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Bonjour, aura te on l'espoir de voir le suite de ton histoire bientot ? j'attend le suite de ton histoire avec impatience, merci
Désolé mais ce genre d’histoire est désormais interdit sur Tumblr... et je n’ai pas encore trouvé d’autres plateforme où je peux publier la suite....
26 - Contre Nature (Flash Back de Romain)
Car il ne s'est pas exprimé depuis bien longtemps. Car seules les pensées d'Axel sont exposées de fond en comble. Il me semble important, à ce stade, que Romain intervienne :
"Que chaque jour qui passe me fait plus mal, que toutes les blessures. Que chaque jour sans toi n'est pas normal, c'est contre nature..."
Oh mon dieu... comment ai je pu oser fredonner cette chanson dans le train que me ramène face à mon destin ? Il faut être expert pour connaitre son auteur et interprète, mais à en croire le regard moqueur du mec qui est assis à coté de moi dans le wagon, je pense mettre fait griller... je passa donc le reste du trajet, la tête abritée dans la capuche de mon sweat, attendant d'être confrontée à mon destin.
Aujourd'hui, pour moi, tout est flou : mes projets, mes envies, mes décisions. Cette expérience dans l'armée de terre étaient inoubliable... Je suis fait pour ça, pour l'ambiance, la hiérarchie, les défis physiques, la pression mentale, le dépassement de soi, l'entraide, la fraternité d'un régiment, mais aussi la proximité, l'impudeur des mes frères d'armes et surtout leurs esprits vicieux en toutes circonstances.
J'ai vraiment cru que la bas je trouverai le remède à ma folie familiale. Entre surcroît de sport, et libido exacerbée à chaque fois que nous avions quartier-libre, je m'attendais à oublier rapidement mon frère, Axel. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Il n'y a pas fallu longtemps pour que ma réputation soit faite. Minimum deux fois par jour, sans plus rien avoir à demandé, parfois de bonnes petites bouches, parfois des mains viriles et parfois un trou étroit ont regretté ou adoré d'avoir voulu me connaitre. Toujours est il qu'en fin de course, chacun d'eux a réussit à épuiser mon appétit sexuel. Je ne me suis jamais retrouvé seul assez longtemps pour me branler, fermer les yeux et penser à son visage d'ange. Ici, il y a toujours eu une gorge assez profonde pour y déverser ma semence, des culs de militaire bien serré rêvant d'arriver pour la première fois à faire gicler la queue de leur collègue. C'est affollant le nombre d'homme qui révèle leur vrai nature quand ils sont en présence d'un male au membre qui pourrait faire rougir un taureau. Pourtant, une faille grandissait en moi. Ils avaient beau varier leur technique, le sexe devenait fade avec eux. Pourtant j'ai eu mon lot d'expérience : quoi de mieux que de tenir dans chacune de ces mains la touf de cheveux de deux petites salopes qui se battent pour vous pomper le gland ? Quoi de plus jouissif, qu'entendre une gourmande petite recrue réclamer de pomper ma teub dés que je la sortirai du trou de son meilleur ami ? Quoi de plus excitant, que votre supérieur plus menaçant que jamais, devenir pâle à la vu d'un sexe bien plus gros que le sien sous les douches ? Quoi de plus irrésistible que deux infirmières se donnant en spectacle en préparant mutuellement la chatte de l'autre à mon arrivée bestiale ? Quoi de plus grisant que d'être réveillé par la pression de douces lèvres sur mon gland ? Quoi de plus arrogant, que recouvrir de sperme le visage du mec s'étouffant avec vos couilles, qui la veille encore vous en faisait baver avec d'interminables séries de pompes et d'abdo ?
En tout cas rien ni fait, aujourd'hui le sexe est fade... sans importance, sans conséquence, sans enjeu, sans but, sans risque : inintéressant...
Je dis ça mais pourtant, quand je sors de mes pensées pour me reconnecter au monde réel, je m'aperçois que mon voisin à mis son manteau sur moi pour caché le fait qu'il commençait déjà à bien me branler. Mais comment en suis je arrivé là ? Je ne me souviens même pas avoir échanger un regard complice, fait une allusion, ou directement sorti ma queue en attendant impatiemment qu'il la pompe. Non ! Rien de tout ça j'en suis sur. Certains penseront que je suis prétentieux, d'autres que je suis suffisant, naïf ou inconscient. Mais de plus en plus, je me demande si je ne suis pas atteint d'une malédiction. Comme si j'avais été conçu pour donner l'envie de sexe. J'ai un superbe corps qui ne me demande pas beaucoup d'entretient, une queue dont les 3/4 des mecs m'envient et qui se gardent bien de me presenter leurs copines de peur qu'elles veuillent me gouter, mon sourire suffit à faire tomber les plus réticentes, mon odeur naturelle n'est ni trop virile ni trop subtil et est un véritable piège sexuel quand je vois avec quel plaisir elles plongent leur nez dans mes couilles en inhalant longuement leur virilité en gémissant comme des soumises. Bref chaque détail à l'air d'énormément plaire, et au delà de n'avoir jamais eu de mal à conclure, il m'a été parfois difficile de m'engager dans quelque chose de plus serieux : a la fois parce que la demande est tellement importante qu'il est difficile de se contenter d'une seule personne, à la fois mon ego se faisait un devoir de faire plaisir à toutes celles qui me le réclamait, mais aussi il est difficile d'avoir une relation amoureuse avec une personne en particulier quand celle ci ne désir qu'une chose, se faire baiser continuellement... impossible de sortir de l'appart, refusant de voir toutes autres personnes pour être sur que seul elle aurait accès à mon corps, impossible d'avoir une conversation de plus de 10 minutes car elle se ruait directement pour me pomper, impossible de faire un simple câlin tendre le matin car avant même que je sois réveillé elle était déjà empalé sur mon manche... bref ma vie amoureuse est un désastre même si ma vie sexuelle fait rêver le reste du monde...
Mais je pense que j'ai atteint mes limites.... et que c'est la raison pour laquelle le sexe me parait de plus en plus fade.... et alors que je me force à jouir dans la gorge du mec du train, les yeux plantés dans l'horizon des paysages défilants à toute allure, je me fais la promesse que cette giclée sera la dernière giclée gâchée en compagnie de quelqu'un pour qui je ne ressens rien....
Mon stress ne fait qu'augmenter à mesure que le train approche de sa destination.... Que vais je pouvoir lui dire ? Va t'il m'écouter ? Me comprendre ? Et si je faisais une grosse erreur ? Je déteste sentir le doute m'envahir. C'est une faiblesse impardonable pour moi. Je fais le dur, le fort, le puissant, l'épaule solide sur laquelle se reposer. Mais il a l'art et la manière de briser tout cela... Mon talon d'achille c'est lui et lui seul. Et s'il en était conscient, j'en serai anéanti. Avoir la finesse de lui faire comprendre sans trop en dévoiler... c’est contre nature je sais... et je me dois de clarifier les choses avec lui.
Soudain mon téléphone hurle et m’extirpe de mes pensées. Un appel : maman. Mais que veut elle ? Je lui avais précisé mon heure d’arrivee qui n’est que dans 2h ! Je pars dans l’inter-wagon décroché, je ne lui ai pas vraiment parlé depuis 6 mois et j’ai d’un cou à faire à une hystérique dont je ne comprend pas un traitre mot de ce qu’elle m’explique ! Inconsolable je finis par comprendre entre deux sanglots qu’il est arrivé quelque chose à mon frère et que c’est de ma faute. Je comprend qu’elle ne viendra pas me chercher à la gare car elle part à l’hôpital. Ça coupe... putain de tunnel !! Apres 30 rappels laissés sans suite par ma mere je perd complètement les pédales. Mon coeur bat à 200 à l’heure à l’idée de le perdre pour toujours. J’ordonne à Enzo et Nassim d’aller prendre de ses nouvelles et de le faire un contre rendu détaillé. Même s’ils ne me doivent rien, ils ont compris ma detresse et m’obeissent sans même chercher plus loin. L’attente m’est insupportable et je me rend compte la signification du lien qui nous uni.... mes réactions sont purement déraisonnables mais je ne parviens plus à me contrôler... j’ai besoin d’etre auprès de lui et de m’assurer qu’il aille bien...
Je n’ai reçu le premier message rassurant d’Enzo qu’au bout d’une heure. Ça a été l’heure la plus longue de ma vie... mais pourquoi a t’il fait ça ? Que lui ai t’il arriver ? Je ne supporte pas l’idee qu’il puisse abimer son corps, mutiler sa propre chair à cause de moi. La tristesse me blesse et la douleur physique s’ajoute à ce que mon coeur ressent... Je ne suis plus sur de rien... suis je bon ou mauvais pour lui et son équilibre ?
J’envoi un message à Enzo pour lui demander de venir me chercher, ce soir je ne rentre pas à la maison, je ne rentre pas le voir. Je ne souhaite pas qu’il pense que je suis rentré à cause se son état, sinon il n’intégrera pas que ce qu’il vient de faire est une grosse erreur... Ca me fait mal de ne pouvoir y aller de suite mais je sais qu’il est entre de bonnes mains.
Ah cette gare.... j’ai tant rêver d’y arriver enfin... douloureux rappel à la réalité quand à peine sur le quai je vois Enzo fondre sur moi et le décrocher une enorme beigne dans la mâchoire. Heureusement qu’il vise mal sinon je finissais avec la machoire cassee. Il m’aide à me relever et me prend dans ses bras.
« Pauvre con... j’en peux plus de votre famille de dégénéré... sérieusement y’en a pas un pour rattraper l’autre. -ne lui dit pas que je suis rentré. Je vais attendre un peu.... -dac... mais ton frère est pas con. Il comprend plus de chose et il n’est plus si innocent que ça... l’accompagner devient de jour en jour plus difficile pour nassim et moi... tu te rends pas compte... tu comprendra en le voyant... tout a changer... ton absence, le temps, les epreuves l’ont transformé, tu ne resistera pas... »
Impossible de repondre, car je comprend tres bien de quoi il parle. Je le prend dans les bras en signe d’affection car il m’a quand meme grave manqué. Jmapproche de son oreille en l’etreignant tres fort
« C’était la derniere fois que tu me défonçais le visage mec ! La prochaine fois je te défonce autre chose, tu marchera plus pensant un mois... compris ? -tu l’avais mérité pti con ! -c’est pas faux... je peux dormir chez toi ? -c’est mort ! J’ai une meuf tu vas encore tout casser. Jtammene chez Nassim ou a l’hotel mais tu t’approches pas de chez moi ni d’elle ! -t’inquiete mas Enzo jmapproche de plus personne... une seule personne compte à present.... »
La fin du trajet fut silencieux. Apaisé, rassuré. J’avais encore un peu de temps pour me préparer aux retrouvailles.
Il n’était pas difficile pour moi de respecter mes engagements quand à m’abstenir de relation sexuelle autre qu’avec celui qui me fait vivre... c’est assez facile de résister aux possibilités omniprésentes de rompre la promesse que je me suis faite. Car je sais que je le fais pour lui pour moi pour nous et notre avenir. Ce qui est plus difficile, c’est de se défaire de ce besoin naturelle de se vider les couilles. Je ne m’interdis pas la branlette car je la considere purement physiologique. Et lors de ces quelques semaines de privation sexuelle, mes mains furent mes meilleurs alliées... j’ai expérimenté des centaines de techniques différentes. Passant mes journées a alterner sport et masturbation parfois les deux en même temps. Des litres et des litres de lubrifiant sont passés entre mes mains 15 jours. Toutes mes pensées étaient tournées vers Axel quoiqu’il arrive. Et mon seul but : me perfectionner pour etre physiquement, mentalement et sexuellement parfait pour lui. De plus en plus de seance de sport pour developper les muscles qu’il préfère sur moi. De plus en plus de livre de sociologues et de psychologie pour developer ma réflexion et être capable de réagir et de le rassurer a chacune de ses interrogations. Et surtout, de plus en plus de masturbation pour perfectionner mon « art ». J’aime apprendre a contrôler parfaitement mon corps. Même si parfois ce laisser aller peut être interessant je veux être parfait pour lui et qu’il ne regrette rien. Je suis capable de bander sur commande et de debander de la meme manière. Avec de l’entraînement j’arrive a faire bouger ma queue avec une grande amplitude verticale. Ca fait d’ailleurs un bien fou et j’ai hâte d’expérimenter ce genre de tapotement sur chaque partie de son corps. Mais ce que j’ai surtout entraîné c’est la profusion de mon sperme lors de l’ejaculation. Au fur et a mesure de mes seances meme si j’épuise mes couilles je m’appercois que j’arrive a maintenir des jets de sperme toujours aussi nombreux puissant et épais. Tout est une question d’excitation. La ou je me suis fait le plus plaisir, c’était de travailler le self contrôle. Mon endurance. Je veux l’emmener jusqu’au bout de nos nuits... Et pour ça... j’ai passé des heures à me branler, tout d’abord sans rien pour laisser monter la mouille, puis ajoutant du lubrifiant pour sensibilisé au maximum mon gland. Passer de longue minute à ne presser que mon gland jusqu’à ce que ça me rende dingue. C’est tellement difficile de rester à la bordure du point de non retour. Vous savez qu’un seul va et vient trop rapide va vous faire jouir, que ca vous ferait trop de bien mais à la place vous gardez votre sang froid et ralentisser les mouvements ou lacher votre queue pour faire redescendre la pression créant ainsi une douloureuse frustration qui vous pousse a recommencer a vous branler et garder assez de motivation pour vous arreter au bon moment afin de recommencer un cycle... rester des heures dans cet etat, se faire mal à la aueue mais finir par avoir une queue totalement obéissante et contrôlable, tel etait mon but, pour lui, pour nous, pour qu’il s’amuse avec l’amant parfait. Je sais tres bien qu’il ne me demandera rien, qu’il ne s’attend à rien. Je veux juste etre parfait pour lui afin qu’il ne regrette pas un seul instant de l’avoir choisit. Heureusement quand certain soir la frustration etait trop forte mon pote Nassim s’avait me remonter le moral ! Encore plus obsede qu’un acteur porno, il passe sa vide a se filmer avec ses conquêtes. Du coup les soirs ou la frustration est trop importante on s’installe tranquillement au canap matant ses dernières performances sexuelles. Mais il n’y a jamais rien d’ambiguë. On ne se touche pas, on s’excite simplement sur ses prouesses, en se branlant chacun de son côté et se jaugeant regulierement pour s’exciter. Ce mec a l’art de se mettre en scène : camera gopro sur la tête, il sait quel geste il peut et ne peut pas faire afin que la vidéo soit de bonne qualité. On sent qu’il a de l’expérience et on s’y croirait vraiment. C’est véritablement excitant à regarder ! Mon dernier entrainement fut de continuer à me masturber apres avoir jouis... la douleur est intense à ce moment là à cause d’une extreme sensibilité. Au debut j’etouffais mes cris dans les oreillers tellement ça me niquait la bite. Puis au fur et a mesure j’ai appris à me contrôler et decouvrir le plaisir de pouvoir se branler directement une deuxième fois en utilisant son propre sperme comme lubrifiant et finir par jouir une seconde fois encore plus fort et intense que la première fois. Dans mon esprit j’applique chaque étape à ce que ca pourrait donner avec lui... rien de sexuellement plus excitant que m’imaginer pouvoir me vider en lui et continuer mes vas et vient sans lui faire de mal car mon sperme sera la pour lubrifier et cicatriser son petit trou déjà bien travaillé... ou encore... jouir sur son visage avant même de l’avoir pénétrer, voir sa déception en se disant qu’il aurai aimer plus, et finalement le surprendre en m’aventurant des ses entrailles alors qu’il n’aurai pas finis d’avaler ce qu’il a sur le visage... a chaque instant mes pensées sont tournées vers lui et pour lui. Tout es fait et sera fait en fonction de lui. Certes ça manque d’improvisation ou de naturel, mais on bouscule déjà les codes en étant contre nature, alors je me dis que quitte à finir en enfer, autant en avoir profiter jusqu’au bout !
Ca mousse, mousse, entre toi et moi - 25
Parce qu'on a jamais rien sans rien, je m'aperçois à quel point le désir de l'autre est un sentiment épuisant. Je ne me rappellerai que trop bien les débuts désastreux de ce premier bain avec celui pour qui mon coeur bat : mon frère...
Je ne peux malheureusement rien inventer, ne pas faire semblant. Si sexuellement je suis nul et inexpérimenté ce n'est pas le fait d'avoir gardé son sexe dans ma bouche durant de nombreuses et excellentes minutes, qui changera quelque chose à mon inexpérience... Ce qui pour moi me semble être ma plus grande honte, me donne l'impression qu'aux yeux de Romain, c'est mon plus grand atout... je ne vois pas en quoi mon absence de connaissance en la matière, fait de moi un objet de convoitise. En tout cas, a chaque instant il tente de me le prouver. Dans la force qu'il démontre pour me porter jusqu'à la baignoire. Dans la douceur dont il fait preuve pour me déposer à l'intérieur alors que je suis à moitié endormi et dénué de tout réflexes. Dans l'attention qu'il porte à vérifier la température de l'eau qui m'immerge progressivement. Dans la ridicule réflexion dont il fait preuve pour choisir quel bain moussant me ferait le plus plaisir. Ca ne lui ressemble tellement pas. Je me demande même si son esprit n'est pas encore embrumé par le fait d'avoir jouis. Si ça rend tout les mecs comme ça, c'est la parade secrète pour les calmer quand ils sont énervés ! Tout est très flou lorsque le bain se rempli. Je me souviens qu'il n'est pas encore entré dedans. Je me souviens de le voir faire des aller retour complètement nu pour aller chercher tel ou tel truc utile pour le bain. Quel plaisir de le voir déambuler ouvertement face à moi sans gêne, sans se cacher... je n'ai pas fini d'être fan de lui de son corps et de sa queue.... qu'est ce que c'est beau une queue qui vient de jouir il y a à peine quelques minutes... la voir encore gonflée, veineuse et pleine de plaisir, et pourtant lourde et tombante, incapable de conserver son érection tellement le plaisir fut intense. Son membre est vraiment impressionnant... Je me souviens juste d'une réaction que j'ai eu qui l'a fait bien rire... au moment où il passe derrière moi pour installer un petit coussin pour ma tête, il ne fait pas trop attention et sa queue heurte mon visage, il ne m'a pas fallu plus de 10 secondes pour orienter ma bouche vers son gland et me mettre à le téter. Son délicieux gland a encore le gout de son sublime jus, en pompant un peu plus j'arrive même à en récupérer une minuscule goutte. Ses sensations ont vraiment l'air décuplées, vu la puissance de ses gémissements. J'adore ressentir la difficulté qu'il a en essayant de retirer son gland de ma bouche. Plus il tente de l'enlever plus j'aspire fort, et ça semble lui faire tellement de bien qu'il fini par céder et m'en faire gouter quelques centimetres de plus. C'est avec fierté que je découvre peu à peu le pouvoir que je peux avoir sur lui. Découvrir que malgré ses interdictions, je lui procure tellement de plaisir qu'il a énormément de mal à physiquement m'en empêcher. Mon visage est caché par ses grosses couilles lourdes et pendantes, qui finissent par s'écraser sur mes yeux. Son odeur me fait toujours le même effet, et me donne envie d'honorer sa virilité. J'aime sentir ses doigts caresser ma joue, sa voix doucement masculine me dire : "Aller bébé, assez joué ! Laisse moi continuer à t'offrir un moment de détente". Quand j'accepte enfin d'arrêter de sucer ma gourmandise, je conserve la tête basculée à l'envers et plonge mon regard dans le sien. Sa réaction fut alors incompréhensible. La fureur s'empara de lui, attrapant mon visage de chaque coté et glissant son membre dans ma bouche. Pour lui l'inclinaison était parfaite. Pour moi la sensation était surréaliste. Même si au lit tout à l’heure je l’avais au fond de la gorge, là c’est différent. C’est lui qui me la glisse au fond de moi. Impossible pour moi de l’en empêcher. Il me tient si fermement la tête, il glisse si lentement sa queue en moi. Rien ne bloque sur son passage, même pas ma petite gorge qui enserre un maximum son large gland. Une nouvelle fois je ne peux plus respirer. Mais c’est le cadet de mes soucis. Je pourrai rester des heures dans cette position. Les couilles posées sur mes yeux, sa queue au plus profond de moi, la plénitude m’atteint. Et même si je commence à suffoquer, les râles puissant de plaisir que lance mon frère, me font oublier ma douleur pour mon seul et unique plaisir : lui faire du bien. Il est si viril, si puissant, et pourtant si tendre quand il ressort son membre avec une extrême lenteur. Je garde la tête en arrière, je suis entrain de perdre connaissance à cause du manque d’oxygénation. Rapidement Romain se met à paniquer, il se baisse rapidement et pose sa bouche sur la mienne pour entamer un bouche à bouche. S’excusant à chaque fois qu’il décolle ses lèvres des miennes. Quand je reprend connaissance, ma première réaction fut de rire aux éclats.
« -Arrete de flipper frangin ! Ca va aller ! Laisse moi apprendre à gérer… Tout va bien, j’ai adoré. -Peut-être… Mais j’aurai jamais du faire ça… Je veux pas que tu me vois comme ça… Je veux te faire rêver et profiter… -Romain stop ! Rejoins moi dans le bain ! »
Il finit par caresser l’ensemble de mon visage avec sa grosse main :
«-N’arrête jamais de me regarder comme ça Axou… Ton regard en dit tellement… C’est très dur d’y résister… T’es magnifique quand tu me regardes, quand tu suces, quand tu vis… »
Il finit par m’embrasser fougueusement… Je ne comprend pas trop ce qu’il veut dire. Je ne vois pas vraiment ce que mon regard dit ou trahit ce que je pense secrètement… Mais je lui obéirai, il a l’air tellement sincère…
Il tamise la lumière, allume des bougies, sort le grand jeu… Il est tellement difficile à cerner ! Il a le corps d’un dieu, la force un buffle, la queue d’un cheval, mais la tendresse d’une biche… Dans tout le cas, je ne lui dirais rien, le connaissant il va prendre peur et être encore plus étrange. Je commence lentement à me détendre dans ce bain brulant. Pour le moment, il reste derrière moi, rempli ses mains de gel douche et commence à masser mes épaules et mon torse avec. C’est à moi d’être gêné… Je ne peux pas m’empêcher de me tendre au lieu de me prélasser agréablement. Impossible d’imaginer qu’il puisse aimer masser mon corps… je suis si maigre, si frêle… y’a rien à masser de bien intéressant…
«-Qu’est ce qui va pas Axou ? T’aime pas ce que je fais ? -C’est pas ça…. c’est juste que… tu kiff vraiment avoir les doigts qui ripent sur chacune de mes côtes ? Devoir faire gaffe à ne pas broyer une de mes clavicules juste en essayant de me masser…. -Arrête de dire sa frangin ! tu as un corps de folie ! Arrête de te poser tant de question ! laisse moi te montrer à quel point j’aime ton corps. Et s’il ne te convient vraiment pas, je te montrerai comment en faire une arme de séduction massive ! »
J’ai l’impression que quoi qu’il dise, ça me rassurera toujours… Alors je ferme les yeux, essaye de me détendre et profite du massage. Ses mains font des miracles, son souffle dans mon cou me fait frémir. Ses petits bisous sur mon front me rendent dingue de lui. Entre la chaleur du bain, la fatigue et le massage hyper relaxant, toutes mes forces disparaissent de mon corps… Sans aucune difficulté, il arrive à me déplacer dans l’eau, afin de se glisser derrière moi. A ce moment là, je béni nos parents d'avoir refait la salle de bain avec une immense baignoire. Sans se tordre dans tout les sens, je sens mon frère se glisser contre moi, une jambe de chaque coté, et son torse devient mon dossier. Ses mains continuent de masser mon dos. Il finit par enlacer ses bras puissant autour de mon torse et me ramener contre lui, frotter ses pecs gonflés sur mon dos. Balancer ma tete de droite à gauche, jusqu'à ce qu'il la bloque par un langoureux bisou non loin de mon oreille. Ses mains continuent de caresser mon corps. Impossible de m'empêcher de gémir, surtout dans cette position. Romain semble d'ailleurs vraiment très réceptif, car à présent au plus proche de lui, je peux sentir son sexe grossir régulièrement, et particulièrement se tendre dès que je finis de pousser mes petits gémissements.
"Tu me rends vraiment dingue frangin..."
Je suis incapable de lui répondre, surtout quand je sens sa langue et ses lèvres s'attaquer à mon lobe d'oreille. C'est à mon tour de prendre du gel douche dans mes mains et de commencer à l'etaler sur ses jambes et le masser avec... quel plaisir de dépasser enfin cet interdit ! Caresser son corps sans crainte ni peur. Parfois il pose sa main sur la mienne et entrelace nos doigts avant de serrer très fort comme pour me faire comprendre qu'il existe, qu'il est là près de moi, fort et puissant.
Pour la première fois, depuis les récents événements nous lançons une conversation sur le "comment nous en sommes arrivés là ?" Ce n'est pas la seule fois où nous avons abordé le sujet, mais c'est à ce moment là que j'ai pu comprendre pas mal de chose que vous avez pu déjà lire à son sujet. Mais je n'ai pas hésité à directement poser les questions gênantes :
"Quand est ce que tu as découvert que tu ressentais plus que de la fraternité pour moi ?"
Sa réponse ne suivi pas directement ma question. Trop occupé à mordiller mon cou et mon lobe, j'ai du l'interpeller une deuxième fois pour qu'il se décide à me répondre :
"- quand tu as commencer à devenir un homme. En grandissant tu devenais de plus en plus bogoss. Ta timidité, ta pudeur étaient de véritable frein à ce que je découvre physiquement que tu me plaisais. Par contre se fut très rapide d'avoir du mal à croise ton regard. Je n'ai jamais vu un regard aussi expressif. Ca m'a beaucoup troublé. -pourquoi ?? Regard expressif ?? Jvois vraiment pas ce que tu veux dire ? -plus tu devenais fan de moi, plus tu me dévorais des yeux d'une manière adorable. Alors j'ai commencé à me balader en boxer à la maison, ne pas mettre a laver directement mes boxers pour te laisser le temps de me les piquer."
Et il se met à ricaner. Heureusement qu'il ne voit pas à quel point je rougi.
"Et toi bébé ? -Moi ? En y réfléchissant, j'ai l'impression que c'est depuis toujours... disons que tu as ete mon modèle étant petit, je t'ai tjs fait confiance, et tu as toujours ete là pour moi... et quand j'ai commencé a comprendre ce qu'était le sexe... j'ai compris que y'avait un truc qui allait pas chez moi... les seuls choses qui m'intéressaient c'était de pouvoir regarder le torse des mecs, et d'imaginer comment pouvait être leurs queues. Ca devenait une obsession.... que ça soit au lycée, tes amis ou même toi... -ne dit pas qu'un truc ne va pas chez toi. -frangin je suis gay.... -oui et ? Tu assumera et tu sera heureux d'être qui tu es. -et toi romain ? Tu sais qui tu es ?"
Grand blanc dans la conversation... il a l'air d'avoir du mal à répondre, et ça manière de se défiler ma particulièrement plu. Ses mains finissent de caresser mon torse, s'aventure de plus en plus bas, jusqu'à s'emparer de ma queue dure depuis pas mal de temps maintenant.
Quelle plaisir de sentir une autre mains que la sienne vous branler avec un maximum de lenteur. Pour moi être gay, c'est en parti pour cette raison, se dire que l'homme qui est entrain de s'occuper de vous, saura forcément vous faire du bien car il a la même entre les jambes (à quelques centimètre près). Naturellement mes cuisses s'écartent pour lui donner un maximum d'amplitude. J'adore ce qu'il me fait et je lui fais comprendre en gémissant de plus belle. S'approchant de mon oreille, il me murmure :
"Si ta question est de savoir si j'aime la queue. Je pense que tu as ta réponse. Mais tu comprendra bientôt ce que j'aime réellement. -mais pourtant. Tu t'éclates avec pas mal de fille. -t'es tu demandé pourquoi j'en enchaine autant. Car je me vide les couilles par automatisme, par nécessité. Un porno de mauvaise qualité me fait autant d'effet qu'une fille... Tandis que toi... c'est tellement différent, j'ai l'impression de te connaitre par coeur, mais d'avoir encore des milliers de chose à découvrir. Tu m'intrigues, m'excites, m'attendri, et me rend dingue !"
Une de ses mains malaxe mes couilles pendant que l'autre me branle, ses dents mordillants toujours ma carotide, et sa queue brulante longeant une grande partie de ma colonne vertébrale. Puis au fur et à mesure je sens bien qu'il tente de changer de cible... La main qui caressait mes couilles descend plus profondément entre mes jambes pour tenter d'atteindre ma raie. Il lui était impossible de prévoir ma réaction. D'ailleurs, moi même je n'ai pas bien compris pourquoi. A vouloir trop réfléchir, un sentiment de gêne et de honte m'a envahi en comprenant vers où il dirigeait sa main. J'avais énormément de mal à comprendre comment il pouvait avoir cette attirance là. C'est à ce moment que les mots "actif" et "passif" ont pris tout leur sens. Dans mes envies, mes idees et mes fantasmes, je sentais le rôle de passif me coller à la peau comme une seconde nature... inversement ce qui peut intéressé mon frère, j'avoue ne jamais mettre posé la même question à son sujet. Quand je regarde ses fesses, je fantasme simplement sur l'extreme musculature de ses fesses puissantes. Et je ne pense pas un seul instant à la douceur de sa raie ou la fragilité de sa rondelle (ce que lui à d'ailleurs très envie d'explorer...) Toujours est il, que de manière incontrôlable, j'ai refermé rapidement mes cuisses, bloquant l'avancée de sa main le long de ma raie. Il reste un long moment immobile, espérant que je finisse par me détendre pour poursuivre son exploration de mon intimité. Pour autant, impossible pour moi de me décrisper. Bien évidemment que seul je me suis déjà touché. Mais seul dans ma chambre ce n'est pas pareil que partager ce moment à deux.... Alors ses bisous dans mon cou se font de plus en plus tendre. Il y pose l'intégralité de ses lèvres, laissant derrière lui une trace de salive et un délicieux bruit de sucions très excitant.
"-Qu'est ce qui se passe bébé ?" Me murmure t'il. "-C'est trop gênant pour moi... Comment peux tu aimer ça ? C'est quand même l'endroit où..."
Brutalement l'une de ses grosses mains vient se poser sur ma bouche pour me faire taire. C'est véritablement troublant et enivrant cette manière de sans cesse passer de douceur et sensualité,à force et virilité.
"-Ne fini surtout pas ta phrase tu vas dire une grosse connerie frangin. Tu ne comprends peut être pas encore mais c'est la plus belle chose, la plus secrète, que tu puisses m'offrir. C'est ce qui te rend unique. C'est ce pour quoi chaque homme a qui tu plaira se battra pour essayer de l'obtenir. Par force, par maladresse parfois, pour de mauvaises intentions souvent. Alors que moi... je veux juste te faire découvrir le bien être absolue. -Mais et si je ne suis pas.... -Je ne veux plus que tu te poses la moindre question à ce sujet. Laisse moi m'occuper de toi, te faire du bien comme tu m'en as fait tout à l'heure. Laisse moi te faire découvrir, que ce qui te gêne n'est ni plus ni moins que le centre de ton plaisir."
Au fur et à mesure où il me met en confiance avec sa voix douce et ses baisers dans le cou, j'écarte lentement mes cuisses, sous la douce pression de son autre main. Sa première main est toujours sur ma bouche mais ne m'empêche plus de parler. Il passe ses doigts sur mes lèvres, et tente d'en faire entrer un dans ma bouche. Je l'avale immédiatement. C'est fou d'arriver a ressentir du plaisir rien qu'en suçant l'un de ses doigts. Je n'ai plus envie d'arrêter de le titiller avec ma langue, jusqu'au moment où il ricane en me disant :
"-Bébé... j'ai besoin de mes deux mains pour m'occuper de toi... -oh pardon... -Je suis persuadé qu'après aujourd'hui tu sentira à quel point ton petit cul est le plus bel organe sexuel... et tu m'en redemandera toute la journée...."
Je lâche finalement son doigt, ses mains parcours mon corps et attrapent délicatement mon bassin pour me faire basculer un peu plus dans l'eau. J'ai la tête à ras de l'eau toujours sur son torse, sa queue toujours extrêmement dure dans mon dos. La position m'oblige à sortir mes jambes de l'eau pour me stabiliser. Chacune de son coté de la baignoire. Ses mains puissantes, agrippent mes cuisses puis descend vers son point d'intérêt. Même en confiance, j'ai le souffle coupé quand il s'approche de cette zone. Chacune de ses deux paumes de main lui sert à écarter mes petits lobes de fesses bien garnis. Je sens à ce moment là le flux de l'eau chaude courir le long de ma raie et rien que pour ça je laisse échapper un petit gémissement.
"-Qu'est ce que j'aime t'entendre gémir bébé..."
Il laisse lentement mes deux fesses se refermer et recouvrir l'objet de son désir, puis recommence deux ou trois fois à s'amuser avec.
"J'ai tellement tes fesses, frangin... j'en rêve depuis si longtemps..."
Il est impossible pour moi de m'exprimer autrement que par de petits gémissements. Surtout quand il aventure à présent sa main entière dans ma raie, la laissant glisser sur la tranche plusieurs fois de suite... c'est par de petits gestes comme ça que je découvre à quel point il est connaisseur et qu'il a de l'expérience. A chaque passage, par peur, je ne peux m'empêcher de serrer un peu plus ma rondelle. La tranche de sa main reste a présent en contact permanent avec ma raie et ma rondelle aussi dure que de la pierre. Le visage au dessus du miens, il m'embrasse fougueusement avec de me susurrer à nouveau des mots doux à l'oreille :
"Tu aimes frangin. Si tu savais comme j'aime te voir écarter les cuisses pour moi. Offrir ton petit cul... la position me rend dingue de toi"
Je ne sais pas comment il fait mais il a toujours les mots pour m'exciter un peu plus. Et dans l'excitation, nous sentons tout les deux mon anus se décontracter doucement avant de se durcir à nouveau. Mais à la vue de son large sourire cela semble déjà une petite victoire pour lui.
"-Comment t'arrive à faire ça Romain ? -Je suis pompier, aucune porte ne doit me résister !"
On se marre tout les deux, et en reprenant son sérieux, finit par m'expliquer :
"-J'ai remarqué que parler pouvait te mettre en confiance et même t'exciter. Y'a deux catégories ceux qui ça bloque. Et ceux à qui ça plait... et j'adore découvrir que ça te plait, car j'adore parler...."
C'est alors sans me prévenir, après avoir écarté une énième fois mes fesses, qu'il pose directement deux de ses doigts sur ma rondelle. Son contact m'électrise, m'oblige à fermer les deux, et pousser un long gémissement. Il masse lentement mon anus en faisant de petits cercles.
"-c'est incroyable. J'arrive à sentir ton coeur battre à une vitesse phénoménale ! Détend toi frangin... laisse moi te faire du bien..."
Il frôle très régulièrement mon orifice sans jamais trop appuyer. Avec son autre main il récupère le flacon de gel douche, et appuyant dessus, laisse couler un épais filet de gel douche glacé dans l'eau, qui finit sa course, a peine rechauffé par l'eau du bain, sur ma raie. Je sens le gel douche froid coulé sur ma raie et se retrouvé bloqué par ses deux doigts sur ma rondelle. Ca n'a l'air de rien, mais cela provoque d'autres nouvelles sensations en moi. Le gel douche froid recouvrant lentement mon anus brulant. Je sens bien qu'il sent sert pour mieux faire glisser ses doigts sur ma rondelle. Et c'est d'ailleurs très agréable.
"Tu n'as tellement pas à avoir honte de toi, frérot. Tu as de loin la plus naturellement douce raie que j'ai pu toucher. Pas un poil. Ton petit trou me rend dingue. J'aime tellement m'occuper de toi... et si tu es encore un peu gêné, laisse toi aller, laisse moi te laver, même cet endroit... je pourrai recommencer dix milles et une fois s'il le fallait..."
Comment arrive t'il à toujours retourner la situation. Sans avoir pu finir une seule de mes phrases, j'ai essayé de le prévenir, de la gêne que je pouvais ressentir face à une partie de moi qui me semblant pas forcement très saine... et lui arrive à retourner la situation en faisant de ce moment un jeu sexuel terriblement excitant que je ne peux refuser.
Il est quand même impossible pour moi de me décontracter. Ma rondelle n'a jamais été aussi serrée. Même si ses caresses me font énormément de bien. Alors que son pouce et la paume de sa main caresse mes couilles, je sens qu'avec insistance l'un de ses doigts tente de me pénétrer. Son regard plongé dans le mien, mon anus tremblant et serré, son doigt recouvert de gel douche, une alchimie parfaite pour un maximum de sensation. Je voudrais crier pour l'implorer de ne pas me faire ça, mais en vérité mes gémissements trahissent le comportement totalement contraire. Alors au moment où mon anus cède enfin, sans me contrôler mes bras entourent son cou, ses lèvres s'approchent et écartent les miennes. Et à la même vitesse il entre son doigt et sa langue en moi. Sa douce et double pénétration est un délice. Bien évidement je me suis déjà doigter, et bien plus violemment que ça. Pourtant, quand c'est quelqu'un d'autre qui vous le fait... le plaisir est décuplé. Son baiser m'a permi de me focaliser sur autre chose et de ne pas ressentir la violente douleur de sa pénétration. J'ai l'impression qu'il m'a mis trois doigts. Instinctivement, ma main descend sur la sienne, et decouvre avec stupeur qu'il ne m'en a mis qu'un ! Je suis tellement serré, et il a des mains tellement grosses et masculines, qu'un seul doigt suffit à me faire du bien et me dilater. Je vois à son grand sourire que ma surprise de ne découvrir qu'il n'y a qu'un doigt au fond de moi, lui plait : "- Tu as cru que j'allais commencé direct avec plus ? Jamais bébé ! Je cherche à te faire du bien, même si ça doit prendre du temps."
Comme réponse, il n'a le droit qu'à une salve de gémissement à chaque fois qu'il change l'orientation de son doigt au fond de moi. Même lorsqu'il s'arrête de bouger, ça me fait du bien. La sensation est indescriptible quand il ressort lentement son doigt. Je suis summum du bien être, j'aime savoir qu'il contrôle totalement mon plaisir. Je fais même une petite moue de déception quand je sens son doigt s'apprêter à sortir totalement de moi. Impossible pour lui de résister à mon visage qui en redemande, il finit par à nouveau me pénétrer avec bien plus d'assurance. Je m'adapte bien plus vite que nous l'aurions cru, ce qui lui permet d'entamer de délicieux va et vient.
"-Tu aimes mon coeur ? -Ne t'arrête plus jamais frangin !"
Je sens mon corps épouser totalement la forme de son doigt, j'essaye même de me contracter un peu pour lui faire sentir que je ne suis pas que passif, et que je ressens vraiment sa présence. De son nombre main, il recouvre ma queue de gel douche, et commence à me branler. Je profite un maximum, même si je suis un peu gêné de ne rien faire pour lui. Sa manière de me branler est terriblement frustrante. Pas du tout comme j'ai l'habitude. Lui de décalotte complètement, et passe l'ensemble de sa grosse main remplie de gel douche sur mon gland mis à nu, puis rapidement descend fermement sur mon membre avant de recalotter pour faire effacer la sensibilité de mon gland mise à rude épreuve par sa paume. Et il recommence le même mouvement de nombreuses fois. Cette manière de me branler me rend juste dingue. J'ai l'impression qu'à chaque mouvement il pourrait me faire jouir puis quand il re protège mon gland, l'excitation redescend pour me laisser le temps de reprendre des forces.
Je n'ai jamais vu une telle coordination. Il est tellement plus grand que moi, qu'il a assez d'amplitude pour me branler d'une main, me doigter de l'autre, et m'embrasser langoureusement. S'il continu je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. J'essaye de le lui dire, mais il ne m'en laisse pas le temps. Son doigt ralenti et faisant couler à nouveau du gel sur ma raie, je sens qu'il présente un deuxième doigt sur mon anus. Je le regarde terrorisé : "-n'ai pas peur. Ca va aller. Je vais y aller doucement. Je veux que tu sois bien"
L'entrée d'un deuxième doigt est une expérience bien plus douloureuse que la première fois. Pourtant, sa manière de me branler et de m'embrasser me fait rapidement oublier le feu qui s'installe dans mon anus. Je pense ne jamais avoir été autant dilater. Lui même râle de plaisir, quand il arrive à insérer ses deux doigts jusqu'à la garde. Je ne réalise que maintenant qu'il prend vraiment du plaisir à me faire ça. Je me tortille de plaisir. Et il reprend de plus belle ses va et vient quand je finis par m'habituer à l'envergure de ses deux doigts. Mes gémissements sont rythmés sur sa manière de me doigter : à chaque fois qu'il s'enfonce jusqu'à la garde, il oriente ses doigts vers une zone très sensible en moi qui me rend dingue.
"Tu sais ce que c'est Axou ? Ce que je touche qui te fais t'en de bien ? -humm... non... je... je... ne sais pas. -c'est ta prostate, le centre de ton plaisir. Et si tu réagis comme ça avec mes doigts, tu n'imagines même pas le plaisir que tu vas ressentir quand ça sera mon gland qui tapera contre elle..."
Il finit par accélérer grandement la vitesse de doigtage et de branlette. Ma queue parrait toute petite face à son énorme main, mais ça n'a pas l'air de le déranger. J'essaye de le prévenir que je vais jouir s'il continu de me faire ça. Je me détache de son visage pour lui parler, mais impossible de le prévenir à temps. J'ai l'impression qu'il a compris seul, car au même moment, il décalotte à fond ma queue et la tient bien tendue, quand à ses doigts au moment ou je jouis, je le sens insérer un troisième doigt qui rejoint les deux autres pour appuyer fortement sur ma prostate.
Je n'ai jamais eu un tel organisme. Mon anus comprime fortement ses doigts bien large, ma queue se raidie au maximum, et mes deux premiers jets de sperme sont si violents qu'ils atterrissent dans mes cheveux et sur mon visage. La bouche ouverte à cause de mes cris orgasmiques, les yeux fermés collés par mon propre sperme, les jambes écartées, la rondelle dilatée au maximum (du moins c'est ce que je pensais à l'époque...), je suis aux anges. Mon corps continu à avoir des spasmes de plaisir. Dans l'excitation, la plus totale je sens mon frère embrasser mon visage pour recueillir l'intégralité du foutre que j'avais dessus. Quand j'ouvre enfin les yeux il finit par m'embrasser afin de larguer une partie de mon sperme dans ma bouche. Même après avoir jouis, tout ce qu'il peut faire me rend dingue de lui.
Il me faut quelques minutes pour me remettre de mes émotions. Avant de m'apercevoir, a cause de la douleur qui revient au galop, que ses trois doigts sont toujours ancrés au plus profond de moi...
Dès qu'il essaye de les enlever j'hurle de douleur et lui demande d'arrêter.
"Je sais bébé ça va aller..."
Pour autant ça ne va pas du tout je n'ai jamais eu aussi mal... je préférais qu'il ne sorte jamais !
"Chut... détend toi... chut"
Sa douceur à beau être extrême, ma douleur l'est aussi. Une larme coule tellement j'ai mal. Je vois dans ses yeux qu'il est désolé de la situation, mais essaye tout de même d'être rassurant.
"Tu t'habituera mon coeur, ce n'est rien...."
Quelle délivrance quand il finit par enfin sortir de mon corps. Je ne m'attendais pas du tout à ressentir ça. J'ai encore l'impression qu'il est en moi alors qu'il a disparu. J'ai vraiment du mal à m'en remettre.
"Laisse moi te rincer, on sort du bain, et je me ferai pardonner ne t'inquiète je sais de quoi tu as besoin pour oublier ce mauvais moment."
Les minutes qui suivirent furent très floues pour moi. Je ne pense qu'à la douleur lancinante au niveau de ma rondelle. Debout dans la baignoire il me rince à l'eau brulante et me caresse le corps en même temps. Régulièrement, je sens sa queue bien raide courir sur mon corps, toujours excité de ne pas avoir jouis. À la sortie de la douche, il m'enveloppe dans une serviette pour me sécher, et m'emmène jusqu'à son lit. Régulièrement, a bout de force et à moitié endormis, je lui répète que je suis désolé d'avoir réagi comme ça à la fin... je ne veux pas qu'il pense m'avoir fait mal, j'ai absolument tout adorer et j'ai hâte de reprendre des forces pour recommencer.
"Laisse moi faire disparaitre la douleur mon coeur. C'est normal c'est ta première fois avec trois doigts. On ira doucement, à ton rythme tu sais ? -je pense qu'après trois doigts il peut tous m'arriver maintenant ? Non ?"
Il rigole toujours aussi fièrement, m'allonge en me câlinant contre lui, et vient me murmurer à l'oreille.
"Tu sais bébé, deux doigts... ce n'est que la moitié du diamètre de ma queue...."
Sa phrase me fait frissonner, je sais qu'il en est fier, et je joue un peu sur la même idée en simulant un évanouissement.
"Mais j'ai ce qu'il faut pour te soulager et apaisant ta douleur. Tu me fais confiance"
Ma confiance est aveugle depuis le début... et jusqu'à la fin....
Mais ceci ? Sera une autre histoire....
Superbe histoire !
Je me devais de vous faire partager l’avis d’un lecture (ou une lectrice). Car pour ceux qui prennent le train en marche c’est un assez bon résumé de l’histoire ! Encore une fois merci beaucoup pour vos réactions !
