut tout le temps y retourner.”
“Ton petit cul me rend fou, je rêve de pouvoir le déguster du bout des lèvres et de la langue ! Tu me fais tellement fantasmer !”
“Ton frère m'a toujours dit que tu avais l'oeil vicieux quand il se baladait torse nu à la maison. C'est pourquoi je commence par te montrer mon torse. J'avoue je viens de faire des series d'abdo et de pompe. Je te laisse compter mes tablettes ? Les meufs adorent lécher lentement chacun de mes abdo avant de disparaitre sous ma ceinture.” “Je t'imagine tellement cambré contre moi, t'empalant lentement sur ma queue, ne rien avoir à faire, que te regarder te faire du bien avec ma bite”
“J'ai mal à la queue tellement tu me fais bander à me parler. J'ai besoin de me vider les couilles. Mais pas dans ma main, il me fait quelqu'un”
“Romain m'a dit beaucoup de chose alors j'ai supposé qu'une photo le bras levé biceps bien gonflé te ferait plaisir. J'emmène souvent mes copines découvrir cette zone après qu'elles m'aient léché les tétons. Elles raffolent de ça, car je suis bien entretenu. Et toi ? T'en pense quoi ?”
“Tu vois à quel point mon gland bave ? Il n'y a ni salive, ni lubrifiant. Je suis à m'imaginer pouvoir te faire l'amour. Ma bite en a tellement envie que je mouille comme un malade, pour n'avoir que mon gland humide à pointer sur ta rondelle et l'enfoncer lentement. Il glisserai naturellement entre ta chaire pour te pénétrer et t'écarter jusqu'à ce que je ressente qu'être en toi, signifie être à moi”
“Jtexplique c'est un weekend entier, à partir du vendredi soir. Interdiction aux vêtements jusqu'au dimanche soir. Et il faut juste satisfaire ma queue dès que j'en ai envie. Jcompte bien juter 5 à 7 fois par jour. Le reste du temps servira à se chauffer, découvrir nos corps du bout de la langue. Tu sais pas ce dont je suis capable mais ce que je préfère ce sont les gros weekend de baise à en avoir mal à la queue. Que la bonne odeur de queue de l'appart fasse renaitre sans cesse l'excitation pour recommencer.”
“Ca c'est un petit gif que j'ai fais moi même tiré d'une de mes sextapes. Une meuf etait fan des culs de mecs quand il baise. Du coup jme suis filmé de dos pendant que je faisais semblant de baiser (j'avais coincé ma queue entre deux coussins). Je sais que j'ai un bon cul musclé mais je pensais pas que voir apparaitre et disparaitre les fossettes au niveau de mes lobes pouvait la rendre aussi folle de moi.”
“A défaut de voir ton trou avaler lentement ma queue, je rêve d'au moins voir tes douces lèvres se déposer sur mon gland. Que tu gouttes ma mouille sucrée et que tu dises qu'il n'y a rien de meilleur au monde si ce n'est peut être lorsque je vais te jouir sur le visage. Que tu avales amoureusement ma queue pour qu'elle ressort bien luisante de ta salive. Que je m'endorme d'épuisement pendant que ta petite bouche continue d'adorer me pomper la bite. Que je me réveille avec ton visage déjà au bout de ma queue pour me réveiller à ta façon”
“Comme j'avais peur que tu ne me crois pas, j'ai pris ma teub à coté d'une canette de coca 33cL pour que tu remarques qu'elles sont de la même épaisseurs. Je suis trop fier de ma queue. Sa largeur fait crier toutes les meufs que j'ai pu baiser. C'est jouissif de la regarder s'assoir dessus et d'en redemander tellement c'est bon d'avoir la chatte aussi bien remplie. Et mes boules bien pendantes ? J'adore ça ! En levrette c'est bien virile de les entendre claquer contre elles. Elles sont tellement grosses et pendantes un vrai rital !”
“Je sais que ma queue peut lui faire peur. Mais dit lui simplement que si elle décide de me donner son numéro elle ne sera jamais dessus de se prendre cette grosse queue brune qu'elle voit en photo. Que si déjà là elle lèche l'écran et à la chatte qui bave, elle ne sait pas à quel point l'avoir dans la bouche fera d'elle la salope la plus baisable au monde. Je ferais d'elle une princesse du sexe. Une déesse de la bite. Et elle finira par me supplier de continuer à la retourner.”
Je voulais partager un seul dernier texto avec vous, celui de Fred quelques semaines plus tard :
“SERONEGATIF !!! SERONEGATIF MEC !!! Rien rien rien de rien ! Aucun doutes possibles !!!!!”
Il plane, il a l'air heureux et soulagé, je le comprend parfaitement et je suis heureux pour lui. Ce que je ne comprend pas c'est ma réaction. La peur monte en moi… L'incertitude de sa séronégativité était pour moi comme une protection… L'évidence qu'il ne tenterai rien… Mais à présent… J'ai peur de notre prochaine rencontre…
demonté par rafael alencar le kiff