Salut ! J'ai dévoré ton histoire en quelques jours et je dois dire que j'adore, je suis complètement fan. Axel est juste une des personnes les plus adorables au monde et c'était un honneur que de suivre son évolution dans les découvertes de sa sexualité. Romain, bien que ne faisant pas toujours les bons choix, est probablement l'amoureux le plus génial sur terre car il n'a jamais fait passé ses propres intérêts avant ceux d'Axel, il lui est tellement dévoué. Cette histoire est véritablement poignante, on passe par toutes sortes d'émotion. Le bonheur quand on voit Romain se laisser un peu aller et rendre Axel heureux, l'excitation quand certaines parties de l'histoire deviennent orienté sur le cul (décrit certes avec des mots crus, mais jamais tombé dans l'extrêmement vulgaire non plus et Axel malgré tous ses fantasmes ne passent jamais pour un être malsain), et aussi la tristesse car je peux dire que par moment je me sentais aussi mal qu'Acel et avais juste envie de le prendre dand mes bras pour le rassurer et gravir monts et marais pour mettre la main sur Romain, le secouer comme un prunier et lui crier dessus d'aller retrouvet Axel et de l'aimer sans limite !! J'ai tellement hâte de découvrir la suite et j'espère de tout mon coeur qu'il y en aura une bientôt, surtout maintenant que Romain est revenu ! J'espère vraiment pouvoir lire des lignes et des lignes qui me permettrons de les voir enfin consommer leur amour qui semble si pur (et encore une fois, même s'il pourrait sembler si malsain, mais toute ton histoire est si bien tournée qu'on ne peut qu'approuver qu'ils sont fait pour être ensemble). Je dois avouer que quand Axel s'est mis à faire ses propres expériences (être doigté, sucer etc) j'ai vraiment eu peur qu'il finisse par donner sa virginité à quelqu'un d'autre que Romain et sincèrement je pense que j'en aurai crié de frustration. Là j'ai tellement envie de voir une belle première fois entre eux, qui sera certes excitante et sexuelle je n'en doute pas, mais surtout pleine d'amour et romantique à sa manière. Bref tu as compris que je supporte ce couple à 600%. Et quand Romain et Axel se seront suffisemment offerts l'un à l'autre, auront appris à se connaître et à s'aimer et qu'Axel sera devenu plus expérimenté sexuellement parlant, ce serait cool de retrouver ces deux frères dans une scène de sexe incluant Enzo et Nassim. Parce que quand même, va bien falloir les remercier ces deux-là, car ils ont fait preuve d'une amitié exemplaire !!! Bon pour être honnête, je ne suis pas très fan du prof donc si on n'en entend plus parler, je ne m'en porterai pas plus mal. En revanche, j'apprécie beaucoup Fred, mais je pense que ce serait compliqué de l'inclure encore sexuellement parlant dans l'histoire si Romain prend enfin le rôle dont je rêve (en tant que petit ami d'Axel). Romain est trop jaloux de Fred depuis le début pour le laisser continuer à être trop physiquement proche d'Axel. De ce fait, je souhaite vraiment que Fred puisse se trouver un autre petit gars avec qui sortir et en être fou amoureux et se contenter ainsi de prendre la place de meilleur ami pour Axel. Bon bien sûr il y a quelques petites coquilles dans l'histoire, comme par exemple dans le dernier chapitre posté où quand Romain embrasse Axel (oh oui *.*), Axel dit qu'il s'agit de son premier baiser alors qu'il a déjà embrassé Fred, Enzo… Mais j'aime trop l'histoire pour rester sur de petites coquilles comme celles-ci. Et juste parfois, surtout dans les débuts de l'histoire, je trouvais que trop de rapports étaient sexuellement dangeureux. Quand je vois toutes les fois où tu as fait jouir Romain dans une chatte sans capote, je dois avouer que j'ai pas trop envie qu'il mette sa queue sans mon Axou chéri sans capote xD Bref, j'attends la suite avec grande grande impatience ! Félicitations pour ce début d'histoire et merci de l'avoir postée et faite partager ! Vive Axel et Romain *.* !
24 - Si tu me fuis, je te suis !
Depuis maintenant plus de 6 mois, je viens de passer la plus merveilleuse et reposante de mes nuits. Je me suis endormi dans un profond sommeil que rien ne pu perturber, sinon les rayons chauds du soleil déjà haut. Je me souviens encore d'hier soir, quand mes yeux luttaient pour rester ouvert, pour ne pas perdre un seul instant le contact avec mon frère. Et le voir, amusé de la situation, caressant tendrement mon visage, me demandant de m'endormir...
Au réveil, ma nuit me parue finalement très frustrante : c'est ma première vraie nuit en compagnie de romain, et je la gâche en ne faisant que dormir dans ses bras... Mon réveil, fut à l'image de mon sommeil : calme, paisible, et en tout point identique à la position de départ. Je suis toujours contre lui, il continue ses caresses. En gardant les yeux clots, je sens la chaleur de la paume de sa main, parcourir mon bras. Alors c'est ça ? Le plaisir du "calin" ? Mais c'est génial ! C'est extrêmement difficile à expliquer. Un tas d'idées se bousculent dans ma tête. J'aime l'idée qu'il caresse mon corps alors qu'il me pense endormis. Ca donne une autre dimension à son geste. Il le fait plus pour lui que pour moi, vu qu'il me pense inconscient, et c'est d'autant plus agréable. Avoir mon visage en contact avec ses pectoraux, je crois que je ne pourrai pas rêver mieux. Tout est réuni pour me plaire. Tous mes sens sont en éveil. Après une journée et une nuit sans douche, son odeur de muscu légère se mêle à son parfum puissant qu'il vaporise toujours à cet endroit. Les pectoraux sont, chez lui, des muscles denses épousant parfaitement la forme de mon visage. A chaque puissante respiration, je décolle de quelques centimètres avec bonheur. La puissance de son coeur qui bat dans sa poitrine me rappelle quel endurant sportif est mon frère. Sans éveiller les soupçons, je bouge un peu, comme si je dormais encore. Une de mes jambes vient remonter sur les siennes, tandis que je cambre bien mes fesses en arrière. Je ne porte plus qu'un petit slip blanc. Je sens encore à moitié le drap sur mon corps. Puis, d'une manière presque imperceptible je sens le drap tomber sur le côté, laissant ainsi s'échapper mes fesses. Nul doute que mon frère y est pour quelque chose, il a du profiter que je change de position, pour attraper le drap et le glisser lentement... Le diagnostic est vite établi, j'entend son coeur battre de plus en plus vite, je sens son corps se crisper, et il finit même par lâcher un très léger "oh bébé ne me montre pas ça..." Sans aucun doute, mon corps ou en tout cas mes fesses lui plaisent. L'envie d'en connaitre plus, m'oblige a rester calme pour continuer de jouer la comédie. Ce qui est vraiment très dur quand je sens sa main courir le long de ma colonne vertébrale bien cambrée, pour tenter d'atteindre mes reins puis mes fesses. Toutefois une deuxième frustration empare mon frère : s'apercevoir que son bras est trop court pour atteindre mes deux petites dunes. Je le sens essayer de forcer à se plier dans une position inconfortable, juste pour espérer toucher le début de mes fesses. Mais rien n'y fait, il ne les atteint pas. Pour la première fois depuis que je suis réveillé l'inquiétude me gagne. Pour la première fois j'ai finalement peur d'ouvrir les yeux. Peur de la conversation que nous allons devoir avoir suite au baiser d'hier soir. Peur de sa réaction, une fois que je serai conscient. Je ne veux pas que la situation soit gênante et pourtant mes craintes ne feront qu'accentuer le phénomène. Alors je me décide à ne plus faire semblant de dormir, et sans introduire une quelconque conversation je lui dis avec une voix claire qui laisse penser que je suis éveillé depuis un bon moment :
"J'aimerai que le temps s'arrête, ici et maintenant... Pour toujours."
Sa réaction ne se fit pas attendre. La surprise de me savoir conscient le fit d'abord sursauter avant de rapidement me recouvrir complètement avec le drap comme pour essayer de camoufler la "bêtise" qu'il s'apprêtait à faire. Le mettre dans l'embarras m'amuse un peu, je dois l'avouer... Il m'impressionne tellement, que découvrir que je suis capable d'avoir un peu de pouvoir sur lui, est une extrême satisfaction.
"Mais la vie c'est pas ça malheureusement... Le temps est justement conçu car affronter ses démons peut être une tache longue et difficile..."
Sa réponse m'échappe malheureusement même si lui semble maitriser complètement le sujet. J'avoue à présent mon immaturité. Et par la question qui suit, je lui prouve, sous le regard déçu et triste de Romain :
"Et maintenant ? Qu'est ce que l'on va faire ?"
Sa manière rapide de se ressaisir, montre à quel point il ne veut pas perdre la face, face à moi. Je trouve sa réaction admirable et touchante. Finalement prendre soin de moi, n'est pas qu'un ressenti physique quand je suis dans ses bras, mais ça a l'air d'être un quotidien dont je pourrai bien m'habituer...
"Pour l'instant tu vas te lever, te rhabiller, et je te ramène à la maison. Je suis direct passer à la soirée, les parents ne savent pas que je suis rentré."
Mais qu'est ce qu'il me fait ??? Rentrer maintenant ?? Alors que je suis dans ses bras ? Que chacun de ses mouvements me donne la chaire de poule ! Je n'ai qu'une envie c'est de faire l'amour avec lui, et il veut qu'on rentre ??? Mon regard trahit totalement mes pensées, et sans lui laisser un seul instant pour se justifier, je me lève en emmenant avec moi tout le drap dans lequel je m'entoure d'une manière plus que théâtrale. Et ceci dans l'unique but de cacher mon érection. S'il ne veut pas de moi, pas de raison qu'il voit ça... Au moment où je me retourne vers lui pour lui expliquer à quel point c'est un pauvre type qui ne comprend rien, c'est à mon tour de ne plus rien comprendre. Je découvre mon frère, le boxer complètement déformé par une monstrueuse gaule qu'il peine à cacher avec ses mains. Pourquoi ? Pourquoi s'il ressent autant de désir pour mon corps, me demande t'il de me rhabiller ?? Récupérant le premier coussin qu'il peut, il essaye de se cacher avec, mais c'est sans compter ma persévérance. Et je finis par laisser tomber le drap pour lui montrer dans quel état il me met, et je remonte délicatement sur le lit.
"Axel, arrête toi maintenant !"
Mais je n'en fais rien. Jusqu'à ce que ses mains viriles attrapent mes bras pour me tenir à distance de lui.
"Pas maintenant, s'il te plait... Laisse moi du temps aussi..."
Vexé comme un pou, en moins de 5 minutes je me suis retrouvé habillé et dans la rue prêt à rentrer chez moi, sans même dire au revoir à Nassim, notre hôte. Il lui fallu encore 5 bonnes minutes pour me rattraper et moi le double pour accepter de prendre un taxi avec lui. Ce fut la course de taxi la plus longue et silencieuse de ma vie, pour un trajet finalement si court... Une fois devant la porte, nous avons l'air de deux abrutis, incapables de se parler, ni de prendre une décision quand à l'ouverture de la porte.
"- Axel, s'il te plait.... Essaye de comprendre... C'est pas facile comme situation.... -pas facile ?? T'es capable de baiser la terre entière, mais là c'est pas facile ? Tu te foutrai pas un peu de ma gueule ??"
Je finis par entrer à la maison, et sur un ton des plus désagréable :
"Maman ! Papa ! Y'a votre deuxième fils qui est là ! Vous savez le plus grand et le plus con !"
Et je monte directement dans ma chambre. Ma mère semble la plus heureuse au monde et ne fait même pas attention à ma remarque. Quand à mon père, je l'entend essayer de rassurer Romain sur mon comportement :
"Laisse couler mon grand, ton petit frère a très mal vécu ton départ. Laisse lui du temps"
Mais qu'est ce qu'ils ont tous avec cette histoire de laisser du temps ? Je tend une dernière fois l'oreille pour écouter ce que ma mère ajoute à la conversation :
"-Je suis désolé ma puce ! Des amis nous ont invité pour la semaine ! T'aurai du me dire que tu débarquais ! J'aurai annulé ! -T'en fait pas maman, je serai toujours là dans une semaine, promis je ne bouge pas de là. -Ok, occupe toi bien de ton frère, il m'a vraiment inquiéter pendant ton absence..."
Manquait plus que ça ! Une semaine entière en compagnie d'un frère qui me manque plus que tout mais qui est incapable de m'effleurer, de me regarder dans les yeux ou même d'avoir plus de 5 minutes de conversation.... Ca promet une semaine de folie !!
La vie repris, pour ainsi dire, son cour normal. Comme s'il n'était jamais parti de la maison. Tout semblait comme avant. Tout ? Sauf une seule chose : la distance qu'il met entre nous deux. Il est dans la chambre juste à côté et je le sens pourtant tellement loin de moi... Nous n'avons toujours pas reparlé du baiser que nous avons échangé à la soirée de Nassim... Il me donne l'impression de regretter. Pourtant, les rares moments où nos regards se croisent, je sens le désir monter en lui. Il semble se faire violence, s'interdir quelque chose, mais je ne comprend pas...
Je laisse simplement la semaine s'écouler. Les habitudes reprennent vites le dessus : Nassim et Enzo squattent H-24 la maison, ayant beaucoup de chose à se raconter pendant ces nombreux mois d'absence. Et quand ils ne sont pas là, romain non plus, toujours en vadrouille à se chercher une salle de sport convenable pour parfaire son entraînement... Et moi ? Je squatte sa chambre dès que je peux, prétextant l'envie de jouer à la playstation, pour pouvoir m'imprégner de son odeur, et espérer le voir rentrer en sueur de sa course à pied matinale, ou de sa séance de muscu. Ayant repris contact avec Fred, j'ai passé l'essentiel de mon temps libre avec lui. Tout deux essayant de trouver des explications aux agissements de mon frère. Fred finit par avoir une idée. Celle si me semble totalement absurde, mais j'essaye tout de même de lui faire confiance. Le jeudi soir il existe, dans une boite gay très populaire, une soirée spéciale minet, où l'entrée et les conso sont gratuites pour les moins de 20 ans. Fred veut absolument qu'on y aille ! On ferait comme ça d'une pierre deux coups : on s'éclaterai bien, et d'un autre côté on pourrai tester les réactions de mon frère. Alors que Romain, Nassim et Enzo sont au salon à boire des bières et refaire le monde devant du rugby, Fred et moi faisons des essayages pour la soirée. Il m'a ramené tout ce qu'il avait de plus "gay" dans sa garde robe. J'ai passé un merveilleux moment avec lui. Je ne sais pas comment s'est débloqué la situation, quelque chose à changé entre lui et moi. Je peux me déshabiller face ou dos à lui, sans craindre son regard, sans avoir peur qu'il me saute dessus. Et c'est totalement réciproque, j'ai beau adoré son corps et l'avoir partiellement gouté. Lorsque je le vois dans son petit boxer sexy et bien rempli, rien ne se passe dans ma tête. Je trouve simplement que mon meilleur ami est torride et va faire des ravages. Apres une dizaine d'essai, Fred choisi ma tenue finale : du haut jusqu'en bas, et même jusqu'aux sous vêtements. Il me fait essayer, ce qu'on appelle un Jockstrap. Je ne savais même pas que c'était un vrai sous vêtement. Pour moi c'était simplement un mode de fixation des coques de protection des rugbymen (oui oui j'ai beaucoup étudié la question...) pourtant j'avoue que de profil devant un miroir ça rend mes fesses encore plus volumineuses, ça les met réellement en valeur. Pour le bas, Fred me choisi évidement un jean slim, taille basse, permettant de bien montrer l'élastique vert fluo de mon jockstrap. Ptites baskets tendances aux pieds. Là, où il m'a le plus surpris c'est sur le top :
"Fred... Jamais je pourrai mettre ça arrête. -Fait moi confiance ! Tu veux que ton frère te regarde ? Alors faut mettre le paquet."
Il me sort, LA pièce de tissu que je n'aurai jamais osé porté. Une sorte de débardeur ample, très fluides dont les ouvertures pour les bras descendent quasiment au niveau de la taille, de sorte qu’a chacun du moindre de mes mouvements, on puisse voir tout mon corps apparaitre furtivement.
"Super Fred ! Tu te fou de moi ? -Ba quoi ca te va trop bien ! Tout le monde va craquer et te regarder ! -tu parles ! Ils vont juste me mater pour tenter de compter mon nombre de côtes tellement on voit que ça ! -oublie le fait que tu sois fin ! Regarde toi dans la glace et dit moi ce que tu vois."
Exercice difficile, surtout pour moi... Cependant je me regarde profondément, je joue un peu avec le miroir, et peu à peu des brides de conversation avec mon frère remontent à la surface de mes souvenirs. Je finis par sourire :
"Ce que je vois ? C'est le total cliché du fantasme de mon frère"
On finit par se marrer et s'ambiancer avec un peu de musique et de vodka. L'heure passe et on descend prévenir les garçons que l'on sort. Romain ne se retourne même pas, jusqu'au moment où Nassim et Enzo me dévisagent de la tête au pied. Je ne l'avais jamais vu bondir aussi rapidement de son fauteuil. Il bug complètement en me regardant de la tête aux pieds, ne laissant passer aucun détail. D'une voix virile et grave, dont lui seul à le secret pour le faire perdre là tête :
"Tu vas où comme ça ? -Bonsoir Romain, je crois que depuis ce matin tu m'as pas encore dit bonjour. -Joue pas au con Axel, dit moi ce que tu fou habillé comme ça ! -On va en boite avec Fred ! Il a trouvé une soirée ou tout est gratuit pour nous ! Parce qu'on a moins de 20 ans !"
Son rire sombre et forcé prouve à quel point il est en désaccord avec le programme de la soirée. Fred est déjà sorti attendre le taxi, il refusait d'affronter mon frère de peur qu'il s'énerve sur lui (finalement il n'avait pas tord...)
"Dac Axou j'ai bien ris, tu peux remonter dans ta chambre now."
Sa voix est plus qu'inquiétant. Je sens qu'il bouillonne de rage. Pourtant ce soir, je ne lâcherai rien :
"T'a pas compris frangin, jte demande pas l'autorisation de sortir, je t'informe juste."
Romain ne répond pas immédiatement, il s'avance lentement vers la porte et pose son corps massif contre celle ci :
"Tu sortira pas, je peux pas te laisser sortir comme ça, comme un.... -comme un quoi romain ?? Va sy dit le ?? Comme un gay ???"
Je peux sentir la fureur monter en lui. Jamais il ne m'avait regardé avec tant de haine. Très étrange la psychologie inversée, je m'aperçois que plus il me regarde avec cet air méprisant, plus j'ai envie de lui tenir tête.
"Tu fais comme si j'existais pas depuis une semaine, et la tu vas venir me faire des reproches ?? -c'est pas ça, Axel !! Mais franchement ! regarde toi ! C'est pas toi ça !! Et s'il se passe quoique ce soit en boite ? Tu vas faire quoi ? -j'y vais pas seul, j'y vais avec Fred, pour passer du temps avec Fred, juste pour s'éclater c'est tout. -les gars et moi, on vous accompagne !"
Je vois apparaitre les deux ptites têtes de fouine de ses potes, Enzo et Nassim, qui en moins de 2 minutes viennent d'être incluent dans l'embrouille sans rien avoir demandé à personne...
"Arrete Romain... Laisse le faire... Pourquoi tu réagi comme ça ??"
Enfin des paroles censées emmenant de la bouche de Nassim. J'avoue ne pas comprendre non plus sa réaction ? Me méprise t'il vraiment ? Ou est ce simplement de la jalousie ? Pressé de retrouver Fred, pour debriefer avec lui...
Mon frère est dans une rage presque incontrôlable, Nassim occupe Romain, tandis qu'Enzo vient me voir pour me rassurer, contourner mon frère et me laisser sortir :
"Faite pas attention à lui. On se charge de le calmer ! Passez une bonne soirée, éclatez vous bien !"
Je suis surexcité de retrouver Fred et son air complètement ahuri. A peine dans le taxi qui nous emmène sur le lieu de la soirée, qu'il me demande tout les détails, que je déballe sans gêne :
"Y'a aucun doute là dessus. Axou, ton frère est A-CRO ! Il a totalement l'attitude du mec jaloux possessif, comme si tu lui appartenais, comme si tu étais à lui. Il a peur pour sa place, il a peur pour son rôle. Te voila rassuré ! Tu as ta réponse"
Oui et non à vrai dire ! Car son addiction pour moi, comme aime préciser Fred, s'arrête quand même à la porte de ma chambre. Depuis quasiment une semaine il ne fait que m'éviter. Suis je à considérer comme une drogue trop puissante ? Que l'on conserve chez soi, sans jamais osé la consommer, de peur que ce bien précieux disparaisse et que le manque devienne continuel ?...
Toujours est il que nous avons passé un super début de soirée avec Fred ! L'ambiance était électrique ! Les verres s'enchaînent, les danses se suivent. J'ai l'impression que ce soir là tout le monde me regardait et me dévorait des yeux :
"C'est pas une impression" me cri Fred, à travers la foule "t'es ultra sexy Axou ! Quand est ce que tu vas te décider à t'en rendre compte !"
Son compliment emprunt d'alcool et d'euphorie sonore, me fait beaucoup de bien, et j'ai l'impressionne que rien n'y personne ne peut m'atteindre. Avec Fred, nos danses se font de plus en plus suaves et provocantes. On s'embrasse sans arrière pensées, juste parce qu'on a sûrement trop bu et que ça à l'air de plaire à notre publique. Pour une vraie première soirée gay je ne pensais pas être aussi libéré ! Ca ne peut pas seulement être du à l'alcool. Je pense que le sentiment de liberté transitoire de ne plus penser à mon frère, m'aide à m'éclater sans gène. Je ne compte plus, le nombre d'homme qui sont passés derrière moi, attrapant ma taille et dansant contre mon bassin, en se frottant sur moi la queue déjà raide à travers leur vêtement. Certain me faisant signe de les suivre aux toilettes, d'autres me glissant leur numéros de téléphone dans la poche. Je fus même surpris de découvrir que quelqu'un m'avait même laissé un billet comme pour me remercier de ma danse terriblement lascive. Mais je n'avais aucun objectif de ce genre ce soir là. Je souhaitais juste m'amuser avec Fred, décompresser et tout oublier.
C'est pour cela que la fin de soirée ne me plu absolument pas. Vers 4h du matin, quand tout les corps commencent à être bien imbibés, que les plus chanceux ce sont déjà vidé les couilles, il ne reste dans la salle, que les âmes errantes et désespérée. Fred m'expliquait que c'est en général l'heure d'arrivée des hommes mûrs de plus de 50 ans qui cherche à tirer leur coups facilement avec des petites jeunes trop alcoolisé pour être regardant sur la marchandise. Évidement il fallu que deux de ces hommes, s'intéressent à Fred et à moi. Malheureusement, nous n'étions absolument pas client de ce genre de pratique, surtout que niveau alcool nous avons toujours su nous restreindre au verre précédant celui qu'on appelle le "verre du point de non retour". Après les avoir remerciés gentillement, esquivés habillement, fuis précipitamment, ils étaient encore là, tels des vautours attendant que leurs proies se figent sur place. L'inquiétude commence à me gagner, je déteste me sentir pris en otage, j'informe Fred que je préférerai qu'on rentre. Il ne se fie pas prié non plus, quand il surpris son vautour, main sur sa cuisse commençant à palper la jambe de Fred pour le faire réagir. Une fois dehors, je respirai enfin, pensant que le danger était derrière nous... Si seulement cette expression avait pu être au second degré... Mais nos deux animaux en rut nous suivent et persévèrent dans leurs propositions perverses... Essayant de les semer dans la première ruelle adjacente à la boite de nuit, un cul de sac et le rire machiavélique des deux hommes nous fit réaliser que nous étions dans la merde...
L'alcool diminuant quand même nos capacités de défense, il nous était impossible de leur tenir tête, à en juger par leurs mimiques, ca avait l'air de beaucoup les exciter....
S'avançant de plus en plus, commençant à nous tripoter en nous insultant petit à petit, je me surpris a essayer de me défendre tant bien que mal. Malheureusement sa main vient rapidement serrer ma gorge, jusqu'a m'obliger à lui obéir. J'essayais de ne pas perdre la face mais intérieurement je commençais à vraiment flipper.
"Lache les tout de suite"
Sa voix virile résonnait dans toute la ruelle... En un clin d'oeil je vis romain et ses deux compères débarquées dans la ruelle avec des barres de fer dans la main... Je déteste la violence mais pourtant dans le cas présent je n'ai qu'une envie c'est qu'ils crèvent tout les deux la tête dans le béton... Le mec qui me tient par la gorge ne le lâche absolument pas, au contraire il sert encore plus fort, je manque d'oxygène et m'apprête à m'évanouir.
"Alors comme ça on vient chercher sa petite pute à la sortie de boite ? Désolé mais elle m'a trop chauffé, ce soir c'est moi qui l'a baise"
Le mec n'aurai jamais du dire ça... Mon frère rentre dans une colère noir et lui répète une derniere fois de me lâcher.
"Ah ouais et sinon qu.... ?"
Le mec en question n'a pas le temps de finir sa phrase, que romain a déjà rabattu la barre de fer dans ses genoux. Même énervé il n'est pas bête, il ne vise pas un point vital pour ne pas avoir de problème.... Le deuxième coup était surement de trop (puisqu'il vient littéralement de lui broyer les couilles) mais nécessaire d'après lui pour être sur qu'il ne recommence pas de si tôt...
A terre j'essaye de reprendre ma respiration, mais la peur continue à me paralyser et me faire suffoquer :
"Axel on bouge, le videur va arriver faut pas qu'il nous voit ici"
Il me porte à moitié pour qu'on parte le plus rapidement possible. Enzo et Nassim s'occupe de Fred, lui aussi mal en point... On sent vraiment que le leader est de retour quand il se met à donner ses ordres :
"Merci les gars de m'avoir accompagné. Bonne nuit Nassim. Enzo tu peux raccompagner Fred jusqu'à chez lui ?"
Il me pose contre le capot de la voiture et s'approche de Fred en lui tirant l'oreille et l'obligeant à se tordre de douleur :
"Et toi ! Plus jamais tu emmènes mon petit frère dans un endroit où tu ne peux pas assurer sa protection ! Si tu veux vraiment te faire violer, moi et mes potes on te montre !"
Fred, entre cri de douleur et pleurs de honte, s'excuse auprès de moi. Je baisse la tête et n'ose rien ajouter de peur que mon frère m'engueule... Je sais de toute façon que je vais y avoir le droit.
"Arrête Romain !! Putain ralenti ! Tu vas nous tuer à cette vitesse !! Romain jten supplie calme toi j'ai peur !!"
Je connaissais sa conduite sportive, mais là c'est une conduite agressive et incontrôlable dans le but de me faire peur : et ca marche...
"Et tout à l'heure ?! Tu as bien failli te faire violer et peut-être même laissé pour mort !!! Ca te faisait pas peur peut être !! Débile ! Quand est ce que tu vas comprendre que la vie c'est pas un jeu et qu’elle peut te briser en un seul instant ! Qu'est ce qui t'a pris putain ?!!!!"
Je voulais juste vivre... Grandir... M'épanouir... Et pas dans son ombre... Pas dans sa poche... Mais comment lui dire ?
"Je.... Voulais juste....." "Ouais va sy dit !! Qu'est ce que tu voulais ?? Qu'on te remarque ? Que la terre entière te désir ! Reve de toi au point de vouloir t'obliger a faire des trucs ? C'est pas ça la vie ! C'est pas ça l'amour !"
Je prend mon courage à deux mains et je cris dans l'habitacle de la voiture :
"JE VOULAIS JUSTE QUE TU ME REMARQUES MERDE !!!"
soudain plus rien.... Sa vitesse redevint normale, le silence s'installe dans la voiture et personne n'ose le rompre. Je pensais pas arriver à le calmer. Mais comme toujours y'a que la vérité qui blesse...
Ma gorge me fait mal, j'ai le front qui saigne lorsque mon agresseur m'a plaqué contre le mur...
"Va dans ta chambre, je vais chercher ce qu'il faut pour te désinfecter..."
Sa voix était bien plus douce, complètement débrayé je m'installe au bout de mon lit, fixant le sol. Je ne pensais plus à rien, impossible de bouger, j'étais lessivé, une enveloppe vide... Quand il est arrivé, il s'était mis torse nu, comme prêt à aller se coucher. Même voir son corps ne me faisait plus rien tellement je me sentais mal... Délicatement il nettoyait ma plaie au crâne me faisant un joli pansement. Sans même pouvoir me contrôler, les premières larmes commencèrent à couler... Puis rapidement ce fut un flot incessant de larme et de hoquet. La pression retombe et je m'effondre complètement. Je m'attendais à ce qu'il me laisse pleurer dans mon coin, comme je l'avais mérité. Et pourtant ce ne fut pas le cas. En s'excusant et en me demandant de me calmer il colla mon visage sur ses pecs pour me caliner. Voyant que ça ne suffisait plus, il m'allongea sur le côté et se mit en cuillère derrière moi pour que tout son corps se colle au miens. La seule chose dont je me souvienne c'est de m'être endormi dans cette position. Pas besoin de couette, son corps me réchauffa toute la nuit...
Mon réveil fut encore plus agréable. Romain était toujours auprès de moi. Nous avions du bouger dans la nuit car cette fois il était sur le dos, et moi je dormais la tête sur ses pecs, mes jambes enlacées autours des siennes. Pour rien au monde je souhaiterai une position différente. Le temps que mes petits yeux s'ouvrent et s'habituent à la lumière je remarque que le drap arrive pile à hauteur de son nombril... Impossible de savoir s'il porte toujours un boxer... Mes mains commencent alors à parcourir son corps endormis. Je caresse chaque centimètre carré de ses muscles... J'hésite tjs à aventurer ma main sous le drap... Je m'arrête à la frontière avec le nombril et le laisse gémir faiblement dans son sommeil...
Je sens alors ses lèvres se poser sur mon front :
"J'ai un milliard de raison pour te laisser aventurer ta main plus loin, et milliard d'autre pour te convaincre de ne pas le faire..."
Sa capacité à avoir l'esprit vif au réveil me surprendra toujours...
"Romain... J'ai envie... J'ai besoin que ce soit toi...." "Chuuut, ne termine pas ta phrase... Je ne sais pas comment t'expliquer que malgré toute la retenue que je peux avoir, je reste un homme avec d'innombrable pulsions... Je ne veux pas perdre le contrôle car tu comptes beaucoup à mes yeux." "Je veux que tu sois mon premier et mon dernier romain..."
Mes mots ressemblèrent à une décharge électrique. Je ne l'avais jamais vu comme ça... Pour la première fois, son teint vira au rouge, ses yeux devinrent rapidement humides et brillants, ses mains furent tremblantes. Puis il finit par prendre ma main, il était brulant et pourtant si doux, j’étais persuadé qu'il allait me guider jusqu'à sa queue. Et pourtant, rapidement je compris que ce ne serait pas pour tout de suite... Il me guida jusqu'à son visage.
"Ne commence jamais par le bas. Mais toujours par là..."
Et il me fait caresser ses lèvres. Le ton de sa voix est à la fois autoritaire et amusé. J'ai l'impression à la fois d'être avec un prof, mais aussi avec mon frère c'est très agréable.
"Commencer par le bas, veut tout dire pour un mec. Commencer par le bas, c'est comme si tu ne ressentais rien, comme si tu étais une proie facile… Or je ressens beaucoup plus pour toi, que tu ne pourra jamais imaginer… »
Et mêlant le geste à la parole, en un tour de bras je me retrouve allongé sur le dos, le corps brulant et musclé de mon frère à moitié sur moi. Son visage est à quelques centimètres du miens. Rien que sa respiration me donne la chaire de poule. Sa main puissante caresse mon visage du front jusqu'au menton. Je ne l'avais jamais vu avec un aussi grand sourire. Il tient avec douceur et fermeté mon menton (comme dans le jeu "je te tiens tu me tiens par la barbichetteuh") et avec son pouce il effleure délicatement mes lèvres. Je ne sais absolument pas quoi faire, j'avoue que peu à peu je flirt avec le malaise vagale. Je suis face à lui, mon frère dont je reve depuis tant d'année, sur qui je fantasme depuis que la sexualité a envahi mon esprit. Et il est là, près de moi, à répondre à chaque question que mon esprit peut formuler sans même avoir besoin de les prononcer... J'ai peur de faire un malaise de bonheur. Je ne sais pas si ça existe, mais je vous assure qu'on peut l'inventer dès aujourd'hui... Presque automatiquement, plus son visage s'approchait du mien plus mes yeux se fermaient. J'aurai adoré garder les yeux ouverts pour ne pas le perdre, mais l'angoisse d'une situation totalement inhabituelle pour moi, me rend impossible de plonger mon regard dans le sien. Un choc électrique finit par envahir mon corps jusqu'à chacune de mes extrémités lorsque ses lèvres viennent remplacer son doigt, sur mes lèvres inexpérimentées. J'ai l'impression de passer sous un défibrillateur. Je n'arrive plus à penser à quelque chose de cohérent, je tremble comme s'il faisait -20*C dans la pièce. Je ne peux m'empêcher de sursauter lors de ce délicieux impact. J'ai d'ailleurs du beaucoup le surprendre car presque immédiatement il s'est décollé de mon visage et pris de la hauteur (comme s'il faisait des pompes aux dessus de moi). Parfois on dit qu'une expression sur un visage peut en dire long sur la personne, je vous assure qu'à cet instant, quand il m'a regardé, il devenait un véritable livre ouvert : pour la première fois je le voyais vulnérable. Comme s'il avait peur de ma réaction, peur que je le repousse. Dans son regard je ressentais la dualité entre le poids de la culpabilité de m'infliger une telle relation, et le soulagement de pouvoir enfin assouvir un désir si profond et ancien qu'il devenait imparable.
"-Axou... Est ce que tu me fais confiance ? -Oui... Je ne peux compter que sur toi... Il n'y a qu'à toi que j'arrive à accorder ça.... Seulement à toi..."
Je ne pensais pas devoir lui redonner confiance en lui... Mais ma réplique eu l'effet escompté. Avec fougue il plaça ses deux bras de chaque coté de ma tête. Et calé entre ses deux magnifiques biceps, ses lèvres viennent à nouveau se coller sur les miennes. Je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir autant de manières différentes d’embrasser quelqu’un. Impossible de ne pas ressentir la passion d’un homme quand il vous embrasse de cette manière. A certain moment sa langue pénètre ma bouche pour tenter de toucher la mienne. C’est un moment particulier et magique pour moi. Je ne sais si cette sensation continuera d’avoir un tel impact sur moi, mais cette sensation…. ce moment où vous laissez une personne entrer en vous, est quelque chose de terriblement bienfaisante. Sa manière de pincer légèrement ma lèvre supérieur avec sa dentition parfaitement blanche me transporte dans un autre monde. Il suffit que je balance ma tête complètement en arrière, pour sentir sa langue goutter ma gorge, descendre jusqu’à la clavicule, remonter par la jugulaire pour finir sa course derrière le lobe de mon oreille, qu’il finit par mordiller. Il ne dit rien mais ça respiration puissante en dit long sur sa passion et/ou son état d’excitation.
« Axou… Je ne vais jamais réussir à faire chemin arrière là… -Alors n’essaye pas, tu me rend tellement heureux Romain…. »
J’aime sa manière d’embrasser en tenant mon visage avec une main et caresser ma joue.
« Axou… Ouvre les yeux s’il te plait… »
Je répond négativement à sa demande d’un furtif geste de tête en conservant les paupières closes, jusqu’au moment où son souffle se rapproche de mon oreille et qu’il me susurre avec la plus douce des voix :
« Fait ça pour moi, s’il te plait »
Je n’ai jamais pu lui résister, je ne vois pas pourquoi aujourd’hui cela se passerait différemment… J’ai l’impression de mettre toute ma force pour ouvrir mes yeux. Je vois d’abord ses deux magnifiques lèvres rougies et gonflées par nos baisers, son sourire jusqu’aux oreilles quand il s’aperçoit que je lui obéi, et pour finir mon regard plonge dans le yeux. Comme pour me faire sortir d’un rêve, comme pour me faire comprendre que c’était vraiment entrain de se passer, entre nous deux…
« Tu es parfait… »
Pour moi sa remarque sonne faux, vu qu’il est mon idéal, mais impossible de contredire un tel regard de braise…
Yeux dans les yeux, il s’avance pour m’embrasser furtivement, puis recule rapidement pour vérifier que je continu de le regarder. Une fois rassuré, il tente un deuxième baiser un peu plus long, puis vérifie à nouveau que je le regarde. Quand il recommence une troisième fois, je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Vouloir que je le regarde m’oblige à loucher et je ne peux m’empêcher de me dire que je dois être ridicule. L’ayant bien compris, totalement complice il se met à rigoler avec moi. Son rire est plus fort que le miens et c’est impressionnant qu’il lui suffit seulement de rire pour que tout les muscles de son torses se gonflent et durcissement. Je suis alors dans l’impossibilité de m’empêcher de le toucher…
J’ai l’impression que pour la toute première fois une de mes plus grandes frustrations est entrain de disparaitre en fumer… Pouvoir caresser le corps de mon frère, avec son approbation. Le parcourir, ne plus avoir à imaginer ce que c’est de toucher son corps, mais enfin vivre ce moment où je le caresse comme je le désire depuis tellement longtemps. C’est seulement au bout de 10 minutes passées à parcourir son torse, ses biceps, ses trapèzes, ses épaules, ses abdo, que je m’aperçois que nous avons changé de position. Face à Face à genou sur le lit, il me laisse le caresser, en gonflant un muscle après l’autre… C’est seulement quand je m’aperçois que ça fait 10 minutes que je suis hypnotisé par son corps, que je sursaute et recule jusqu’à finir assi sur les fesses contre la tête de lit. Le stresse reprend le dessus et je m’excuse un demi million de fois, devant ce frère totalement amusé par la situation :
« Je ne savais pas que c’était à ce point là Frangin… Tu aimes vraiment les muscles à ce point ? -Il y a beaucoup de chose que tu ne sais pas sur moi…. »
Je ressens toujours ce même sentiment, lorsque qu’on perce à jour l’un de mes secrets, l’une de mes faiblesses…. Je ressens une sorte de honte, de culpabilité de devoir avouer ce qui me plait vraiment…. Mon visage se durci et je baisse les yeux, très rapidement relevé par mon frère, qui semble ne vouloir laisser naitre aucune gène entre nous :
« Hey Axou, qu’est ce que tu me fais là ? -Pour qui je passe ? Une sorte de groupie attirée par un corps musclé ?? C’est nul ! C’est bien plus profond pour moi ! -Tu te poses trop de question. Certaines choses ne s’expliquent pas. Ce qu’on fait là, c’est profiter l’un avec l’autre, échanger. J’ai tellement envie de te faire du bien Axou… J’ai toujours su ce qui t’attirait, pourquoi tu crois que je m’entraine autant ? pourquoi crois tu que je m’inquiète dès que tu allais voir Nassim à la salle de sport ? »
Il prend ma main et la pose sur son torse, je ne ressens pas seulement la grosseur et la puissance de son pec mais surtout la vitesse à laquelle bat son coeur. C’est comme une preuve de sa sincérité. Impossible pour moi de résister à l’envie d’un goutter… En totale synergie, j’avance ma tête aussi rapidement qu’il la guide avec sa main posée dans ma nuque. Ma bouche n’est plus qu’à quelques millimètres de son téton. Je l’embrasse dans un premier temps, juste un petit bisou furtif, pour voir sa réaction. Quand je m’aperçois à quel point, sa crispation traduit le plaisir qu’il ressent, je retourne directement le goutter en sortant ma petite langue, et léchant délicatement son téton qui ne tarde pas à pointer. C’est tout ce dont je rêvais pouvoir, toucher son corps et le gouter… Son torse à un gout subtil, mêlant sa légère transpiration et son parfum hors de prix…. J’aime tellement ça, que je ne me rend même pas compte que tout en l’embrassant j’avais déjà atteint son deuxième téton. Il finit par basculer en arrière, me permettant ainsi de lui monter dessus à quatre pattes, continuant d’explorer son corps avec ma langue et mes mains. De temps en temps je relève la tête pour le regarder. Je vois qu’il apprécie vraiment ce que je lui fais, et j’en suis comblé, car pour rien au monde je n’arriverai à arrêter de faire ça… Mais la dure réalité de ma condition de jeune puceau reprend rapidement le dessus, quand ma bouche finit sa course sur les abdominaux qui sont les plus bas, et que je sens mon menton frappait sur quelque chose de dur… Oui mon frère a un sexe là dessous, toujours emprisonné dans un boxer, mais oui oui il a une queue et j’ai bien failli l’oublier ! Je ne comprend vraiment pas ma réaction… Peut être que mon inexpérience prend le dessus sur mon excitation, mais quand je la sens pas loin, j’ai envie de courir… Trop peur de passer pour un con inexpérimenté, de ne pas savoir comment m’en occuper… je préfère « quitter la partie »…
Mais je pense que mon frère commence à me connaitre et avant que je n’essaye de m’enfuir, je sens ses mains caresser mes cheveux pour que je reste sur place. Je le regarde alors dans les yeux, et je comprend que je n’ai rien à craindre.
« Je sais ce que tu es entrain de te dire bébé. Ca viendra naturellement, pas de règle, rien à savoir, laisse le feeling laisse faire les choses, regarde moi, ne me quitte pas du regard, et amuse toi, y’a rien de plus important pour moi que le fait de voir t’amuser avec…. »
Son sourire et sa voix sont des plus réconfortants, en baissant le regard je m’aperçois que sa queue est bien trop grosse pour un si petit boxer… Mais pour l’instant, il m’est impossible de soulager mon frère d’une telle compression…. Je dois y aller à ma vitesse… Alors je commence à passer mon nez sur tout son boxer. C’est le meilleur moyen de me redonner confiance, une odeur familière, une odeur que j’ai l’habitude de pratiquer quand je suis exciter : la délicieuse odeur de sa queue. Et là je suis aux anges, rien qu’en fermant les yeux je pourrais affirmer que c’est bien l’odeur de mon frère. Je le sens frémir à chaque fois que le bout de mon nez frôle son gland ou ses couilles… Je ne pensais d’ailleurs pas devoir mettre autant de temps à parcourir toute sa queue… elle est vraiment grosse… ce n’est plus un mythe j’en suis intimement persuadé…
Quand je vois le regard de mon frère je comprend qu’il faut que j’accélère un peu… Je ressens son impatience tout comme sa frustration. Mes caresses ont l’air de lui faire énormément de bien, vu les long spasmes que sa queue subit. Pourtant son sourire crispé montre qu’il n’en peut plus, qu’il a besoin que je libère. Je suis sous le charme de le voir autant attentionné avec moi. il préfère souffrir dans un boxer devenu trop petit pour lui, plutôt que me dire clairement qu’il veut que j’accélère. Il tient tellement à ce que je sois à l’aise qu’il n’ose pas me déranger lors de ma découverte… Sans le quitter des yeux j’attrape chaque côté de son boxer, et voyant enfin son sourire se décrisper, je tire lentement sur chaque côté pour le descendre en une fois, pas trop rapidement non plus… Je savais à ce moment là que le spectacle qui allait suivre, je n’allais le vivre qu’une seule fois dans ma vie… Découvrir la queue, de l’homme qui me fait vibrer depuis tellement longtemps…. Son large membre a d’abord été emmené avec son boxer, ce n’est qu’en arrivant au gland qu’il a finit par être entièrement libéré. Il est tellement dur et gonflé, que telle une catapulte il reparti dans l’autre sens pour aller frapper son ventre dans un lourd bruit…. Je n’avais jamais vu un tel spectacle… Je n’avais jamais vu de queue aussi grosse… Je suis totalement subjugué par ce qui est devant moi… Son membre est large à la base, et ne perd que très peu de sa largeur quand on avance vers son gland…. Son gland m’a d’ailleurs l’air impressionnant même si pour l’instant il est toujours complètement recouvert par son prépuce… J’adore les deux énormes veines qui palpitent sur sa lourde queue, j’aime voir qu’allongée celle ci arrive bien au dessus de son nombril…. Je pourrai la regarder des heures… tout comme ses muscles, son membre m’impressionne, me fait frissonné, et me fait fantasmer depuis temps d’année…. Et je ne vous ai pas encore parler de ses couilles…. En enlevant complètement son boxer, il a été obliger d’écarter un peu ses jambes et ses grosses couilles ont pris toutes leurs places, bien pendantes elles sont énormes, toutes douces car fraichement rasées, elles promettent d’être bien remplies… Je ne tarde pas à les soupeser avec émerveillement sous les gémissement discrets de mon frère qui a l’air de vraiment aimer ce traitement…. Alors c’est donc ça… c’est donc grâce à ça que ses boxers ont cette merveilleuse odeur qui me transporte… Vous ne pouvez pas imaginer quel effet sa queue a sur moi… Découvrir le sexe du mec qui vous fait vibrer est quelque chose d’indescriptible. Car pour moi, elle est le reflet de la virilité que je lui recherche, c’est le centre de son plaisir, c’est pour ça que je m’y attarde autant… Je me rend de plus en plus compte que tout les signes extérieurs de virilité me rendent fou : la taille de sa queue, la forme de ses muscles, son odeur, son attitude protectrice, sa manière pathologique d’être jaloux et de vouloir me garder pour lui…. Je suis fan de tout ce qui émane de mon frère… Mais là…. ça dépasse tout ce que j’avais pu imaginer. Et ce qui me fait le plus craquer ? C’est quand je relève mon visage stupéfait par sa teub, voir la fierté s’inscrire dans le regard de mon frère… Je pourrai flatter son ego durant de longues heures mais je crois que ma manière de dévorer du regard son sexe lui a tout de suite fait comprendre ce que j’en pense et voila pourquoi il en est aussi fier… Le voir se remettre en place ses couilles bien trop grosses, le voir se tenir fièrement la base bien trop large de sa colonne de chaire, bien droite pour que j’en apprécie toute sa longueur, le voir l’agiter virilement… Voir tout ce qui dépasse encore malgré qu’il la tienne avec ses deux mains… Je suis aux anges…. Ca ne peut être un hasard… Il était fait pour moi… Tout ce qu’il a, tout ce qu’il est, c’est ce dont je rêve secrètement chaque nuit quand je ferme les yeux….
« Ca va Bébé ? »
Rien que sa manière de m’appeler « bebe » me fait craquer….
« Heu… oui, oui… ça va très bien… Même bien plus que bien… Frangin je suis….. »
Je n’arrive pas à finir une seule de mes phrases tellement je suis sous le charme et submerger par l’émotion…..
« Si tu savais comme je suis soulagé ptit frère….. -Pourquoi es tu soulagé ?? de quoi avais tu peur romain ? -qu’elle ne te plaise pas… -Attend !! t’es sérieux !! comment veux tu qu’elle ne me plaise pas ??? -Beaucoup l’ont trouvé trop grosse, beaucoup ont fuit au moment où je me déshabille, je te jure que ça plait pas à tout le monde… »
IlMalheureusement pour tout le reste.... Je suis véritablement un débutant... Incapable de savoir quoi faire dans quel sens, comment faire ça bien... Bref je lui véhicule très rapidement mon stresse, puisqu'il ne tarde pas à poser sa première main sur mon visage comme pour me rassurer, son pouce vient effleurer mes lèvres :
"Elles sont si douce...." Me dit il en fantasmant à mort sur ma bouche... "Ne te pose pas de question, agit comme bon te semble, et si tu vois que je n'aime pas tu changes, sans te prendre la tête"
Sa deuxième main vient attraper virilement son gros membre, puis, a quelques centimètres de mon visage il l'agite lentement comme un trophée. Elle est tellement grosse que sa longueur suffit à recouvrir entièrement mon visage... Il serait presque à plaindre si on l’écoutait ! Toutefois à ma manière j’essaye de le rassurer… Et pour la première fois je n’ai plus besoin d’un vieux boxer pour apprécier son odeur, je peux directement aller à la source et coller mon nez sur ses grosses couilles pour respirer à fond…. Malheureusement pour tout le reste.... Je suis véritablement un débutant... Incapable de savoir quoi faire dans quel sens, comment faire ça bien... Bref je lui véhicule très rapidement mon stresse, puisqu'il ne tarde pas à poser sa première main sur mon visage comme pour me rassurer, son pouce vient effleurer mes lèvres :
"Elles sont si douce...." Me dit il en fantasmant à mort sur ma bouche... "Ne te pose pas de question, agit comme bon te semble, et si tu vois que je n'aime pas tu changes, sans te prendre la tête"
Sa deuxième main vient attraper virilement son gros membre, puis, a quelques centimètres de mon visage il l'agite lentement comme un trophée. Elle est tellement grosse que sa longueur suffit à recouvrir entièrement mon visage... J’adore sa manière virile de gonfler ses muscles, son regard illuminé par le désir qu’il ressent lorsque je m’occupe de lui. Mais la même phrase résonne constamment dans mon esprit : « l’important c’est que tu t’amuses avec… » Tout prend son sens à présent, comme si un frein se débloquait dans mon esprit et que je savais enfin quoi faire, comment le faire…
Ma première action fut celle de le décalotter…. J’en rêve depuis que je la vois fièrement dresser devant moi… Avec ses mains derrière la tête je me sens un peu seul avec elle…Mais qu'importe à cet instant je ne me pose plus de question. Mon seul désir est de profiter avec lui... Je suis fou de son corps et de sa queue, et ce qu'il fait là, c'est le meilleur moyen de me faire appréhender son sexe.
"Ton visage d'ange me rend fou, Axou..."
Je ne sais pas exactement ce que j'ai fais, mais dans tout les cas, ca a l'air de lui plaire. Alors je continue sur cette voie. Je souris en le regardant dans les yeux, je tend la joue pour qu'il puisse s'amuser à tapoter sa queue sur mon visage. J'aime sentir sa virilité sur moi, et apparemment il adore encore plus pouvoir fièrement me l'a montrer. Parfois je trouve la force de sa queue contre ma joue, un peu brutal, mais je ne dis rien, ca à l'air de lui faire plaisir, je ne peux me résoudre à lui retirer cela... Puis parfois il redevient extrêmement doux, et il passe lentement son gros gland recouvert du prépuce sur mes douces lèvres.
"Prend la dans tes mains Axel... Va sy n'ai pas peur"
Voyant que je ne bouge pas, il insiste :
"Si tu pouvais te voir... Ton corps transpire le désir d'aller plus loin... N'ai pas peur et attrape là..."
Impossible de ne pas avoir la main qui tremble... Je l'approche lentement de sa queue... Avec sa propre main, il l'a fait tenir bien droite et tendu vers le ciel pour que je puisse une nouvelle fois admirer son ampleur... Quand ma main arrive enfin sur lui, et que je l'attrape enfin. C'est comme un soulagement pour lui et moi... Ma petite main toute froide n'arrive même pas vraiment à faire un vrai tour complet autour de la base de sa queue tellement elle est bien large... Elle est brulante, je la sens palpiter au rythme de son coeur. Et par moment, alors qu'il grogne de plaisir, son corps est pris d'un spasme, et sa queue gonfle encore de volume pendant quelques instants : c'est impressionnant à voir, et en même temps très rassurant car mon frère me montrer vraiment que je lui fais du bien...
"Va sy Axou, fais toi plaisir, tu en meurs d'envie ça se voit"
Je ne pourrai jamais nier qu'à cet instant précis, j'aimerai que le temps s'arrête et rester là à toucher, regarder et inhaler une tellement merveille. Mais mon plus ardent désir, est de le décalotter... Je ne peux expliquer pour quelle raison je veux le découvrir ainsi mais j'en suis fou... J'ai beau avoir une queue très dure entre les jambes, la seule chose qui m'intéresse c'est de découvrir la L'intégralité de sa virilité. Mes doigts glissent le long de sa tige et quand je redescend à mi-chemin sur sa colonne de chaire, je resserre mon étreinte pour tirer le plus délicatement du monde sur sa queue et faire apparaitre un gland énorme, gorgé de sang rouge vermeille, totalement luisant d'une substance inconnue. Plus je tire, et plus je le découvre, et à chaque nouveau millimètre ses gémissements deviennent des râles virils de plaisir. Si bien qu'à un moment je me demandais s'il n'essayait pas de se retenir de crier de douleur. Je préfère même stopper net, je refuse de lui faire mal ! Toutefois j'ai compris que mon raisonnement etait absurde au moment où il me dit avec l'un des tons les plus vulnérable qu'il a pu employer avec moi :
"Non bébé, jten supplie ne t'arrête pas c'est excellent ! Ouvre entièrement ton cadeau, tu l'as bien mérité !"
Alors je continu, jusqu'à ce que ton prépuce passe complètement sous la large corolle de celui-ci... Je ne sais pas si vous serez ennuyé par temps de description mais j'en suis tellement dingue que je pourrai en parler pendant des heures et des heures.... J'ai un tas de question sur les "fonctionnements" de son sexe... Mais je n'ose pas tout casser en parlant de sa directement. Toutefois je crois qu'il a vu mon oeil surpris face à brillance de son gland... Moi quand je me branle il me faut des litres de salive pour m'humidifier et ne pas avoir mal quand je me branle. Chez lui tu as l'impression qu'il est auto-lubrifié.
"C'est l'excitation Frero... Ca s'appelle de la mouille... Tu me fais tellement d'effet que j'en produit vachement plus que d'habitude"
Ma manière de serrer son sexe provoque en lui un nouveau spasme, dont je visualise très nettement le gonflement de son gland, et j'aperçois même une grosse goutte de ce liquide dont il me parle sortir de son méat bien large. Comme pour me donner l'exemple, il récupère cette goutte à l'aide de son pousse et le porte à ses lèvres pour la goutter.
"Sans vouloir me vanter, c'est excellent ! C'est hyper sucré ! Tu veux ?"
Me demande t'il en me tendant son pouce. Incapable de dire quoique ce soit, je ne fais qu'acquiescer de la tête. Son petit rire moqueur m'indique qu'il adore me voir dans cet état là. Surpris par son geste, je pensais qu'il me ferait goutter son pouce, mais au lieu de ça, il reprend son sexe en main, et d'un coup pose son gland luisant sur mes lèvres. Et comme si c'était un pinceau, il étale sa mouille sur l'ensemble de mes deux lèvres, prenant bien son temps... L'odeur de sa queue est toujours très présente et encore plus forte et agréable depuis que son gland est à l'air libre. Il se branle un tout petit peu, juste pour recharger un peu de mouille et l'étale de plus belle sur ma petite bouche. Son sourire vicieux me prouve que ça n'a rien d'anodin pour lui, c'est déjà un acte sexuel... Je ne sais comment interpréter son sourire à ce moment précis, mais je me doute que bien que ce qu'il aime par dessous tout c'est m'apprendre à m'occuper de lui et de savoir lui faire du bien.
"Va sy... Lèche tes lèvres"
Je m'exécute, sous ses grognements virils. Je ne l'avais jamais entendu rire aussi fort que lorsque que j'ai tendu à nouveau rapidement mes lèvres closes près de son gland pour qu'il m'en remette une nouvelle ration, tellement le gout est merveilleux. Je ne connaissais absolument pas la mouille... On dit toujours que c'est un truc de fille. Mais un mec qui mouille du gland, c'est juste délicieusement subtil. Il n'avait pas tord sur le côté sucré. J'attend qu'il finisse de se moquer de mon empressement pour recommencer la même expérience.
"Vient te servir toi même frérot, goute directement sur moi..."
Il me laisse a nouveau tenir fermement son membre. Quand je le pointe sur mes lèvres, impossible de les garder fermer. Mais impossible pour autant de le laisser rentrer en moi... Du coup ma petite langue agile sort timidement de ma bouche, pour aller laper toute la mouille se trouver d'un coté du gland... Je suis alors pris d'une espèce de furie. Quand je m'aperçois de la douceur de son gland, du bon gout de sa mouille, je perd le contrôle de ma langue, qui se met à lécher son gland par tout les côtés pour récolter le plus rapidement possible ce précieux nectar. Je ne quitte pas Romain du regard. Celui ci est entrain de mettre deux oreillers derrière ma tête pour mieux me regarder lécher sa queue. Puis il a finit par faire un geste, qui vous semblera peut etre anodin, mais qui n'a fait qu'amplifier mon degré d'excitation : d'un air viril, il a placé ses deux mains derrières son crâne, bandant au maximum ses biceps comme pour me faire comprendre : "va sy bébé, fait moi du bien"
C'est ce que m'excite profondément et pourtant quand il joint la parole à l'acte, il préfère me dire "va sy bébé, fait toi plaisir, je veux que ta première fois soit parfaite et que tu t'éclates comme tu as envi."
C'est fou cette manière qu'il a de continuer à s'occuper de moi et de mon plaisir... Il a pourtant une reputation de sacré baiseur avide d’une queue qui ne cherche qu'à se vider... C'est tres deroutant de le voir sous ce jour avec moi. Ce n'est pas pour me déplaire, mais voila, c'est juste déroutant. En tout cas rien ne pourra m'empêcher de laper encore plusieurs minutes l'intégralité de son gland, quitte a essayer d'enfoncer ma langue dans son méat pour rechercher de la mouille sucrée.
A son regard, je décèle presque de la souffrance dans son impatience et sa frustration. Je vois bien qu’il a beaucoup de mal à se contenir. Le connaissant, ça ne serai pas moi, depuis bien longtemps il aurai enfoncé sa queue jusqu’à la garde, tenant la fille par les cheveux pour l’empêcher de bouger. Peut être même qu’il pense aussi ça de moi ? Cette idée à beau m’exciter, je me doute qu’il ose ce genre de condition extrême, et après tout, il m’a demandé de profiter…
Telle une sucette (dont le gout est bien meilleur ici) ma langue fait de longs aller-retours de la base de ses couilles jusqu’au frein de son gland. J’apprend petit à petit à reconnaitre ce qu’il apprécie… Il ne fait pas les mêmes gémissements, pas les mêmes râles quand le plaisir est extrême. Par exemple quand la pointe de ma langue titille toute la longueur de son frein, ou que je passe ma langue sur toute la circonférence de la base de son gland.
« Tu fais des trucs de ouf Axou, bébé qu’est ce que j’aime ça ! »
Sa sincérité m’émeut et me rassure. Et ça m’excite d’autant plus qu’il n’y a rien de calculé, d’automatisé ou de réfléchi. J’exécute absolument ses conseils : y aller au feeling…. Un sentiment nouveau né en moi, le sentiment d’en vouloir plus…. Je découvre petit à petit que même s’il est très plaisant de lécher son membre, ça ne me « suffit » plus, que j’ai envie de pousser l’expérience plus loin… Alors sans prévenir, sans plus de préparation, je découvre qu’en moins de temps qu’il n’en faut pour le décrire, son gland est dans ma bouche. J’habitue ma mâchoire à devoir s’ouvrir plus que la normale pour pouvoir avaler ce magnifique gland. A ce moment précis, je me sens comblé. Je pourrai sourire éternellement si seulement son sexe n’était pas si imposant dans ma petite bouche. Au moment où mon frère a senti ma bouche se refermer sur son gland et sentir que ma langue tournait autour, romain a poussé le plus puissant des râles virils. Il ne devait pas s’attendre à ce que je passe si rapidement le cap. Et pourtant je sens à quel point sa queue est contente de mon traitement, car elle me remercie rapidement avec une bonne dose de mouille qui coule délicatement dans ma gorge. Il n’arrive plus à s’arrêter de râler, lorsque je décide enfin d’enlever son gland de ma bouche, en laissant le plus longtemps possible mes lèvres en contact avec sa chaire humide et délicieuse. Je ne l’ai pas quitter un seul instant du regard. Et quand je jette enfin un coup d’oeil à sa queue, ce qui me plait le plus, c’est de m’apercevoir qu’à présent, son gland est brillant de ma propre salive et non plus de sa mouille.
J’ai comme l’impression que Romain devient fou, incapable de garder ses mains derrière la tête, il se rapproche rapidement de moi, quitte à mettre de la distance entre mon magnifique jouet et mon visage, et il m’embrasse fougueusement. Notre baiser a évidement le gout de sa queue, mais ça n’a pas l’air de le déranger. Au contraire, il semble toujours autant excité. D’ailleurs son baiser fougueux ressemble plus à un « roulage de pelle » comme on dit tellement il est excité, mais ça ne me dérange pas, j’aime aussi voir l’effet que je peux avoir sur lui, c’est gratifiant et ça donne envie de poursuivre. Il rigole même quand il remarque que j’essaye d’arrêter notre baiser pour pouvoir retourner m’occuper de sa queue. Assis au fond du lit, les jambes écartées, il me caresse les cheveux en même disant :
« tu as l’air de vraiment aimer ça, Axou… T’aime vraiment ça la bite… »
Je me relève brusquement, un peu vexé. D’un coup il devient blême voir livide, j’aime même bien cru qu’il allait débander. Il se bagaye même un petit peu :
« Excuse moi, frangin. Je voulais pas dire ça ! Vraiment fait pas gaffe, le prend pas mal c’est juste l’excitation, jte respect plus que tout ! »
Mon frère s’est grillé tout seul…. sa réaction m’amuse terriblement, mais je ne préfère pas en jouer trop longtemps quand même. Le quid pro quo est basé sur sa phrase. Lui pense qu’elle ne m’a pas plus alors qu’au contraire, ça m’excite terriblement qu’il me parle ainsi. La seule chose qui m’a dérangé, c’est qu’il dise « la bite » alors que j’aurai largement préféré qu’il me dise « ma bite » . Car c’est bien vrai… je ne suis fou que de la sienne…. Une fois l’explication donnée, on se remet à rigoler, et dans l’excitation, il m’attrape relativement virilement par les cheveux pour me remettre sur sa queue, que je recommence a sucer (du moins le gland) avec plaisir.Mais qu'importe à cet instant je ne me pose plus de question. Mon seul désir est de profiter avec lui... Je suis fou de son corps et de sa queue, et ce qu'il fait là, c'est le meilleur moyen de me faire appréhender son sexe.
"Ton visage d'ange me rend fou, Axou..."
Je ne sais pas exactement ce que j'ai fais, mais dans tout les cas, ca a l'air de lui plaire. Alors je continue sur cette voie. Je souris en le regardant dans les yeux, je tend la joue pour qu'il puisse s'amuser à tapoter sa queue sur mon visage. J'aime sentir sa virilité sur moi, et apparemment il adore encore plus pouvoir fièrement me l'a montrer. Parfois je trouve la force de sa queue contre ma joue, un peu brutal, mais je ne dis rien, ca à l'air de lui faire plaisir, je ne peux me résoudre à lui retirer cela... Puis parfois il redevient extrêmement doux, et il passe lentement son gros gland recouvert du prépuce sur mes douces lèvres.
"Prend la dans tes mains Axel... Va sy n'ai pas peur"
Voyant que je ne bouge pas, il insiste :
"Si tu pouvais te voir... Ton corps transpire le désir d'aller plus loin... N'ai pas peur et attrape là..."
Impossible de ne pas avoir la main qui tremble... Je l'approche lentement de sa queue... Avec sa propre main, il l'a fait tenir bien droite et tendu vers le ciel pour que je puisse une nouvelle fois admirer son ampleur... Quand ma main arrive enfin sur lui, et que je l'attrape enfin. C'est comme un soulagement pour lui et moi... Ma petite main toute froide n'arrive même pas vraiment à faire un vrai tour complet autour de la base de sa queue tellement elle est bien large... Elle est brulante, je la sens palpiter au rythme de son coeur. Et par moment, alors qu'il grogne de plaisir, son corps est pris d'un spasme, et sa queue gonfle encore de volume pendant quelques instants : c'est impressionnant à voir, et en même temps très rassurant car mon frère me montrer vraiment que je lui fais du bien...
"Va sy Axou, fais toi plaisir, tu en meurs d'envie ça se voit"
Je ne pourrai jamais nier qu'à cet instant précis, j'aimerai que le temps s'arrête et rester là à toucher, regarder et inhaler une tellement merveille. Mais mon plus ardent désir, est de le décalotter... Je ne peux expliquer pour quelle raison je veux le découvrir ainsi mais j'en suis fou... J'ai beau avoir une queue très dure entre les jambes, la seule chose qui m'intéresse c'est de découvrir la L'intégralité de sa virilité. Mes doigts glissent le long de sa tige et quand je redescend à mi-chemin sur sa colonne de chaire, je resserre mon étreinte pour tirer le plus délicatement du monde sur sa queue et faire apparaitre un gland énorme, gorgé de sang rouge vermeille, totalement luisant d'une substance inconnue. Plus je tire, et plus je le découvre, et à chaque nouveau millimètre ses gémissements deviennent des râles virils de plaisir. Si bien qu'à un moment je me demandais s'il n'essayait pas de se retenir de crier de douleur. Je préfère même stopper net, je refuse de lui faire mal ! Toutefois j'ai compris que mon raisonnement etait absurde au moment où il me dit avec l'un des tons les plus vulnérable qu'il a pu employer avec moi :
"Non bébé, jten supplie ne t'arrête pas c'est excellent ! Ouvre entièrement ton cadeau, tu l'as bien mérité !"
Alors je continu, jusqu'à ce que ton prépuce passe complètement sous la large corolle de celui-ci... Je ne sais pas si vous serez ennuyé par temps de description mais j'en suis tellement dingue que je pourrai en parler pendant des heures et des heures.... J'ai un tas de question sur les "fonctionnements" de son sexe... Mais je n'ose pas tout casser en parlant de sa directement. Toutefois je crois qu'il a vu mon oeil surpris face à brillance de son gland... Moi quand je me branle il me faut des litres de salive pour m'humidifier et ne pas avoir mal quand je me branle. Chez lui tu as l'impression qu'il est auto-lubrifié.
"C'est l'excitation Frero... Ca s'appelle de la mouille... Tu me fais tellement d'effet que j'en produit vachement plus que d'habitude"
Ma manière de serrer son sexe provoque en lui un nouveau spasme, dont je visualise très nettement le gonflement de son gland, et j'aperçois même une grosse goutte de ce liquide dont il me parle sortir de son méat bien large. Comme pour me donner l'exemple, il récupère cette goutte à l'aide de son pousse et le porte à ses lèvres pour la goutter.
"Sans vouloir me vanter, c'est excellent ! C'est hyper sucré ! Tu veux ?"
Me demande t'il en me tendant son pouce. Incapable de dire quoique ce soit, je ne fais qu'acquiescer de la tête. Son petit rire moqueur m'indique qu'il adore me voir dans cet état là. Surpris par son geste, je pensais qu'il me ferait goutter son pouce, mais au lieu de ça, il reprend son sexe en main, et d'un coup pose son gland luisant sur mes lèvres. Et comme si c'était un pinceau, il étale sa mouille sur l'ensemble de mes deux lèvres, prenant bien son temps... L'odeur de sa queue est toujours très présente et encore plus forte et agréable depuis que son gland est à l'air libre. Il se branle un tout petit peu, juste pour recharger un peu de mouille et l'étale de plus belle sur ma petite bouche. Son sourire vicieux me prouve que ça n'a rien d'anodin pour lui, c'est déjà un acte sexuel... Je ne sais comment interpréter son sourire à ce moment précis, mais je me doute que bien que ce qu'il aime par dessous tout c'est m'apprendre à m'occuper de lui et de savoir lui faire du bien.
"Va sy... Lèche tes lèvres"
Je m'exécute, sous ses grognements virils. Je ne l'avais jamais entendu rire aussi fort que lorsque que j'ai tendu à nouveau rapidement mes lèvres closes près de son gland pour qu'il m'en remette une nouvelle ration, tellement le gout est merveilleux. Je ne connaissais absolument pas la mouille... On dit toujours que c'est un truc de fille. Mais un mec qui mouille du gland, c'est juste délicieusement subtil. Il n'avait pas tord sur le côté sucré. J'attend qu'il finisse de se moquer de mon empressement pour recommencer la même expérience.
"Vient te servir toi même frérot, goute directement sur moi..."
Il me laisse a nouveau tenir fermement son membre. Quand je le pointe sur mes lèvres, impossible de les garder fermer. Mais impossible pour autant de le laisser rentrer en moi... Du coup ma petite langue agile sort timidement de ma bouche, pour aller laper toute la mouille se trouver d'un coté du gland... Je suis alors pris d'une espèce de furie. Quand je m'aperçois de la douceur de son gland, du bon gout de sa mouille, je perd le contrôle de ma langue, qui se met à lécher son gland par tout les côtés pour récolter le plus rapidement possible ce précieux nectar. Je ne quitte pas Romain du regard. Celui ci est entrain de mettre deux oreillers derrière sa tête pour mieux me regarder lécher sa queue. Puis il a finit par faire un geste, qui vous semblera peut etre anodin, mais qui n'a fait qu'amplifier mon degré d'excitation : d'un air viril, il a placé ses deux mains derrières son crâne, bandant au maximum ses biceps comme pour me faire comprendre : "va sy bébé, fait moi du bien"
C'est ce que m'excite profondément et pourtant quand il joint la parole à l'acte, il préfère me dire "va sy bébé, fait toi plaisir, je veux que ta première fois soit parfaite et que tu t'éclates comme tu as envi."
C'est fou cette manière qu'il a de continuer à s'occuper de moi et de mon plaisir... Il a pourtant une reputation de sacré baiseur avide de queue qui ne cherche qu'à se vider... C'est tres deroutant de le voir sous ce jour avec moi. Ce n'est pas pour me déplaire, mais voila, c'est juste déroutant. En tout cas rien ne pourra m'empêcher de laper encore plusieurs minutes l'intégralité de son gland, quitte a essayer d'enfoncer ma langue dans son méat pour rechercher de la mouille sucrée.
Mais au fur et à mesure, je m'aperçois de côté vicieux du sexe. Une étrange impression naît lentement en moi. Je lèche avec plaisir sa grosse queue, mais je me rend vite compte que ça ne me suffit plus, que j'en veux plus... C'est une désagréable impression de sentir qu'on s'habitue aux choses, et de devoir renouveler les nouvelles expériences pour ressentir le plaisir. Alors sans le quitter des yeux, sans préparer le terrain, sans réfléchir, en moins de 5 secondes je me retrouve avec l'intégralité de son gros gland dans ma petite bouche. C'est un plaisir indescriptible, d'enfin sentir sa queue entrer en moi. Et surtout voir dans quel etat ça le met. Ses mains sont crispées sur les draps, il râle de plaisir comme un vrai mâle. Et il me regarde vicieusement, moi le ptit minet à la bouche complètement déformé par son gros gland. Je n'avais jamais du ouvrir aussi grand ma bouche je crois. En tout les cas je ne lui laisse pas le temps de s'ennuyer. Ma langue apprend très rapidement a tourner autour de son gland pour le gouter sous tous les angles... Pour une première fois je n'essaye pas de le garder trop longtemps en bouche, toutefois pour ressortir, j'y met toute ma douceur, et jusqu'au dernier moment mes lèvres restent en contact avec son gland rougit par l'excitation. Quel plaisir et quelle fierté de voir ressortir son gland aussi luisant qu'il est rentré, a la différence qu'à présent c'est ma salive qui sert à la faire briller. Je crois vraiment lui avoir fait énormément de bien quand je vois sa réaction. Avant même que je puisse retenter l'expérience de gober son gland, mon frère m'a déjà attrapé par mes aisselles, soulevé avec une facilité déconcertante, et amené jusqu'à son visage pour m'embrasser fougueusement. Ca ne correspond plus aux baisers tendres du début mais véritable au roulage de pelle d'un mec qui n'en peut plus de temps de plaisir. De mon côté, j'en un peu honte car je sens bien que ma bouche à le gout de sa queue, mais cela ne semble pas me gêner et il poursuit son baiser.
"Tu me rends dingue axou ! J'adore tout ce que tu me fais. !"
Moi même je me rend compte du degré d'excitation qui m'anime, au moment où il retente de m'embrasser après m'avoir parlé, je lui met un vent car je suis déjà entrain d'essayer de retourner auprès de sa queue pour le sucer. Je crois que j'en deviens addict. Ne l'avoir eu qu'un bref instant dans la bouche me donne envie de réitérer l'expérience beaucoup plus longtemps et beaucoup plus souvent... Mon impatience le fait beaucoup rire, et après s'être installé à moitié assis contre la tête du lit, les jambes écartées, il caresse mes cheveux puis en attrape une touff un peu plus virilement, et avec une forte pression, colle son paquet viril sur mon visage en me disant :
"Je pensais pas que tu aimais autant la bite ! Tu as l'air de vraiment kiffer bébé ! Ca te plait la bonne queue hein ?"
Je suis au 7eme ciel... Ca semble dérisoire, mais je vous assure que ce genre de phrase me rend dingue... J'aime sa manière virile de me le dire de le ressentir... Certain pourrai trouver cela dégradant, je ne l'interprète absolument par comme ça, mais je ne sais pas du tout expliquer pourquoi ca me rend fou qu'il me parle comme ça. Toutefois.... A cause d'un quid pro quo, ma réaction lui a fait suggérer l'inverse. Dès qu'il m'a dit ça, j'ai relevé la tête avec mécontentement ! Et seulement pour une chose... Car il a dit "la" queue alors que j'aurai préféré qu'il me dise "ma" queue. Il n'y a que la sienne qui m'intéresse. Je pense, par contre, que lui n'a pas interprété de cette maniéré mon regard mécontent, puisqu'il se met à bafouiller et s'excuser :
"Put... Putain je suis désolé Axou ! Je voulais pas te dire ça ! J'ai rien dit, sérieux fait pas gaff. J'étais excité et stupide, c'est trop dégradant, jle pense pas !"
Il n'arrête pas de se justifier, c'est hyper mignon. Je suis sur que pour n'importe qu'elle autre de ses conquêtes, il ne se serait pas justifié et aurai continuer le même petit jeu. Mais avec moi, il ne semble pas y arriver. Trop de respect ? Trop nouveau pour lui ? J'adore voir ses faiblesses s'inscrire sur son visage, ça le rend encore plus attendrissant, et ça n'entache en rien son comportement viril. Mais je me dois de le rassurer, alors tout en le branlant avec une extrême lenteur, je m'approche de son oreille :
"Ne parle plus jamais de "LA" bite mais de "TA" bite..."
En une phrase tout était dit. Sans qu'il n'ai rien eu à répondre, j'ai très rapidement compris que ça lui faisait plaisir, en sentant son membre gonflé encore plus qu'il ne l'était déjà, puis rapidement sentir une longue trainée de mouille coulée de son gland jusque sur le dessus de ma main. Je ne tarde pas à en récupérer le maximum dans la paume de ma main. Puis je masse lentement son gland complètement décalotté avec ma main lubrifiée. Je n'avais jamais vu mon frère dans cet état de transe. Tout ses muscles sont gonflés et durs, la tête en arrière, la gorge gonflée et rouge, toutes ses veines ressortent tellement il est contracté. Ses râles de plaisir sont profonds et sans frontières, il ne laisse pas de place pour la simulation, je ressens vraiment ce qu'il ressent et ca me boost à continuer et poursuivre ce que je fais. À un moment il finit par attraper fermement mon poignet :
"-Ouh doucement Axou, tu vas me.... -tu as l'air déçu frangin.... -Non non pas du tout ! C'est juste que j'ai pas l'habitude que ca soit aussi rapide... -ah mais c'est de ma faute ? Je suis nul c'est ça ?... -mais non Axou ! Au contraire ! Je suis du genre endurant et avec toi j'ai beaucoup de mal, car tu es vraiment doué. Tu me fais vraiment du bien bébé, ne t'inquiète pas."
Je suis surpris au point de ne pas arriver à croire ce qu’il me dit… Pour moi j’ai vraiment l’impression qu’il en rajoute juste pour me rassurer et flatter mon ego de jeune puceau. Pourtant sa sincérité s’inscrit dans chacune de ses paroles ou de ses actes. Toujours est il, que je ne change en rien ma manière de procéder. J’y vais au feeling, le plus important est de savoir que j’arrive à lui faire du bien. J’ai véritablement l’impression que c’est ce qui me donne envie de continuer sur cette voie là. Pas une seule fois je me suis posé la question de me branler, de sortir mon sexe pour me faire du bien. Je m’aperçois que m’occuper de lui, me procure bien plus de plaisir que si je me caressais moi même. Ce qu’on partage est inédit, merveilleux, et je n’en gâcherai pas un seul instant avec un égoïste plaisir personnel.
Lentement je retourne auprès de sa queue, j’arrête les massages avec la paume de ma main droit, je tiens fermement son membre entre mes deux petites mains, et je plonge à nouveau ma bouche dessus. Cette fois l’excitation m’empêche de m’arrêter au gland et je descend lentement sur son membre. C’est à ce stade, que je m’aperçois de la difficulté de la chose… Ma bouche est si petite, et sa queue est si longue et large… J’essaye tout de même, je persévère centimètre après centimètre, toujours sous les caresses du plus attentionné des frères gémissants comme un dingue et me complimentant à chaque barrière de son intimité que j’accepte de franchir avec délectation. Pour la première fois je ressens la violence de l’acte sexuel, les compromis qu’il faut faire entre le bien que l’on est capable d’apporter à celui en qui l’on croit, et la difficulté personne de réaliser quelque chose. Lorsque pour la première fois sont gland tape au fond de ma petite bouche, j’eu l’impression de vomir. Impossible de contrôler l’étrange bruit qui sort du plus profond de ma gorge, impossible d’empêcher les premières larmes de couler de mes yeux. Mais impossible pour moi de rester sur un tel échec… Pourtant dès que mon frère me voit en difficulté, il m’obliger à cesser de lui faire du bien, me reprend dans ses bras et m’explique que ce n’est pas grave, que je n’ai pas à me forcer pour lui, qu’il ne souhaite pas ça. Je sens dans le ton de sa voix, qu’il s’attendait à cette réaction de ma part, un novice non préparé à un tel membre ne pouvait réussir du premier coup. Je déteste, la déception qu’il affiche clairement sur son visage. A moins que ce soit la culpabilité de m’avoir faire subir un tel acte traumatisant ? Toujours est il que je refuse de rester sur un tel échec, je veux lui montrer à quel point j’aime ce que je lui fais, qu’il n’y a rien de traumatisant. Et même si la comparaison du cheval est douteuse quand on connait la taille de sa queue je vous assure que c’est exactement le même principe : « remonter tout de suite en celle, après une chute à cheval. Pour ne pas laisser la peur s’installer »
Son excitation l’empêche de me retenir, alors je retourne m’occuper de sa queue. Je change de stratégie et cette fois ci, au lieu d’essayer de tout avaler, j’en avaler un peu, essaye de lui faire du bien avec la partie de son membre que je suis capable d’avaler,et le reste ? je me sers de mes mains pour bien le branler et lui faire autant de bien que si ça avait été ma petite bouche. Cette manière de faire me plait énormément, car j'arrive ainsi à être plus endurant tout en profitant toujours de son beau membre.
J'aime beaucoup l'expression "chasser le naturel il revient au galop" car elle caractérise totalement mon étalon. Je sens bien qu'il a énormément de mal à contrôler ses envies sexuelles. Il reprend rapidement son habitude de passer ses mains dans mes cheveux, sauf que cette fois si, ses deux mains agrippent ma tignasse pour m'immobiliser, et je sens peu à peu sa queue se frayer un chemin dans ma bouche sans que je puisse intervenir sur la vitesse, le rythme et la profondeur... Mais à nouveau je craque totalement sur ses râles de plaisir ainsi que sur son visage de bogoss assez viril quand nos regards se croisent, impossible de l'empêcher de pénétrer ma bouche. Au contraire même, je lâche complètement sa queue et pose mes mains sur son torse pour le caresser et le laisser aller et venir dans ma bouche. Je trouve ça tellement agréable de ne rien décider, de le voir utiliser ma petite bouche pour se faire du bien, le voir bouger ses hanches et ses reins pour pénétrer ma bouche. J'encaisse comme je peux sa grosse queue, meme si parfois il tape un peu loin, et que mes yeux se chargent de larme, je ne m'arrête pas je continue tellement j'aime ça.
Ce que j'adore par dessus tout, c'est quand il la ressort de ma bouche, l'attrape virilement dans sa main, et la branle a quelques centimètres de mon visage. Pouvoir admirer sa colonne de chaire luisante de ma salive, gonflé a bloc. Entendre le bruit de sucions à chaque fois qu'il recalotte son gland. Et finir par taper de plus en plus fort sa queue sur mon visage avant de me la renfourner dedans avec virilité.
Je gémis dès que j'arrive a respirer, ce qui n'est pas chose facile. Je le sens qu'il accélère dans ma bouche sans chercher à aller trop loin quand même. Ce que je préfère c'est quand il se retire entièrement de ma bouche, il se branle juste une fois et me l'a remet avec profondeur et entrain. C'est l'extase à l'état pur.
L'excitation grandit entre nous deux, je me décontracte de plus en plus, il devient de plus facile pour moi d'ouvrir la bouche. Et c'est a cet instant que notre merveilleuse union démarra. Au moment où sans aucune préméditation, ma gorge s'ouvrit, sa main fut plus lourde sur ma nuque, et son coup de rein plus fort. A cet instant, je sens un declic dans ma gorge, et avec rapidité je sens glisser au fond de ma gorge, toute sa grosse bite. Lui meme sent que je suis entrain de tout avaler et appuie sur ma tete pour que je continu. Mon visage arrive jusqu'à la garde. Mon nez planté dans son pubis imberbe, et ses grosses couilles de mâles chatouillant l'extérieur de ma gorge.
A ce stade j'ai l'impression que je vais tomber dans les pommes. Avoir sa queue au fond de la gorge est quelque chose qui me rend fou... J'ai l'impression de lui appartenir complètement. Ses râles de plaisir sont les plus intenses que je n'ai jamais entendu. Il bloque ma tête pour que je conserve la position. Après la béatitude vient rapidement l'inquiétude, je m'aperçois que je suis incapable de respirer dans cette position. Mes bras appuient sur ses cuisses pour que je recule, mais il m'en empêche totalement. Je suis complètement a sa merci. Dans un dernier moment de lucidité, il me lave enfin, sa grosse queue ressort de ma gorge et de ma bouche, je prend une grande inspiration. Le regarde dans les yeux pour lui faire comprendre que j'ai eu peur... Quand je regarde sa queue je m'aperçois qu'un epais fil de salive relis sa queue avec mes lèvres. Mon frere finit par se baisser et m'embrasser pour faire disparaitre le filet de bave. En s'excusant si j'ai eu peur.
"Ne t'excuse pas Romain. C'est de loin la meilleure chose que j'ai pu ressentir ce soir... Et tu as vu ? J'ai reussi !! J'ai tout avaler"
Il m'embrasse encore fougueusement. Avant de me laisser retourner m'occuper de sa queue. J'avoue ne pas avoir compris les 5 minutes qui suivirent. Je pensais avoir faire comme avant, à la difference que quand j'avale son sexe, au moment de la ressortir de ma bouche, ma main prend le relai remonte tout le long de sa queue et finit sa course sur son gland que je masse rapidement avec ma paume de ma main, avant de redescendre rapprocher ma petite bouche et la gober à nouveau au moment même ou ma main quitte son gland. Certes je le fais avec application, de nombreuses fois, de plus en plus rapidement, mais je ne m'attendais pas à ça !
Dans un terrible rugissement de mâle, mon frère attrape ma tête pour m'éloigner de son membre. J'essaye de résister de toutes mes forces mais il est bien plus fort que moi, du coup je ne garde que mes deux mains sur sa queue que je branle au maximum. Son souffle est court, ses gemissements rapprochés et en moins de 10 secondes je sens sa queue se comprimer et je vois jaillir de son gland ayant doublé de volume, une énorme quantité de sperme, blanc, épais et crémeux. Le spectacle est pour moi magnifique. Ca n'est pas juste du sperme qui coule le long de sa queue, mais de véritable jet puissant qui viennent s'écraser sur ses abdo et pectoraux serrés. J'ai l'impression que la force de ses jets est proportionnel au plaisir qu'il ressent. Mais pourquoi a t'il fait ça ? Pourquoi a t'il retiré mon visage ? J'aurai tellement aimer le regarder dans les yeux quand il aurai tout craché dans ma bouche et lui montrer que je l'avale avec plaisir. Surtout si c'est aussi bon que sa mouille ! Mon frère reprend lentement ses esprits, je le sens encore tout contracté, ses mains sont posées sur les miennes pour ne plus que je le branle, car il semble très sensible. Il me regarde avec envie et plaisir, et quand il voit pas déception et mon air interrogatif, d'une voix faible, il me dit :
"Désolé frangin, je ne pouvais pas te faire ça.... Pas maintenant.... Je te respect trop... -Mais.... -Ne dit rien que tu regrettes laisse faire le temps. On a toute la semaine pour s'amuser. Et même bien plus de temps... -si tu savais comme j'ai envie de connaitre tout de toi.... Même le gout de ton...."
Il pose deux doigts sur ma bouche, caresse mes cheveux, puis agite un peu sa teub pour enlever l'excédent de sperme et me dit :
"Alors vient la nettoyer, mais aujourd'hui tu n'aura le droit qu'à ça...."
L'odeur du sperme est quelque chose de bien plus prononcé que la mouille, toutefois mon frère se met à rigoler quand il me voit satisfait de pouvoir gouter. Je serai incapable de dire si j'aime vraiment ou pas, le gout est fort mais pas désagréable. Mais psychologiquement c'est juste merveilleux de se dire que j'arrive à tété mon propre frère qui m'autorise ensuite à avaler son sperme. J'en suis comblé.... Pourtant on pourrait croire le contraire, puisque pas une fois je ne vous ai dit que mon frère m'avait mis à poil, caresser, branler ou même sucer. Ce jour là, je n'ai d'ailleurs pas physiquement jouit de la queue. Mais pour moi, ce qui vient de se passer est bien plus important et me procure un plaisir autre et meilleur qu'une simple branlette en famille...
"J'ai tout faux Axou... Depuis des années je n'attend qu'une chose. Te prouver à quel point tu me rends fou... Et finalement je ne fais que me faire du bien sans même m'occuper de toi... -Arrête Frangin ! C'était merveilleux... Je suis si fier de t'avoir ! C'était ouf ! Tu te rends pas compte"
Ma réponse semble le réconforte a moitié. Son regard redevient rapidement malicieux, puis il se relève vivement, alors que le sperme coule avec lenteur sur son torse. Il me soulève et me prend dans ses bras (moi allongé sur lui). Et m'emmène rapidement à la salle de bain en m'embrassant :
"Aller ! A la douche bonhomme ! Et là bas.... Je serai me rattraper et me faire pardonner."
Mais ce qui se passa dans la salle de bain, est malheureusement pour vous, une tout autre histoire....
Francophone
Je recherche des blogs dont les "propriétaires" sont francophones! Rebloguez si c'est votre cas. Merci!
Salut ! ton blong est extra ! Tu devrais écrire un bouquin entier ! hahaha ! Néanmoins, je me demandais si parmi toutes ces histoires, y'en a til des vrais et non des fictions ? si oui, comment faire pour savoir que ce sont des vrais... Merci pour ton travail ! Bisous
Bonne question ! Je pense que le mieux, c’est que tu profites de chacune de ces histoires sans chercher où se situe l’autobiographie. Etre Axel, Romain, Nassim, Enzo, Fred et j’en passe, ça ne dépend que de toi !
À quand la suite ?! En tout cas superbe inspiration, une des meilleures histoires que j'ai lu.
Merci beaucoup ! Aimer, partager, critiquer, c’est tout ce que je vous demande en retour !
.... impatience, si tu veux plus de commentaires et de vues sur ton histoire qui le mérite largement vu tes qualités d'auteur, je te conseil de publier sur des sites comme gai-eros ou encore le forum doctissimo pour les récits érotiques. C'est les deux plus gros hébergeurs d'histoires. A+ et bonne chance pour la suite de ton histoire ;)
Merci beaucoup pour ton soutien, c’est vrai je pourrai faire ça. Toutefois je suis loin d’être un écrivain, et comme vous avez pu le constater je suis assez lent niveau écriture. Je m’en excuse et espère que vous apprécierez toujours autant me lire ici ! et n’hésitez pas à les partager !!!!
Etat d’urgence
Ma tête tourne, mes oreilles bourdonnent. J'entend à peine ma mère me crier dessus pour avoir des explications. Quand je vois ma main ensanglantée, traversée de part en part par des morceaux de miroir, je n'ai finalement pas aussi mal que ça. La seule douleur qui résiste est celle que je ressens dans ma poitrine, la douleur de l'échec, de perdre à nouveau mon frère, même si ça n'est qu'un rêve, c'est terriblement douloureux...
Ma plus mauvaise idée de la journée fut de vouloir retirer seul, les morceaux ancrés dans ma main. Je préfère souffrir maintenant que devoir donner des explications aux médecins qui vont s'occuper de moi... Pourtant même si dans les films tous se passe bien... Dans la réalité ce n'est absolument pas le cas, à peine ai je bougé de quelques centimètre le morceau tranchant, que je tourne de l'oeil et tombe dans la salle de bain, incapable d'être rattrapé par ma mère, encore au téléphone avec les pompiers je suppose. Quand j'ouvre à nouveau les yeux, je suis allongé dans un brancard, la sirène des pompiers retenti fortement. Je sens mon corps partir à droite et à gauche aux aléas de la route qui me mène sûrement à l'hôpital. J'appel ma mère mais ne l'a trouve pas... Jregarde les deux pompiers, je cherche comme un peu de réconfort dans leurs yeux. Croyez moi ou non, pour la première fois depuis bien longtemps ce n'est pas leur physique que j'ai regardé en premier... Un des deux se met à ma hauteur, me tend la main pour que je lui agrippe en position de "bras de fer" :
"-Salut bonhomme ! Comment tu t'appelles ? Moi c'est Yann. T'inquiète je reste avec toi jusqu'à ce que les médecins viennent s'occuper de toi... -Moi... C'est... Axel..."
Chaque mot m'est difficile à prononcer. Son attitude me surprend. J'ai comme tout le monde le cliché du jeune pompier bogoss 300% hetero, qui sait qu'il est beau et qu'il plait. Le genre de mec où tu as cette impression que chacun de ces actes n'est réalisé que si ça peut le mettre en valeur. Pourtant là, je ressens sincèrement l'acte désintéressé, je ressens vraiment qu'il s'inquiète pour moi et qu'il cherche à me rassurer. Son odeur, la force de sa main qui retient la mienne, les muscles saillant au travers de son uniforme bien trop serré ; tous ces petits détails me donnent l'impression d'être en présence de mon frère. Encore à moitié dans l'evap je lui dis :
"-Romain ?"
Après avoir légèrement ricané il répond :
"Non moi c'est Yann je te l'ai dis y'a moins de deux minutes... Repose toi, ils vont te garder en observation pour être sur que tout va bien"
Au moment où je sens qu'il se relève, je met toutes mes dernières forces à serrer sa main pour ne pas le laisser partir, esquissant un visage inquiet voir terrifié. Yann sourit et se rassoit à mes côtés ! J'entend vaguement un de ses collègues lui parler :
"Putain t'es chiant Yann ! Tu connais les ordres ! Met un peu de distance bordel ! Rassurer ok mais met de la distance, après c'est un bordel pour les décrocher et les calmer. -qu'est ce que tu veux ? Je suis comme ça... Et lui... C'est encore différent... C'est la première fois que je ressens dans les yeux de quelqu'un, le fait de lui être indispensable... Ce gamin me touche... On voit que t'étudie pas la psycho. Regarde sa blessure ! Tu t'enfonces pas la main dans le miroir sans avoir l'intention de te nuire... Bref prend ses constantes pendant que je reste prêt de lui."
J'avoue ne pas tout entendre, ni écouter de leur conversation mais je préférai la retranscrire entièrement pour mieux interpréter son approche. Certains pourraient le voir comme une bénédiction. Certains pourraient me croire prétentieux. Mais je vous assure que c'est de plus en plus insupportable d'attirer et d'être attiré par le même style de mec... Je ne comprend absolument pas ce que je fais pour qu'ils soient tous aussi intéressé par mon comportement. Je ne m'amuse absolument pas à traverser un miroir pour attirer les hommes... Je ne crois pas non plus au destin... C'est juste une malédiction qui est présente continuellement pour me dire :
"Ton frère te manque ? Tu l'aimes ? Ton inceste doit être punis ! Chaque jour tu rencontrera des mecs plus beaux les uns que les autres. Et de ceux ci, pas un seul n'ira jusqu'au bout avec toi ! Tu es né pour aimer la frustration ! Tu t'es cru pur ? Je me chargerai que tu le restes toute ta vie !"
Au même moment que cette pensée traverse mon esprit, un deuxième pompier rejoint Yann pour me prendre la tension. J'ai l'impression d'être au paradis des muscles et des phéromones. "Tous plus beaux les uns que les autres...." En effet j'ai bien l'impression que cette malédiction existe.
"-Attend Axel, je te lâche la main le temps que mon collègue prenne ta tension. - Hey ! Salut Axel ! T'inquiète pas, c'est totalement indolore. Ca presse un peu le bras mais rien de plus."
Intéressant de remarqué la manière dont il se moquait du comportement de Yann quand il essayait de me rassurer, et de voir à présent sa manière douce et calme d'essayer de s'occuper de moi pour ne pas que je prenne peur. Yann se permet d'ailleurs une remarque à ce sujet, avant de se prendre un pti coup de poing au sommet de son crâne rasé de militaire.
Si seulement la malédiction s'arrêtait ici, dans ce camion rouge... Malheureusement ce ne fut pas tellement mieux une fois au service des urgences... On est rarement pris en charge par des vieux médecins, professeurs aux cinquante milles diplômes. Mais plutôt de jeunes internes qui vous examine avec soin de peur de louper quelque chose de leur diagnostic. Dont les gestes sont timides et manquent de spontanéité. Isolé du brouhaha du couloir, l'interne qui rentre dans ma chambre n'est ni plus ni moins de la même famille que tout les dieux vivants que je rencontre ces temps ci... Dont la blouse blanche est terriblement serré par des muscles volumineux. Son visage fatigué encaisse sûrement une longue nuit de garde, mais son magnifique sourire carré et étincelant laisse présager de son professionnalisme et de son investissement à s'occuper correctement de moi. Il se concentre tout d'abord sur ma main. A chaque fois qu'il essaye de me toucher, je la recule et esquisse une douloureuse grimace. C'est marrant de voir comme un "gros bras" prend peur dès qu'il ressent la souffrance de l'autre. Il pourrai simplement faire son travail sans se soucier de mon bien être. Mais au contraire, il prend le temps d'être doux et délicat, de faire attention à moi. Je ne préfère pas le regarder tout le long de "l'intervention". Mes couinement peu virils suffisent à me ridiculiser pour les 20 prochaines années, je ne préfère même plus croiser son regard... Pendant le soin, sentant l'immense gène se créer entre nous, il commence à poser des questions : "- tu veux en parler où pas ? - de ? - on enfonce rarement son poing dans un mur parce que tout va bien... Alors si tu souhaites en parler je suis là. - j'aime mon grand frère. Je veux faire ma vie avec lui. Je suis fou de son corps de rêve et de sa lourde queue. Je suis encore puceau car je rêve que la seule personne a avoir le droit de me pénétrer ça soit lui. Je rêve des plus profonds interdits avec un homme qui connait la vérité, qui comprend cette vérité, mais qui est incapable de l'assumer... A chaque instant de ma cruelle existence, je sens mes bas instincts refaire surface. Car je sais qu'au fond de moi, je me sens vivant quand je fais du bien aux hommes... Et vous voir là face à moi, avec un corps de rêve, qui ne doit penser qu'à une seule chose c'est de retrouver un lit bien chaud. Ba moi je ne vois qu'un jeune mâle, qui n'a pas pu se vider les couilles depuis au moins 24h, et qui rêve d'aller se coucher avec un petit minet entre les cuisses pour se faire pomper de longues minutes. Et s'il lui reste quelques forces, laisser la petite lope à la gorge profonde s'empaler sur son pieu pour lui faire du bien sans qu'il n'ai à bouger, qu'il ai juste le plaisir de jouir dans un bon petit cul bien serré, qui ne demande qu'à être rempli pourvus que son mâle en soit pleinement satisfait..."
Mon monologue semble le décontenancer. C'est marrant de le voir passer du stade de la surprise, à celui du dégoût, puis de la compréhension, et finir par avoir les joues rouges de honte d'aimer la manière dont je lui parle. Il essaye de rester calme mais dans ses mimiques je sens bien que j'ai du réveiller en lui la plus monstrueuse des érections de sa vie. Je vois à son embêtement qu'il ne sait quoi répondre. Il poursuit silencieusement son pansement. Essayant d'entrer le moins possible en contact avec ma peau. Peut être de peur que je le transforme en incube comme moi.
"Ma réponse ne vous convient peut être pas ?"
A moitié bégayant, les joues toujours rouges, il a beaucoup de mal à s'exprimer mais évite habillement ma question :
"Je crois que vous avez une fracture, je vais devoir vous garder cette nuit le temps d'avoir une place en radiologie. Je reviendrai plus tard pour vous expliquer le protocole anti-douleur"
Il part et me laisse aux mains d'un infirmier pas degueulasse du tout d'ailleurs, pour finir le pansement. Celui ci est rentré après mon monologue, il a ainsi beaucoup de mal à comprendre la réaction de l'interne qui s'est occupé de moi. Le pauvre jeune infirmier essaye de me mettre à l'aise malheureusement je suis plutôt froid... Trop difficile de faire semblant, lassé de devoir me répéter, je n'aime pas m'apitoyer sur mon sort... Je ne rêve que d'une chose, voir apparaitre sans l'encadrement de la porte, mon grand frère m'annonçant qu'il revient vivre à la maison... J'y ai cru jusqu'au bout quand j'ai entendu toqué à la porte ! Et même si leur présence me redonne le moral, le sourire et me rassure, Enzo et Nassim ne peuvent remplacer Romain... Toujours est il qu'à peine avoir ouvert la porte, ils débarquent en trombe affolés. Je ne fais pas le fier de la situation, mais voir s'inscrire sur leur visage la sincérité de leur inquiétude, cela me touche profondément. Tout les deux s'approchent du lit, m'embrassent le front, tentent de me prendre tant bien que mal dans leurs bras. Le seul qui ne comprend rien à la scène ce doit être l'infirmier... Il doit se dire que nous sommes en couple à trois, ou des potes gays aux moeurs étranges. Je remarque bien qu'il range son matériel avec une extrême lenteur et matte plus qu'ouvertement Enzo qui a du lui taper dans l'oeil... Enzo est trop occupé a s'inquiéter pour moi, et l'infirmier semble jaloux de voir qu'il lui prête si peu d'attention. Une fois tous les trois seuls, je rigole un peu en me moquant d'Enzo : "- Quoi ? Qu'est ce que t'a ? - rien, rien... Je pense que tu viens de raté le vidage de couille le plus rapide que tu aurai pu avoir... L'infirmier t'avait déjà foutu a poil rien qu'avec ses yeux..."
Voyant que je ne vais pas trop mal, Enzo prend ses jambes à son cou, et part dans le couloir à la recherche du petit infirmier à se taper. Nassim quand à lui reste à mes côtés, avec toujours ce même visage dur de rebeu. Sauf que là, quand il est en colère, son visage me terrifie autant qu'il m'excite :
"Alors ? - Alors quoi ? - Joue pas au con avec moi, Axel ! Qu'est ce qui t'a pris ?"
Je baisse les yeux et essaye de retenir mes larmes pour ne pas craquer... Il relève mon visage avec son pousse et son index sur mon menton, plonge son regard ténébreux dans le mien, je suis alors hypnotisé, un livre ouvert...
"Je l'aime autant que je le déteste...."
Et mes larmes coulent toutes seules... Il relâche mon visage, se rapproche pour que je pose ma tête sur son pec.
"Je sais bébé, je sais.... Encore un peu de patient."
Rien que sa présence me rassure. Il ne fait que des choses que j'aime. Tout en mettant en avant sa virilité, c'est avec douceur qu'il essuie les larmes de mon visage, d'un revers de pouce...
"Je finis par perdre toute confiance en moi... Déjà que c'était pas bien brillant... - pourquoi tu dis ça ?? Qu'est ce qui va pas ? - j'ai perdu 10kilo, je ne ressemble plus à rien. Les seules personnes que j'attire sont, soit sexuellement pas assez prudentes (Fred), soit mettent en danger leur carrière professionnelle (mon prof de physique-chimie). Sinon je suis juste fade et invisible. - T'es trop dur avec toi même, Axou... Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi pur, d'aussi adorable, attendrissant, touchant que toi. Les deux billes toutes rondes et luisantes qui te servent de yeux, rendent ton visage angélique. Oui tu as perdu quelques kilo. Mais la fragilité qui en découle, donne instinctivement l'envie de te protéger. Ton sourire nous fait tous craquer. Sans mentir, à la salle de sport si tu savais combien de cousin, rêvent de te ramener au Bled, et de faire de toi leur petit prince ! A chaque fois que tu quittes la salle, c'est le bordel, ils ont tous les hormones en effervescence. Ils sont impossible à calmer... - Alors pourquoi pas TOI ?? Alors pourquoi pas ENZO ?? L'heterosexualite n'a rien à voir la dedans ! Est ce vrai cette histoire de promesse faite à mon frère ? Et ça dit quoi exactement ? De quel droit vous prenez des décisions sur ma vie ! - Axou je peux pas tout t'expliquer mais chacun à ses raisons... Et le pacte avec ton frère était un moyen de sceller nos envies, dans ton intérêt... C'est peut être maladroit... Mais c'est comme ça... - explique moi les raisons stp..."
Je sens à quel point, ce sujet le met mal à l'aise et qu'il a énormément de mal à en parler. Mais fasse à ma détresse, il n'a pas d'autres choix...
"Enzo n'arrive même plus à poser un regard sur toi, sans t'imaginer nu contre lui. Le problème c'est qu'il sait comment il fonctionne. S'il fait ça avec toi, il tombera amoureux... Ton frère ne le pardonnera jamais..."
Ce genre de révélation, c'est comme une grosse claque dans le visage. Ce n'est pas indélébile, mais juste assez puissant pour me marquer un bon moment...
"Quand à ton frère, il n'arrive pas à déroger à ses principes... Pour lui tu es mineur, et par son statut de grand frère, il a un pouvoir inconscient sur toi, et il ne supporte pas de penser que c'est de sa faute si tu deviens comme ça... Il veut ton libre arbitre... - mais est ce qu'il tient à moi ? - il faut énormément de force d'esprit pour accepter de partir à l'autre bout de la France, pour se laisser le temps de faire correctement les choses avec toi... Ne croit pas que tout est simple pour lui non plus... Tu es jeune tu ne te rends pas compte ce que ça implique une telle relation... L'homosexualité a déjà son lot de difficulté mais là... Faut deux sacrés paires de couille, et un dos solide pour faire face. Laisse lui le temps de forger cette carapace !"
Nassim, pensait passer à travers l'interrogatoire, mais je veux aussi connaitre ce que dit le pacte pour lui... "Je peux pas t'expliquer. Tu... Tu en comprendrai pas... Je veux pas te dégoutte... - alors c'est moi qui te dégoutte ? - absolument pas ! Au contraire... Mais je n'aime personne d'autre que moi, mon corps et ma queue. Ma baise est égoïste. Les hommes et les femmes sont des trophées, utilisés pour me faire du bien. Et les plus difficiles d'accès sont là pour flatter mon ego et mes performances... J'ai été éduqué comme ça. Et je n'aime que ça... Ton frère m'a toujours connu ainsi, et c'est impensable pour lui, comme pour moi, que tu connaisses ça... - y'a rien de mal à être un peu égoïste Nassim tu sais... C'est la nature humaine..."
Il ricane légèrement. Petit rire nerveux, du à mon incompréhension et ma candeur.
"Axel, je deviens incontrôlable quand je commence à baiser. -oui mais si la personne aime ça ! Tu les violes pas non plus..."
Je vois à son visage qu'il est peut être un peu borderline sur le sujet...
"- L'envie est toujours présente c'est sur mais je test rapidement leurs limites... Tu es sur de vouloir savoir... - oui. J'aimerai vraiment comprendre... - je suis un arabe... Dans mes veines coulent du sang de ce qu'on appelle un Mâle Alpha. Les gens qui kiff les rebeu en général nous recherche pour cette envie de soumission. La supériorité des rebeu, c'est quelque chose que je cultive et qui me plait de plus en plus. Et j'avoue qu'avoir une énorme queue m'aide à rentrer dans le personnage... Je sors toujours ma teub à quelque centimètre du visage de ma proie. J'aime frapper ma queue dans ma main de plus en plus fort. J'aime voir la peur s'inscrire dans les yeux du passif quand mon zob lui paraît bien trop gros. Y'a pas une seule personne qui avant d'avoir goutter ma queue, se l'est d'abord prise dans la gueule. Lui tirant les cheveux vers l'arrière, et frappant mon gros gland sur ses joues et ses lèvres en l'insultant de tout ce qui peut m'exciter. Quand je vois ta bouche, mon seul plaisir c'est d'imaginer à quel point mon gland va déformer ta petite gueule d'ange. Te regarder penser que la lécher longuement me suffit alors que c'est loin d'être le cas. Que tu découvres avec des hauts le coeur et les yeux en larmes que la seule position qui me fait du bien, c'est de l'avoir enfoncé dans ta gorge jusqu'à la garde, que ton nez se perdre dans mes poils de rebeu et que mes couilles tombantes frappent ta jeune pomme d'Adam. Te garder dans cette position jusqu'à ce que tu penses t'étouffer et la ressortir luisante de salive et te frapper à nouveau avec. Plus tu me demandera et me suppliera d'arrêter et plus ça m'excitera, plus mon gland sera gonfler et te fera t'étouffer. La seule chose qui me fera arrêter, c'est le comportement inverse. T'entendre me supplier de continuer. Savoir que je te transforme peu à peu, en une vraie petite bouffeuse de queue. Savoir que je te fais aimer l'extrême, ça me fait bander à mort. Et pour l'instant je ne parle que de ta bouche. Et de me faire pomper quand je suis debout devant toi. Mais passe un seul weekend avec moi, et tu verra que pendant 48h pas un seul de tes trous ne sera libre de ma queue. C'est mon grand kiff de trouver une petite salope prête à passer un week-end avec moi. Interdiction de porter le moindre vêtement, dans chaque pièce de la maison elle goutera à ma queue sous toutes ses formes et dans tous les trous. Le mot d'ordre c'est endurance avec moi. Quand j'invite quelqu'un au cinéma, ou a regarder un film à la maison, en général il voit pas grand chose du film. 1h30 c'est le temps minimum pour me faire pomper. Je suis grave endurant, et j'aime les pipes très longue, au point ou mon gland me fait mal tellement il est sensible. Mais c'est pas grave l'important c'est que ma petite pompeuse ai encore plus mal à la mâchoire que je n'ai mal au gland. Jveux voir l'inquiétude grandir dans ses yeux. Qu'elle se dise "putain si ce rebeu est capable de se faire sucer au moins deux heures, il va me pénétrer au moins autant de temps !". C'est tellement bon de voir naître en elle, le plaisir de la bite. Voir dans ses yeux la persévérance à tenter de me faire jouir avec sa bouche. Le plaisir d'un arabe comme moi, c'est de rendre quelqu'un addict à mon corps. Que l'envie de me procurer du plaisir soit plus importante que sa peur de se faire vraiment baiser comme une pute. Personne ne saute l'étape de me pomper, car quand on me connait bien, on finit par savoir que la seule chose qui me sert de lubrifiant c'est toute la salive qu'il est prêt à me donner pendant qu'il me pompe. La seule meuf qui a voulu faire sa prude en me disant qu'elle suce jamais qu'elle trouve ça degueulasse. Elle a finit les pattes écartées, et s'être fait défoncée la chatte complètement à sec. Avant de passer à son autre trou, jlai attrapé par la queue de cheval en lui demandant si elle comptait toujours pas me sucer avant que jmoccupe de son cul. T'inquiète, qu'elle a très vite appris a pomper comme une salope, pour être sur que la sodo se passe le mieux possible. Jbaise le plus souvent devant un miroir, jkiff leur montrer à quoi ils ressemblent quand ils m'appartiennent. C'est trop bon de voir sur leur visage, leur plaisir de se faire baiser avec la honte d'aimer se faire traiter comme ça. Tout le monde me demande des sextapes car ils savent que jamais plus ils n'auront la chance d'avoir l'impression de vivre leur film porno préféré. Axel, ce n'est que la partie émergée de l'icerberg, je ne t'ai même pas raconté, la moitié de ce dont je suis capable. Mais c'est déjà bien plus que ce que ton frère aurai accepté que je te fasse."
Je suis incapable de dire quoique ce soit ! Son monologue est impressionnant de sincérité et de détail. C'est avec un ton le plus naturellement du monde qu'il me dit tout ça. Je vois d'ailleurs dans quel état d'inconfort le met son aveu, en remarquant la bosse qui se forme dans son survêtement. Ses pensées et ses paroles rejoignent ce que désir sa queue. Sa virilité, me met vraiment mal à l'aise. Pour la simple et bonne raison que tout ce qu'il fait, sa manière d'être, c'est tout ce que j'ai toujours secrètement déjà vécu dans mes rêves les plus érotiques... A ce stade, je ne peux pas en vouloir à Romain... S'il connait la manière d'être de Nassim, je comprend parfaitement qu'il lui interdise d'imaginer le fait que ça soit envisageable avec moi...
"Aie... Je suis aller trop loin là ? Désolé Axou je voulais pas te dégoûter... Excuse moi jme suis pas contrôler ! - Non ! non ! T'inquiète pas je m'attendais pas à ça c'est tout... Je... Je comprend.... J'essaierai de faire un effort et de pas trop.... En rajouter... - et toi je t'en supplie Axel... Arrête tes conneries. T'es beau, jeune et brillant. Tu as l'avenir devant toi. Ne gâche pas tout pour des stupidités d'adolescents..."
Je me relève pour le serrer dans mes bras. Lui aussi me sert très fort contre lui, je ne touche presque plus le sol, par contre je sens bien son gros barreau brulant, se caressé sur mon corps le temps de notre câlin de réconfort... Quand il comprend ce qui se passe, il recule rapidement avant d'avoir envie de plus.
Dans le même temps Enzo revient, virilement cliché, il est complètement décoiffé et débraillé. A son visage, on sent bien que ses couilles sont légères et bien vides. Sa démarche masculine tente de caché une fin d'érection douloureuse. Le moment ou l'on a jouit et on espèrerai rester tranquillement à poil, en attendant que la sensibilité disparaisse seule ou aider pour une bonne petite bouche bien douce. Non là, à la va vite, pas le temps pour finir en douceur. A peine l'avoir rempli de jus, Enzo a surement du le laisser à 4 pattes, le cul encore ouvert et coulant, lui demandant d'attendre que son pote vienne s'amuser à son tour. Avais je tord ? A peine revenu, Enzo se retourne vers Nassim : "si tu veux, il t'attend" Notre conversation, ne laisse aucun doutes sur ses intentions. J'ai même bien failli voir Nassim sorti la queue à la main, tellement il était pressé d'aller se faire du bien !
Je me retrouve seul avec Enzo. Qui se sent libéré mais un peu con de m'avoir laissé pour quelque chose d'aussi animal. Il finit par s'assoir à coté de moi :
"Tu sais... Quand ta maman nous a appelé... On a vraiment eu peur pour toi... Nassim et moi... Même si on ne peut pas être ce que tu espérerai, nous tenons vraiment beaucoup à toi... Au delà même de toutes les promesses que nous avons pu faire à ton frère... Faut pas te faire du mal comme ça... Des gens tiennent à toi, pensent à toi, veulent de toi... - Mon frère est au courant ? - tu as fais ça pour attirer son attention ? - absolument pas au contraire, s'il pouvait ne rien savoir de tout ça... - j'ai entendu ta mère dire qu'elle allait appeler l'état major de son unité mais je ne pense pas qu'elle entrera dans les détails."
Accablé par la honte de mon geste, je commence à avoir les larmes qui remplissent mes yeux sans réussir à les retenir de couler. Lorsqu'Enzo voit ça, il ne peut s'empêcher d'être attentionné. C'est d'ailleurs assez déroutant de voir à quel point un fils-unique est capable de mimer à la perfection les attitudes d'un grand frère protecteur... Il vient se poser sur le lit dans le même sens que moi, m'entoure de son bras puissant pour que je pose ma tête sur le côté de son pec.
"-Ca va aller bonhomme... Tu traverses une mauvaise pass"
Je crois d'ailleurs que nous nous sommes endormis dans cette position là... Nous avons à peine pris le temps de rouvrir les yeux, lorsque Nassim est revenu dans la chambre, sans bruit il se plaça de la même manière qu'Enzo mais de l'autre côté du lit. J'ai l'impression d'être accompagné de mes deux gardes du corps, mes deux nounours grandeur nature. Intérieurement je rigole de l'attitude de Nassim. Lui qui clamait haut et fort ses envies de domination ainsi que son égoïsme sexuel. Là, il n'est que sur un bout de lit, tendre avec moi, pour que je reste calme et apaisé. Je relève d'ailleurs les yeux vers lui d'un sourire narquois je voulais me moquer de lui, mais il n'avait que trop bien anticipé ma réaction en répliquant :
"Ferme tout de suite cette petite bouche de vipère ! Sinon je vais trouver un moyen de m'en occuper moi même"
Si seulement il pouvait me faire taire, en me faisant pomper son gros dard. Enfin l'avantage c'est que la situation m'a quand même fait sourire, et m'aider à me sentir un peu mieux. J'admire leur patience à tout les deux, car ils sont restés avec moi toute la journée... Je m'endors bercé par leur discussion concernant le mec qu'ils se sont tapé. Et réchauffé par leurs corps musclés et bouillant. Je ne les écoute plus, je suis juste apaisé d'être auprès d'eux... Le calme fut rompu par un bruit de porte que l'on toc pour indiquer sa présence. Pourtant personne ne semble vouloir entrer avant que je me décide à le demander à haute voix. Je vous arrête tout de suite, ce n'est pas mon frère... Ca serait trop beau. Mais la surprise fut quand même totale. Car ce fut la dernière personne que j'aurai cru capable de venir me voir à l'hôpital : Yann, le beau pompier qui m'a secouru. Cette fois si en tenue civile, mais toujours ultra sexy ! Je ne percerai sûrement jamais le secret des entrainements sportifs des pompiers, mais de quelques manières qu'ils puissent se vêtir, le résultat est toujours le même : une cambrure parfaitement masculine laisse à ses fesses toute la place d'exprimer leur rondeur et leur fermeté. Je ne parle même pas de son polo bien rempli d'abdo, de pecs et de biceps. Pourtant cette masse virile et impressionnante perd totalement confiance en lui en arrivant dans ma chambre d'hôpital. Je vois le rouge monter à ses joues, ses difficultés à aligner trois mots pour dire bonjour et se présenter :
"Rebonjour, c'est moi Yann le pompier dans l'ambulance... J'ai finis mon service. Je venais juste pour voir si ça allait mieux... Mais je vois que tu es avec tes frères, je repasserai plus tard c'est pas grave... - Mes frères ?"
En effet je suis assez surpris par l'allusion. Un italien brun ténébreux aux yeux foncés, un arabe avec une peau des plus basanés possible, et moi, le ptit blanc dont aucune caractéristique physique ne coïncide avec les deux armoires à glace qui me tiennent chaud actuellement... Alors comment peut on nous prendre pour des frères ???
Nassim ne peut s'empêcher d'intervenir :
"- On est juste des amis proches."
Et Enzo s'y met aussi :
"- Oui des amis très proche, venu pour le soutenir et l'aider"
L'ambiance est pesante, d'un coup j'ai l'impression d'assister à un combat de coq, c'est à celui qui prouvera qu'il a la plus grosse. Ca ne serait pas un problème pour moi, vu que je rêve qu'ils déballent leur attirail ! Mes deux gardes du corps, finissent par se lever pour aller serrer la main de Yann. Des poignets de main qui semblent durer une éternité. Et a en juger par ma taille et ma contraction de les biceps, je pense qu'ils essayent mutuellement d'écraser la main de l'autre pour assouvir leur domination... De vrais animaux... J'adore !
"Ca va aller les garçons. Yann a vraiment été cool avec moi... Est ce vous pouvez essayer de retrouver mes parents ? J'ai a leur parler c'est urgent... Je ne tiens pas à dormir ici... - T'es sur de toi gamin ? - Vous inquiétez pas ! Et puis j'ai trop mal et je suis trop droguer pour m'enfoncer le poing dans un autre miroir, vitre, ou mur. - On revient dans pas longtemps de toute façon. - Les gars ? - Ouais Axou ? Qu'est ce qu'il y'a ? - Merci encore pour tout... - pfff arrête c'est normal !"
Toujours flatter l'ego d'un coq que l'on vient de faire sortir de l'arène. Et de toute façon, ils le méritent amplement. Sans leur présence, je pleurerai surement encore toutes les larmes de mon corps... Je sens bien que Nassim rêve d'interdir à Yann de m'approcher, mais pour une fois, il l'a joue seulement courtoise ou presque, lorsqu'il sort en bousculant légèrement Yann à l'épaule sans s'excuser ensuite. Une fois la porte refermé, le pompier ricane en disant :
"- J'ai loupé un épisode ? Tu es le fils d'un président ? D'un homme d'affaire ? D'un parrain de la mafia ? - pas du tout ! Pourquoi tu dis ça ? - ba vu ton service de sécurité !"
Il réussi même à me faire sourire et détendre l'atmosphère pesante des hôpitaux :
"- Ecoute Axel... J'ai pas trop l'habitude de ce genre de situation... Mais au boulot, ce qui me manque le plus, c'est le suivi des patients... Y'en a certain, j'ai besoin d'aller les voire, savoir qu'ils vont mieux... - alors c'est que tu as totalement compris l'âme de ton métier... Mais je ne suis pas sur que mon cas en vaille à ce point la peine. Ce n'est qu'une blessure, profonde et impressionnante mais néanmoins qu'une simple blessure. - et pourtant tu te trompes. Car l'histoire de cette blessure est une entaille bien plus profonde. Tu m'as ému et attendri... Tes yeux ont une capacité impressionnante à faire comprendre à quelqu'un que tu es en détresse, jamais je n'aurai pu passer à côté de ce signal... Ca me fait vraiment du bien de te revoir..."
Son franc parler m'impressionne. J'ai tellement l'habitude, que les gens passent par quatre chemins pour diluer l'information lourde de conséquence qu'ils veulent faire passer, que face à Yann je suis un peu perdu. Son physique n'aidant pas à rester calme. Des pensées obscènes commencent déjà à envahir mon esprit. J'aime imaginer les pompiers de la même manière que j'imagine les militaires : une grande famille, où ils se sentent tous frère. Passant leur journée ensemble à parfois lutter contre des choses horribles, ça finit par vous faire tisser des liens fort avec le reste de votre équipe. Leurs trois heures de sport quotidiens aidant à apprécier de plus en plus leur transformation physique. Je les imagine tous 100% hetero et viril. Mais à force de ne côtoyer que des hommes, à force de voir parfois 24h/24 s'agiter devant vous le treillis bien rempli de votre binôme certains finissent par se projeter dans de tout autres relations. Il y a ceux qui découvre les plaisirs de mater le devant d'un treillis bien rempli. Évidement ils mettent du temps à admettre l'évidence. Mais à chaque fois ils n'ont qu'une hâte : finir leur séance de sport pour pouvoir admirer ne serait ce que quelque instant l'imposant membre de leur collègue qui leur plaise tant... Et pour d'autres pompiers, ça serait plutôt la partie arrière du treillis qu'ils commenceraient à regarder en détail. Ils finiraient par ne plus avoir en tête que cet image de leur collègue dont le petit cul musclé et rebondit s'agite merveilleusement bien avec ou sans treillis. Qu'en rentrant à la maison ils le compareraient à celui de leurs femmes dont la forme deviendrait beaucoup moins attraillantes. Ils n'auront plus de doutes quant à leurs envies, au moment où ils passeraient leurs femmes en levrette et que leurs queues déraperaient avec plaisir sur leur deuxième trou, encore jamais exploré mais qui les attirent de plus en plus. Ces pompiers ressentiraient la plus intense des frustrations à chaque fois qu'ils se feront rembarrer par leur femme. La suite du schéma est plus que naturelle. L'alchimie opèrera quand les pompiers trouveront leur moitié. Quand celui frustré de ne toujours pas avoir pu pénétrer une rondelle dure et fermée, fixera sur le cul bien mieux formé de son collègue et se mettra à bander comme un âne. Et cet autre collègue, passant le plus clair de son temps à scruter le paquet de ces camarades, se rendre compte que sa queue ne l'amuse plus, mais celle de ces collegues deviendrait presque une addiction. Que croyez vous qu'il ferait ce collègue, nu, entrain de se changer, se retourner pour mater le paquet préfère de son ami, et s'apercevoir que celui ci est ostensiblement entrain de se branler en matant son petit cul qui le rend fou de lui. C'est ça que j'appelle l'alchimie, quand chacun des deux êtres découvre que ses propres attentes sont complémentaires à quelqu'un d'autre. Quoi de mieux que la proximité d'une caserne pour faire naitre ces alchimies. C'est avec plaisir que je fantasme sur le premier pompier hetero, qui cambrera à fond son premier collègue pour lentement poser sa langue sur sa rondelle, gouter avec plaisir ce que sa femme lui interdit chaque soir, et finir par faire découvrir à son collègue le plaisir défendu de se faire pénétrer par un sexe viril et épais. Peu à peu l'histoire s'ébruiterai, chaque séance de sport ne serait qu'une simple excuse pour avoir accès aux vestiaires, les premiers à avoir essayer l'alchimie masculine recommencerai avec plaisir sous l'oeil attentif des débutants encore entrain de se demander s'ils préféreraient un rôle en particulier. Chacun trouvera sa place dans cette grande famille. Il y a celui, qui n'aura qu'une envie c'est de s'agenouiller devant celui dont il rêve de goutter la queue et le jus. Il y a les pompiers dont le culte du corps les amènes à kiffer s'enduire d'huile se masser les uns et les autres, prolonger leur massage en prenant plaisir à branler une autre queue que la leur et découvrir le plaisir de ce que j'appelle la réaction en chaîne. J'aime les imaginer 3 ou 4 à se tâter et se branler mutuellement. Puis un finirai par jouir. Et quand les autres verrait me sperme jaillir de sa queue, l'excitation deviendra maximum et eux même jouiront de concert. C'est une grande source de fantasme et d'opportunité. Savoir que ce petit groupe de 4 pompiers se réuniront à nouveau pour recommencer et qu'à force certains se lâcheront vers encore plus de fantasme. Et l'alchimie entre celui qui rêve d'etre recouvert de sperme chaud et cremeux appartenant à plusieurs hommes, se fera avec justement les pompiers decouvrant peu à peu quel profond plaisir ils ressentent à se branler au dessus du magnifique corps recouvert d'huile qui se dandine, pressé d'être recouvert de diverses semences. Si vous saviez le nombre de paragraphe que je peux écrire sur les fantasmes que j'imagine dans une caserne de pompier... Je ne suis pas rentré dans les détails de ceux qui deviennent adaptent de la sodomie. Mais j'aime imaginé un hetero pur souche, avoir essayé ne serait ce qu'une fois le trou d'un de ses collègues. J'aime l'imaginer regretter amèrement son geste, rentrer chez lui pour baiser un bon coup sa femme, et s'apercevoir que sa "transformation" avant déjà eu lieu. S'apercevoir qu'ayant essayé le bon cul bien serre de son collègue, plus jamais il ne ressentirai de plaisir avec une chatte aussi large et peu réactive. N'avoir qu'une hâte retrouver son collègue le lendemain pour l'entendre à nouveau gémir comme un damné, à moins que sa bouche ne soit déjà occupé par un pompier ayant découvert que c'était le meilleur moyen de se faire vider les couilles : par un collègue entrain de se faire pénétrer. Ca le rend plus docile à la gorge profonde et plus sexy quand il pompe avec plaisir...
"- Axel ? Aaaxel ? Ca va ? - Oh excuse moi ! J'etais perdu dans mes pensées ! Tu disais ? Enfin non tu ne disais rien... Heu... Tu sais quand je vais pouvoir sortir ? - les médecins souhaiteraient que tu vois un psychiatre, juste pour faire un petit bilan psycho, et après tu pourra sortir. - mais je vais bien ! Pas besoin de voir leur psychiatre ! C'était juste une action stupide de ma part ! - Une idée peut parfois suffire à être lourde de conséquence. Elle mûri au fond de toi, se transforme, te leurre l'esprit, te fait du mal, et peut finir par te rendre malade. Tu dois étouffer dans l'oeuf cette idée avant qu'elle ne germe en un problème persistant..."
Ce qui reviendrai à étouffer l'idée selon laquelle je ne vis que pour aimer Romain ? Plutôt crever ! Je ne laisserai jamais un seul psy oser me faire un lavage de cerveau. L'éthique, la morale, le bien, le mal ? Y'a t'il vraiment une importance tant qu'on est heureux ?... Yann doit ressentir l'hostilité avec laquelle j'accuse cette nouvelle car il essaye de changer rapidement de sujet, d'en venir à des banalités sur ma vie etc... Et ma réaction fut des moins l'une des plus inattendue et troublante :
"Yann... Je suis désolé. Tu dois sûrement te considérer irrésistible de part ton métier, ton physique avantageux et tes journées héroïques. Malheureusement l'idée que j'ai dans la tête y restera gravé pour toujours, et impose que tu partes immédiatement. Il serait judicieux d'écouter ma manière douce. Car la manière forte c'est par l'intermédiaire de mes "frères", Enzo et Nassim"
Pas besoin d'en dire plus, il rougit de honte, et détale rapidement sans arriver à faire une seule phrase cohérente. Mes deux gardes du corps ne tardent pas à revenir avec des points d'interrogation en plein milieu de ma figure :
"- pas intéressé ! On oublie"
Alors qu'Enzo semble déçu, Nassim quand à lui a plutôt l'air inquiet... Inquiet de voir que je n'évolue pas, de voir que Romain reste ancré en moi, même si des mecs qui pourraient facilement rivaliser avec mon frère s'intéressent à moi...
Finalement le rendez vous avec le psy était complètement bidon ! J'ai juste rendez vous dans 15 jours pour retirer le plâtre. Un silence pesant envahi la voiture de ma mère sur le chemin du retour. Et quand elle se décide enfin à parler, c'est pour me dire :
"- j'ai appelé ton frère, tu sais ? - et ? - tu l'as rendu furieux. Je pouvais ressentir sa rage au téléphone. Je m'attendais à de la compassion de sa part. Mais absolument pas à cette réaction."
Tu te trompes maman... Et c'est très bien comme ça. Ca veut dire que tu ne connais absolument rien de ma relation avec lui... Il n'est pas énervé contre moi, mais contre lui même. Je m'excuse Romain, de te faire tant de mal... Reviens je t'en supplie...
Les deux semaines qui suivirent, furent insupportables pour moi comme pour mon entourage... Je voyais en ce plâtre qui entourait ma main et mon bras, comme un boulet me retenant en otage dans ma chambre... Impossible d'en sortir, ni la volonté, ni l'envie, ni l'espoir... Alors j'y suis resté, sur mon lit, fixant la fenêtre tel un décérébré... Quoiqu'en disent mes parents, quoiqu'en invoquent mes besoins physiologiques. Je n'avais l'impression de n'être, comme ce plâtre, qu'une coquille vide n'ayant qu'une fonction provisoire avant son ouverture et sa destruction... Nassim et Enzo sont passés régulièrement me voir, pour le plus grand soulagement de mes parents inquiets. Leurs visites sont autant de soulagement quand ils arrivent, que de souffrances lorsqu'ils repartent... Les quelques texto de Fred n'ont pas eu leurs réponses. Et ce fut la même chose pour les nombreuses tentatives de discussion de mon prof sur skype... Quand à mon frère... Cet enfoiré... J'ai bien compris, à travers les conversations avec Nassim et Enzo, qu'il était en contact avec eux. Mais pas à un seul instant il n'a pris contact avec moi... Ma chambre est mon seul refuge... Et cet état dura encore après le retrait de mon plâtre... Le bac se rapprochant, mes parents ont réussi a obtenir une dérogation pour que je révise à la maison... Ce fut un soulagement de savoir que j'allais ne plus avoir a retourner au lycée avant le bac...
La fin d'année arrive bien vite. L'été aura bientôt raison de mon teint ternis par le maintient de ma carapace entre les 4 murs de ma cellule... Epreuve après épreuve j'ai essaye de tenir le coup. J'ai passer tout mes examens la tête sur ma copie et en sortant de la salle j'allais me réfugier aux toilettes pour ne voir et parler à personne. Et lorsque je mis enfin le point final à la derniere page de la derniere copie de ma dernière épreuve, j'ai fuis le plus vite que j'ai pu le bahut... Enfin... Je ne suis pas aller si loin que ça... Ma dénutrition, et mon absence d'activité sportive m'ont autorisé 500 mètres de sprint avant de m'obliger à m'arrêter... Trois points de côté, le souffle court, les mains cyanosés et ma tête qui tourne... Une coquille vide je vous le dis... Une coquille vide...
Marché est un souffrance, jusqu'â l'intervention divine de Nassim et sa voiture de bogoss bien trop tape à l'oeil pour n'être qu'un moyen de transport...
"Et voila mon sauveur ! Ton intervention divine est le plus grand des hasard Nassim ? -absolument pas. Monte je t'explique. Je suis venu te chercher pour savoir comment ca c'etait passer et puis aussi pour t'obliger a venir a une petite soirée a la maison. -je descend deja pas manger avec mes parents, t'as cru que j'allais venir jusque dans ton immense jardin pour faire un barbecue ? -arrête de faire ta tête de con Axel ! Jte jure jtattache si tu continue et t'amène de force."
Avec un sourire complice je lui fais comprendre que l'idée d'être attaché par lui me convient parfaitement... Exaspéré par mon comportement il se met a rouler a une vitesse extrême juste pour me faire peur... Je suis cramponné a son bras musclé et le supplie de ralentir.
"Alors ta réponse ? -ok je viendrai ! C'est bon t'a gagné Nassim maintenant ralenti bordel !"
Son sourire ravageur de bogoss qui obtient ce qu'il vaut, aura finalement eu raison de mon énervement et de mon blocage passager...
Samedi 20h30, n'amene rien t'es mon invité : "-Nass je vais connaitre personne... -Avec Enzo t'es comme de notre famille. Tout le monde te connait, t'es un peu une mascotte ! -génial, si t'essayais de me rassurer et ba c'est raté ! -mets y un peu du tient... Les soirees comme ça c'est fait pour rencontrer du monde ! Et pourquoi pas pecho !!"
Il me dépose devant chez moi, le sourire au lèvre. Comme s'il avait déjà prévu son tableau de chasse pour la soirée. Déjà un, que je ne verrai pas de la soirée s'il baise tout ce qui bouge... En montant lentement les escaliers, je ressens l'embrouille à plein nez... Déjà sa soirée et bien trop proche de ma date anniversaire pour ne pas qu'ils en profitent et fassent un amalgame de soirée... Je déteste être au centre de l'attention... Le petit sourire de Nassim en sortant de la voiture en dit long sur ses projets... Le connaissant il va essayé de m'arranger un coup avec un mec parfait comme dans mes rêves.... La honte.....
Cette histoire aura au moins rendu une personne heureuse : ma maman... Elle qui rêve depuis longtemps de m'emmener faire les boutiques. Plus je grandis, moins je supporte la blesser ou la contrarier, j'accepte donc sans grande motivation. Mais encore une fois... Ce ne fut pas aussi cool que prévu... Enfin.... Quoi de moins agréable que de s'apercevoir que les tailles XS sont encore trop grande pour vous, et que les pantalons nécessitent des ceintures auxquelles il faudra créer de nouveau trou.... Je pense que si je maigri encore, je pourrai me faxer ! Et pourquoi ?? Mais pourquoi ??? Faut il toujours tomber sur LE vendeur du magasin qui vous fait perdre vos moyens ? Le bogoss imbus de lui même, qui ne semble s'intéresser qu'aux vêtements que vous essayez et que vous allez achetez, et se révèle finalement beaucoup plus intéressé quand vous surprenez son regard entre l'ouverture des rideaux, qui appose délicatement ses mains sur vous pour replacer le tissu, ou quand il fait irruption par "erreur" dans votre cabine d'essayage. De toute façon je m'aperçois qu'à part rougir, bégayer, mettre un t-shirt à l'envers, je ne sais pas faire grand chose d'autre... En sortant finalement de la boutique avec mes bouts de tissus 10 fois trop grands pour moi, je remet mes mains dans mes poches et je sens un petit papier dans l'une d'elle... Un numéro de téléphone est écrit à l'intérieur. Je me retourne étonné et intercepte le clin d'oeil du fameux vendeur.... Pour toutes mes copines en quête du grand amour je pense que ma réaction dépasse leur entendement. Car à la première poubelle publique que je trouve, sans même hésiter, je laisse le petit bout de papier rejoindre les autres ordures... Action banale mais qui semble m'alléger d'un poids impressionnant. Si les détails sont aussi réaliste c'est parce que c'est ce même jours, en passant devant une papèterie, que j'ai pris la décision d'acheter mon arme ultime : un journal intime dans lequel je pourrai déverser toute ma haine du genre humain, toute ma colère fraternelle, toute l'ambiguïté de mon esprit...
Les premiers temps j'eu le syndrome de la page blanche. Par où commencer ? Puis je tout révéler ? "Fait comme tu le sens" me répète mon esprit "mais surtout n'oublie aucun détail, délecte toi de chaque instant..." Je me souviendrai toujours... Le premier chapitre fut une longue description physique et psychique de l'homme idéal.... Je n'ai pu finir d'écrire cette histoire... Je n'avais qu'une envie, m'allonger et me toucher... Repensant à cet homme parfait... Frottant ma queue a travers mon boxer, je ferme les yeux et essaye d'imaginer l'homme parfait au dessus de moi... Je m'éclate bien, je gémis faiblement, j'avais l'impression qu'il était là... Et naturellement mes mains firent quelque chose que j'ai encore du mal a interpréter et m'habituer... Elles plongèrent dans mon boxer mais ne s'arrêtèrent par à ma queue... Elles continuèrent leur chemin pour attendre ma douce raie. Sur le moment c'était merveilleux d'imaginer cet homme au dessus de moi, ne cherchant pas directement à s'insérer en moi, mais plutôt de partager. Qu'il me dévore dans les yeux, tellement il a envie de moi. Scruter la moindre de mes réactions quand il effleure ma peau. Et surtout prendre plaisir à me voir gémir quand il commencera à me travailler mon petit orifice avec deux de ses doigts lubrifier par la salive... J'ai l'air bête sur ce lit, à me doigter sous mon boxer, les jambes écartées. Pourtant j'ai bien cru que j'allais jouir sans avoir touché mon sexe. J'étais au bord de la rupture, jusqu'au moment où la dernière fois ou j'ai fermé les yeux, le visage de mon frère s'est greffé sur le visage de l'homme parfait... Le sentiment qui me traverse est totalement contradictoire. Mais c'est bien le fait, de le voir apparaitre dans mes fantasmes d'homme parfait, m'a fait jouir, qui finit par me laisser finalement après coup un gout amer de dégout.... Mon journal finit dans le dernier tiroir. Mes idées noires cheminent et envahissent la pièce. Me couper les mains seraient la meilleure solution : je n'écrirai plus jamais, je ne me branlerai plus jamais... Je ne penserai plus jamais à lui....
Le jour-J arriva... 1h30 de préparation... Pire qu'une meuf... Et pourtant vu le résultat.... Juste pour mettre une petite chemise cintrée noir, un jean slim noir aussi, et une cravate courte et slim rouge. Ce n'est tellement pas moi, tellement pas mon quotidien depuis un moment... Pourtant je reste habillé comme ça.... L'avantage c'est que si je veux ma suicider je n'aurai qu'à tirer sur ma cravatte... Avant de partir, je passe devant la chambre de mon frère grande ouverte comme toujours. Dans l'encadrement de la porte j'aspire une dernière fois l'odeur de cette pièce, qui se fait de plus en plus rare : "romain.... T'aurai du être présent aujourd'hui...." Sur le chemin, une tonne de raison me donne envie de rentrer chez moi. Pourtant inexorablement, j’avance dans la rue. Qu’est ce qui m’y pousse ? Peut-être l’envie d’avancer, de l’oublier, de passer à autre chose et de recommencer à vivre… Arrivé sur place, j’entend déjà la musique à fond et les basses faire vibrer les murs de la maison. Je pense être resté facilement deux minutes devant la porte sans l’ouvrir, sans frapper. Juste attendre que le destin se décide à m’envoyer un signe. N’importe lequel, je suis preneur ! Le destin ? pourquoi ai je fais appel à lui… Une voix derrière moi m’interpelle :
« -Tu ne veux pas rentrer ? »
Avant même de me retourner j’avais compris qui était là : Fred. La honte m’envahit soudain… Mes tactiques d’eviction m’ont permis de ne pas le croiser et de ne pas lui avoir donné de nouvelles depuis plus de 6 mois si mes calculs sont bons… Comment ai je pu être aussi idiot ? un ami d’enfance comme Fred…. comment ai je pu essayer de l’oublier d’un revere de main ? Mon attitude a été inacceptable, et je dois à présent en payant le prix. Je sais admettre quand c’est ma faute, et il mérite mes excuses, surtout qu’amicalement, Fred me manque terriblement….
« -Fred… Excuse moi… »
Pas de long monologue, juste les deux mots essentiels qu’il doit entendre et comprendre… je tremble pourtant comme une feuille...
"Frappe moi si ça peut te soulager, je le mérite... Mets y toute ta...."
Avant que je ne puisse terminer ma phrase il s'approche et me prend dans ses bras. Il m'enlace comme on enlace un ami d'enfance au bord du désespoir. Son étreinte est réconfortante, et n'est absolument pas ambigu. Peut être me fallait il ces 6 mois pour comprendre que nous étions les meilleurs amis du monde, mais rien de plus... Il colle son front contre le mien, plante ses yeux dans mon regard, et avec puissance me dit :
"Ne me fait plus jamais ça Axou ! Tu m'as manqué comme un fou ! C'était insupportable de ne pas pouvoir être là quand tu étais mal. De loin dans les couloirs je te voyais dépérir et être impuissant face à la situation ! Je t'en supplie Axou... Jtaime comme un frère... Enfin comme un vrai frère, pas comme ton frère que t'aime comme quelqu'un d'autre que ton frère...."
Je ressens sa difficulté à s'exprimer mais j'ai compris le principe et nous finissons pas exploser de rire sur le pas de la porte...
"-qu'est ce que tu fou là Fred ? -j'ai ete invité par enzo ! Tu me connais moi, quand y'a de l'alcool et de la musique.... Je dis pas non!"
On finit par rentrer dans la maison, la moitié des têtes me sont étrangère. Pour le reste, principalement des amis d'amis, a peu près toute la salle de sport de Nassim... Ca va être tendu de rester calme ! Je croise d'ailleurs le regard de Nassim, tout souriant de me voir aux côtés de Fred.
"-jvais nous chercher des verres, me dit Fred. -ok je vais dire bonjour à Nassim"
Quelques pas plus loin, Nassim me saute dessus, son verre de jus de carotte à la main : "- alors alors alors ? Vous vous reparlez ?? -T'es nul Nasss... C'est qu'un pote Fred... Rien de plus..."
Je vois son regard découragé :
"-t'en fait pas ! Je vais tres bien je t'assure ! Par contre tu me fais vraiment pitier avec ton verre de jus de carotte.... -hehe faut ce qu'il faut pour entretenir ça !"
Il se met à bander tous ces muscles dans sa chemise bien trop petite pour lui ! Je ne reste pas de marbre mais devant la foule je ne laisse rien transparaître... Enfin presque. Nos sourires complices suffisent. Je finis par rejoindre Fred pour le reste de la soirée. Sans boire à outrance on s'éclate vraiment bien lui et moi. La foule diminue car beaucoup sortent dehors pour fumer et continuer leurs conversations. Avec Fred on se prend un canapé pour deux et à moitié allongé, on se raconte tout ce qui à pu se passer en 6 mois de "rupture". La soirée commence enfin à s'essouffler, j'aurai pu partir depuis longtemps mais nous avions tant de chose à se raconter qu'on a pas vu le temps passer... Dieu soit loué (si seulement j'y croyais) personne n'a pensé a mon anniversaire. Nous finissons à 4 (Enzo, Nassim, Fred et moi) autour d'une délicieuse Chicha allumé par notre hôte, chacun allongé sur son canapé, chacun dans son délire, je suis vraiment heureux de les retrouver... Je pensais que rien ne pourrai gâcher ce moment de bonheur... Ma tête tourne légèrement à cause de la fumée mais je me lève quand même pour me resservir. Mes trois compères me regardent comme si j'étais un ange descendu sur Terre :
"What the Fuck les mecs ? J'ai du persil entre les dents ?"
Avant même qu'ils n'aient eu le temps de répondre quoique ce soit, j'entend une voix rauque derrière moi me dire :
"Bon anniversaire Axel..."
Mon âme quitte son apparence humaine, mon cerveau déconnecte toutes mes fonctions annexes et altère mes fonctions vitales. Je sens mes pupilles se dilater et être aveuglé par le brasero du narguillé. La musique tranquille mise en fond sonore agresse mes oreilles. Mes poils s'hérissent en moins de 5 secondes. Mes muscles se crispent, et ma main serre de plus en plus fort me verre que je tenais qui finit par exploser en mille morceau. Je ne ressens aucune douleur, aucune peur. Mes trois potes se redressent pour venir à mon secours, toutefois ils n'en font rien. A ce que j'ai pu comprendre de la situation, mon regard était tellement expressif de haine et de colère, qu'ils n'ont préféré plus bouger. Attendant que je me calme pour tenter de stopper l'hémorragie que je venais de provoquer. Dans mon dos, plus un seul bruit, je me tourne de trois quart, je savais exactement la douloureuse épreuve qui m'attendait, pourtant il le fallait... Son odeur inchangée n'avait rien de plus caractéristique. Sa voix était surement moins grave aussi.... Ma colère ne désempli pas, au contraire, j'ai l'impression qu'elle ne fait que s'accentuer. Plus qu'un quart de tour et je ne me contrôlerai peut être plus... Face à moi, Romain, mon frère, son briquet allumé en guise de bougie... Mon coeur se déchire, j'ai l'impression d'avoir un corset que l'on sert jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer que par intermittence. Mes yeux me brûlent de le regarder en face, je ne fais même plus attention à son extrême beauté. Ma souffrance continue me permet de me créer une barrière à ses charmes, et me laisse apercevoir l'être qui à nourrit ma douleur depuis tant de jours, tant de semaines, tant de mois.... Mon sang ne fait qu'un tour quand j'escale le canapé et me propulse sur lui, armé de mon poing ensanglanté par les fragments de verre cassés. Incapable de me contrôler je le fais tomber à la renverse, et je lui enfonce mon poing dans la joue avec le plus de force possible en criant de toute mon âme :
"- JE TE HAIS !!!"
Il ne semble même pas surpris, il ne se défend pas non plus, comme si ma réaction lui semblait logique et nécessaire. Alors que pour moi, elle est emprise d'incompréhension. La violence et la vengeance n'existent pas chez moi. Alors que m'arrive t'il ? Ayant mal au poing droit, j'attend qu'il remette son visage face à moi pour lui asséner le même coup avec mon poing gauche. La haine envahi tout mon être, je retiens tant de chose depuis si longtemps... Lorsque je m'apprête à abattre à nouveau mon poing sur son visage, je sens Nassim et Enzo qui bloquent mes deux bras et me soulèvent par les aisselles. Cette manière de me faire m'envoler dans les airs montre ma déconcertante fragilité. J'essaye de me débattre pour retourner au combat. Ma rage ne peut s'arrêter là. Voir mon frère se relever, ne calme absolument pas mes nerfs. Bien au contraire, ça me donne la force de vouloir l'achever. Qu'il touche le sol, comme j'ai touché le fond. Qu'il morde la poussière, comme j'ai pu m'étouffer dedans. Avec le dos de sa main, il essuie le sang qui coule de sa bouche, tandis que son oeil double de volume en une fraction de seconde :
"-Laissez le les mecs... Lachez le je sais ce que je fais..."
Comme des bons toutous, Nassim et Enzo me lâchent sous les ordres de Romain. Avec malheureusement moins d'élan que tout à l'heure, je percute mon frère sans même le faire bouger...
"-T'avais pas me droit... Partir ! Sans prévenir ! Ne jamais avoir de tes nouvelles ! T'avais pas le droit de me zapper quand j'avais le plus besoin de toi ! Tu as choisi de me faire passer pour mort à tes yeux !"
A chacune de mes phrases, mais deux bras percutent son torse pour essayer en vain de le repousser en arrière. Romain m'écoute religieusement, les yeux rougis par la formation de larme. J'ai de plus en plus de mal à trouver mes mots, ma haine se transforme en profonde tristesse, mes cris laissent place à des sanglots. J'ai tellement donner que mes forces s'épuisent.
"T'as fait le mauvais choix. Tu m'as laissé me consumer petit à petit. Et ne me dit pas que t'étais pas courant. Je sais que Nassim et Enzo savaient tout. Et toi tu n'as rien fait...."
Mes avant-bras ne cognent quasiment plus sur son torse. J'ai puisé dans mes dernières réserves pour tenir debout, je sens mes jambes s'engourdir, je frappe une dernière fois mes bras sur son torse plus bombé et moelleux qu'avant son départ. Je m'appuie sur lui, en pleurant, mes jambes me lâchent et mon frère m'accompagne lentement sur le sol. Je sens ses bras m'entourer, pour ne pas que je tombe brusquement sur le sol. Je lâche tout ce qui est en moi, tout ce qui me reste de force me sert à pleurer. Tandis qu’Enzo, Nassim et Fred quittent la pièce pour nous laisser seul, je semble inconsolable. La puissance et la profondeur de mes pleures, résonnent dans toute la maison. Ma peine se traduit physiquement par une énorme douleur dans la poitrine, un sentiment d’oppression vainement soulagé par mes larmes. Une seule autre fois, j’ai été confronté à cette douleur. Ce fut lors du décès de ma grand-mère. Au moment où l’on prend conscience que tout est finit, que jamais plus je ne pourrai discuter et partager ma vie avec elle…
Tête en bas, je vois mes larmes rebondir sur le parquet et se mêler au sang de mon frère… J’ai eu assez de force pour lui ouvrir l’arcade sourcillière. Ce n’est en rien une fierté. La gravité de ses actes ne justifient en rien mon geste. Et pourtant, je suis incapable de m’en vouloir. Au contraire, tout serait tellement plus simple, si à cause de mon geste il m’oubliait complètement. Tout serait tellement plus clair. Mais au lieu de ça, Romain me sert de plus en plus fort dans ses bras… Sa première étreinte n’avait eu aucun effet sur moi. Mais à présent tout est différent. Je ressens les battements incontrôlés de son corps. J’entend sa respiration saccadée par les premisses étouffés de sanglots. Je suis persuadé que si je relevais la tête ses yeux seraient rouges et emplis de larme… Il colle sa bouche sur mon front et maintient la position tant que je ne me calme pas. La seule phrase qu’il a du répéter une centaine de fois était : « Pardonne moi Axel, je t’en supplie, pardonne moi. Je suis là maintenant » Il me fallut une dizaine de minute, pour diminuer mes sanglots, et au moins le double du temps pour enfin me taire. Impossible de relever mon visage et affronter le regard de mon frère… Pourtant je sens avec insistance son index essayer de remonter mon menton jusqu’à lui. Exténué par tout ça, je finis par céder. Quel désolant spectacle de voir de quelle manière j’ai esquinté son magnifique visage de bogoss. Un bleu est déjà apparu sur sa joue gauche, il n’arrive plus à ouvrir l’oeil droit à cause de l’énorme bosse qui est entrain de naitre sur sa paupière. Et ceci sans vous détaillez l’entaille que j’ai réussi à lui faire à l’arcade, j’ai presque l’impression qu’il lui manque de la peau… Même si ma rage et ma haine ont disparue, ma douleur et ma peine ne me quittent pas…. Impossible de m’excuser, impossible de lui dire quoique ce soit. Je reste simple spectateur du désastre causé à son image… Il attrape doucement mon menton entre son pouce et son index. Il caresse avec son pouce ma lèvre inférieur, avant que je ne puisse comprendre ses intentions, je senti ses lèvres se coller aux miennes. Quelle sensation étrange… Impossible de garder les yeux ouverts. Ses lèvres sont brulantes, fermes et douces. Anesthésié par tout ce que je viens de vivre en moins d’une heure, j’avoue ne pas me rendre compte de ce qui se passe. Mon frère m’embrasse, et ne s’arrête pas là. Je sens qu’il bloque ma lèvre supérieure entre les siennes. Un petit bruit de sucions lui permet de la faire se décaler de celle du bas. Après s’y être repris à trois ou quatre fois, il me fait comprendre de la manière la plus exquise que je dois entrouvrir légèrement ma bouche. Obéissant à ses gestes experts, je sens son souffle envahir ma bouche, et très rapidement suivi par sa langue, brulante elle aussi. Je sens bien que pour ne pas m’effrayer il l’a ressort rapidement. Mais au deuxième contact, il s’empare de ma bouche, en m’embrassant complètement. Je n’avais jamais embrassé, je n’avais jamais été embrassé. Je ne savais pas ce que c’était, ce que ça signifiait. Aujourd’hui, je comprend tout, je comprend comment de simples lèvres expertes, et une douce langue agile peuvent intimer en moi une passion dévorante. Comme elles peuvent transcrire en attention, ce que le langage ne suffit plus à traduire. Le contact de nos deux langues hérisse tous les poils de mon corps, et me fait trembler. Je sens sa main à l’arrière de mon crâne caresser mes cheveux et orienter ma tête pour que naturellement nous puissions nous embrasser avec le moins de contraintes possibles. La suite m’a été raconté, car pour moi, j’ai bien cru perdre connaissance à ce moment. Finalement Romain m’a porté dans ses bras jusque dans la chambre de Nassim, sans cesser de continuer à m’embrasser. Il m’a délicatement posé dans le lit, s’est allongé à côté de moi, et a caressé ma joue jusqu’à ce que lui même s’épuise….
Etait ce finalement aussi simple ? N’avais je finalement qu’à lui taper dessus pour qu’il comprenne e ? Ces dernières pensées me font sourires. Je n’ai qu’une seule inquiétude : qu’en sera t’il demain matin au réveil ?
Et si c'était vrai ?
Ma hantise absolue : le bal de fin d'année. Coutume stupide empruntée aux américains n'ayant aucune espèce d'importance ici... Pourtant... Impossible de le louper... Un simple concours de circonstance : désigné d'office pour m'occuper de la réception des invités et de l'organisation extérieure... J'ai bien tenté de refuser, mais aux vues de mes dernières notes catastrophiques, et de mon comportement indiscipliné, je me dois de me faire tout petit et de ne rien refuser... Les couloirs du lycée deviennent un véritable parcours du combattant... Je dois faire en sorte de croiser le moins possible Fred, pour qui je n'ai toujours pas trouver d'explication à mon mutisme depuis la découverte de sa seronegativite. Mais tenter d'éviter aussi mon prof de physique-chimie, que j'ai laissé en plan, sans explication, après qu'il m'ai dépucelé la bouche. Je sens bien son regard pesant en cours, essayant de me faire comprendre de rester au moins seulement 5 minutes après la sonnerie, pour pouvoir me parler, m'expliquer, comprendre la situation. Mais rien n'y fait, je refuse de me retrouver seul près de lui... Pour quelles raisons ? Car une part de moi a vraiment peur de ne pas réussir à lui résister... Je meurs d'envie de retourner entre ses cuisses, et goutter encore un millier de fois sa bonne queue virile, et pourquoi pas cette fois si, garder la bouche ouverte quand je le sens prêt à venir... Toutefois une autre partie de moi regrette amèrement ces basses envies... Je me répète sans cesse, que le seul et l'unique à disposer de moi, est mon frère... Et rien qu'en repensant à l'envie d'y gouter, j'ai l'impression de le tromper... C'est de la que vient ma force et ma persévérance dans la chasteté... Si vous saviez comme c'est difficile... Les tentations sont multiples, tout au long de la journée... En terminal, les groupes de mecs heteros sont tous pareils. Parlant virilement toute la journée de cul (ou de jeux vidéo), et au moment où ça commence à trop les excités, ils finissent toujours par se mettre une main au paquet pour se la remettre dans le bon axe, pour ne pas qu'on grille qu'ils bandent sans raison... Mais le vicieux observateur que je deviens, remarque de plus en plus ce genre de mec. Et sans me tromper j'interprète différemment la manière dont chacun s'y prend. Il y a le jeune "wesh" en survet qui ne porte que des caleçons et qui finit par avoir le gland décalotté qui râpe contre le tissu en lui faisant mal. Il y a le bogoss populaire, à la pointe de la mode, qui se la replace pour être sur qu'on ne grille pas qu'elle grossi de plus en plus, au fur et à mesure que son visage se fige, étranglé de douleur dans un jean bien trop serré pour accueillir une queue bien dure. Il y a aussi ce genre de mec, que l'on croise, et de la manière dont ils attrapent leurs queues, on comprend tout de suite qu'elle doit être hors normes pour des mecs de nos âges... Ça doit être mon côté gay, mais tous ces mecs que j'ai vu au moins une fois faire ce geste, sont gravés dans mon esprit... Comme si sur leur front était tamponné à l'encre indélébile "grosse queue". L'avant dernière catégorie, la moins discrète, appartient aux mecs qui ont besoin de faire un petit mouvement de jambe, pour décoller leurs couilles. Humm quel plaisir d'imaginer les hommes pourvus de bourses bien remplies et bien pendantes... Ca me rend dingue ! La dernière catégorie, la plus subtile et vicieuse selon moi, est celle des mecs gardant le total self contrôle, ne se remettant jamais le paquet en place. La seule chose qu'ils font, c'est de glisser deux ou trois doigts dans leur poche afin d'effleurer lentement et longuement leur queue qui grossi. Par une mimique quasi-imperceptible, ils en deviendraient presque masochiste, sentir leur queue gonfler, savoir qu'ils ne vont pas avoir de place, et que pour les non circoncis, d'avoir leur gland finir par se decalotter et frotter de manière inssupportable contre l'intérieur du jean, et pourtant, je les vois continuer avec plaisir, a discuter entre pote et se la caresser avec envie et douleur. J'en soupçonne même de prendre plaisir à jouir dans leur jean, comme si de rien était et adorer baigner dedans toute la journée. Je n'ai jamais pu vérifier, mais c'est la seule explication que j'ai pu trouver, à l'odeur qui envahi les urinoirs quand ils ouvrent leurs braguettes. Et oui ! Au delà des couloirs bondés de jeunes mecs en rutes qui pour les trois quarts ne se sont sûrement jamais fait pomper, mais en rêve toute les nuits, la tentation est partout. Même aux WC... Impossible pour moi, à chaque pause, de ne pas passer un long moment aux WC tenter de croiser quelques mecs aux urinoirs pour confirmer mes suppositions faites dans les couloirs. C'est l'âge où ils sont plus ou moins fiers de leurs attributs et n'hésitent pas à se reculer un peu pour montrer qu'au repos, ils sont déjà capable de faire rêver n'importe qu'elle Nana. Mais ils ne m'impressionnent pas, je sais très bien qu'ils ne sont absolument pas au repos, mais plutôt en fin d'érection après avoir passé tout une heure de cours à se la caresser à travers la poche du pantalon. Depuis que j'ai sucé ma première queue, ma bouche a envie de sucer les hommes de la planète entière ! Savoir s'il y a des gouts différents, si la taille ou la forme change quelque chose aux sensations quand on suce, être remercié pour le plaisir que je procure au mec qui m'ouvre son pantalon. Un fantasme récurent serait d'arriver, les yeux bander, simplement en suçant un mec, a reconnaitre cette personne rien qu'au gout, a l'odeur et a la forme de sa queue dans ma bouche. C'est ainsi que mes rêves nocturnes font de moi, la mascotte de mon équipe de foot. Les mecs n'ont qu'une hâte, se retrouver aux vestiaires pour me faire goutter leurs queues, me préparer à l'examen final en fin de saison : être capable de reconnaitre les yeux bandés chacun des membres de l'équipe rien qu'en les suçant. Ceux que je devine correctement ont le plaisir de me faire avaler leurs semences, quand à ceux pour lesquelles je me trompe, le gage est plus douloureux, car ils auront le droit de me pénétrer jusqu'à ce que leur jus monte... Oui mes rêves sont nourris de nouveaux fantasmes depuis que ma bouche a été dépucelé, je m'inquiète vraiment pour l'extrême obscénité de mes fantasmes, même si je dois avouer que sur le coup, c'est très agréable à imaginer... En parlant de vestiaire, c'est d'ailleurs le dernier lieu où je peux vérifier toutes les thèses que j'avance sur les mecs que je croise dans les couloirs. Même si c'est très furtif, heureusement qu'il y a sport chaque semaine, mon oeil de lynx perçoit ce que les autres n'ont pas le temps de découvrir... C'est dans ces moments là, que tu vois les mecs qui ont eu une journée trop excitante pour eux, quand tu remarques une auréole au niveau de leur gland. Toute cette mouille absorbée par un textile, quel gâchis... Un phénomène étrange s'opère dans les vestiaires : la pudeur. En effet, autant dans la discretion d'un urinoir, les mecs adorent s'en eloigner un peu pour qu'on admire furtivement leurs membres. Autant dans les vestiaires, c'est la pudeur qui prime. Jamais un mec ne se déshabillera complètement de face. Ils préfèrent vont montrer leurs affreuses fesses non entretenu que leurs paquets dont ils semblent pourtant si fier ! Et mon plus grand plaisir de la journée, je ne saurai expliquer pourquoi c'est cela, ça a l'air tout bête mais ça me rend dingue : c'est de voir un mec, dos à moi, entrain de se changer, écarter assez les cuisses pour qu'elle se décollent l'une de l'autre, et de découvrir (chez les mieux pourvus) leurs queues ballottantes protéger par deux grosses couilles pendantes. Et là je suis presque en transe, dans l'incapacité de me contrôler, car si de dos j'arrive à les voir dépasser entre ses jambes, alors de face il doit être sacrément bien monté... La seule chose sur laquelle ma maigre expérience sexuelle m'empêche de statuer est : la pilosité. Pour en voir des tonnes en photos ou video sur le net, et en croiser quelques unes dans les vestiaires, j'ai du mal à savoir ce que je préfère. Je trouve qu'une queue rasée entièrement convient parfaitement à un blond musclé dont la queue est déjà très massive, je trouve que ça accentue encore plus la taille de son membre. Ca me ferait presque rougir à l'idée de ne pas réussir à tout caser dans ma petite bouche. Tondu de près est quelque chose qui me plait chez un brun viril, dans le style rital, espagnol ou arabe... Les poils leurs donnent une odeur de mâle dominant qui m'électrise a la moindre pensée de pouvoir y déposer mon nez. J'avoue enfin que c'est un grand fantasme, de pomper un homme avec une toison fournis, me tenant par le crâne, me forcer a le pomper entièrement pour voir le début de mon visage disparaitre dans sa touf de poil... C'est terriblement excitant... Voila pourquoi il m'est difficile de prendre une décision. Le seul avis tranché concerne les couilles, je les aime seulement quand elles sont rasées aux rasoirs à lame. Quel plaisir se fut, de gober celles de mon prof qu'ils devaient surement avoir rasé le matin même. La douceur de ces grosses bourses, qui glissent agréablement dans ma bouche, qui ne râpent pas quand on les lèche sur toute la longueur, humm quel plaisir. Je me revois souffler dessus après les avoir couvertes de salive, et l'entendre râler de plaisir en les voyant se contracter et devenir toutes dures et bien pleine... Mon visage s'en souvient encore, quand elles se sont vengées en m'aspergeant une dizaine de fois... Voila ce qui traverse mon esprit, chaque jour où il y a cours... Quand je vous dis que c'est un parcours du combattant... Je ne déconne absolument pas... Et là je ne vous parle que du bas... Je ne suis pas entrer dans les détails de tout ceux foutus comme des dieux du stade (car j'ai la chance d'être dans un lycée sport étude rugby). Le genre de mec qui prend plaisir à enlever son pull dès qu'il fait trop chaud et dont le t-shirt part avec le pull dans 100% des cas et qu'il prend bien son temps pour le renfiler... Bref je m'arrête là sinon, je vais faire une syncope rien que d'y penser ! Revenons au bal de fin d'année. Ma première tâche fut celle de trouver une entreprise de sécurité... Comme si je n'avais que ça à faire... Mais rapidement l'idée du siècle jaillit de mon esprit : faire appel à Nassim ! Son corps baraqué, sa tête de rebeu des mauvais jours fait froid dans le dos. Lui et ses potes de la salle de sport pourraient surement m'aider... La moitié de ses amis fait aussi du self défense ou des sports de combat je pense qu'ils feront aussi bien qu'une agence de sécurité. Et puis... S'ils sont chers... Peut être que ma petite bouche pourra les aider à faire baisser le prix.... Après les cours, je me dirige vers le temple de la virilité : la salle de sport de Nassim... 1 chance sur 2 de le trouver la bas. Mais 100% de chance de se rincer l'oeil... Etrangement, je crois que Nassim a du mettre les choses au clair par rapport à la dernière fois que je suis venu... Ceux qui me reconnaissent font profils bas et restent courtois, quand aux autres ils me matent sans ménagement avant que d'autres viennent les prévenir de lâcher l'affaire avec moi. J'atteins enfin Nassim en pleine séance de pec... Il a Un superbe débardeur avec de toutes fines bretelles et de très grands évasement au niveau des aiselles. Juste ce qu'il fait pour admirer son corps parfait... Des qu'il me voit, il interrompt sa série pour me prendre dans ses bras pour me dire bonjour... Énormément de monde aurait pu être degoutté de sentir son corps recouvert d'une fine pellicule de sueur brillante contre ma joue... Moi non... Si ce contact avant pu durée plus longtemps j'aurai finit à l'hôpital tellement c'était bon. Le temps de reprendre mes esprits on discute de banalité... Savoir si l'un et l'autres nous avions des nouvelles de mon frère... Tout en continuant sa séance de musculation, il fait appel à un de ses potes pour se mettre en soutien si jamais il a du mal à soulever les poids. Je vous avoue que les minutes qui ont suivi, sont un véritable trou noir dans mon esprit... Comment ne pas l'admirer en plein effort... Voir tout son corps se contracter pour soulever les charges de plus en plus lourdes. Sans parler de la forme de son short... Allongé sur le banc de musculation, sa queue au repos déjà bien lourde se place sur le côté droit faisant une bosse à demi-mole, puis très rapidement je distingue enfin son énorme gland circoncis en forme de champignon bien dessiné par le short tendu... Plus il augmente les charges, plus ses cris sont virils et profonds... Je crois que c'est mon rêve d'arriver à faire crier un homme comme ça rien qu'avec mes performances buccales. Nous ne parlons que dans les moments de récupération. Lui récupère ses forces, et moi, mes esprits ! "- Qu'est ce que tu veux ptit homme ? - alors déjà, je suis pas un ptit homme mais juste un garçon moins développé que la normale ! - tu vas pas le reconnaitre ton frère quand il va rentrer ! L'armée, ca forge le caractère et le corps !" Ah me parle pas de mon frère !! J'ai déjà du mal à rester calme ! " - J'ai un taff pour toi, Nassim. - bien payé ? - bénévole... - moyens de niquer ? - possible à la fin. - jtecoute" Il est tellement prévisible, avec son corps la seule chose qui l'intéresse c'est l'argent et la baise. Terriblement sexy de l'imaginer avec un carnet d'adresse bien rempli, une vide couille à chaque coin de rue... Je finis donc par lui expliquer ce que j'attend de lui en tant qu'agent de sécurité, tout en gardant l'idée de savoir si pour aujourd'hui c'est bonnes couilles avaient déjà été vidées. Son pote fini par nous laisser tout les deux. Je le sens indécis et ça me saoul ! C'est mon seul espoir alors j'insiste. Je me rapproche de lui, pour me mettre en position de sécurité au niveau des poids. "-aller soit sympa ! Fait ça pour moi ! Et même si j'ai pas d'argent je peux quand même te récompenser ! -ah ouais ?? Et comment ??" Je m'abaisse près de son visage, m'approche de son oreille que je frôle avec mes lèvres. "-les choses changent... Et il y a peu j'ai appris à faire quelque chose dont j'ai terriblement du mal à me passer... J'ai sucé ma première queue il y a moins d'une semaine. Et je n'attend que ça de recommencer... J'ai envie d'en essayer d'autres. Voir si elles sont toutes pareilles, toutes aussi bonnes. Ou s'il y en a des meilleures encore..." La charge est trop lourde pour se déconcentrer et nous décapiter ensemble, pourtant je remarque qu'il ne reste pas de marbre. En premier lieu parce que ça bosse se met à réagir lentement. Et deuxièmement parce que ses yeux trahissent ses véritables envies : "Tu as quoi ?? Mais t'es pas bien ?? C'est qui se mec qui t'a forcé !" sa réaction n'est pas du tout celle à laquelle je m'attendai... Je l'imaginai déjà taper sa queue sur mon visage jusqu'à ce que je l'avale... Il finit par reposer la barre en hauteur et se relever me tenant par chaque épaule : "Regarde moi dans les yeux, et répète moi ce que tu viens de dire. Seulement la vérité" Alors je me fais le plus grand plaisir au monde en lui detaillant ma manière de sucer, que j'ai adoré plongé mon nez dans des couilles de mâle en rute, que le sperme chaud sur mon visage a ete ma seule deception que ça ne finisse pas dans ma gorge. Je regarde encore et toujours son short et m'apercevoir qu'il a du mal à Cacher que je le fais bander comme un âne. "Romain n'en saura rien c'est promis" Mes petits doigts machiavélique se baladent sur son short et se posent sur sa queue dure. Malheureusement je n'ai jamais vu quelqu'un avec une telle force de caractère. Je ne sais pas comment Romain a fait pour les dresser ainsi, mais il me repousse, en m'expliquant qu'il accepte le job, mais que je garde mes distances. "Je viendrais avec trois potes pour faire le Job" Je souris, content d'obtenir à moitié ce que je veux ! En sortant de la salle de sport, j'aime voir tous ses arabes me dévisageant d'envies malsaines à mon égard. Et ça c'est très agréable alors j'en profite. Juste pour avoir le plaisir de voir qu'une quinzaine de mec passer un sale 1/4 heure à cacher leur érection, se retenir de me demander mon adresse. Et surtout défoncer' leurs copines dès qu'ils rentrent de la salle de sport. J'aime savoir que je fais de l'effet et que leurs pensées sont toutes plus vicieuses les unes que les autres... Remis de mes émotions, je me sens excité après avoir quitté tout ces beaux mâles... Je me dis que si les arabes ne se decident pas aujourd'hui, peut être que les italiens le seront ! Prochaine cible : Enzo ! J'ai besoin de ses services pour la soirée... Il a beaucoup moins de force de caractère j'ai réussi à l'embraser la dernière fois. Je vais peut être arriver à plus cette fois ! Arrivé chez lui, j'ai comme un mauvais pressentiment. Le truc bizarre... Rien que le fait que sa porte d'entrée soit entre ouverte, m'inspire pas confiance... C'est pas son genre, il prend toujours ses précautions... Pourtant à entendre la musique il doit bien y avoir du monde à l'intérieur. Je décide de m'infiltrer dans la maison en douceur... Sans faire le moindre bruit... Je pense direct aux cambrioleurs du coup je fais attention... Monte lentement les escaliers et ouvre la porte de sa chambre avec précaution. La musique vient d'ici, et je peux même entendre distinctement la voix d'Enzo lorsque j'ouvre lentement la porte, me dire : "C'est pas trop tôt ! Vient là bébé !" La scène suivante passa à une vitesse impressionnante. Et pourtant une seule image reste gravée sur ma rétine. Celle d'Enzo complètement nu sur le lit, les jambes écartées et repliées, tenant fièrement son membre qui semble dur comme de la pierre. A la vue de la rougeur de celui ci, et de la brillance de son gland il doit se branler depuis déjà bien une demi heure ! Pourtant dès qu'il comprend que c'est moi qui entre dans la pièce, il bondit de son lit et tombe sur le coté pour se cacher et tenter d'enfiler un jean, dont il a bien du mal à fermer la braguette, à cause de sa queue si épaisse et dure. "Putain !! Axou !! Bordel mais qu'est ce que tu fou là !! Tu peux pas prévenir ?? Qu'est ce qui te prend de rentrer chez les gens comme ça !!" Je ne l'avais jamais vu aussi énervé de toute ma vie ! Son visage devient rouge de colère. Ses hurlements sont puissants, virils et effrayant ! Je reste figé sur place telle une statut. Il s'avance en continuant de m'engueuler à tel point que mes nerfs finissent par céder et j'éclate en sanglot. Rare sont les fois où mon entourage a pu me voir pleurer, mais là.... Il me fait tellement peur, que les larmes finissent par couler toutes seules... Je recule jusqu'à être bloqué par la porte. Je suis dans l'incompréhension la plus totale... Je n'ai rien fais de mal... Il avait laissé la porte ouverte... Je ne pouvais absolument pas me douter qu'il se faisait un petit trip sexuel où il attend sa copine-objet déjà prêt pour la sauter.... Voyant à quel point il m'avait effrayé, la colère d'Enzo retomba aussi rapidement qu'elle était apparue... Il se rapproche à toute vitesse de moi en me disant : "Non non non ! Pleure pas Axou ! Excuse moi ! Jten prie arrête bébé !" Ma première réaction fut de m'être mon visage à l'abri entre mes deux bras, de peur qu'il me frappe... Les yeux fermés, je ressens rapidement tout son corps m'entourer... Il m'enlace avec autant de force que de douceur. M'embrasse un demi million de fois les cheveux en me demandant de me calmer, qu'il ne pensait absolument pas ce qu'il venait de dire. Le démon qui est en moi apprend peu à peu à maîtriser les techniques de manipulation, je profite de sa position de faiblesse pour continuer de faux sanglots, me rendre inconsolable pour le sentir toujours plus proche de moi... Il finit par attraper mon visage avec ses deux mains pour me relever la tête et me forcer à le regarder dans les yeux. Jamais son regard ne m'avait autant touché. Ses remords et ses excuses sont sincères. Je le sens véritablement inquiet pour moi, les yeux rouges prêts à verser eux aussi une larme. Je comprend que la plaisanterie à assez durée, et après son long baiser sur mon front, je finis par reprendre une attitude normale.... "-Je vais vraiment commencer à croire que mon frère vous fait peur... -Pourquoi tu dis ça Axel ? -Parce qu'en me voyant pleurer direct tu t'excuses, comme si tu avais peur des répercussions de tes actes si j'en parlais à Romain... -T'y est pas du tout bonhomme...J'adore ton frère c'est mon meilleur pote. Et toi t'es surement ce qu'il a de plus cher dans sa vie. Mais pour moi, t'es avant tout un mec adorable, mignon, fragile, qui mérite qu'on s'occupe de lui. Et qui surtout ne mérite pas d'injustes engueulade... C'est de ma faute... Mauvaise idée la porte ouverte..." Je lui souris, surpris de tout ces beaux compliments, et accepte avec plaisir la manière amicale avec laquelle il ébouriffe ma tignasse mal coiffée... C'est au même moment qu'une espèce de bimbo aux gros seins, avec un pot de peinture sur le visage apparait en haut des escaliers. Elle nous voit rigoler, très proche l'un de l'autre, Enzo a moitié nu, la queue encore dure avec le gland qui sort toujours en partie et le bouton du jean pas fermé. Elle a du tres mal interpréter la scène car elle lâche un "espèce de gros porc ! T'es degueulasse !" Et se casse aussi vite qu'elle est arrivée ! "Natacha attend !!!" Enzo essaye vainement de la suivre... Pendant son court moment d'absence, mes mauvaises habitudes reprennent le déçu, je cherche absolument partout le boxer qu'il a du gardé toute la journée... Je le ramasse, encore humide par endroit... Je le cache dans ma poche avec le plaisir inouïe de m'imaginer la scène : Enzo se cherchant toute la journée un plan cul sur un Tchat. Trouve enfin cette Natacha qui le chauffe bien avec des photos hot. Et lui sentir qu'il commence a bander, mais se refuse a liberer sa queue. Il ne veut pas se branler et etre sur de tout garder pour cette meuf qui avait l'air d'avoir envie de baiser... Sa queue se tord dans ce boxer trop serré. Le tissu se tend. Ses grosses couilles deviennent moites tellement il fait chaud dans son boxer. Et les premières goutes de precum s'étalent sur son boxer... Boxer qui se trouve à présent dans ma poche et va me faire passer une excellente soirée ! Au retour d'Enzo visiblement déçu et frustré je ne peux m'empêcher une remarque. "Natacha ? Un vrai nom de salope ! Honnêtement ça te plait vraiment ce genre de bimbo provocantes ? -C'est toujours mieux qu'utiliser ses propres mains pour se faire du bien... Et puis... Ce qui me plait n'est pas à ma portée... -Quand on veut ! On peut ! -Oui mais là ça serait une question de vie ou de mort (et il me fait un petit clin d'oeil que je n'arrive absolument pas a interpréter) -ok mais la prochaine fois... Pas une fille aussi vulgaire... Tu vaux tellement mieux que ça..." Parfois un rien peut me faire replonger dans mes désirs homosexuels. Et là ? C'est de le voir essoufflé qui me rend dingue... Tout son torse se contracte et se décontracte quand il essaye de reprendre sa respiration... Quand je regarde à la ceinture, ce magnifique étalon bande toujours autant, et soit il est à l'ouest, soit il n'essaye même pas de me le cacher... "Alors qu'est ce que tu veux Axel ? T'es bien venu me voir pour quelque chose, et non pas pour me prendre en flag de baise !" Il s'empare d'une bouteille d'eau qu'il vide de la moitié de son contenue. Impossible de savoir ce qui m'a traversé l'esprit mais avant même de parler du bal de fin d'année je lui ai sorti : "J'ai sucé ma première queue la semaine dernière....." D'un coup, il avale de travers et éjecte en pluie fine la totalité de ce qu'il venait de boire ! J'aurai peut être du me taire... "Mais... Qui ça ?? Pourquoi ?? Il t'a fait du mal ? Il t'a obligé ?? Dit moi qui c'est je vais le détruire" Mais c'est pas possible !! Pourquoi arrivent-ils tous à la même conclusion !! Ma vie sexuelle doit toujours se finir en baston... "Du calme Enzo... J'étais consentant et j'ai adoré... -il a jouit ? Tu as avalé ? Putain Axou les maladies !!! On t'a pas appris ça a l'école ! -j'ai mis 20 minutes pour le faire jouir, mais je n'ai pas ouvert la bouche... J'ai pas pu..." Je sens Enzo soulagé, et tellement éprouvé par la nouvelle qu'il s'assoit au bord du lit.. Je dois me justifier, je ne veux pas qu'il se fasse de fausses idées a mon sujet. Je le rejoins me place par terre entre ses jambes : "-Hey Enzo ! Ca va aller tu sais.... Je dois me faire à l'idée d'aimer les hommes.... J'aime tout chez un homme. Et rien chez une femme. Je passe mon temps à regarder vos muscles saillant. J'aime quand vous sortez du sport avec vos torses en sueurs et luisant. J'aime les mecs imberbes et bien foutu, mais des pecs bombés aux poils rasés comme les tiens me rendent fou. Pas un jour ne passe sans que j'observe les entre jambes des mecs pour en imaginer la forme et les dimensions..." Plus je rentre dans les details et plus je vois Enzo faire la grimace. Mais je ne me dégonfle pas ! Quitte à ce qu'il ne m'adresse plus la parole ensuite, au moins je serai libéré d'un poids. "Quand sa queue a bondi de son boxer pour atterir sur mon visage c'était ma plus belle recompense. Voir la fierté de son visage quand il tapait son gland sur mes lèvres. -Arrete Axou j'ai compris... -Tout me plait dans la queue d'un homme. Caresser ses boules avec mon nez, ou tenter de les gober avec ma bouche. Ne jamais le quitter des yeux quand ma petite bouche se déforme pour accueillir son large gland. Découvrir que je suis fait pour sucer vu la quantité de salive que j'ai été capable de produire." Je n'ai jamais vu Enzo avoir un visage aussi degoutté, avec meme des mimiques de souffrance : "Arrête !" Il bondit d'un coup, se retourne, j'entend sa braguette descendre et son soupir de soulagement... Je me trompais totalement... Mon discours ne le dégouttait absolument pas... Au contraire... Ca l'excitait tellement que sa queue recroquevillée dans son jean serré, le faisait atrocement souffrir... A voir le mouvement de sa main, il n'a pas fait que la sortir, il se branle dos à moi... Je finis par tirer lentement son jean pour qu'il arrive à ses chevilles... Ses jambes poilues et musclés sont un vrai régal... Je ne peux le forcer à se retourner, néanmoins je peux le convaincre de le faire lui même... Je caresse ses mollets, puis ses cuisses. J'embrasse l'arriere de ses cuisses et laissant un peu de salive. Je finis par sortir ma langue et lécher ses cuisses qu'il durcit comme du béton. Je viens à bout de sa résistance il finit par se retourner et s'assoir sur le bord du lit. Une queue énorme, avec deux grosses couilles qui s'étalent sur le lit. "Laisse moi Axou. Ca va partir en vrille si tu restes là" Je découvre une partie cachée de mon plaisir... Qui y'a t'il de plus jouissif qu'un homme, qui vous désir plus que tout, qui s'interdit de vous céder, et que vous retrouvez dans cette position d'immense faiblesse. C'est trop bon de sentir qu'il dit non avec ma tête mais que sa queue et son plaisir disent oui ! Il est totalement anesthésié par le doute. Quand à moi... Je veux seulement lui faire du bien, qu'il passe un bon moment... Alors ma bouche déposent à distance régulière des baisers sur ses cuisses, remontant de plus en plus vers sa queue. L'entendre me supplier d'arrêter me donner tellement de force que mon nez fini par se planter dans ses grosses bourses pour les sentir avec le plus grand plaisir. Je veux lui montrer que je ne me force pas... Que je le fais avec plaisir ! Et par la même occasion je confirme ma théorie sur le fait que chaque homme à une paire de couille bien différentes mais que jusqu'a maintenant elles me plaisent toutes... Enzo est malheureusement plus malin que moi... Sachant qu'il n'arriverait pas à me résister, et ne souhaitant pas trahir la promesse faite à mon frère, je le vois cracher de la salive dans ses mains, attraper son membre et se branler avec une impressionnante vitesse, pour se faire jouir en a peine trente seconde. Il récupère son t shirt pour le mettre sur sa bite, je n'ai même pas eu le plaisir de voir ses jets de sperme sortir de son gland... Il a gagné, il a été plus malin que moi... J'admire son courage et sa persévérance. "-Quand finirez vous de me punir pour ce que je suis ?!!! -On ne te puni pas Axel ! Tu mérites mieux que des jets de sperme dans la gueule comme natacha aurai pu se prendre ! -Alors dit moi ce que je mérite ??? Vous faite ça toute la journée avec n'importe qui ! Moi je ne choisi pas n'importe qui ! Et pourtant j'ai pas le droit ! -Parce que tu mérites de faire ça par amour, Axou... Tu es encore pur alors profite de faire d'une pierre deux coups. De découvrir l'amour avec l'Amour... Le jour ou tu ouvrira la bouche devant sa queue prête à jaillir j'espère vraiment que tu le fera par amour... Que quand tu découvrira le douloureux plaisir de te faire pénétrer, ton mec te dira qu'il t'aime. Car si tu as le droit à ça au début, tout le reste , tout tes fantasmes vous seront disponible. Et croit moi, le cas inverse n'est pas vrai et pas fiable... Ne m'en veut pas Axou... Je fais ça pour toi et ton frè... Ton futur !" Il part se laver, pendant que je m'allonge sur son lit, encore abasourdi par sa réponse. Pas une seule fois l'idée de sentiment ne m'a traversé l'esprit... Je me sens presque sale maintenant que j'y pense... Jme recroqueville sur le coté comme un foetus et laisse mes larmes couler sans bruit. Au retour d'Enzo, sans plus de mot, sans plus d'explication, et sans beaucoup plus de vêtement, il se pose derrière moi, son corps suivant la courbe de mon corps, il m'enlace m'embrasse dans le cou. Il cherche seulement a me rassurer et être présent. Je crois même que nous nous sommes endormis dans cette position, sans malentendu... (Pour vous j'avoue quand même avoir senti son boxer pour utiliser son odeur de couille comme un doudou). Le lendemain, je lui ai juste expliqué les vrais raisons de ma venue et nous nous sommes mis à travailler pour le bal de fin d'année... "-Merci Enzo ! Encore merci pour tout... -Aller fripouille !" J'aime cette habitude qu'il a d'ébouriffer mes cheveux... "-Dit moi Enzo... -Oui ? -Tu as déjà aimé ? Tu aimes encore ? -Oui ça m'est déjà arrivé d'aimer. Aujourd'hui encore j'aime quelqu'un... -Alors pourquoi tu ne lui dis pas ? -Parce qu'Aimer c'est dur.. Ca vous tombe dessus, au mauvais moment. Et qu'aimer c'est faire des concessions. Les miennes permettent à cette personne d'etre heureuse, c'est tout ce qui compte pour moi. Du coup je me noie dans les filles légères comme Natacha pour oublier le reste. Ou plutôt je les noie avec mon sper... -Hummm poète jusqu'au bout mon Latine Lover !" Jle quitte en lui faisant la bise, il me sert fort dans ses bras et proche de son oreille je lui dis : "En tout cas, celle qui tu aimera... Elle ne sait pas encore la chance qu'elle a car tu as une queue merveilleuse !" Et je le laisse sur le pas de porte, rentrant chez moi, léger comme une plume, même si ma tête s'emplie de questions en rapport à l'Amour avec un grand A... "En plus de la sécurité peux tu te charger de trouver 300 masques comme des loups utilisés au carnaval de Venise. J'ai une super idée pour le bal de fin d'année ! Jte raconte demain !" Manquait plus que ça... Un texto de l'organisatrice du bal... Je sens qu'elle va vouloir le faire en mode bal masqué... Déjà que je déteste l'idée de devoir y aller mais en plus si faut que je me déguise... En rentrant, je n'avais qu'un seul désir... Envoyer un message à mon frère. Lui dire combien il me manque, lui détailler la souffrance que je ressens quand il est si loin... Ma vie devient trop compliqué... Je n'adresse plus la parole à mon meilleur ami, de peur qu'il veuille coucher avec moi. J'évite au maximum de croiser mon prof, de peur qu'il veuille coucher avec moi. Je ne tiens plus en place quand je suis aux cotés d'Enzo et de Nassim, de peur de vouloir coucher avec eux... Toute ma vie ne tient plus qu'au sexe, une activité qui pour l'instant est bien plus psychologique que physique... Mais tout serait tellement plus simple si tu étais auprès de moi Romain.... Tu possèdes les dernières réponses aux questions qui me tourmente. Tes paroles sont aussi réconfortantes, que la chaleur de tes muscles compressant mon visage au plus prêt de toi... M'endormir est un calvaire sachant que c'est une nouvelle nuit loin de toi. Me réveiller est un supplice quand je m'aperçois à quel point il est vide sans toi... Pourtant rien n'y fait... Ce texto est parfait... Mais impossible de le lui envoyer... Impossible d'appuyer que la touche "envoie". Alors je l'efface lentement... Relisant chaque mot... Etonner par le réalisme dont je suis capable de faire preuve lorsque je parle d'un sujet aussi abstrait : l'Amour... De nombreux réveils plus tard, le jour-J était enfin arrivé. Le bal allait enfin avoir lieu... Faisant parti du staff, ma seule obligation fut de porter un pantalon noir (je choisi un jean slim) et chemise blanche (j'ai presque honte de m'apercevoir que j'ai du acheté une chemise XS et cintrée pour la sentir près de mon corps... Nassim et Enzo frappent à ma porte. Mes deux boysband avaient prévu de venir me chercher et m'emmener en voiture. Comment refuser ? J'ai quand même failli annuler... Les voir face à moi... Deux magnifiques bogoss en costard cravate... De parfait gentleman. Je ne savais pas qu'ils pouvaient être aussi classe et toujours aussi bandant... Impossible de savoir ce que cache leur grand sourire plus qu'inhabituel. "Hey les gars vous me faite flipper ! Pourquoi vous me regarder comme ça ? - pour rien ! On te regarde normalement ! - non je vous jure... Votre sourire là ! Il cache quelque chose ! - pas du tout monte dans la voiture c'est un ordre ! Fait nous confiance" C'est bien ce qui m'inquiète... Leur donner ma confiance... Seul a l'arrière de la voiture je ne risque rien... "Vous allez m'expliquer oui ? -roo tu verra bien ! On a un petit cadeau pour la fin de soirée ! Rien de grave t'inquiète. - fin de soirée ? Très peu pour moi... Je suis en charge de nettoyer la piste de danse une fois que tout le monde sera rentré dormir... Pas prêt de finir ma soirée moi..." Et ils se mettent tout deux à ricaner comme des ado ! Sur place, je n'ai d'autre choix que de devoir récupérer un masque. Je prend celui qui occultera le plus possible mon visage : le demi soleil... Derrière un masque je me sens comme protéger, je ne sais pour quelle raison obscure, mais je n'ai moins peur de l'avis des gens, j'assume beaucoup mieux dans l'anonymat qu'en plein jour ! C'est un peu comme toutes ces videos porno de mecs masqués ou cagoulé se faisant pomper par d'autres hommes. Le plus souvent ce n'est surement qu'une mise en scène. Mais une fois de temps en temps... Je suis certain que ce sont de véritables heteros ayant découvert les plaisirs de se faire sucer par des gays expérimentés. Je trouve ça grisant de se dire qu'il passe de long moment à se faire vider les couilles par des tas de mecs qui adorent ça, sur le moment il ne pense à rien d'autre qu'à son plaisir et deux heures plus tard, il retourne à sa petite vie pépère avec sa femme de moins en moins capable de lui tirer une seule goutte de jus à l'aide de sa bouche fade et sans surprise... Mais je m'éloigne du sujet... Avec ce masque sur le visage, et des vêtements que je n'ai pas l'habitude de porter je pense être dans l'anonymat le plus total. J'explore la salle de bal. Chacun est à son poste, je ne reconnais pas la moitié des étudiants présents pour animer la soirée. Les seules formes qui me semble familières se situent à l'entrée du vestiaire. Plus je m'en approche et plus je reconnais le corps de mon prof, et celui de Fred... J'amorce un très lent demi-tour : "Heu Axel !!" Et merde.... C'est de ma faute... Pas le choix je dois aller les voir. "Salut !.... Bonjour monsieur... -Bonjour Axel" La situation est vraiment tendue. C'est l'une des premières fois où je reparle à Fred depuis un moment... Quand à mon prof... N'en parlons pas.... Je l'évite toute la journée alors qu'en réalité je rêve de replonger sur son sexe. M'en emparer pendant de nombreuses heures, que je lui fasse du bien, au point qu'à plusieurs reprises il soit obligé d'extraire sa queue de ma bouche pour se retenir de jouir... Lorsque le proviseur passe pour nous prévenir que la soirée va bientôt débuter, je parviens à me calmer rapidement et repart à mon poste. La soirée fut pour moi, d'un ennui mortel... Je passe mon temps à remplir des verres... Pile dans mon axe, quand les étudiants dansent au bon endroit, je vois mon prof qui se fait royalement chier aussi... Je profite qu'on prenne mon relai à la buvette, pour retourner le voir aux vestiaires... Alors que je suis entrain d'avancer, il me remarque directement, et se dirige dans la salle juste derrière lui, où ils entreposent les manteaux... Personne ne semble nous remarquer. Un petit malin à frelaté le punch sans alcool, en y versant de la vodka. Toute la foule commence à avoir un coup dans le nez et ne fait pas attention aux vestiaires. J'entre donc par la même porte. Au moment de ma refermer, mon prof déboule sur moi pour fermer à double tour, puis le sauter dessus. En moins de 5 secondes je ressens toute la frustration qu'il a du subir depuis la dernière fois. Toute la passion qu'il est capable d'exprimer. Ses premiers gestes furent de me serrer dans ses bras, en soupirant de satisfaction. Il tâte le moindre de mes muscles, inspire chaque centimètre carré de ma peau, goutte mes douces lèvres et finit par y insérer sa langue pour donner à son baiser bien plus de corps... "Tu m'as tellement manqué Axel ! Qu'est ce qui t'a pris de m'abandonner ainsi !" Impossible de lui répondre, je suis bien trop occupé à gémir quand sa langue parcours tout mon cou jusqu'a finir par titiller et suçoter mon lobe d'oreille. Je sens sa vigueur et sa hardiesse ! Il ne me fallut pas longtemps pour sentir son pantalon de costume se déformer. Il ne s'en cache absolument pas, au contraire il se met à cheval sur une de mes jambes et presse puissamment son paquet sur moi pour que je ressente son degré d'excitation : "Hum bébé, j'ai trop envie que tu me suces comme l'autre jour. Tu sens l'effet que tu me fais ! Je veux te la mettre partout !" Je le vois venir avec sa main qui me caresse la nuque, si j'ai le malheur de ne faire ne serait ce qu'une mimique de satisfaction, de toute sa force il va faire plonger mon visage sur son magnifique membre pour que je m'en occupe sous ses yeux vicieux. J'ai tellement envie d'y goutter. Pourtant.... Pourtant une barrière en moi m'empêche de faire une deuxième tentative avec lui... Je pense tellement à mon frère et à ce qu'il penserai de moi s'il me voyait ainsi, que ça inhibe totalement mon excitation. Cette mauvaise idée me donne finalement la force de le repousser et de sortir de la salle, les larmes aux yeux... "Hey ça va ?" Je met un certain temps à comprendre que c'est Fred caché derrière son masque. Manquait plus que lui... Putain mais qu'ai je fais au ciel pour qu'il soit aussi cruel avec moi ! Je n'ose rien répondre, de peur que ma voix chevrotante lui fasse comprendre que je suis entrain de pleurer. Jle bouscule simplement et traverse la salle en direction de la sortie, me mêlant à la foule qui danse pour ne pas être repéré. Dehors il y a moitié plus de monde entrain de fumer. J'en squat une au premier venu. "Mens sana in corpore sano" Un étrange frisson parcours mon corps... Impossible de reconnaitre cet homme masqué parlant latin et dont le réverbère derrière lui m'éblouit totalement. La seule chose que je peux faire c'est le décrire. Impossible de passer à côté de ce magnifique spécimen, devant surement passer ses journées en salle de sport. Le résultat est incroyable. Sans aucune difficulté, je dessine les contours de ces muscles tous plus bombés les uns que les autres (sans non plus être hors norme). J'aime toujours aussi devoir lever la tête que je m'adresse à un mec, j'aime être plus petit, qu'il fasse une ou deux têtes de plus que moi, c'est un régal ! Comme avec mon frère. Je ne sais expliquer pour quelle raison j'ai ce besoin d'être plus petit et plus fin que les hommes, mais je ne changerai pour rien au monde son physique ! Comme celui de mon frère, d'enzo ou encore de Nassim ! Je me sens toujours protéger avec ce masque, du coup je m'autorise à le mater longuement... Sans parler de sa voix ténébreuse et rocailleuse... Qui me fait vibrer à chaque mot... Bref une fois de plus je perd le contrôle... "Ce qui veut dire ? -un esprit sain dans un corps sain. Tu ne vas quand même pas toucher à cette merde là ?" Impossible pour moi de prédire ma réaction. Je laisse tomber la clope et l'écrase avec le pied sans même savoir pourquoi j'écoute cet inconnu. "Absolument rien n'est sain, en moi. Il n'y a que le vice qui règne et se cache derrière un pseudo-masque de pureté. Je ne suis plus à une faute près ? Si ?" Aucune réponse ne semble arriver à être formuler par cet individu. Blasé je passe ma route, le frôlant légèrement. Son odeur m'est familière, toutefois je n'arrive pas à l'identifier. Je me perd à nouveau dans la foule extérieure à la recherche de Nassim. Dès que je le repère, je fonce sur lui, et me jette sur lui. Pour une fois, sans aucune connotation sexuellement, j'avais juste besoin de le prendre dans mes bras... Sans m'apercevoir bien entendu qu'autour de nous deux, trois filles nous regarde le visage dégoutté et s'éloignent rapidement. "Elles sont bizarres ces filles !" Je ne peux m'empêcher de faire cette remarque à haute voix. "Non elles ne sont pas bizarre ! Elles étaient juste chaude comme la braise. J'allais avec trois bonnes petites bouches à remplir, et tu viens juste de tout gâcher ! -Oh merde Nassim ! Désolé ! Je suis toujours là moi." Je ricane... La tendresse semble toujours attendrir même le plus bourru des baiseurs. Je sens son étreinte se refermer sur moi le temps d'un court câlin, interrompu par l'annonce de la fin de la soirée... Tout le monde commence à partir et pour moi la deuxième journée commence... Pas moyen de se payer une femme de ménage alors je suis de corvée... "Hey Enzo ! Met nous une musique sympa stp ! Un son qui vient des îles ! Qui fait bien bouger " Je suis fan de toutes ces danses collées-serrées. Hélas je n'ai que pour seul partenaire mon ballet. Alors je lave tranquillement le sol. Sous le regard amusé d'Enzo, qui ne me croyait pas aussi doué en danse. Nassim ne tarde pas à nous rejoindre après avoir fermé les portes de l'école, une fois les derniers élèves raccompagné. "Regardez le ce déhancher..." Nassim semble sous le charme... C'est peut être la frustration de ne pas finir la soirée comme il l'avait imaginé. Sans m'apercevoir, continuant de balayer en me trémoussant vers l'arrière je finis par buter contre quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Je m'arrête direct et me retourne pour m'excuser : "Non ne t'arrête pas ! Continue ! Tu fais ça si bien ! -De quoi ? Balayer ?" Il éclate de rire. L'inconnu masqué n'est autre que mon dieu latin de tout à l'heure qui m'a empêché d'allumer la première clope de ma vie... Je pose donc mon menton sur le bout du balai en attendant sa vraie réponse : "Ta manière de danser... Je ne savais pas que tu étais doué d'un tel talent." Comment le serais tu ? On ne se connait même pas ! A moins que.... Avant que j'ai eu le temps de réfléchir et formuler une réponse, Enzo change la musique pour mettre une kizomba : pour moi l'une des manières les plus érotiques de danser. C'est LA danse des préliminaires. Personne n'est au courant de se talent caché... J'ai du regarder des milliers de video sur youtube pour m'entrainer. Ca ne vous paraitra pas étrange si je me suis toujours imaginé à la place de la fille... Je suis complètement déboussolé quand l'inconnu face à moi me tend sa main pour m'inviter sur cette danse. Je jette un rapide coup d'oeil à Nassim qui se poste devant la seule sortie, et Enzo qui me fait des petits gestes du style "aller va sy ! Qu'est ce que tu attends !" J'attrape sa main brulante et laisse tomber mon balai, tel cendrillon rencontrant le prince charmant. Il a l'air de s'y connaitre en kizomba car très rapidement il me met dans la bonne posture pour danser. Sa main dans mon dos est puissant, et me colle complètement à son corps, ma tête blottie entre ses deux pecs qu'il semble gonfler à bloc pour maximiser sa virilité. Dès les premiers mouvements de bassin contre lui, je sens son poteau telle une troisième jambe appuyer sur mon corps. Vous trouverez peut-être cela étrange mais je suis presque un peu déçu qu'il soit déjà bien dur avant même de commencer à danser... J'aurai adoré le faire monter en pression lentement.... Je garde mon calme... Au delà de son sexe qui m'excite outre mesure c'est un danseur hors pair qui me transporte dans un autre univers... Tout semble leger, facile, simple dans ses bras. Limite j'ai l'impression qu'il me porte.... Son souffle dans mon cou, me rend encore plus fou de lui... Je rêve d'enlever son masque et se découvrir qui s'y cache. L'homme finit par me murmurer, la flèche qui provoquera en moi un coma émotionnel bref mais intense : "Tu m'as tellement manqué Axou... Je suis bel et bien de retour." Il ne me fallu qu'une fraction de seconde pour comprendre que mon danseur grecque n'était autre que mon grand frère, dont le développement musculaire et le masque m'avaient induits en erreur. La vague d'émotion qui m'envahi est bien trop forte, je n'ai pas eu le temps de m'y préparer... Heureusement qu'il me serrait assez fort contre lui pour accompagner ma chute sans que je ne me blesse. Quand j'ouvre les yeux, je vois les trois têtes de la team enfin réuni, Enzo le plus inquiet, Nassim le plus décontracté, et Romain, mon frère, le plus "sous le charme". Allongé à coté de moi, son bras me sert d'oreiller, son torse n'est donc vraiment pas loin, son cou puissant aux veines saillantes me donne envie d'être un vampire. Son regard de braise se transforme peu à peu en deux billes toutes rondes, comme un enfant à qui on offre ses cadeaux de Noël. "C'est vraiment toi, Romain ? -Oui c'est moi, le seul, l'unique, le vrai, le tien." J'en ai presque les larmes aux yeux. J'ai quatorze milles questions à lui poser, mais il vient placer son doigt sur mes lèvres pour me faire taire, et profiter sereinement et silencieusement du moment. "C'est bon les mecs, merci pour tout" Enzo et Nassim nous laisse tranquille. Depuis plus de 6 mois j'ai une tonne de chose à lui dire, lui déclarer ou lui reprocher et là ? Rien ne vient... "Mon petit homme, mon bogoss, tu m'as tellement manqué !" Il pose sa deuxième main sur mon visage pour me caresser délicatement comme un trésor... Sa tête descend lentement près de la mienne. Je m'attendais à ce qu'il me murmure quelque chose, à la place de ça, je sens ses lèvres puissantes coller les miennes. Il enchaine à plusieurs reprises et lentement ses doux baisers, jusqu'à ce que mes lèvres s'ouvrent d'elles mêmes sans que je n'arrive à les commander. Sa langue d'une terrible douceur plonge dans ma bouche pour tenter de rejoindre la mienne, plus timide que jamais. "Je passerai le reste de ma vie à faire ça, si tu es d'accord...." Au moment où je veux répondre que c'est exactement ce que je cherche, impossible de dire quoique ce soit ! Je panique même en découvrant que plus aucun son ne sortent de ma bouche. "Ah bon ? Tu le prends comme ça ? Finalement je ne t'intéresse pas plus que ça apparemment frero ! Alors pourquoi perdre mon temps ?!" Et la il se relève, ma tête heurte violemment le sol, quand je me relève à mon tour, je le vois marcher et disparaître dans nuage de fumer. Je tente de lui courir après, mais mes pieds ne veulent absolument pas se décoller du sol. Sans parler de ma voix qui est toujours absente. Je comprend peu à peu ce qui se passe... Je comprend peu à peu ce que je suis entrain de perdre... Et la souffrance n'en est que plus intense, lorsque je sursaute, j'ouvre les yeux, et que je comprend en moins de trente secondes que je suis au fond de mon lit, le corps en sueur, la couette par terre, la tête à la place des pieds, et les pieds sur les oreillers. Il fait déjà bien jour, ayant oublié de fermer les volets en me couchant. Vous ne pouvez même pas imaginer le calvaire que je suis entrain de subir. Car tout ce que je vous ai raconter depuis le début de ce chapitre, n'est que le pur fruit de mon imagination. Le plus horrible des cauchemar, qui m'affecte encore aujourd'hui quand j'y repense... Sur le moment, j'ai surtout souffert de désorientation (c'est insupportable de se réveiller à l'envers dans son lit, on perd tous ses points de repère) et d'hyperthermie (mon corps entier est trempé de sueur, tellement le cauchemar que je viens de faire à du éreinter autant mon esprit que mon corps). Mais au fur et à mesure que je reprend conscience, il m'a surtout fallu accepter la réalité, je viens de faire le plus délicieux des rêves, qui se révèle être le pire des cauchemars au moment du réveil. Comment mon esprit peut il jouer à ce point avec mes sentiments ? Je sens en moi naitre un vain espoir, comme si je voulais croire au fond de moi, qu'hier soir j'étais bel et bien au bal de fin d'année. Je pète véritablement un cable. Que mon frère m'obsède en journée sa passe encore. Qu'au moment de me coucher mes pensées divaguent sur mon frère et me font passer un bon moment en me caressant. Mais que son existence atteigne les strates les plus profondes de mon esprit, je n'en peux plus... Pour la première fois depuis longtemps je pleure sans arriver à me calmer... Je coince mon visage entre deux coussins et cri de colère et de douleur. Mon coeur se déchire aussi longtemps que dure ma plainte. Je ne peux plus vivre cette vie là, le repos n'existe plus. Ma réalité est altérée par des fantasmes bien trop présents. Une douche glacée, il me faut une douche glacée ! Mais arrivé à la salle de bain, en croisant mon reflet dans le miroir, je perd le contrôle. Dégoutter d'exister. "Mens sana in corpore sano... Mon cul ouais !!!" Je sers mon poing plus fort que jamais et frappe de toutes mes forces le miroir. Celui ci se brisent en mille morceau dans un bruit comparable au tonnerre qui s'abat sur mon coeur à chacun de ses battements. Je vois mon poing ensanglanté, des bouts de miroirs encore enfoncés profondément dans ma chaire, et au vu du flot de sang qui jailli je suppose qu'une veine doit aussi être sectionnée. Pourtant la douleur qui comprime mon coeur et m'empêche de respirer, anesthésient totalement ce que je pourrai ressentir au niveau de ma main. Tombant de tout mon long sur le sol, je laisse mon visage profiter des éclats de miroir et me meurtrir un peu plus. Ma mère ne tarde pas à se manifester, avec cris, pleures et horreur. Et alors que je l'entend téléphoner aux pompiers, incapable de me calmer je pleure et la supplie avec cette simple phrase : "Dit lui de rentrer, je t'en supplie maman. Dit lui de rentrer..."
No pain, No gain (dans les pensées de Romain)
Bien plus qu'un hashtag (#) sur une photo postée sur facebook, cette expression est devenue un véritable crédo pour moi, dans tous les champs d'application d'ailleurs. A l'origine utilisée par les sportifs et particulièrement par les souleveurs de fonte, cette expression leur sert à se souvenir que chaque effort fournis n'est pas vain même si le résultat n'est pas là. Il serai bien trop réducteur de traduire cette phrase par : "il faut souffrir pour être beau" car ceux qui manient l'art de cultiver leur corps ne cherche pas nécessaire la beauté extérieure mais bien un accomplissement intérieur : la fierté d'en avoir été capable.
Pour moi ? No pain, no gain ? C'est du quotidien. Et pas seulement pour le sport, à chaque moment où j'ai l'impression que mes décisions me font souffrir, je sais que ce n'est pas pour rien, et qu'un jour sonnera l'heure de la récompense.
Mais en attendant... Qu'est ce que je souffre... Recevoir des nouvelles d'Axel, qui se vante enfin d’avoir fait sa première pipe... Apprendre qu'il a adoré ça et qu'il ne compte pas s'arrêter là.... C'est trop difficile... A cet instant, quand je lis son mail, je me déteste d'être parti si loin... Je ne laisse pas le temps à mon sang de faire un tour complet, je chausse mes rangers, mon traillis et part courir en forêt. Il est 5h30 du matin, je suis revenu à 7h30... Ces 2 heures de courses à pied, n'ont eu comme seul effet, de me faire louper l'appel du matin, d'hériter une convocation chez le lieutenant colonel, d'une obligation de passer par la case infirmerie pour juger de ma stabilité mentale, et malheureusement de ne pas avoir réussi à effacé de ma mémoire le mail d'Axel....
De retour dans les dortoirs, je vois l'incompréhension naître sur le visage de certain de mes camarades, quand aux autres ils pensent fièrement que je suis parti enfiler 3 ou 4 putes qui trainent de l'autre côté de la forêt :
"Hey Romain ! Merde prévient quand tu vas te vider ! On vient avec toi. J'en peux plus moi..."
J'esquisse un sourire complice pour leur faire croire que c'était pour cette raison là. Quand à d'autres comme mon voisin de chambré, je peux décelé la rage dans ses yeux et je sais déjà ce qu'il s'apprête à me dire quand nous serons que tout les deux :
"T'abuse !! Mon petit cul ne te suffit plus ? Tu saoules je suis tout le temps dispo pour toi ! Pas besoin de te taper 20km à pied pour baiser alors que je suis là !"
Ca a le mérite d'être clair ! Je vous présente Varnuk, une charmante lope venue des pays de l'est, pour faire son service militaire en France. Ou devrai je dire son sévice militaire, vu les kilomètres de queue qu'il se prend et les litres de sperme qu'il avale...
Le milieu militaire n'est absolument pas comme je me l'étais imaginé (mais bien plus comme je l'avais fantasmé...). En effet au delà de la rigueur militaire, du respect des supérieurs, des règles de conduite strictes et formatrice, il se développe des relations particulière au sain d'un même terrain militaire. Je ne sais pas à quoi cela est dû. Mais à tout moment la tension sexuelle est palpable. Que ce soit dans le regard de votre supérieur quand il prend plaisir à vous crier inlassablement dessus pour vous refaire faire un exercice physique non exécuté à la perfection. Mais encore les petites attentions lubriques de tout le personnel féminin, qui se retrouvent enfermées au milieu de dizaine de corps et de queues parfaites qu'elles aimeraient toutes goûter. La manière dont chacun jauge les autres pour déceler le moindre indice d'une homosexualité naissante, et se jeter sur l'occasion pour en faire un vide couille militaire. L'absence de pudeur, sous les douches ou dans les dortoirs, ou chacun essayer de se montrer plus viril que son voisin. Et voir que même les plus virils et les plus hétérosexuels sont incapables de s'empêcher d'admirer un de leur camarade mieux fourni par la nature. Et enfin, les liens amicaux et fraternels qui se lient et se soudent entre chacun de nous au fur et à mesure des jours et des épreuves auxquels nous sommes tous soumis... Je comprend tout à fait à présent le terme "frère d'arme". En mission tu veilles sur tes co-équipiers comme si c'était ta propre famille. Je ne m'attendais absolument pas à ressentir ce genre de chose... Helas... Merde quoi ! Je quitte ma famille, je quitte mon frère adoré, je pars pour essayer de l'oublier, ou du moins relativiser et atténuer les liens qui nous unissent. Et qu'est ce que je découvre en arrivant ici ? Que nous seulement je recréé le même schéma de famille déviante, mais qu'en plus ça n'a absolument pas fonctionné comme je l'avais espéré car je pense comme un fou à mon frère que j'aime plus que tout et qui me manque terriblement.... Et finir par passer mon temps libre a essayer d'obtenir des nouvelles de lui par mes fidèles frères de coeur Nassim et Enzo. L'espionner en piratant ses comptes, et me faire violence en ne lui donnant jamais de mes nouvelles. Imaginer le pire quand je ne peux pas avoir des news de lui pendant plus d'une semaine. Me délecter du meilleur, quand derrière sa camera il ne sait pas que je le regarde se doigter, avec l'un de mes boxers usagers prêt des narines... Mon frère est gay... C'est sur... Et mon départ ne lui a apparemment pas permis de laisser s'exprimer une autre voie possible. Il campe sur ses premières opinions, et vu la manière dont il se fait du bien avec ses doigts, il a l'air d'avoir hâte qu'ils soient remplacés par une vraie queue.... Ou par exemple quand je reçois ce genre de sms de Nassim :
"Putain ton frère a bien changé ! Il a bien grandi... On sent qu'il sait ce qu'il veut. Franchement mec, par respect pour toi, je l'envoie chier, mais je te jure qu'à des moments c'est difficile. Ton frère me fait bander à mort, il sait que jkiff son ptit corps et il en joue à mort. Il est passé à ma salle sport, jte jure faut plus jamais qu'il fasse ça ! Y'a une demi douzaine de rebeu qui voulaient le ramener au bled pour en faire leur propriété."
Dans ces moments là, la fierté que je ressens d'avoir des amis comme ça prend le dessus sur ma jalousie de ne pas être présent. Je ne peux m'empêcher d'être fier de mon petit frère, oser aller draguer mon pote comme ça, dans une salle de sport pleine à craquer de rebeu en rute...
Parfois les SMS font moins plaisir, comme les aveux d'Enzo :
"Putain je suis désolé Romain... Je t'ai trahis... J'ai roulé une pelle à ton frère... Il était tellement énervé, que quand je les serre contre un mur pour le calmer son visage s'est transformé et... Bref. Sa bouche est délicieuse. Je regrette jtenais a t'en parler car t'es comme un frère pour moi. PS : dsl de lui avoir tout expliqué pour le piratage."
Je rêve ou mon propre vrai frère de sang est convoité par tous les "censé être hetero" de la terre ?? Bref je n'en veux pas à Enzo... Ca arrive... Oeil pour oeil, dent pour dent : je réclamerai le droit de baiser sa prochaine meuf, et il ne me l'interdira pas.
Bref mon petit frère évoluent au grès des rencontres et expériences qu'il fait. Ca m'inquiète mais mon départ ne me donne plus aucun droit sur lui. Déjà à l'époque je n'avais aucun droit sur lui.... Pourtant... Au fur et à mesure... Je ne vois pas ma vie loin de lui... No pain, no gain : ai je assez souffert dans ce camp militaire pour avoir le droit de tenter de le reconquérir ? Mais la vraie question qui se pose, est effectivement de savoir si ici j'ai véritablement souffert.... Je vous explique ? Pour faire court, mon sperme est devenu plus clair que de la pisse tellement je me fais pomper. Je suis obligé de m'acheter les lots de capotes spéciale prostituée (les grosses boites de 100 ou 200 capotes) pour subvenir à mes besoins et être sur de pas engrosser l'ensemble du personnel féminin.
Et la version longue ? J'ai bousculé les codes de la caserne... Sans le vouloir j'ai obtenu le respect de tout mon régiment dès les premières douches communes. Ma virilité les a impressionné. Et pourtant sans même avoir eu besoin de bander. Ma queue est tellement épaisse lourde et ballote bien entre mes cuisses quand je ne bande pas, qu'ils ont tous eu un oeil, sinon deux, dessus. Hyper facile d'analyser leurs regards pour y détecter la jalousie, la curiosité, celui qui deviendra une vraie bouche à pipe de celui qui deviendra un vrai bon garage à teub. Ce qui fut marrant c'est de les voir attendre, douche après douche, le moment où je me déciderai à leur montrer ma queue en érection. Par pur fierté et orgueil je l'ai fais seulement quand le porte parole de tout mes camarades s'est manifesté et enfin oser me demander de bander. Encore une fois j'ai bousculé tout les interdits militaires, et ce jour même parce qu'il a eu le courage de me demander, devant tout le monde je lui ai dit "avec plaisir, par contre j'ai besoin d'aide pour m'exciter. Je vais avoir besoin de tes mains..." Le mec a piqué direct un phare, les autres ont eu l'air choqué car en général les actes homosexuels se font en toute discrétion pour ne pas que ça s'ébruite. Et moi je faisais tout l'inverse, je m'installais sous la douche les deux mains calées derrière ma tête attendant que mon pti mec viennent me branler. C'était impressionnant plus ma teub gagnait en centimètre plus les mecs s'attroupaient autour de moi. Même les purs hetero n'arrivaient pas à s'empêcher de passer jeter un oeil et me féliciter. Ce jour la j'ai transformer les douches commune en premier lieu de vrai détente. Quand ma queue a atteint sa taille maximal, mon petit branle l'a prise fièrement à deux mains pour montrer toute la partie de ma colonne de chaire qui dépassait. C'est à ce moment là qu'il y a eu un déclic et que j'ai finis par faire bander l'ensemble de mes frères d'armes. Queue à la main, les gémissements motivaient les troupes, moi j'avais toujours deux mains qui s'occupaient de moi. Il avait mal au bras tellement il n'avait pas l'habitude d'un tel membre. Les douches communes ont finit ce soir là en douche de sperme. Même les purs hetero ont bien jouis. Car au fur et a mesure qu'intérieurement ils acceptaient l'idée que ce genre d'acte n'avait aucun genre de sexualité mais n'était fait que pour souder le régiment, alors dans les semaines qui suivirent c'était eux les premiers à proposer une branle collective. Dans ce régiment, mon ego et mon orgueil n'en finissent pas de s'accroitre. Quand le sujet de conversation n'était pas axé sur ma queue, pas mal de mec s'attardaient sur mon corps. Ne comprenant pas pourquoi le mien était si développé, aux muscles saillant bien secs et hyper sexy, alors que finalement nous sommes tous militaire et nous avons les mêmes entrainements. Ma réponse ? "No pain, no gain" La vraie raison ? En sortant de cette caserne, j'ai quelqu'un qui m'attend à la maison et que je dois reconquérir, et je sais que son péché mignon ce sont les hommes musclés, alors après les entrainements basiques, je rajoute ce qu'il faut pour lui plaire....
Impossible de savoir si les perversions grandissantes de notre unité étaient entièrement ma faute, ou si je n'ai été que l'instigateur de cette libération sexuelle. Le résultat était le même. Peu à peu les branles ne suffisaient plus a assouvir les frustrations sexuelles d'un militaire, il fallait plus... Ca ne m'a jamais posé de problème depuis le début j'ai mon petit gars de l'est qui vient me pomper quasiment tous les soirs et tous les matins... Rien de tel pour avoir les idées claires pendant la journée. Je soupçonne mêmes certains d'avoir imaginer un complot pour "abuser" de moi... Tout le monde était au courant qu'on allait avoir un weekend de survi en forêt. Par petite équipe le but etait de survivre 72h en ayant comme ressource de bases quelques vivres et de quoi etablir un camps de fortune. Par équipe de 4 - 5 nous partions en foret, et comme par hasard mon équipe a égaré les vivres. La première nuit fut difficile, nous étions affamé. J'ai compris le stratagème la deuxième nuit quand l'un de mes coéquipier est venu se caller entre mes cuisses frottant ses mains sur ma queue à travers me traillis et me regardant les yeux dans les yeux "j'ai faim romain.... J'ai trop faim" J'ai souris car j'avais compris qu'il avait fait expret d'égarer les vivres, il savait que pour la survie de l'equipe je me sacrifierai. J'ai ouvert mon traillie et je l'ai laissé me pomper. C'était délicieux. Et le meilleur fut que a venir, quand les deux autres furent réveillé par les bruits de sucions de mon petit pompeur. Ils se sont tous réunion autour de ma queue pour en sucer un bon. Essayé d'avaler le plus de mouiller sucré possible avant que je ne prépare mes grosses giclées épaisses. Il est vrai que sous les douches en voyant tout ces mecs gicles je me suis aperçu que pour cela aussi mes performances étaient hors normes. Seul j'ai toujours cru avoir des ejac normal. Allongé c'était toujours normal pour moi de recouvrir mon torse, et souvent la puissance des jets atteignait même mes cheveux... Et en fait à en juger par ejac des autres mecs... J'avais vraiment énormément de réserves, et je me renouvelais hyper rapidement. Pendant tout ce weekend de survi je les ai nourri de ma queue. Trois bons teteurs qui revenaient avec plaisir à ma queue. Et à ma grande surprise le dernier soir, quand la faim fut insurmontable et que mes trois petits teteurs furent endormis, le cinquième de notre équipe le plus viril et hetero possible vint me voir... Honteux d'en vouloir aussi, il ne dit pas un mot et commença à sucer. Les premiers va et vient de sa bouche avaient l'air de le dégoutter, presque à en avoir des hauts le coeur, puis il s'est très vite habitué, et quand je l'ai vu s'amuser avec mes grosses couilles jme suis dis qu'il devait bien plus kiffer qu'il ne voulait l'admettre.
J'en oublie presque de vous parlez de mes deux fameuses convocations chez le lieutenant colonel et à l'infirmerie.
Le colonel me reçu seul dans son bureau. Je déteste m'apercevoir que l'un des plus gradé du regiment est finalement surement plus jeune que moi. Asseyant son autorité sur moi, il me fit me mettre au garde à vous pendant tout le temps ou il m'a engueulé d'avoir déserté. Pour le coup si j'ai bien appris quelque chose c'est le respect de la hierarchie je ne dis donc rien je ne fais rien j'encaisse juste. Jusqu'au moment ou... Meme les hautes sphères de la hiérarchie sont gangrénés par le sexe. Il retourne son ordi et me montre une video :
"Que voyez vous ? -Un drone prenant des video en camera thermique monsieur ! -et la date ?? Elle ne vous dit rien la date ? -c'est la date de notre weekend de survi monsieur ! -bien.... Alors decrivez moi ce que vous voyez"
Ce petit vicieux a reussi a recuperer les enregistrements des cameras thermiques tellement puissantes que sous une tente on voit clairement trois mecs à 4 pattes se battant pour quelque chose se trouvant sur le dernier individu assis. Il m'a observé nourrir mon équipe. J'ai trop honte mais je n'ai pas le choix d'assumer. Rien que de repenser à ce weekend, j'en ai la queue qui gonfle et je crois bien qu'il a remarqué...
"C'était une question de survi colonel. Mon équipe avait faim et nous n'avions plus de vivre monsieur !"
J'avais de plus en plus de mal a conserver la position de garde à vous. S'approchant de moi, il me sort : "On faibli soldat ? "Non mon colonel !" "Bien.... Il faut s'endurcir dans ce metier"
Et à ma grande surprise je le sens mettre sa main sur mon paquet à moitié dur... Je vais finir par me prendre pour un dieu si même mes supérieur kiff ma bite. Il se met à genoux, sort ma teub et la suce goulument pendant que je maintient mon garde à vous, pendant que je recois la plus savoureuse des pipes. A mon avis ce colonel n'en ai pas à sa première, sa facilité à faire des gorges profondes même avec ma grosse queue, sa dextérité pour me branler et masser mes couilles me confirme qu'il adore ça depuis bien longtemps..... Toutes des salopes à tout les niveaux... Il ne me laissa quand même pas lui violer la bouche, il se debrouille seul pour me faire cracher, et pas un seul jet ne rata sa cible, tous finir au fond de sa gorge, tous finir par être avalé.
"Soldat, vous avez ordre de vous présentez demain à l'infirmerie pour un test psychologique afin d'évaluer si votre attitude de ce matin n'était qu'un manquement aux règles ou véritablement un trouble plus profond remettant en cause votre appartenance à cette unité. Vous pouvez disposer"
Je ne me fais donc pas prier et part sur le champ. De retour dans mon dortoir je décide de prendre une douche brûlante histoire de me détendre et d'oublier tout ça. Le rendez vous de demain ne m'inquiète que très peu, je suis simplement tourmenté mais je ne sais pas trop pourquoi. Le mail de mon petit frère aurait il eu plus d'impact qu'il n'y parait ? Mon repos sous la douche fut plutôt court. C'était sans compter sur la determination sans faille de Varnuk, me surprenant par derrière, massant mes épaules et de tardant pas à me ceinturer pour atteindre ma teub.
"Lache là Varnuk ! Je suis fatigué ! On verra plus tard. "Non on verra pas plus tard ! Je veux la bouffer maintenant ! Ca fait 5 jours que j'ai rien eu alors là c'est moi qui impose."
Il se glisse entre mes jambes et s'assoies contre le mur, ouvrant grand la bouche. Je le laisse la gober sans presque y preter d'attention. Anesthésié par la précédente bouche, je bande fort sans ressentir grand chose. Le voyant se faire plaisir je finis par faire ce qu'il préfère, je cale son crane contre le carrelage des douches et m'enfonce dans sa bouche. Des grands coups qu'il peine a gober mais une sensation de se faire dominer qu'il convoite plus que tout. Je lui défonce la bouche pendant de longue minute, les premières fois où il pose ses mains sur mes hanches pour ne pas que j'abuse trop de sa bouche, je me retire de sa bouche, enleve ses mains le gifle en l'insultant et lui interdisant de me toucher, que je le baisais comme je le souhaitais. Je sais qu'il aime quand je suis comme ça, je fais en sorte qu'il apprécie ce moment. Quand je sens qu'il ne supporte plus mes coups de queue, j'arrête mon traitement et fait en sorte de jouir dans sa bouche. Et c'est à ce moment que le déclic c'est fait ! Il n'a du absolument pas comprendre mon changement de comportement. Je le laisse épuisé sur le sol des douches et me casse dans mon lit, le sourire au lèvre grâce à la révélation que j'ai eu en jouissant. Dans mon lit, regardant le plafond je repensais à ce moment là... Ce moment où comme plusieurs fois par jouir ma queue fait du bien à des mecs ou des meufs plus bandant(es) les un(es) que les autres, et pourtant à chaque fois mes jouissances perdent de leur saveur... Je jouis par automatisme. Par fierté et orgueil car j'aime être flatté quand on complimente la quantité et le gout de mon sperme, ou la force de mes giclées. Bref c'est un acte qui n'a absolument plus aucun sens, qui ne me fait quasiment plus rien... Les jours de permission je peux baiser jusqu'à 4 personnes différentes et pourtant, le résultat est le même, il n'y a plus de savoir, plus de but. Plus rien à conquérir, ma réputation fait de moi le meilleur coup de la caserne, il m'est donc très facile de trouver quelqu'un pour me vider les couilles. Pourtant je suis "triste" que ce soit aussi fade... Et j'en connais la raison... Ca restera fade tant que ça ne sera pas la bonne personne que je serrerai dans mes bras... Je vois son visage à chaque fois que je ferme les yeux. Quand je traverse des épreuves difficiles, seul son sourire me donne le courage d'avancer. Quand je suis énervé prêt à tout péter, c'est la douceur de sa peau et la tendresse de ses caresses qui me calme. Sa naïveté n'a d'égal que sa bonté, jamais un mot de travers, jamais une pensée malfaisante. Je ne parle même plus de son corps... Certain pourrait ne voir que de la maigreur, moi j'y décèle de la finesse et de la fragilité. A chaque instant j'ai envie de le sentir contre moi, savoir que prêt de moi il est à l'abris est quelque chose de très agréable et flatteur. Je pourrai en parler toute ma nuit et vous avez bien compris de qui il s'agit : Axel, mon frère... Je peux refouler mes sentiments encore des années, j'ai su le faire, je saurai continuer à m'y contraindre. Seulement... Ce désir sexuel grandissant devient insupportable, surtout s'il finit par ternir mes autres conquêtes ! J'ai l'impression que mon esprit me fait passer un message. Tous les mecs et toutes les femmes de la terre seront fades tant que je n'aurai pas retrouvé mon frère... Si vous saviez à quel point je suis rouge de colère, vert de jalousie, bref dans tout mes états que mon petit frère ai débuté son depucelage avec un autre que moi... J'espère qu'il a été doux et respectueux pour ne pas que mon frère regrette sa première fois... Si je découvre qu'il lui a fait du mal ! Mieux vaux que je ne connaisse jamais son identité et son adresse. Je m'aperçois de plus en plus que je ne peux me passer de lui... Si j'ai longtemps refusé de me l'avouer c'était pour plein de raison : son âge tout d'abord, car je ne suis pas quelqu'un comme ça, je crois en l'enfance et en l'innocence et je préférerai toujours attendre qu'il soit prêt pour ça. Le fait que ça soit mon frère, car si ça vient à s'apprendre, pour qui je ferais passer ma famille. Et surtout... S'il est vraiment fait pour moi... Comment continuer de vivre tout les deux, ensemble ? Et la troisième raison, c'est la peur de le blesser... Ca peut paraître bête, mais j'en ai connu des ex qui n'ont pas supporté la taille de ma queue, qui ont préféré me quitter plutôt que de continuer à souffrir au lit... Je m'en voudrai toute ma vie, de lui faire du mal et de le dégoutter du sexe... Mais peu à peu, mes freins et barrières sautent. Je pense de plus en plus fréquemment à lui, je veux sans cesse prendre de ses nouvelles par Enzo, Nassim ou directement en webcam piraté... Je ne supporte plus qu'il soit loin de moi. A présent mes sentiments et mes envies se sont transformées. Avant ce qui me faisait du bien c'était de baiser tout ce qui bouge, bien me vider les couilles sur des salopes et basta ! Mais aujourd'hui ça ne me fait plus rien... Aujourd'hui quand je ferme les yeux, c'est Axel que je vois s'installer au creux de mon épaule, s'endormir contre moi après lui avoir fait l'amour... Oui l'amour... Ce présent que je ressens comme un acte désintéressé car mon seul désir quand je fais l'amour c'est de faire du bien à l'autre. Toutes mes attentions seront tournées vers son plaisir à lui, qu'il profite un maximum de chaque instant en ma compagnie. Qu'importe que je ressente quelque chose où non, qu'importe qu'il refuse que je le pénètre à cause de la largeur et de la longueur de mon membre, tant qu'il profite alors je serais heureux. Tant qu'il aime et en redemande alors je serais comblé. Il mérite le meilleur. Et je suis le seul à pouvoir lui apporter ça, le seul à pouvoir le respecter assez pour qu'il profite à 100% de l'instant. C'est énorme ! Rien que d'y penser, je sens ma queue gonfler et quand je la branle, je ressens plus de sensation qu'avec toutes les personnes que j'ai baisé aujourd'hui. Il n'y a plus de doute, je dois rentrer, m'occuper de lui. Mon plan est tout tracé, je me débrouille pour être jugé inapte par l'infirmière demain, ils me renvoient à la maison, et je retrouve mon frère, mon ptit homme, mon bogoss. Je m'endors, bite en main, pensant à la manière d'aborder le sexe avec mon frère...
Le lendemain je ne tarde pas à faire en sorte d'échouer aux tests de l'infirmière... Pas difficile de falsifier des text écrits. A L'oral il est plus difficile de mentir, je ressens que l'infirmière a du mal à juger de ma bonne foi. Je remarque aussi, que ses yeux sont de plus en plus vicieux. Il faut dire que j'ai choisi le bas de trailli le plus serré possible, où ma queue même au repos forme une bosse tellement proéminente que l'infirmière peut facilement imaginer que je bande si elle se réfère aux mensurations d'un homme dans la "normal". En haut je n'ai mis qu'un débardeur moulant qui habituellement ne me sert que de sous vêtement avant de mettre le vrai haut militaire. Je vois bien qu'elle est perturbée et mate ma queue et mes muscles. Je finis par en jouer un peu plus, faisant des gestes où chacun de mes muscles nécessitent d'être gonflés. Je finis par poser une main sur ma queue, continuant de répondre à ses questions. Sa voix est de plus en plus chevrotante, de plus en plus de mal à garder les yeux fixés sur mon visage.
"Retirez vos chaussures et allongez vous s'il vous plait."
Je tente le tout pour le tout, en me relevant, j'enlève mes chaussures mais je descend aussi mon treillis et passe mon débardeur derrière la tête. Je sens bien qu'elle veut me demander de me rhabiller mais elle n'y arrive pas, trop impressionné de découvrir que je ne bandais pas, que c'était simplement ma queue au repos. Il ne fallu pas longtemps pour la retrouver à genou devant moi, saisissant ma queue pour la gober. Comme expliqué hier, je ne ressens absolument rien... Mon seul moyen de simuler est de fermer les yeux et penser à Axel. Imaginer sa petite langue inexpérimentée parcourir ma tige. Le complimenter sur ce qu'il fait pour lui donner le courage de continuer et de gober mon sexe. Quand j'ouvre mes yeux, cette chaudasse est déjà à poil se caressant les seins, la bouche pleine mais incapable d'en avaler plus... C'est moi qui finit par l'allonger sur le bord de la table, les jambes relevées, a peine j'entre ma queue dans sa petite chatte qu'elle gémît comme une dingue. Ma main sur sa bouche je commence à la tringler bien fort car elle a l'air d'apprécier. Puis je m'arrête quand je la sens au bord de l'orgasme, je la regarde le supplier de retourner en elle et de continuer de la pénétrer. Seulement tout à un prix.... Le prix de ma liberté, si elle souhaite se faire baiser entièrement, je veux mon certificat d'inaptitude. Queue devant son trou à jouer avec ses lèvres et son clito, je lui impose mes réclamation qu'elle accepte dans la seconde même. Je rentre à nouveau pour la prendre une vingtaine de minute, jusqu'à ce qu'elle jouisse comme une dingue. Pour moi impossible de jouir... Je ne veux qu'une seule chose, ma lettre de recommandation pour quitter ce lieu... Jme rhabille, là laissant allongée sur sa table d'examen les jambes écartées, la chatte gouttant encore...
"Faite bien votre travail, et je vous offrirai encore plein de moment comme celui ci"
Jlui fais un petit clin d'oeil et je me casse. Assez fier de mon attitude. Je rigole seul en pensant que grâce à cette infirmière je ne suis plus qu'à une bite de retrouver mon frère.
Aussitôt avoir réalisé que mon retour pourrait être assez rapide (entre 3 et 6 mois) je me remet à fond dans la musculation... Toujours pour lui, pour lui plaire, pour ne pas qu'il oublie pour quelles raisons je suis son frère adoré... Le "no pain, no gain" prend tout sont sens maintenant... J'ai tellement peu à souffrir, par rapport à ce que je peux obtenir, que l'espoir de le revoir me donne une force surhumaine. Et fait des plus incroyable ? J'ai réduis de moitié ma consommation sexuelle... Depuis que je sais que je vais le retrouver j'ai beaucoup de mal à me lâcher avec n'importe qui. Mes habitués sont surpris de me voir remettre la capote pour ne prendre aucun risque dans quelques mois, je me vide de moins en moins. Les seuls que j'ai gardé un peu par obligation sont Varnuk (car sa manière de me tèter en pleine nuit sans prévenir, juste pour me faire du bien et récolter mon jus, est absolument délicieuse) l'infirmière (car elle est la garantie de mon retour, j'ai presque l'impression de me prostituer car je baise sans aucune envie avec elle, je la laisse faire ce qu'elle souhaite et je simule) et rarement le lieutenant colonel (quand il me convoque à son bureau, pour m'engueuler et ensuite se faire loper par ma grosse teub).
Et au fond de moi, chaque soir en m'endormant je prie pour qu'Axel n'aille pas plus loin avec un homme. Si comme il me le décrit il a adoré ça, alors il ne va pas tarder à en vouloir plus... Je veux lui faire la surprise de mon retour donc ne pas aborder le sujet maintenant mais je vais quand même répondre à son mail... Et peut être demander l'aide d'Enzo et de Nassim pour augmenter la surveillance...
Répondre à son mail, fut pour moi l'une des tâches les plus compliquées de ces derniers temps, j'ai du mettre une semaine à trouver les bons mots... D'un cote je me dis que je ne l'ai pas encore complètement perdu. En effet il a eu la bonne réaction de ne pas avaler. Difficile d'expliquer pourquoi mais savoir qu'il n'a pas fait ça me rassurer et me laisse toutes mes chances. Toutefois dans le mail je dois rester vague... Je ne peux lui expliquer mes intentions, car encore une fois ça serait le manipuler.... Bref un mail bien compliqué à rédiger....
"Mon frère, Ton mail me surprend et me ravis à la fois. Je suis heureux que tu fasses tes propres expériences, en espérant qu'elles te soient profitables et que tu ne regrettes rien. Quand tu doutes, quand tu as peur, ou besoin d'un conseil, demande toi ce que je ferais si j'étais auprès de toi. Si je te dis ça, c'est parce que c'est la méthode que j'ai adopté. Quand ça ne va pas ici, je m'isole, et m'imagine ce que tu ferais. Et tu sais ce que je vois ? Le plus beau des frères courir dans mes bras, se blottir contre moi pour apaiser mon corps et mon esprit. Toi seul à ce pouvoir sur moi... Si j'avais les moyens de revenir en arrière et de ne pas partir pour l'armée, je sais quel choix je ferais. Mais je ne te le dirais pas. A charge de revanche. Axel, n'oublie jamais que ce que tu fais, tu le fais avant tout pour toi... Tu me manques terriblement. Ton frère qui t'aime"
Avec ce mail, rien ne sera plus comme avant à mon retour... Ai je bien fait ? Je n'ai sais rien... Mais ce qui est sur c'est que je l'ai fait. Il est temps de prendre son destin en main...
"Don't wish for it, work for it"....
Salut, génial ton histoire, le frère et ses deux potes sont tellement excitants ! A quand la suite ? A+ Fred
Merci beaucoup ! C'est très gentil ! Je ne le répèterai jamais assez : toutes mes histoires se suivent. Si vous souhaitez tous comprendre, il faut reprendre du début ! Quand au prochain épisode, j'avoue être pris par le temps en ce moment ! Maximum dans deux semaines. Un petit spoiler ? Épisode entièrement raconté par Romain ! A très vite !XOXO FG
Salut, ton tumblr est génial, c'est une des meilleure histoire érotique gay que j'ai lu (et j'en ai lu pas mal). Les personnages sont hyper excitant et tes descriptions sont vraiment bien fait. J'ai eu un gros coup de coeur pour le personnage de Nassim, c'est le plus chaud de toute la bande. Et la façon que tu as de décrire l'univers rebeu est vraiment génial, c'est vrai qu'on ne fait pas gaffe au fait qu'ils soient tous circoncis alors que c'est bandant comme détail. On attend la suite avec ...
Merci beaucoup. Ca me touche énormément. Très content que mes histoires plaisent. N'hésitez jamais à faire vos critiques. Car la remarque est constructive ! Et sinon ? BONNE ANNÉE !
Un professeur particulier, très particulier....
Je n'obtiendrai jamais mon bac... De moins en moins de motivation, de plus en plus de problèmes de concentration. Mon esprit est ailleurs. Son absence me pèse plus que je ne voulais bien l'imaginer... Je me sens comme une coquille vide...
Je pensais pouvoir m'éclater en son absence mais c'était tout l'inverse, je me suis replié sur moi même... Depuis que j'ai appris la séronégativité de Fred je n'ose plus m'en approcher... Je ne peux en déterminer les raisons exactes. Est ce pour être sur de conserver ma virginité jusqu'au retour de romain ? Est ce que finalement je n'ai pas un peu peur de l'acte sexuel ? Que la pénétration ne me plaise pas ? Je ferais un bien piètre homo pour tant aimer le corps des hommes et être incapable d'en profiter comme il se doit. Toutes ces questions m'éloignent de l'objectif bac, mes forces diminuent, je me nourris de moins en moins... Les heures de cours sont un calvaire quotidien. Que m'arrive t'il ? Mes attitudes solitaires finissent par prendre le dessus et je ne vais même plus au réfectoire le midi. J'ai appris le planning de Fred par coeur pour savoir comment l'éviter avant et après chaque cours. On pense toujours que l'on passe inaperçu en se repliant sur soi-même alors que finalement c'est totalement l'inverse qui s'est produit... Après un mois d'anorexie extrême (dans ma tête cette grève de la faim prenait des tournures d'ultimatum à l'absence de mon frère. Je ne me nourrirai plus, tant qu'il ne m'aura pas donné signe de vie !) et une perte de 5 ou 6 kilos de plus en plus difficile à masquer, les cours ressemblent de plus en plus à un défis insurmontable de ne pas tomber dans les pommes... Et c'est sans hasard que le drame arriva en TP de physique chimie... De longues heures passées debout à faire des expériences avec des produits chimiques plus dangereux les uns que les autres auquel je ne pige absolument rien...
"- et surtout quoi qu'il arrive, dans votre démarche scientifique, vous ne devez jamais mélanger la solution rouge et la bleu. Ok ?"
Ouais, ouais c'est ça cause toujours... Mon binôme est sans arrêt catastrophé de mon niveau déplorable en science, qu'il finit par me demander de ne plus rien faire si ce n'est marqué mon nom en haut de la feuille. Ca tombe bien l'hypoglycémie me guète et je suis bien incapable de faire quoique ce soit.
Beaucoup d'entre vous ne comprendrons sûrement pas le choix de mes armes, moi même j'ai mis un certain temps à me l'expliquer. Ne rien manger... Il n'y avait pour moi pas de meilleur moyen que d'avoir le ventre vide afin de ne penser plus qu'à une seule chose ? LA FAIM ! C'est à l’époque, surement le seul moyen que j'ai trouvé pour ne plus penser à Romain : avoir faim continuellement... Quand l'hypoglycémie est au bord de vous faire tomber en arrière, un phénomène étrange de déconnection vous anime. Je ne cherche pas à faire l'apologie de l'anorexie, je souhaite juste vous faire comprendre comment j'ai pu finir dans les bras du plus protecteur des professeurs...
Une fois le cerveau déconnecté vous êtes complètement desinhiber. De loin je voyais ce magnifique professeur... 300% hetero, limite macho, avec une pointe de sensibilité... Quand à son physique avantageux... Je ne remarque plus que ça... Son jean qui enserrent des cuisses bien développées de sportif. Des chemises ajustées toujours une taille en dessous pour donner l'impression que ses pecs vont à tout moment faire éclater ses boutons, et que ces veines saillantes apparaissent au niveau de ces biceps et de ses avant bras... Il n'a rien à faire dans le corps enseignant... Avec ce physique il devrait être mannequin, acteur porno ou encore pompier.... De loin je le regardais passant dans les rangs, surveillant la classe, rigolant avec certains élèves. Toutes les filles étaient folles de lui. Et son charme atteignait de plus en plus mon corps et mon esprit... Croiser son regard m'était devenu insupportable. Mes yeux trahissent mes sentiments. Il peut lire en moi comme dans un livre ouvert, et je le refuse catégoriquement.
"- alors comment ça se passe Axel ?"
Evidemment fallait qu'il vienne me poser des questions...
"- très bien... Enfin demandez plutôt à mon binôme... -ca fait un moment que je ne t'ai pas vu aux cours de soutient, tout va bien ? -oui oui ! Très bien ! Disons que j'ai eu pas mal de chose à faire ces derniers temps. - aller ! Courage !"
Après une rapide tape réconfortante sur l'épaule, il reprend son chemin... Les règles sont strictes et strictement appliquées quant il s'agit de la proximité entre prof et élève. C'est bien simple, rien est autorisé sous peine d'exclusion et de poursuite judiciaire. Et le pire ? C'est qu'ils risquent leur carrière alors que la plupart du temps ce sont les élèves qui tentent de déborder ! Je m'aperçois aussi, que j'adorerai déborder... User de mes charmes, voir s'il est attiré et excité par moi....
Cet homme est parfait... Pourquoi ai je pris me parti d'arrêter de m'alimenter alors que la méthode la plus simple pour oublier quelqu'un est encore de penser à quelqu'un d'autre ?... Je m'attarde longuement à cette possibilité en matant ostensiblement le plus sexy des profs... Ma tête tourne de plus en plus. Encore une demi heure de cours, je ne tiendrais jamais. Je suis déjà au bord de l'évanouissement :
"- Axel ! Réveil toi bordel ! J'ai pas envie de finir à minuit ! - excuse moi. Dit moi ce que je peux faire ? - tiens range ces tubes à essai s'il te plait"
Mon binôme me met un tube rouge et un tube bleu dans les mains, j'avoue que je suis incapable de comprendre la suite de ce qui s'est passé. J'ai du confondre ranger avec mélanger... Délicatement je verse le contenu du tube rouge dans le tube bleu... Soudain le tube s'échauffe violemment. La suite fut très fouillis. Je me vois lâché le tube à essai. Je me vois tomber au sol à la même vitesse que la chute du tube. Et la dernière chose dont je me souvienne, c'est la tête s'explosant sur le sol, et la voix du professeur criant "AXEL NON !!"
Tu ne sera peut être jamais au courant, mais voila l'effet que tu as sur moi Romain. Ton absence me consume petit à petit. Jamais tu n'aurai du me dire que tu m'aimais si c'était pour fuir juste après. J'ai besoin de tes bras qui m'enlace, de ta bouche sur ma mienne, de tes mains caressant mon visage, de ta langue cherchant à faire réagir la moindre parcelle de mon corps, de la chaleur de tes muscles pour fantasmer et me sentir en sécurité, de la virilité de ta queue pour me sentir à toi lorsque que je la sentirai au fond de moi, de ton regard plongé dans le miens quand tu me fera l'amour avec passion et violence... Mais à la place de ça... Je manque de me tuer et de mettre en danger ma classe...
J'ai énormément de mal à reprendre mes esprits... J'entend de lointaine voix parler, demander que l'on aille chercher des secours, sécuriser les lieux, crier mon prénom. Ce qui a finit par me réveiller, c'est l'énorme gifle que m'a mis le prof. Il n'y a rien de personnel mais quand on tourne de l'oeil ce n'est pas une petit tape sur la joue qui suffit à vous réveiller. Quand j'ouvre les yeux, je m'aperçois que je suis à moitié allongé contre une paillasse, ma chemise grande ouverte, avec le prof entre mes jambes heureux de me voir éveillé, et commençant à prendre mon pouls. Les élèves sont agglutinés autour de nous, curieux de voir ce qui met arrivé. Il éponge mon front avec un linge humide en me disant : "Ca va aller bonhomme, tiens bon les secours seront bientôt là."
Effectivement, j'entend les sirènes de pompier retentir et se rapprocher de l'établissement... Je remarque qu'il fait la grimace en se tenant le bras.
"Votre... Votre bras ? -chuut c'est rien t'inquiète ça arrive. Reste calme"
Une partie de son bras est complètement attaquée par l'acide que j'ai du créer en mélangeant les deux solutions. Face à moi, il déboutonne sa chemise pour l'enlever et regarder l'état de son bras... Les chairs superficiels commencent à être attaqué par l'acide, je suis horriblement désolé. Et je le suis d'autant plus à cause de mes pensées.... C'est peut être la dernière fois que je vois mon prof ouvrir entièrement sa chemise et la placer sous ma tête pour me caler. Son téton à quelques centimètres de ma bouche.... Pour vous donnez une idée du physique ? Le torse de Chris Evans , mais à l'époque des 4 fantastiques (moins bodybuildé que pour capitaine America). Un magnifique torse aux muscles saillant recouvert d'une pilosité virile douce et entretenue. De beaux tétons roses tout petit mais terriblement excitants. Son odeur de mâle est légère et surpassée par son déodorant musqué encore plus agréable. C'est insupportable... Même au bord de la mort, seul des pensées frivoles m'envahissent. Et ce fut comme cela pour toute la fin de la journée. Nous sommes tout les deux conduits à l'hôpital dans le même camion de pompier... Que dire à part le fait que je me brulais la rétine à chaque nouveau pompier qui s'approchait de moi pour discuter, prendre mes constantes, ou essayer de comprendre ce qui s'est passé. Mes pensées etaient plus fortes que moi... Je les imagine tous nus, dans leur douche commune aux vestiaires. Après tel ou tel entraînement ou intervention, se féliciter les uns les autres. Commencer par se taper sur l'épaule virilement. Et orienter un peu plus les gestes pour se taquiner. L'escadron est toujours soudé, et les douches sont un moment de partage. Moyen de faire retomber la pression en fin d'intervention. Les plus fiers aiment exhiber la manière dont ils ont réussi à développer leur musculature. Les plus viriles ne manquent jamais une occasion de s'agiter pour que les grosses queues lourdes balancent bruyamment entre leurs cuisses. Les plus timides ont le regard coquin et entreprenant. Il suffit d'un seul, cédant à ses bas instincts. Un seul commençant à bander, pour que toute la fine équipe attrapent leurs bonnes grosses queues, à une ou de mains, et râlent de plaisir en se matant les uns les autres.
"Tension artérielle 17/10 pouls 90bat/min. Hey bonhomme ça va aller ??"
Evidement c'est au plus mignon de la troupe de me poser la question de trop... Oui je vais bien... Mais mes obsédantes pensées font grimper ma tension... Hum leur polo sont si ajustées... Et quand je ne regarde plus dans sa direction j'en vois un autre à coté de mon professeur torse nu entrain de lui prodiguer les premiers nettoyages afin que la plaie ne s'étende pas d'avantage.
Ce camion est rempli de parfum masculin et de testostérone, je n'en peux plus, il faut vite qu'on arrive à l'hôpital sinon je vais retomber dans les pommes. C'est d'ailleurs ce qui est entrain de se passer, les derniers phrases que j'interceptes sont tirées d'une conversation entre le prof et le pompier :
"Ne nous séparez pas une fois à l'hôpital s'il vous plait. - il est de votre famille ? - je suis son professeur. Et l'un des seuls repères qu'il a en ce moment. Je pense savoir ce qu'il a laisser moi essayer de régler le problème avant d'avertir sa famille. - nous ferons notre possible. Comment vous êtes vous fait ça ? - quand j'ai vu de loin qu'il avait mélanger les deux tubes je savais que le composé chimique créé n'allait pas être stable. J'ai donc couru, et le voyant tombé par terre, je me suis interposé entre le liquide au sol et lui pour ne pas qu'il soit touché au visage. - c'est héroïque. - c'est juste normal. Ces élèves sont sous ma responsabilité et ma protection. Si mon TP était trop dangereux j'en suis le seul responsable. - je comprend. On va quand même devoir vous envoyez au bloc. Il fait séparer proprement votre peau du tissu de la chemise qui a fondu avec votre chair..."
Ces mots ont suffi à me faire perdre à nouveau connaissance... Pourquoi a t'il fait ça ? Il a peut être sacrifier son bras pour moi ? Un vulgaire anorexique en post crise d'adolescence. Mon dieu que j'ai honte... Mon sauveur n'en est que plus impressionnant...
Quand j'ouvre à nouveau les yeux, il fait nuit noir dehors, l'éclairage dans la pièce est pourri et je met du temps à découvrir mon prof assis sur le fauteuil tout prêt de ma table de chevet scrutant la moindre de mes réactions. Je plonge mon regard dans le sien, et finit par avoir les larmes aux yeux... Je craque totalement... Je ne cherche pas à me trouver des excuses quand je vais implorer son pardon mais je ne contrôle absolument pas mes réactions. Il se lève alors, toujours torse nu mais le bras lésé en écharpe. (En passant, c'est une position parfaite pour bomber les pectoraux afin qu'ils forment de véritables coussins viriles et duveteux). Il pose sa main saine sur mon front :
"Chuut Axel. Calme toi. Sèche tes larmes. Tout va bien. Tu es à l'hôpital. Ils t'ont fait tout plein de test et maintenant ils te gardent juste en observation pour la nuit... Repose toi mon grand... - mais ?! Professeur.... - repose toi c'est un ordre. Je ne bouge pas promis."
Avec un sourire comme le sien, sa main brulante sur mon front et son aura, impossible de lui résister. Me sentant presque en confiance je me rendors. Ce qui finit par me réveiller, c'est le bruit caractéristique de la douche... Au taquet, je comprend que mon prof, mon magnifique prof est dans la salle d'eau juste à coté, entrain de se laver et en n'ayant pas pris la peine de fermer ma porte... Je n'oserai pas me lever quand même... Non... Par contre jeter un coup d'oeil en faisant semblant de dormir... Par sur de résister... Rien ne gâcha ce spectacle. Dans la pénombre je le vois s'avancer vers son lit, où y sont déposés ses vêtements. Autour de la ceinture une serviette qui ne laissent rien paraître à part une magnifique cambrure sublimant ses fesses musclées. Et le plus intéressant fut au moment d'enfiler son boxer. Il avait beaucoup de mal à l'enfiler à une main, tout en étant le plus discret possible pour ne pas me réveiller. J'ai alors assisté à une scène que beaucoup pourraient trouver banal mais qui sur moi eu un effet indéfinissable... Rien de plus existant qu'un homme dos à vous, laissant tomber au sol sa serviette, et là découvrir dans la pénombre, l'ombre de sa queue ballotant entre ses cuisses. Ce qui me rend fou c'est de s'apercevoir quelle quantité astronomique de centimètre pendent entre ses jambes. C'était magnifique.... Je l'imagine déjà en érection. Sa femme doit être la plus comblée au monde... Je suis sur qu'elle est tellement fier du membre de son mari qu'elle autorise ses amies à se faire empaler par ce merveilleux étalon...
Je rassemble mes idées en essayant de me répéter des milliers de fois que c'est mon prof et que je dois absolument calmer mes ardeurs... Une fois rhabillé il revient auprès de moi. Et pose sa main sur la mienne... Ce contact est sûrement totalement anodin mais savoir qu'il s'est sûrement servi de cette main pour soupeser et sécher ses fiers et lourdes couilles, me rend toute chose. Je finis par gémir, comme si je me réveillais et mon professeur prend peur et ne conserve pas le contact de nos deux mains...
"- Qu'est ce que vous faites encore là?... - je n'ai pas appelé ta famille Axel. Je voulais d'abord régler quelques trucs avec toi et voir comment je peux t'aider... - je ne peux pas accepter monsieur... J'ai failli tous nous tuer, en ne respectant pas la consigne... - n'exagère pas... Les solutions sont diluées, vous ne risquez pas votre vie en cours... - mais je vous ai fais du mal... Pire... Je vous ai blessé... Je m'excuse monsieur... Je ne serai jamais assez reconnaissant pour votre aide et votre protection. - arrête Axe c'est bon ! N'y pense plus... Pas besoin de te morfondre. Je suis juste là pour discuter, comprendre, et t'aider... - a quel sujet ? - ne fait pas l'ignorant... Tu n'as plus ton sourire moqueur du début d'année : Tu tombes dans les pommes, tu ne vas plus à la cantine, quand je t'ai déshabillé pour te faire de l'air j'ai vu que tu avais bien maigri..."
Un silence religieux envahi la chambre d'hôpital. Impossible qu'il deviné seul... À moins que chaque jour il se préoccupe de moi sans que je m'en rende compte ? Je suis stupéfait de la pertinence de sa remarque, horriblement gêné qu'il me perce peu à peu à jours, et dans l'incapacité immédiatement d'inventer un mensonge...
"Ne vous préoccupez pas de ça... Ca va aller. La seule chose que j'aimerai. C'est que vous acceptiez mes excuses pour toute souffrance que vous endurez par ma faute..."
Il reste un instant muet. Son visage est comme à son habitude, magnifique, fort et rebelle à la fois, terriblement craquant... Bref j'en suis fou mais je ne laisse rien paraître.
"La seule chose qui me fait du mal, c'est de savoir qu'un de mes élèves est dans le besoin et que je ne peux l'aider. Que je rien faire pour lui..."
Ce qu'il ne comprend pas c'est que la seule chose dont j'ai besoin c'est de sentir son corps et sa grosse queue toucher mes lèvres, mon corps, et entrer en moi... Et si je devais tout lui raconter ? Ca donnerai quoi ? Bonjour professeur, j'entame une grève de la faim car mon frère me manque énormément. Oui je l'aime depuis quasiment toujours son corps et son coeur sont parfait. Sa queue a épuisé et nourrit la moitié de la ville. Avec moi il est si puissant mais si délicat qu'il a préféré me quitter plutôt que de me faire du mal... J'attend son retour avec impatience car il n'y a qu'à lui que je souhaite m'offrir. Mais je grandis... Et je m'aperçois que mon corps réclame le corps d'autres hommes... Et ça me tue de devoir me retenir ou de devoir choisir. Si vous saviez comme j'ai envie de mettre ma main sur votre paquet en vous glissant à l'oreille que je suis vierge, jeune, beau et terriblement inexpérimenté. Que j'attend avec impatience celui qui m'apprendra à lui faire du bien. A qui j'ai hâte d'offrir mon corps pour qu'il se fasse du bien... Et je me ferais longuement pénétrer en ayant à l'esprit qu'en perdant mon pucelage je perdrais peut être tout espoir de retrouver mon frère...
"Ca va Axel ? Tu m'as l'air pensif"
Et voila qu'il repose sa main sur mon épaule... À quoi joue t'il ?? Un jeu dangereux pour moi... La pression retombe et je me laisse aller en échappant une larme... Voyant que ça fonctionne il se pose sur mon lit et pose sa deuxième main sur mon autre épaule. Une seconde larme coule, puis un flot continu ruisselle de mes yeux sans que j'arrive à me contrôler. J'hoquette un énième désolé, avant de sentir ses mains me rapprocher fortement de lui, et que je finisse dans ses bras, la tête sur son pec recouvert par la bande du pansement.
"Va sy bonhomme. Pleure ça va te faire du bien, ça va te soulager... Ne te retiens pas..."
Je me lâche complètement et enlace mes bras autour de son torse musclé et brulant... Nous restons bien 5 minutes dans la position avant qu'il finisse par se reculer un peu gêné. Il est dans une des tenues que je préfère. Un vêtement qui ne ment jamais, une manière d'affirmer la vérité de ce qu'une personne pense ou ressent : le jogging. Je n'avais pas remarqué avant il devait probablement l'avoir dans son sac de sport. Son jogging comme je les adore. Le tissu est bien étroit vers l'avant, en général même au repos on arrive à imaginer la forme de sa queue. Mais alors quand le mec se met à bander, impossible de se cacher. On voit parfaitement qu'elle direction son membre prend, on en déduit sa largeur, la forme de son gland. Certain jogging sont même assez resserrer pour apprécier la présences de veines saillantes.
Pour ce qui est de mon prof, elle est de bonne taille mais on sent qu'il ne s'est pas laissé aller. Comme si je lui faisais de l'effet mais qu'il a préféré arrêter l'étreinte avant qu'il ne bande trop dur et trop fort...
"-On fait un deal ? - Lequel ? - je ne t'harcèle pas sur les raisons de ton état. Et de ton côté tu reviens aux cours de soutient, tu reviens discuter sur skype, et tu me promets de faire des efforts sur la nourriture ? - c'est un peu déséquilibré comme deal non ? - tu sais pas à quel point je peux être chiant quand je veux savoir quelque chose. Et puis dans la balance on peut rajouter que si tu ne fais pas d'effort je vais être contraint d'en parler à tes parents..."
Petit sourire sadique qui ne change rien à sa prestance d'apollon...
"Ok ok, on fait comme ça !"
Il me fait un check à la jeun's et me dit :
"Aller bouge toi, je vais signer ta permission de sortie, je t'emmène manger un grec, la bouff est dégueu ici !"
Normal, il me parle comme si nous étions potes... Bref je ne me fais pas prier, je le suis... Je reste dans le flou quand à son orientation sexuelle. Son physique, son style, ses attitudes font de lui un hetero pur souche. Vulgairement c'est un bouffeur de chatte. Je le vois bien dans un bar, draguer la serveuse jusqu'à ce qunil puisse ma baiser dans l'arrière salle. Pourtant... Tout à l'heure... Quand il m'a pris dans ses bras... Il a fait preuve d'une extrême douceur et a finit par commencer à bander... Sa sexualité change totalement la donne. Prof ou pas, rien à foutre ! Après mon frère c'est quasiment l'homme idéal, si je découvre qu'il est gay, je ferais tout pour le rendre fou de moi et de mon corps. Les jours qui suivirent furent peu communs... Il réclamait des nouvelles de moi tout les jours, qu'on discute sur skype de tout et de rien, même si ça ne concernait pas les cours, savoir ce que j'ai mangé dans la journée etc. Parfois en fin de soirée quand j'étais trop éclaté à cause de la natation, j'avoue que je déviais un peu des sujets principaux :
"- Faut arrêtez avec toutes vos questions ! Je vous demande à vous combien de fois vous vous êtes branlé aujourd'hui ? Lol - 2 fois. Au réveil, puis au coucher. Autre question ?"
J'étais complètement aphasique. Je m'attendais à ce qu'il rigole... Pas à ce qu'il me réponde...
"- tu ne réponds plus car je t'ai choqué ? Sois indulgent s'il te plait. Je suis célibataire depuis bien trop longtemps ! - non non je ne suis pas choqué, dans le genre les potes de mon frère sont pas mal... Jdois connaitre 50% de leur vie et je vous assure que c'est pire que ça... Je suis rodé lol. - le fameux frère... Dont j'entend énormément parler, mais que je ne situe absolument pas... - c'est normal il est parti..."
J'essaye de faire court sur mon frère, je ne veux surtout pas entrer dans les détails...
"- ah je comprend ça doit pas être simple quand on a une relation fusionnelle avec quelqu'un. Surtout si c'est ton frère. Et c'est qui tes deux gardes du corps qui sont parfois là à la sortie ?"
Mais je rêve ?? Il m'espionne ? Comment peut il savoir que régulièrement Nassim et Enzo viennent me chercher ? Dans tout les cas, ses questions sont de plus en plus intéressantes. Je ne lui dis que la stricte vérité en parlant d'eux deux.
"Ah d'accord. - pourquoi ? - juste comme ça ? - doit bien y avoir une raison pour me poser cette question ? - rien je m'étais juste fait des films sur leur présence. Jvoulais valider ma théorie et savoir si c'etait à cause d'eux que tu allais si mal..."
Après un long moment il finit par m'avouer ce à quoi il pensait. Je ne sais pas ce qu'il a ressenti du côté de son ordi mais son histoire ne m'a pas laisser de marbre. Je me l'a suis approprié pour me branler avant d'aller me coucher et je croisais les doigts pour qu'il fasse de même de son côté...
D'après lui, je suis un jeune prostitué qui paye ses études grâce à ses passes nocturnes. Tout les soirs après les cours, je pars me changer afin d'être prêt pour les clients d'un bar un peu spécial. De jeunes minets comme moi sont installés dans des vitrines disposées un peu partout dans le bar. Ils peuvent lire nos "caractéristiques techniques" affichées en bas de la cage, ainsi que notre prix, pendant que nous dansons pour les aguicher.
Axel, minet 175 57 beau cul bombé lisse gueule d'ange. 100% passif. Apte aux gorges profondes. Ses préférences sont les énormes queues . Notre seul modèle capable d'accepter des mensurations supérieurs à 24X6. Une perle rare a essayer si on aime les bonnes crieuses.
Après dans enchère serré. Je finis par être emmené dans une salle, dans la tenu que le client à désiré avec l'ambiance qu'il a désiré. Étonnement c'est un club où il faut énormément d'argent... Les clients y sont rarement dégoûtant. Le plus souvent ? Ce sont de jeunes princes arabe n'ayant pas d'autres choix que ce genre de lieux discrets pour assouvir leurs véritables fantasmes sans retenu et sans jugement.
C'est d'ailleurs sur ce point de la fiction que je me suis attardé lorsque mes doigts ont commencé à effleurer mon anus déjà humide de ma jeune mouille... J'imaginais un prince arabe. Pouvant avoir toutes les femmes qu'il voulait. Gagner des enchères astronomiques car c'est moi qu'il désirait. Dans une ambiance orientale je n'aurai le droit qu'au haut de la tenu d'Aladin le bas n'était couvert que par un jockstrap. Le prince essaiera de me mettre en confiance, buvant le thé en ma compagnie, me scrutant de haut en bas, s'excitant de la chance qu'il avait de m'avoir acheté pour la soirée. Son fort accent arabe est un délice pour mes oreilles même si dans les recommandations il faut toujours se montrer un peu farouche car c'est ce qui excite le plus les clients qui viennent chercher ce genre de prostitué... Il finit par me dire et me montrer ce dont je rêvais le plus "on m'a dit que tu étais le seul a être capable de t'occuper de ça ? Est ce vrai ?" Et il me sort fièrement son énorme queue devant mesurer 27cm de longueur et de la largeur d'une canette de coca de 33cl.... Ca sera ma nuit la plus difficile et à la fois mon rêve le plus fou. Ce prince à tout pour lui, l'argent, le pouvoir et la virilité... Je me suis fait jouir rien qu'à cette idée... Rassurez vous tout cela n'est que dans mon imagination... Mon prof n'a fait que me détailler ses pensées de prostitution où il pensait que mes deux gardes du corps venait me chercher pour m'obliger de travailler dans la boite en question. Ce qui expliquerai pourquoi j'arrive saoul en cours (ça va c'est arrivé une seule fois !) pourquoi je loupe le soutient le soir, et pourquoi je cherche tant à maigrir (celui lui pour ne plus plaire au client)....
Bref j'ai tout nié en me plaignant que mon propre professeur m'insulte gratuitement de pute. Au fond de moi ça me ferait tellement plaisir que derrière son écran il soit entrain de branler sa queue en repensant à ses idées de prostitution....
Le plus étrange chez ce prof c'est l'impression de parler à une personne totalement différente en cours ou sur skype. Logique, il ne faudrait pas que ça s'ébruite. Mais ça fait toujours un choc après une telle nuit "avec" lui, de le voir si professionnel, calme et posé le lendemain en cours... J'aime toujours autant trainer à la fin du cours, être le dernier à sortir pour capter le moindre signe de sa part. Mais il reste toujours de impassible...
Alors j'adopte une autre méthode, j'inverse les rôles et je me met à l'ignorer. J'utilise l'argument du bac et de révisions. Je sens bien que ça l'agace. Sur skype, je lui explique que mes parents m'ont réduis ma consommation internet pour que je révise plus, bref je l'oublie mais en montrant bien que j'existe toujours. Il ne m'a fallut qu'une semaine. Une simple petite semaine de mon plan machiavélique pour voir dépérir mon professeur... Aigri en cours, désagréable dans les couloirs, absents sur skype... J'ai demandé à Enzo et Nassim de venir me chercher chaque soir ensemble ou séparément. A chaque fois que je les retrouve, je reste le plus démonstratif possible, en me disant que peut être pas loin, caché derrière une fenêtre le prof serait entrain de m'observer. C'est assez marrant qu'Enzo et Nassim se laissent faire. Je leur saute dessus pour qu'ils me prennent dans leurs bras, m'enlace pour ne pas que je tombe, et m'embrasse sur les joues. Et je finis toujours par caresser leurs corps en les complimentants sur les dernières séances de sport qui sont de plus en plus productives. Les sportifs comme eux sont faciles à se mettre dans la poche. Il suffit de flatter leurs égos pour les voire faire les fiers devant vous et obéir à tout ce que vous désirer.
"Axel, tu restera après les cours. J'ai a te parler au sujet du dernier test de connaissance."
Bingo ! Sa voix était autoritaire. Je l'avais poussé à bout !
"Oui monsieur, comme vous voudrez..."
Rien de tel que faire le garçon obéissant pour cultiver sa frustration...
Dès le dernier élève sorti, il claque la porte et se retourne vers moi :
"- A quoi tu joues Axel ? - de quoi parlez vous ? - arrête de faire ça !! Tu m'énerves ! - expliquez moi. J'avoue ne pas saisir... - impossible de te parler depuis deux semaines ! Tu filtres tout ! Tes armoires à glace viennent te chercher tout les soirs. Enfin... Qu'est ce que tu veux bordel ? "
Je ne l'avais jamais vu comme ça. Aussi sincèrement frustré, ou jaloux qu'il en perd son sang froid... Je finis par sourire, satisfait de moi. Même si je suis très surpris de ses réactions disproportionnées. Mon sourire à l'air de le rassurer et l'agacer par la même occasion :
"Fait attention Axel. C'est pas un jeu ! J'ai pas ton âge. On ne pense peut être pas aux mêmes choses. Je risque de me brûler les ailes à te parler et t'aider alors que je suis ton prof. Merde !"
C'est plutôt contre lui-même qu'il a l'air d'être énerve. Il tape du poing contre la paillasse. Sans se retenir il a du se faire trop mal, vu la manière dont il se tient le poignet. Je me rapproche doucement de lui. Je prend sa main entre les miennes pour masser la zone douloureuse. Je le sens gêné à regarder partout de peur que quelqu'un nous vois. Il se laisse totalement faire, les yeux grands ouverts, me dévisageant avec désir et envie. Même mon frère ne m'avait jamais regarder avec autant de passion. Je porte sa main à ma bouche et embrasse délicatement la zone rouge vif en le regardant dans les yeux.
"- Promis, je ne jouerai plus... C'était calculé, maîtrisé, mais diabolique de ma part. - oui diabolique. "
J'ai l'impression que l'on a procédé à un transfert de maturité. Dommage qu'il ne soit pas en jogging pour une ultime vérification.... Je le quitte enfin et repart avec fierté de sa classe.... Mais pourquoi parle t'il de se bruler les ailes ? Il ne fait rien de mal, nos discussions sont tout à fait correctes. Peut être pense t'il à autre chose ? Si il pense à ce que je pense.... J'ai hâte de le revoir ! Ce prof a commencé par me plaire, puis m'intriguer et il finit par hanter mes nuits...
Sur skype nous avons a continuer à parler, des cours puis de tout de rien. Comme des personnes qui apprennent vraiment à se connaitre. Ses films, livres, musiques préférées. Apprendre qu'il est célibataire depuis bien longtemps... (Un bon point pour moi !) A chaque pause du midi, je le vois se mettre à une table stratégique du réfectoire qui a vu sur toutes les personnes qui rentrent ou qui sortent comme pour vérifier si je tenais effectivement ma promesse niveau nourriture. Je dois avoue que depuis que ce prof me trotte dans ma tête, l'appétit revient.... Mon frère me manque mais je dois passer à autre chose, si ça se trouve il ne reviendra peut être jamais...
Sur le chemin du retour, je l'entend qui m'interpelle :
"- Bonsoir, vous n'avez pas trop peur qu'on se fasse remarquer ?? - Pour quelle raison ? Je rentre chez moi, et il se trouve que c'est le même chemin que toi... Rien de plus..."
Petit à petit, il finit par très souvent rentrer chez lui à la même heure que moi. Pour une fois, c'était mon ego qui était flatté de l'intérêt qu'il pouvait me porter. Fort agréable comme sensation. Plus le temps passait et plus mes perversions refaisaient surfaces : mon addiction à la bite... Que quelqu'un me plaise ou nous j'ai de plus en plus de mal à m'empêcher de vouloir découvrir à quoi ressemble sa queue... Je crois que le pire c'est dans le métro. Quel plaisir de regarder l'entrejambe du mec assis en face de vous. Un costard cravatte et direct une belle bosse apparait. Un jean un peu trop serré et direct on arrive a imaginer de quel côté s'oriente son sexe. Quand à la position debout dans le métro... Je crois que c'est le meilleur moyen pour se faire frotter sans gêne à quelqu'un. Et quand j'ose... Je tiens la barre centrale pile à la hauteur du sexe du mec le plus prêt. Oui je sais c'est ridicule. Mais attendez que le métro s'arrête brutalement, et que l'inconnu écrase complètement son paquet sur votre main... Hummm délicieux plaisir de voir leur réaction. Soit terriblement gêné, soit profite de la situation pour vous draguez, soit bombant le torse hyper fier deux se disant "tu as senti comme j'en ai une grosse ? Ca t'impressionne hein ?" Bref toute cette parenthèse, pour expliquer à quel point mon désir de découvrir la queue de mon prof m'obsède.... Et d'un autre côté j'ai peur... Car si elle me plait... J'ai peur de ne pas résister...
En y réfléchissant bien, je crois ne jamais vous avoir expliquer ce qui est pour moi, la queue parfaite. J'aime les queues qui font comme un tron d'arbre. La base prêt du pubis est bien large, s'affine légèrement pour se finir par un large gland champignon. J'aime qu'elle soit parcourue de veines bien visibles, en relief et dures une fois gorgées de sang. J'aime les queues lourdes quand elles sont aux repos. C'est à dire qu'elles restent d'une bonne taille avec toujours ce gland plus large. J'adore le prépuce... Je crois que j'aime tout les styles ! Même si j'aime particulièrement deux types. Le premier serait un mec avec un queue tellement grosse qu'au fur et a mesure qu'il se met à bander son prépuce est trop court et peu à peu son énorme gland apparait sans qu'il n'y puisse rien. Mais j'aime aussi les queues qui une fois totalement en érection sont complètements recouvertes par le prépuce. Et s'amuser à le décalotter le plus lentement du monde en regarder la réaction du mec. Je n'ai pas parlé de la taille en même temps réellement je n'ai jamais couché avec un mec et je n'en ai pas vu beaucoup. Ce que je sais de ce que je regarde sur le net c'est que j'aime voir un homme se branler à deux mains. J'aime voir que sa main n'arrive pas à se refermer entièrement sur sa queue tellement elle est large... (Je dirais minimum 21x6 pour me plaire...) Pour les couilles... J'ai garde un faible pour les signes extérieurs de virilité. Comment ne pas adorer des grosses couilles bien pendantes, bien lourdes. Tellement grosses qu'une seule boule aurai du mal à rentrer dans ma bouche, et deux, il faut même pas y penser ! J'aime imaginer le bruit du claquement d'une bonne paire de couille sur mon petit cul quand mon mec me prendra brutalement. Ou les voir me recouvrir le visage lorsqu'il me fait me sucer à l'envers... En ce qui concerne la pilosité, j'adore quand elles sont nues car elles paraissent bien plus grosses qu'avec une touff de poil. Mais il est vrai qu'un pubis tondu de prêt c'est hyper viril et l'odeur y est plus forte et envoûtante. Enfin ce que je préfère c'est une queue qui mouille énormément... J'aime que le mec soit tellement excité que quand il enleve son pantalon on voit deja sur le boxer qu'il mouille. J'aime me regarder se branler, voir sa mouille sortir et que peu à peu il en produit tellement qu'il peu recouvrir sa teub avec. Une bonne mouille sucrée, rendant sa queue entièrement luisante et prêt à pénétrer quoique ce soit sans même avoir besoin de mettre du gel.... Voila succinctement, l'objet de mon plus grand désir... Je dis succinctement car je pourrai passer des heures à détailler chaque chose que j'aime dans la queue d'un mec...
Je donnerai tout pour découvrir celle de mon prof... Ce soir là... J'avoue que j'ai osé... Je ne sais pas d'où m'est venu la force... Mais au lieu de se quitter au croisement habituel, j'ai tourné du même côté que lui. Il semble surpris mais ne dit rien, puis quand il voit que 2 minutes après je continu à prendre le même chemin que lui, il s'arrête et lorsqu'il tente de me dire quelque chose, je le regarde avec un grand sourire. Il est incapable de dire quoique ce soit. Et finit par continuer sa route, avec moi juste à côté. C'est ainsi que j'ai pu grillé qu'il faisait un monstrueux détour juste pour rentrer en ma compagnie il n'habite pas du tout prêt de chez moi... Arriver devant sa porte, il se retourne vers moi, encore un fois, il ne dit pas un mot, fait son digicode, entre et laisse le portail grand ouvert. Je n'ai pas fait tout ce chemin là pour rien. Alors je le suis dans la cours intérieur. Quand il entend mes pas dans le gravier il s'arrête, regarde le sol, et fait "non" de la tête. Mais pas à un seul instant il ne se retourne vers moi pour me demander de partir... Alors je le suis. Jusqu'au dernière étage d'un super immeuble. La situation est très étrange. Car il ne m'a pas adressé la parole depuis que j'ai tourné dans sa rue... Tout mon corps est transi de peur, je ne sais pas du tout ce que je fais. Et quand j'entend sa clé dans la serrure, je n'ai qu'une envie, prendre mes jambes à mon cou et m'enfuir. Le problème c'est que ce soir... C'est surement ma seule chance. Avant qu'il ne culpabilise... Je ne peux partir... Il ouvre donc laissant grand ouvert et restant statique au milieu de entrée. Je le suis et referme la porte, par habitude je met les clé la l'intérieur et ferme ma serrure.
"- Pourquoi fais tu ça Axel ? - je ne sais pas... Je suis les signes... Et vous ? Pourquoi ne pas m'en avoir empêcher ?"
Il se retourne lentement. Putain qu'il est magnifique avec cet air de chien battu, ce mélange de virilité et de culpabilité :
"Parce que je n'y arrive plus... J'arrive plus à faire semblant !"
Il s'approche de moi, pose sa main sur mon visage :
"Tu es la perfection...."
Sa tête descend lentement vers la mienne. Je ferme les yeux et finit par sentir des lèvres se coller aux miennes, tout en douceur. Après deux trois baisers secs, ma bouche s'ouvre enfin lui permettant d'aventurer sa langue en moi. J'adore cette sensation mais l'appréhension des événements me fait me crisper. Ses mains descendent le long de mes bras. Il attrape mes mains, et me fait reculer jusqu'à me bloquer contre la porte fermée. Je sens ses mains m'attraper par le bassin. De chaque côté ses mains m'enserrent pendant que l'on continu de s'embrasser langoureusement. Lorsqu'on finit enfin, je ressens son soulagement. Il ricane même faiblement :
"- Qu'est ce qui ne va pas ? - ce qui ne va pas Axel ? Plein de chose... - lesquelles ? - je ne devrais pas faire ça. Tu ne devrais même pas être là. Et l'ironie de la situation ? Je suis 100% hetero"
Je ressens sa culpabilité, et je n'ai malheureusement pas moyen d'alléger sa conscience, alors j'essaye seulement de le mettre en confiance. Je me blotti contre lui, passant mes mains sous son pull et son t-shirt pour caresser son dos. Nos coeurs battent très rapidement.
"Tu m'obsède Axel ! Tout me plait chez toi. Ton corps, tes attitudes, ton histoires, les épreuves que tu traverses. Tu es attendrissant, mur et terriblement sexy."
Je sens depuis déjà un bon moment que sa queue est dure contre mon ventre, mais je ne dis rien dès fois qu'il se braquerai. Il m'embrassant à nouveau et s'en m'en apercevoir nous finissons sur le canapé du salon. Moi a moitié allongé, lui sur moi.... Je prend peur... Je ne sais pas vraiment si j'ai envie de ça avec lui... Ca en devient insupportable. Mon corps ne rêve plus que d'une seule chose : être pénétré par un homme aussi viril, chaud que sensuel et doux. Et pourtant le moment venu... Impossible blocage en moi. La voix de Romain résonne. Me demandant de l'attendre....
"- Dou... Doucement... Monsieur... - Eric... Appel moi Eric... Désolé je ne veux pas te forcer je croyais que... - non non tu ne fais rien de mal ! C'est juste que... J'appartiens à quelqu'un..."
Me demandant plus d'explication, je lui explique avec quelque détail ce que représente mon frère pour moi, les étapes que nous avons franchis etc etc. Je pensais que ça jetterai un froid mais au lieu de ça j'ai l'impression que ça a piqué sa curiosité. En tout cas il me regarde encore plus excité qu'avant :
"- c'est honorable de vouloir te préserver pour lui. Ce moment sera magique, s'il arrive un jour... Mais... La réalité est parfois loin du fantasme... Sans expérience... C'est pas dit qu'il apprécie tout..."
Je vois très bien où il veut en venir, et franchement il n'a pas a se donner tout se mal, jamais je ne serais reparti de chez lui sans avoir au moins goutter à sa queue !
"- je peux t'apprendre quelques trucs si tu veux... Je reste ton prof, j'ai encore plein de chose à t'enseigner si tu as envie..."
Joignant le geste à la parole, sans hésiter il attrape ma main pour me la poser sur sa queue dure dans son jean. Il pourrait se contenter d'une telle approche, mais il n'hésite pas à appuyer fortement sur ma main pour que je ressente bien à quel point elle est dure... Je ne tarde pas à laisser échapper un gémissement ce qui le fait sourire, et ne gâche en rien son excitation. Au contraire il me caresse de partout, il regarde ma manière dont j'appréhende sa queue :
"Si tu te poses encore la question, je te confirme tu aura besoin des deux mains" lance t'il fièrement...
Effectivement j'avais cru remarqué, impossible de contrôler ma timidité et le rouge naissant sur mes joues. J'avais envie de me jeter dessus et à la fois j'essayais de me contrôler pour ne pas qu'il pense que j'en suis accro. Son attitude était de plus en plus décontracté, je percevais de moins en moins ses remords, laissant place à une terrible envie d'assouvir ses besoins masculins, me montrer sa queue et m'apprendre à lui faire du bien. Il finit par se détendre bien assis dans me canapé, les bras derrière la tête me regardant. Il me montre bien, que si je la veux, je dois m'en occuper seul, qu'il ne m'aidera absolument pas. Je descend du canapé et m'assoie à genou entre ces cuisses ouvertes, il souri et a l'air d'aimer ma position.
"Ca va ? - très bien et toi Axel ? - j'ai un peu.... - n'ai pas peur Axel. Tu t'en sors très bien. Tu as de très bonnes réactions. C'est inné chez toi. Tu vas adorer ça j'en suis certain. Déboutonne mon jean et retire ma braguette"
Mes gestes sont incertains et emplis de maladresse. Mais apparemment ça a l'air de lui plaire. J'ai cru que sa queue allait sortir d'un coup une fois tout ouvert, mais son boxer nous sépare encore de la confrontation finale. Il m'aide seulement à descendre son jean sur ses chevilles, et j'aperçois enfin cette énorme queue enserrée dans son boxer qui ne demande qu'une seule chose que je l'a libère. Pourtant je fais exactement comme il m'a dit. J'y vais au feeling. Et au lieu de me jeter dessus mon nez commence à caresser sa cuisse du genou jusqu'à ses couilles brulantes. J'inspire fortement et je le sens trembler de tout son corps et râler de plaisir.
"Ta douceur est une sublime frustration Axel... Je n'ai jamais connu quelqu'un doué d'autant de patiente sexuelle. Tu me rends fou. Et elle aussi"
En me montrant sa queue comme si c'était un être à part entière. Je l'a vois d'ailleurs bondir de plaisir et très rapidement être retenu par le tissu. Quand à moi, je me fais vraiment plaisir. L'odeur de ses couilles, la moiteur de son entrejambe décrivent parfaitement tout ce que j'aime chez un homme. Mon nez remonte lentement caresser sa longue tige. Elle me plait énormément même si toutefois j'ai très peur d'être incapable de tout avaler et de le décevoir... Lui continu à gémir, j'aime sentir à certain moments ses mains caresser mes cheveux et appuyer sur mon crânes pour écraser mon visage sur son énorme membre. En général je me révèle avec un sourire malicieux en lui disant :
"-Je croyais que je devais me débrouiller seul, monsieur le professeur. - tu ne te rends pas compte du bien que tu procures Axel ! Et encore moins de la frustration que tu génères en moins. J'ai tellement de mal à me contrôler... - contrôler ? - si ca ne tenait qu'à moi. Si tu n'étais pas Axel, le plus attendrissant et dévoué de mes élèves, tu serais déjà la tête contre le canapé à recevoir mes énormes coups de queue au fond de la gorge, t'ettoufer avec et te nourrir de mon sperme, comme une vraie salope revenant dès demain pour retenter l'expérience et se faire remplir à nouveau."
Ses paroles devraient m'effrayer, car s'il est vraiment capable de ça, je devrais partir en courant, et pourtant je sais juste que ce qu'il dit est contrôler par les envies de sa queue. Que tant que je m'en occupe bien, il arrivera a rester sage et calme.... Enfin j'espère...
Une idée me vient : lui retirer son boxer à la seule aide de mes dents... C'est un peu difficile mais quand il comprend ce que je veux faire, il m'aide un tout petit peu et je finis seul, sans faire attention à son énorme queue tendu comme une flèche dans un arc, qui vient s'abattre sur l'intégralité de mon visage avec force. Le coup est tellement puissant qu'il fait le bruit d'une claque. Je suis impressionné du changement soudain d'attitude de mon prof. Lui qui était si dominateur il n'y a même pas deux minutes, ne cesse de s'excuser pour ce qui vient de se passer. Je le sens vraiment désolé mais il n'y a pas de quoi. Surtout qu'apparemment le fait de m'avoir biffler lui permet d'atteindre le dernier stade de vigueur qui lui manquait. Je suis face à une magnifique queue. Un peu comme celle de Trevor Yates (un magnifique acteur porno) des grosses couilles débordantes sur le canapé, une longe tige large finit par un gland peu large mais encore protégé par son prépuce. Je finis par remarqué quelque chose que je n'avais jamais vu, à chaque palpitation de son coeur, sa queue bouge, se contracte, et un liquide sort de son corps et coule le long de sa queue. Pensant qu'il est entrain de jouir, je suis terriblement déçu et ça se lit sur mon visage. Il rigole et me dit rapidement :
"Ne t'imagine pas que je suis entrain de jouir. Il m'en faut un peu plus quand même. Je suis un gros producteur de mouille, tu devrais gouter, elle plait beaucoup en général. Ma queue te plait ? - heu... Oui... Oui... Elle est... Enorme, je stresse un peu. - n'ai pas peur, je vais te guider. Le mieux c'est de pas l'avaler tout de suite, embrasse mes couilles, embrasse ma queue. Lèche bien mes couilles, voila comme ça, comme un animal qui fait sa toilette, va sy lèche bien. Passe ta langue sur toute la hauteur de ma teub. J'ai envie que tu sentes à quel point elle est grosse, qui te fait du temps pour la lécher entièrement. Ma mouille te plait, va sy déguste la, prend ton temps si tu aimes ça..."
Je fais exactement ce qu'il me dit. Même si ses paroles ont l'air à certain moment dégradantes, c'est incroyablement excitant, de le voir m'apprendre a aimer sa queue. J'adore la manière dont il me parle, j'aime le laché prise qu'il a avec moi... J'aime ce style... Et sur le coup je n'en ai absolument pas honte car je sais qu'il prend son pied grâce à moi. Je suis impressionné par le flot de mouille sortant de sa bite. Se liquide visqueux et sucré est un délice, en moins de 5 minutes sa queue est luisante et recouverte d'un mélange de salive et de mouille. Il me dit de ne pas hésiter à me servir de mes mains. La première chose que j'ai envie de faire, s'est de mettre son gland à nu. Le voir entièrement. Je tire donc pour le décalotter, je l'entend raler de plaisir, toute sa queue est bien humide, je n'ai pas de difficulté à le faire apparaitre mais apparemment c'est une zone sensible pour lui qui vient de l'électriser au plus au point. Son gland n'a pas la forme d'un champignon comme j'aime, il est plutôt pointu, mais c'est pas grave il me plait énormément et je me met à le lécher comme si c'était une glace, il râle virilement à chaque coup de langue en criant des "putain c'est trop bon" à mon égard. Je le sens déjà mettre des coups de rein pour faire glisser sa queue sur ma langue, et parfois avec chance finir dans ma bouche, quand l'angle est adapté.
"Suce moi maintenant bébé. Tu t'es assez entraînement. Prend la dans ta bouche. Tu vas voir, ca n'a rien à voir avec lécher une queue. Tu vas vraiment sentir que ta bouche est un orifice, et que ma queue te pénétrer. Avale mon gland et commence à descendre sur ma queue. Bébé."
Je sens qu'il essaye de rester le plus calme possible pour ne pas me violer la bouche. Il est à la lisière de ne pas me respecter, et voir ses ongles rentrer dans ses cuisses n'est pas bon signe. J'aimerai à la fois qu'il dépasse les frontières et qu'il se lâche complètement pour voir ce que ça donne. Et d'un autre côté j'avoue avoir peur de l'animal qui est en lui. Alors je gobe son gland et commence à descendre sur sa queue. Je suis surpris de découvrir l'infime quantité de sa queue que je suis capable d'avaler avoir mes premiers renvois. C'est tout ? C'est tout ce que je peux sucer ? Impossible de m'arrêter là. Et là je pense à mon frère... Je veux effectivement être parfait pour lui, et si je ne suis capable que d'avaler 4,5 cm de queue... J'aurai vraiment honte... Il me faut de la pratique, et je prend plaisir à essayer avec mon prof. Lui même à l'air surpris du peu que je peux avaler.
"Aller bébé, fait un effort, repousse tes limites, tu as l'impression d'être au max mais ce n'est qu'une impression tu peux en avaler encore énormément... Va sy lache toi..."
J'aime le ton rassurant qu'il emploie, sentir son pouce caresser ma bouche et ma joue, et son autre main masser mes cheveux. J’essaye à nouveau sans y parvenir d’avantage. Je ne dois pas savoir m’y prendre. Mais ce qui à l’air de lui plaire c’est de voir l’entrain avec lequel j’essaye, le coeur et l’envie que je donne. Ne pas m’arrêter à un échec. Au bout d’un moment, ma gorge s’adapte, j’ai l’impression d’avoir compris comment faire, et en essayant à nouveau tout se débloque et je l’avale beaucoup plus. Il se laisse aller à un énorme râle de plaisir masculin, tandis que je m’aperçois ne plus pouvoir respirer dans cette position, je prend peur et me retire entière. Les yeux emplis de larme, un filet de bave reliant mes lèvres à son sexe. La peur d’être étouffé fut plus forte que tout, et mon regard inquiet ne semble pas le laisser indifférent. Il s’approche pour m’embrasser et me rassurer :
« Ne t’inquiète pas Axel, c’est normal ce que tu as ressenti, tu apprendra à le gérer plus tard. On arrête si tu le souhaites… »
Je le sens vraiment gêné et sa compassion me fait vraiment plaisir, et me redonne vigueur et envie. Je l’installe à nouveau sur le canapé, et me remet à sucer sa délicieuse queue. Quel plaisir de la faire s’aventurer dans ma bouche en écoutant ses réactions. De faire glisser ma langue autour de son gland, pour l’entendre râler de plaisir. De faire pénétrer sa queue le plus loin possible de ma gorge (sans parvenir à tout mettre). J’appréhende de mieux en mieux la sensation d’être étouffé, même si je ne peux empêcher mes larmes de couler. Sentir, entendre et voir à quel point je lui fais du bien, me donne envie de m’appliquer et de continuer ce que je fais. Peu à peu, la gêne de mon prof laisse place à l’excitation et je sens à nouveau ses reins se mettre en mouvement pour pénétrer ma petite bouche.
« Tes lèvres sont si douce, ta gorge si étroite, et ta bouche si bonne. c’est ta première fois et tu suces pourtant si bien. Tu me rends fou Axel. Ne croit pas que je te fais de faux compliments, j’ai déjà failli jouir deux fois… »
Je suis très fier de moi, je ne m’en suis même pas aperçu. J’adhère totalement à ce qu’il dit. J’ai du mal à réfléchir mais je me demande déjà à l’avenir comment vais je pouvoir me retenir de sucer 24H/24… C’est tellement bon… Je suis déjà tellement fan de ça… Pourquoi ai je attendu si longtemps avant d’essayer ?? J’ai envie de sucer la terre entière !
Je vois dans ses yeux que l’animal se réveille. J’ose seulement lui dire :
« j’ai envie de te faire jouir… »
Qu’ai je déclencher ? Je ne pensais pas qu’en disant ces simples mots je puisse le transformer à ce point. Je ne dirais pas que l’animal s’est totalement réveillé car il n’est pas aller jusqu’à être violent, toutefois j’ai bien senti qu’il pensait beaucoup plus à son plaisir qu’à mon confort personnel. Il sort sa queue de ma bouche, se branle à quelques centimètres de mon visage. Son autre main me retient par la nuque et il commence à frapper de plus en plus fortement sa queue sur mon visage :
« Tu l’aime ma bite hein ? tu peux plus t’en passer ? t’es vraiment une bonne suceuse. Aller pompe moi bien la queue, la mouille est qu’un début tu vas pas tarder à avoir mon jus. Va sy suce bien ma teub »
Et il continu de frapper mon visage avec. Il se relève, attrape ma tête à deux mains et me baise littéralement la bouche. Mes mains se placent instinctivement sur ses cuisses pour ne pas qu’il tape trop fort dans ma bouche. Je sens bien qu’il essaye de faire attention, malgré l’envie de me la mettre tout au fond de la gorge. Je ne pensais pas une seule seconde qu’on puisse ressentir un tel plaisir à sucer quelqu’un. J’ai déjà regardé pas mal de film de cul. Je me suis toujours dit que ça ne faisait du bien qu’à l’actif… Avec lui, je suis entrain de m’apercevoir que ça me fait aussi énormément de bien d’avoir une queue dans la gorge, sentir que mon corps lui fait du bien, sentir qu’il a besoin de moi pour jouir. L’entendre me remercier, m’insulter, flatter mon égo. Et sentir qu’il n’en peut plus… Il finit par sortir sa queue de ma bouche, son gland est à quelques centimètres de ma bouche, il se branle à une vitesse phénoménale. Les bruits de succions de son prépuce se refermant et s’ouvrant m’excitent au plus au point.
« Va sy ouvre la bouche ! »
Je m’exécute rapidement, puis au dernier moment, mes pensées se tournent à nouveau sur mon frère…. Je ferme les yeux, et referme la bouche… Impossible de faire ce qu’il me demande…
« Je vais… je vais… aaaah »
Les yeux fermés je sens de grosses giclées brulantes s’écraser sur mon visage, dans mes cheveux et couler sur mon cou. Ses cris sont d’une puissance impressionnante, je l’entend retomber de fatigue sur le canapé. Je suis face à lui, à genou, les yeux fermés incapables de les ouvrir à cause de mon visage recouvert de sperme brulant. Rapidement il prend une serviette pour m’essuyer en s’excusant de m’avoir demander ça, ou d’avoir fait quelque chose que je ne souhaitais pas.
« Ne t’en fais pas, si je ne souhaitais pas ce qui s’est passé, je ne serai pas venu »
Il me conduit à la salle de bain, me prépare des vêtements de rechange. Je suis dans un état second, j’ai ressenti énormément de plaisir sans même me toucher, sans même me branler ou me doigter… Ma mâchoire est toute contracturée, j’ai du mal à laver mon visage. Je ne regrette absolument pas ce qui vient de se passer. Rien ne changera pour moi et ce prof, si ce n’est que j’ai déjà envie de recommencer à le sucer… Ses réactions à lui sont assez étranges pour le coup. Il me laisse mon intimité, pour me laver, me sécher et me rhabiller. Etrange pour quelqu’un qui vient de jouir sur mon visage en me traitant de grosse pompeuse de queue ? Je suis loin d’être choqué, au contraire, je suis heureux de lui avoir fait du bien, lui par contre semble gêné. Fallait peut être y penser avant de l’avoir planter au fond de ma gorge.
Il m’embrasse devant la salle de bain et va se laver :
« j’en ai pas pour longtemps »
Pourtant je suis incapable de rester chez lui… Il ne comprendra pas pourquoi, mais si je lui explique que c’est parce que j’ai déjà envie de recommencer à le sucer, j’ai peur de passer pour quelqu’un que je ne suis pas, j’ai peur que ça lui plaise, j’ai peur de plein d’autre chose et il faut que je me retrouve un peu seul…
Alors je ferme lentement la porte de chez lui, et part en courant. Je fais un long détour pour courir au moins 40 minutes pour me vider la tête.
Je n’arrive pas à savoir si je me sens mieux. Tout ce que je sais c’est qu’il me faut une nouvelle douche, et envoyer un mail à mon frère.
« Romain, Tu devra me croire sur parole, car je n’ai aucune preuve de ce que je compte t’expliquer. Aujourd’hui j’ai sucé pour la première fois un homme. Tu m’as toujours dit que je devais faire mes propres expériences. Que tu avais peur de ton influence. Tu es parti depuis déjà 5 mois, et rien n’a changé dans ma tête. Je suis gay et j’en ai eu la preuve tout à l’heure… Sentir son sexe au fond de ma gorge était pour moi une sensation nouvelle et merveilleuse… Mais au moment de jouir… Je n’ai pas pu ouvrir la bouche… Je pourrai t’expliquer pour quelle raison. Mais je ne compte pas le faire. Miss U bro… Ton frère, qui t’aime… »
Et fermant l’écran de mon ordinateur, je ne savais pas si j’avais pris la bonne décision. J’appréhendais sa réaction. L’avais je déçu ? Allait il m’oublier et en jamais revenir ? Aucune idée. La seule chose que je sais, c’est qu’il fallait que je le fasse…
Je m’inquiétais beaucoup plus pour moi. Dès que je ferme les yeux, j’imagine à quoi ressemble la queue de chacun des mecs que je connais, et imaginer ce que ça ferait de les sucer… Je n’aime pas du tout ce qui m’arrive… Et c’est en ça que j’ai l’impression d’avoir besoin de mon frère et de ses conseils avisés… J’ai besoin qu’il m’explique, qu’il me canalise, j’ai besoin de lui à mes côtés…
Stupeur et tremblement
"Ton devoir est de te sacrifier pour autrui. Cependant n'imagine pas que ton sacrifice rendra heureux ceux auquels tu le dédiras. Cela leur permettra de ne pas rougir de toi. Tu n'as aucune chance, ni d'être heureuse, ni de rendre heureux..." En fermant la page de mon livre préféré d'A.Nothomb je me demande si finalement elle n'avait pas raison... Le bonheur d'imaginer être après de mon frère pour le restant de ma vie, s'éloigne de jour en jour... Nos conversations sont rares, il m'évite, me fuit, me pousse dans les bras d'un autre, me surveille de moins en moins. Je ne ressens plus ce halo de protection qui me réconforte quand il n'est pas loin. Les photos du calendriers, bien qu'imaginatives, n'ont plus le même effet sur mon corps et mon esprit... Quand à son boxer... Malgré mes extrêmes précautions, les effluves y sont de plus en plus légères voir imperceptibles... Il arrive finalement à ce qu'il souhaitait, mettre fin à notre hypothétique bonheur. C'est allongé sur mon lit, comme dans un cercueil, les bras en croix sur ma poitrine, tenant mon roman-bible du bout des doigts, que je pleure en essayant de trouver le sommeil. Je déteste être comme ça. Mon esprit cri "aller Romain !! Allume ma webcam pour te rendre compte dans quel état tu me mets !" Et même si je lance un vain regard en direction de l'ordinateur, je me rend bien compte qu'aucune lumière verte ne clignote... La seule chose qui me sort de ma torpeur c'est mon portable qui m'indique la réception d'un SMS. Fred : ""On peut se voir ?"" Moi : ""ca ne va pas ?"" Fred : ""non. Une rechute..."" Les rechutes comme il les appelle, ce sont les moments de panique intense, qu'il n'arrive pas à contrôler, quand le stress de la séropositivité refait surface... Comment ai je le droit de me morfondre sur mon propre sort, quand votre ami le plus proche découvre qu'il est peut être atteint ? Moi : ""je viens ?"" Fred : ""stp... J'ai honte de te le demander"" Moi : ""ta gueule, laisse moi 30 minutes. Besoin de quelque chose ?" Fred : ""vodka..."" Moi : ""hoy, demain y'a cours"" Fred : ""demain j'apprend peut être la fin de la vie alors vodka !"" Je suis pas bon pour réconcilier quelqu'un... Je n'ai jamais les mots justes, les bonnes paroles alors si l'alcool peut l'aider à oublier les paroles surement blessantes que je vais avoir... Why not ? Je me rappllerai toujours la première fois qu'il m'en a parlé... J'étais sur le cul et tellement pressé de retrouver mon mystérieux hackeur de webcam, que je n'ai pas pris le temps de réagir. Après le soulagement d'avoir découvert l'inconnu, la première chose que j'ai faite, ce fut d'aller toquer chez Fred et de lui mettre le plus gros poing dans la gueule que je n'ai jamais mis ! Quand il est tombé par terre, je lui ai sauté dessus, frappant encore une ou deux fois en l'insultant de débile... On fait mieux comme parole réconfortante. J'étais tellement énervé qu'il mette sa vie en danger, j'avais tellement peur pour lui, que ma réaction fut violente... Je comprend parfois mon frère lorsqu'il veut me protéger d'un danger, possède la même violence en lui. Ca pourrait être mal interprété et pourtant c'est juste un geste d'amour, du moins de profonde amitié... J'arrive enfin chez lui, pas la peine de m'ouvrir il n'avait pas fermé la porte à clé, je monte dans sa chambre et le voit sur le sol, pris de spasme et de convulsions... Je sais gérer ses crises de tétanie maintenant, il faut juste rester prêt de lui, faire ressentir la chaleur de mon corps, la douceur de ma peau, et la tendresse de mes gestes, et ce, jusqu'à ce qu'il se calme... Quand je sens son corps se détendre, je l'allonge sur le lit, allume trois quatre bougies, branche la télé sur une chaine de musique, débouche la bouteille et nous sert des shots. "-Ca va mieux Fred ? -Oui merci.... Merci d'être venu... Y'a que toi que j'avais envie de voir..." On s'assoie sur son lit, face à face, lui fuyant du regard, moi tentant d'établir le contact visuel. Je trinque le shot que je viens de mettre dans sa main : "A la tienne !" Et je l'avale cul sec ! Aaah je déteste ça... Je ne tiens absolument pas l'alcool et j'ai horreur de boir. Alors pourquoi j'en bois ? Car tout ce que je peux ingurgiter sera toujours ça de moins dans ses veines... On parle de tout et de rien. Du sujet qui nos préoccupes comme de tout autre chose... On cherche des solutions, on planning le dépistage ensemble, je resterai avec lui pas à pas... Les sujets de conversation qui ont retenues mon attention ? Principalement notre désaccord sur la capote. J'entend encore Fred me dire à moitié bourré : "-tu peux pas comprendre t'es puceau ! Mais si tu savais le bien que ça fait de sentir sa queue glisser au fond d'un trou bien serré. Sentir l'intégralité des sensations de son petit cul serré. Savoir qu'il m'appartient, qu'à chaque coup de queue il se donne un peu plus à moi. Savoir qu'à un moment je le remplirais de jus, comme pour laisser une trace de mon passage. Tu connais pas, toi, le plaisir de baiser un mec juste avec ton gland, seulement avec ta chaire. Et pouvoir transmettre tout le plaisir à l'aide de ta queue complètement nue..." Ses ébats sexuels font vraiment envie mais étrangement je suis animé par de biens d'autres fantasmes que je ne tarde pas à partager avec lui : "Tu n'as pas tort sur le fait que je sois puceau toutefois la capote a bien d'autres effets sur moi. Voir mon mec vouloir me faire l'amour, savoir à quel point il rêve de mon corps sans être séparé par un bout de latex, et pourtant me regarder dans les yeux lorsqu'il l'enfile ça me rend ouf ! Pourquoi ? Parce que ça veut dire que cette homme me protègera jusque dans le lit. Alors peut être qu'il ressentira moins de chose, mais au fond de lui, la fierté de son acte se ressentira au bout de sa queue, j'en suis persuadé ! Et puis... Comment ne pas être fier de son membre lorsque l'on s'aperçoit qu'en déroulant ma capote sur sa queue elle s'arrête bien avant ma fin de son énorme tige, jeté un oeil rapide sur le paquet, et se dire : wow même le king size ça suffit pas ! Voila mon vrai fantasme !" Fred est partagé entre le rire moqueur et ma stupéfaction : "Tu te crois dans un film ! T'es trop fleur bleu Axou ! La baise n'a rien de romantique ! -peut être mais la frustration que générera le latex, amplifiera ses besoins de me prendre... Et puis la frustration a un deuxième avantage... Le jour où je le décide, qu'il se présente face à moi, la queue dure dans une capote... Je me vois déjà assis au bord du lit, lui debout, après l'avoir longuement pompé il enfilerai la capote. Je le laisserai faire comme d'habitude. Restant assis face à lui, mes petits yeux coquins, mon regard complice, et mon sourire vicieux, je plongerai mes yeux dans les siens, et je déroulerai lentement la capote se trouvant sur sa queue pour la faire tomber au sol. Lui faire comprendre que j'ai assez confiance en lui pour ne plus désirer qu'il en mette... Et je pense vraiment que si ce geste vient de moi, il sera dans un état phénoménal.... Aussi bien sexuellement que sentimentalement.... J'adorerai qu'à sa première pénétration il soit tellement excité et surpris par la douceur de mon petit trou qu'il n'arrive pas à contrôler son jus.... -wow tu vas loin Axou pour un pti puceau PD !" Il se marre... Je ne sais pas s'il a compris mon point de vue en tout cas, je sens mon corps en effervescence à cause de mes propres pensées.... Aller un shot de plus me fera peut être débander... A la moitié de la bouteille, je ne vois quasiment plus rien dans la pièce, j'ai éteint la télé car elle martèle mes oreilles, j'ai éteint 3 des 4 bougies car elles m'éblouissent les yeux. Fred a l'air de mieux tenir que moi... Mon dieu heureusement que je ne fréquente pas les bars gays à mon avis après mon deuxième verre quelqu'un de mal attentionné pourrai abuser de moi je serai incapable de me défendre. Mais là avec Fred, aucune peur à avoir ! Au pire on tombera de sommeil ensemble mais rien de plus ! "Dit Axou... Pourquoi tu restes puceau ? -de quoi tu parles ? -bah... Tu pourrai avoir la moitié des mecs à tes pieds, je suis sûr que pas mal pourraient devenir homo juste pour toi, tu es craquant, sexy, attendrissant, attentionné, terriblement fantasmique.... Bref tout ce qu'on peut rêver... Et pourtant tu restes puceau... Tu le fais pour ton frère ?" Ses compliments me touchent quoiqu'ils soient plus dû à son alcoolisation qu'à une réalité. Quand à sa question finale, elle révèle qu'il a su me percer à jour : "Tu trouves ça idiot ? -non je trouve ça craquant, sexy et attendrissant" dit il avec un petit clin d'oeil... "La seule chose que je regrette, c'est d'être né dans la mauvaise famille... J'aurai adoré être ton frère..." Fred est tellement adorable avec moi... Je comprend pourquoi Romain a pu voir en lui un rival. Il est clair que sans son existence, j'appartiendrai déjà depuis bien longtemps à Fred... Il n'a pas tort... À quoi rime mon pucelage ? Pourquoi le suis je encore ? Certes j'adore me doigter, et ça à l'air de me suffire pourtant... Je rêve d'en découvrir plus, et de savoir si finalement je suis vraiment fait pour ça... Si ça ne va pas me dégoutter plus qu'autre chose... L'alcool doit bien aider, nous nous mettons à rire bêtement pour rien. La bouteille de vodka est quasiment finie, et je commence à avoir des envies particulières... De mon histoire avec Fred je n'en retiens que son merveilleux corps de nageur, son charme naturel de beau mec, sa virilité et son aspect protecteur... Et là... Même sous l'emprise d'alcool... Même s'il n'est pas à son avantage, il me fait terriblement de l'effet... J'ai envie de lui sauter dessus, même si je sais pertinemment qu'il ne se passera rien à cause des soupçons sur une éventuelle I.S.T... "Tu sais... Pour revenir à mon frère... C'est un peu comme s'il m'avait quitté... -Dit pas ça Axou... Jcommence à connaitre ton frère, il fait ça pour mieux revenir ensuite, et ce jour là ? J'existerai plus. -Arrete de dire ça !! Et puis... Comment tu expliques qu'il me pousse dans tes bras... -ah oui ?? Il t'a dit ça ?? Raconte !" Très intéressé par le sujet il semble retrouver son sourire, je lui explique donc ma dernière conversation avec mon frère. Il finit par rigoler et me dire : "Si ton frère te pousse dans mes bras, peux tu m'expliquer pourquoi actuellement tu n'y es pas ?" Il prend un ton autoritaire et sur de lui en écartant ses bras... Je trouve son approche très mignonne et je finis par me blottir contre lui... Je n'aurai jamais du faire ça... Car entendre son corps battre à travers son corps brulant et si bien sculpté est un véritable supplice. Disons que la torture suprême est de ne pouvoir contenter cet homme comme il se doit... L'alcool ne me fait oublier les risques associés à Fred... Je me place donc juste contre lui, je sens bien que l'entrejambe de son jean durci à vue d'oeil, et je ne peux m'empêcher de caresser sa gorge avec le bout de mon nez, et m'enivrer de son parfum (le mâle de JPG). Je ressens bien sa frustration et la seule chose qu'il peut faire c'est de me serrer plus fort dans ses bras... Il baisse le regard vers moi, sa bouche est à quelques cm de moi... Impossible de résister, je l'embrasse. Il retient virilement mon baiser en me disant : "Arrête Axou qu'est ce qui te prend ! Si jamais je suis infecté ?? -alors toi t'es vraiment pas une lumière ! Tu as pas suivi les cours de bio ? La salive ne comporte généralement pas de risque, si tu n'as pas de blessure à la bouche !" Ça à l'air de faire TILT dans sa mémoire et avant même que je reprenne mon souffle il me transporte dans le plus long et délicieux des baisers... On s'allonge et on roule sur le lit par moment je suis au dessus de lui, à d'autres moments je suis enfermé sous son magnifique corps... Mais il a l'air de préférer quand je suis au dessus. Allongé sur lui il me maintient au niveau de ma taille avec ses deux magnifiques mains bien larges et viriles. Une fois en sa possession je ne bouge absolument plus. Il imprime à ses reins et à mon bassin des mouvements de va et vient pour me faire sentir à quel point sa queue est dure. Ses mains se baladent sur mon dos en me serrant fort contre lui, lorsqu'on s'arrete 30 secondes de m'embrasser pour reprendre notre souffle, j'entend son soupire de soulagement et d'envie accompagné d'un petit sourire satisfait et de : "Hum ton corps est une merveille Axel, ta peau est douce, mes mains entourent ta taille quasiment entièrement, je ressens la moindre de tes réactions. Tu es hyper émotif et réactif. C'est un délice de te sentir sur moi, bébé." Il voit à mon regard que je ne comprend pas tout : "Regarde un exemple..." Il pose ses mains sur mes fesses enfermées dans mon jean, et en profite pour donner un petit coup de rein pour que je sente bien sa queue : "Tu as senti ta réaction ? Ca te plait tellement ce que je te fais, que naturellement sans t'en rendre compte tu viens de gémir et commencer à te cambrer pour me recevoir. Tu doutes encore d'être fait pour ça ? Ne doute plus !" Et il m'embrasse à nouveau. C'est au bout de 10 minutes que je m'aperçois qu'il a reussi à baisser mon jean juste en dessous de mes fesses, ce qui a pour effet de bien tendre et remonter mes deux lobes imberbes et blancs. Comme deux petites collines délimitant la vallée naissante du creux de mes reins quand je me cambre. "Bébé regarde toi, tourne ta tête et admire ce spectacle." Je lui obéis, mais à part voir mon petit cul bombé effectivement bien mis en valeur par le jean abaissé et les mains de Fred à la base de mes fesses pour bien les remonter et les former, je ne comprend pas trop son engouement... "Ca c'est un spectacle merveilleux, tu ne te rends même pas compte de tes atouts... S'en est presque déprimant." Je le vois alimenter ses propres fantasmes, il regarde par dessus mon épaule et semble perdre le contrôle en me mettant des coups de queue de plus en plus fort de mon bas ventre. L'alcool ne m'aide absolument pas à me calmer non plus, je m'approche alors de son oreille que je lèche et mordille : "Tu sais dans cette position... Je me sens totalement à toi... Les fesses sorties avec tes mains dessus, comme si tu exhibais ton joyau auquel on ne peut toucher qu'avec les yeux... -arrete axel tais toi !" Je sens que je l'agace mais seulement parce que je trouve les bons mots pour l'exciter, malheureusement pour lui je n'ai absolument pas envie de m'arrêter là. "Tu sens comme elles sont fermes et douces ? C'est fait exprès pour que quoique tu espères y glisser la pénétrations soit douce mais énormément resserrée.... -Axel jte jure. Ne dit plus un mot... J'ai bu je vais pas me contrôler. - Et si la seule chose dont mon corps avait besoin, etait d'un homme enfin prêt à écarter mes deux si beaux lobes biens fermes pour y découvrir un lieu qui n'a jusqu'à maintenant été exploré que par mes doigts... - Axou.... - et sais tu jusqu'à combien de doigts j'ai réussi à aller ? - Non ! Je veux pas le sav.... - Trois doigts formant un triangle... Et sais tu que j'ai gémit dès la première phalange du premier doigt, tellement je suis serré... - bébé jten pris pour ton bien arrête de me chercher. - quoi ? Tu ne veux pas savoir que dès qu'un de mes doigts ne glissait plus assez, je le portais à ma bouche pour mieux le lubrifier et goutter à mon propre corps en même temps ?" Je suis tout à fait conscient de ce que je lui fais subir. L'alcool m'aide à desinhiber mes envies sexuelles, sans quoi je n'aurai jamais réussi à lui dire ce genre de chose... "D'ailleurs quand tu es venu me trouver dans la salle de sport où je dormais, j'étais entrain de rêver de toi entrain de me doigter magnifiquement bien..." Je sens que tout son corps tremble... Il ferme les yeux, sûrement pour ne plus voir à quel point mes yeux le dévorent. C'est très étrange d'avoir cette emprise sur lui. Moi qui me considère plutôt comme quelqu'un de naïf et manipulable je me découvre ce soir de nouveaux talents... Fred malaxe de plus en plus fermement mes fesses. Il les écarte avec une telle vigueur que mon anus est complètement à découvert. Je continue à le parler et à le chauffer. Je ne sais pas vraiment ce que je veux.... En tout cas rien qui pourrait m'être ma santé en danger, toutefois notre position me donne envie de me m'offrir complètement à lui. Mais si je lui avoue clairement mes intentions, je pense que je ne ressors pas vivant de son lit ! Son air de bête sexuellement inassouvie m'excite et me fait tout aussi peur ! Je le sens chercher quelque chose dans sa poche arrière de jean. "Tu vas trouver ça con Axel mais je ne veux prendre aucun risque avec toi... Je te déteste de me faire autant envie ! T'es vraiment qu'une petite..." Et il ne finit pas la phrase que j'aurai tellement voulu entendre en entier !! Je continue de l'embrasser et de me remuer sur lui pour malaxer sa queue sur mes abdo. J'entend des bruits de plastiques qui se froissent. Serait il entrain de sortir une capote ? Au moment où j'essaye de retourner ma tête pour regarder, il me maintient fermement pour que je reste dans l'ignorance. "Ai confiance en moi, je te promet de ne pas te mettre en danger... Tu es trop précieux..." Je sens alors qu'il écarte à nouveau mes fesses pour laisser mon anus à l'air libre. Enfin il se lance et frotte de part en part ma raie avec deux de ses doigts... La sensation est étrange car je met du temps à comprendre qu'il a enfilé une capote sur ses deux doigts. Ne prendre aucun risque ? J'ai presque envie de rigoler quand on voit les précautions qu'il prend. Dans tout les cas la sensation de ses doigts effleurant mon intimité, m'électrise au plus au point. J'adore me caressé mais ce n'est absolument plus la même chose quand c'est quelqu'un d'autre qui s'en occupe ! Ses doigts sont à la fois doux et durs. Il prend bien le temps de masser ma rondelle, d'en apprécier tout les contours. Il râle régulièrement de plaisir. Surement la frustration de s'apercevoir à quel point mon cul est délicieux rien qu'au touché et qu'il ne peut malheureusement rien faire de plus que me doigter... Je sens qu'il dépose une noisette de lubrifiant froid sur le haut de ma raie. Je frémis : "Tu es magnifique Axel... C'est merveilleux de te regarder pendant que je m'occupe de toi... Te voir rougir de plus en plus, te voir fermer à moitié les yeux quand le plaisir est subtil... Tu es parfait... Je te laisse profiter comme tu le mérites" Il a totalement raison... Je m'aperçois que je deviens hyper expressif quand il s'agit de sexe, je n'arrive pas à contrôler mes mimiques et les gémissements que je produis. Ces mêmes gémissements sont de plus en plus sonores à mesure que ses doigts étalent le gel sur toute ma raie, et en laisse une bonne quantité sur ma rondelle. J'ai tellement envie qu'il me pénètre enfin... Je gémis de plus en plus aiguë et mes positions sont de plus en plus lascives. A voir son regard, ça a l'air de pas mal l'amuser, me voir me tordre de plaisir et en même temps être totalement frustré qu'il ne soit toujours pas entré en moi. Avec sa voix grave et virile, il me dit : "Alors ça te plait ?? Ca à l'air en tout cas ? A la manière dont tu dandines ton petit cul sur mes doigts... T'es fait pour ça bébé, je te l'assure ! Mais tu sais... Je ne compte pas entrer... À moi que tu me le dises... A moins que tu me supplies de le faire..." Le petit salaud ! Il retourne la situation et essaye de prendre l'avantage sur moi... Et malheureusement il n'a pas tort. J'ai énormément de mal à résister à l'envie de reculer sur ses doigts pour qu'ils s'enfoncent en moi... "Tu es cruel Fred !" Il rigole et à l'air de prendre plaisir à la situation. Moi allongé sur lui, le cul tendu en arrière bien lubrifié, lui allongé m'embrassant partout et pointant deux doigts sur ma rondelle, me caressant ainsi pour me frustrer... "Aller bébé, tu as pas le choix je sais que tu as envie que je te doigte, je sais que tu as envie que je te fasses du bien. Que tu ressentes mieux ce que c'est quand ton homme s'occupe de ton petit cul. Aller dit le Axel !" Il est totalement à l'aise dans son rôle et je suis complètement déstabilisé... Je m'approche de son oreille... "S'il te plait... Fred... Fait moi du bien..." Et rien ne se passe... Il ne fait que me sourire et me dire non de la tête. "Je t'ai demandé de me supplier, pas de me demander..." Je n'arrive pas à m'abaisser à sa demande... Le supplier... Comme si je lui appartenait, comme s'il avait l'ascendant sur moi... Pourtant qu'est ce que j'ai envie de le sentir me faire du bien : "Je t'en supplie.... Fred.... -Plus fort Axel, regarde moi dans les yeux. -je t'en supplie Fred ! Doigte moi ! Pénètre moi ! Montre moi ce dont tu es capable mais je t'en supplie détend moi bien, j'en envie que tu entres au plus profond de moi. Je t'en supplie Fred fait moi du bien avec tes doigts..." A la fin de mes supplications, il finit enfin par me doigter, directement avec deux doigts, il me pénètre avec une extrême lenteur mais sans jamais faire de pause, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien rentrer... La douleur est violente car ça écarte vraiment énormément mon trou très serré. Je crie de toutes mes forces, les yeux grands ouverts, Fred admire le spectacle : "Chuuut, calme toi Axou ça va aller... Je ne bouge plus... Promis... Dès que ca te plait fait moi signe et je te ferais du bien. Tu es tellement bon... J'ai jamais connu un cul aussi serré, doux et brulant !" Il me faut une ou deux minutes pour m'y habituer avant se profiter un maximum... Il sent que je commence à me détendre, et dans cette même position, je le sens faire venir et sortir ses doigts en moi à différentes allures, c'est de plus en plus délicieux, surtout qu'il ponctue chaque moment de baiser et de : "Hum j'aime tellement ton cul" "Tu es tellement serré, le premier qui aura l'honneur d'enfoncer sa queue en toi aura le plus grand des plaisirs" "Tu aimes bébé ? Va s'y donne toi à moi" "T'es tellement chaude, c'est dur de rester calme" "Oui vas y ! Recule sur mes doigts comme si tu t'empalais sur moi." "Tu es tellement bonne..." Avec l'excitation, j'avoue ne pas avoir relevé que plusieurs fois il utilisait des termes féminins pour me qualifier... Sur l'instant c'est juste terriblement excitant, ca donne une autre dimension à l'acte... J'aime imaginer un hetero capable de me doigter comme il ferait du bien à sa copine et par habitude il me dirait que je suis bonne... Je sais qui je suis et de quel sexe je suis, je n'en doute absolument pas, c'est peut être pour ça que ça ne me dérange pas. Actuellement il peut me doigter comme sa petite traîner, le plus important c'est qu'il prenne autant de plaisir que moi ! Quoique représente le nom qu'il me donne le résultat est le même, il est entrain de me doigter et m'inonder de plaisir il fait ca merveilleusement bien... Il finit par me renverser et venir au dessus de moi. J'aime me sentir écraser par lui. Il baisse un peu plus mon pantalon jusqu'à mes chevilles. Naturellement j'ai mes jambes qui s'écartent pour qu'il retourne le plus rapidement à me doigter. Ce qu'il s'empresse de faire, le visage au dessus du mien il scrute la moindre de mes réactions quand il s'enfonce dans mon petit trou de plus en plus large... Et dès que je deviens trop mignon, il m'embrasse langoureusement. Il finit enfin par s'installer entre mes jambes repliées, son amplitude est encore plus important, je gémis au rythme de ses doigts, ma queue bien droite qu'il saisi avec son autre main et me branle simultanément ma queue et mon cul... Je ne tarde pas à venir et il l'a bien compris s'entend mon trou se resserré de manière impressionnante. Encore excité au plus au point il finit par faire deux choses, recueillir mon propre sperme et m'en barbouiller la rondelle avant de me doigter avec, en me promettant qu'un jour ca sera avec son propre jus qu'il me lubrifiera. Puis en ressortant ses doigts il finit par les goutter... C'est terriblement excitant de le voir à ce point se faire plaisir avec mon corps... Et dire que lui n'ose même pas se branler de peur de jouir et de me contaminer... C'est très gentleman de sa part car pour le coup mon égoïsme prend le dessus, et l'alcool n'aidant pas je m'endors en deux minutes gardant le jean sur les chevilles.... Dans un dernier moment de lucidité je vois Fred qui galère pour me déshabiller et m'enrouler dans ses draps... Il finit par me rejoindre et nous nous endormons l'un contre l'autre ... "Ton frère a tellement de chance... Je comprend son départ, c'est juste insupportable d'être sous le même toi que toi et de ne pouvoir ne serait ce qu'effleurer ta peau... - Tais toi ! Ne me parle pas de Romain stp... Bonne nuit" Je ne veux pas entendre parler de mon frère. C'est le meilleur moyen de me faire culpabiliser de mes actes... Et ce soir j'ai vraiment aimé alors s'il te plait (oui je parle à mon esprit c'est plutôt régulier en ce moment...) ne pense pas à lui... Peu de temps après m'être endormi je me souviens avoir rouvert les yeux et avoir surpris Fred tourné vers moi les yeux grand ouvert : "-qu'est ce tu fais fred ? -je te regarde dormir. Je profite de ton visage d'ange tant que j'en ai l'occasion... C'est peut etre la premiere et la derniere fois que je dors aussi près de toi..." Je suis tellement fatigué que je suis incapable de répondre pour le rassurer..... Quand je réouvre les yeux, il fait jour dans la pièce et le réveil indique 10h20. Heure correcte pour un dimanche. Sauf.... SAUF QU'ON EST PAS DIMANCHE !! "PUTAIN FRED REVEIL TOI ! LEVE TOI ! ON A DEJA LOUPE DEUX HEURES DE COURS !" J'ai une énorme gueule de bois, je pue l'alcool et je sais que j'en ai encore pas mal qui coule dans mes veines... Mais j'ai pas le choix ! 11h cours de physique chimie, a ne louper sous aucun prétexte. Je suis complètement à l'ouest, et Fred est dans un état pire que moi, lui c'est sur, il sera incapable de se lever... Le seul éclair de lucidité c'est en remarquant l'auréole blanchâtre sur les draps de Fred je suis persuadé que ca n'y était pas hier. J'ai assez confiance en Fred pour savoir qu'il ne m'a rien fait cette nuit. Par contre apparement il s'est fait plaisir... Et à en observer la longueur et la largeur des trainées de foutre sur le drap je pense qu'il a eu d'énormes giclées de spermes. J'en suis assez heureux et assez fier car j'ai du tellement l'excité qu'il a jouis à plus d'un mètre. Impossible pour moi de m'empêcher de poser mon nez dessus... L'odeur y est délicieusement beurrée... Je suis fan... Dommage qu'on soit dans une totale incertitude sur les IST car j'aurai déjà sa queue au fond de ma gorge pour tenter de recueillir les dernières gouttes de spermes qui se cachent surement dans son prépuce et à défaut d'en trouver je le pomperai longuement jusqu'à pouvoir obtenir de fraîches giclées de sa part ! Je reprend mes esprits m'habille le plus vite possible en titubant, pas le temps de reveiller Fred, je verifie juste qu'il ne soit pas mort... Genre comas éthylique... En le retournant il se met gémir bien fort et ronfler encore plus fort. Pas de doute il est bien vivant. Par contre cette action me vaut le plaisir de faire remonter à mon nez l'odeur de sa queue qui à tremper toute la nuit dans une petite flaque de son sperme.... Mon dieu en une fin de nuit il a réussi à se faire jouir deux fois... Et la... Voir sa queue si appétissante... Sentant le sperme... C'est une véritable souffrance de ne pouvoir y goutter... Je le recouvre d'un drap et je pars le plus rapidement possible. Le trottoir n'est pas droit, les feux piétons me donnent l'impression de bouger, les bruits de la ville sont décuplées, bref une vraie gueule de bois encore imbibée de vodka... J'ai honte mais c'est pour la bonne cause. Ca lui à fait du bien.... C'est l'essentiel.... 11h10... Arrivée remarquée en cours de physique chimie... "Tu as ton mot d'excuse Axel ? -Promis demain monsieur.... -va t'assoir on attaque !" Je le vois me lancer des regards noirs et interrogateur durant tout le cours. Hyper difficile pour moi de suivre... Et je ne sais pas trop ce qu'on eu comme effet les doigts de Fred à l'intérieur de moi... Ca a, semble t'il, décuplé mes envies sexuelles. Je m'excite à m'imaginer avec le prof à me laisser doigter pendant que je le pompe à fond. Avec un plaisir sadique il découvrirait que plus il met de doigts, et plus il les enfonce rapidement et profondément, et plus sa bite finit au fond de ma gorge. Il s'autorise des bonnes tapes sur mes fesses... Impossible de suivre le cours dans de telles conditions... En plus j'ai des nausées... Mais si je vais à l'infirmerie elle va me sentir alcoolisée... Je suis dans l'impasse... Je dois subir l'assaut incessant de mes pensées perverses. Par moment imaginant sa barbe dense et noire frotter mon anus à chacun de ses coups de langue, par moment juste lui pomper sa grosse queue sous le bureau lors d'une réunion parent prof... Avec lui jamais de chantage, je n'ai jamais du sucer pour augmenter mes notes... Mais plutôt, ce sont mes bonnes notes qui m'autorisent à lui ouvrir le jean pour le pomper longuement et si je dépasse les 15/20 je suis autorisé à recevoir ses magnifiques ejac faciales... Bref mes fantasmes me font gonfler la bite, une violente douleur parcours mon jean trois fois trop serrée... Je me déteste dans cette situation... Je ne suis qu'un pervers fantasmant sur un prof inaccessible... "Si mon cours t'emmerde Axel, tu me le dis. La porte est là !" Le coté cash de se prof m'étonnera toujours. L'élève à côté de moi... Toujours le même que je ne supporte pas et qui me déteste se réjouit de lancer devant toute la classe : "Msieur ! Axel pue l'alcool à plein nez ! J'ai l'impression d'être bourré rien qu'être à côté de lui ! -en tout cas, c'est sur que ton cerveau est loin d'être bourrée d'idées lumineuses. Axel tu restera après le cours" J'admire la repartie de se prof... Tout le monde était mort de rire, tout le monde à part moi... Mort de honte que tout le monde soit au courant de ma biture... Et en plus le prof qui veut me voir... N'oubliez pas de me faire penser à envoyer à ce connard d'élève un des potes de mon frère qui se fera un plaisir de lui faire la peur de sa vie. Si en prime il pouvait baiser son trou jusqu'au sang j'en serai ravis... Mes ennemis ? Je n'ai aucune pitié pour eux... Plus maintenant :-) Quand la cloche retenti enfin, un moment pénible va arriver... Tout le monde sort, l'élève que je déteste me nargue (vous avez vous ? Jle deteste tellement que je refuse de lui donner un prenom) en attendant que tout le monde sorte et que le prof s'approche de moi j'envoie un texto à Nassim et Enzo pour leur demander s'ils peuvent venir me chercher à cause d'un élève qui me fait chier et dont je voudrais juste qu'ils l'intimident. Du tac au tac ils me répondent sans problème. Le prof s'avance enfin vers moi, pose ses deux mains sur ma paillasse laissant apparaitre ses bras couverts de veines saillantes. Je ne parle même pas de son jean moulant dans lequel il rentre une chemise cintrée qui permet de bien mettre en valeur que son dos est creux, qu'il a un bon cul musclé et des pecs tellement gonflés et à l'étroit que la chemise laisse apparaitre son torse entre chaque bouton... "Laisse moi deviner... Vodka ?" J'affirme avec la tête, sans dire un mot... "Une demi bouteille ?" Je monte mon pousse vers le haut pour indiquer plus... "Axel.... Je ne te fais pas l'affront de te rappeler les dangers liés à la consommation d'alcool.... - ,,, - tu veux en parler ? - rien de grave je vous assure. - si c'est grave ! On ne se détruit pas pour rien. Un petit mec comme toi qui a tout pour réussir... Ca me fait mal au coeur de te voir comme ça... Tu veux qu'on aille voir l'infirmière." Ca va trop loin là ! Je me lève pour m'enerver et lui interdir d'aller la voir, malheureusement mon geste fut tellement brutale que ma tête se met a tourner je vois tout blanc et je tombe au sol dans ses bras... Avec une voix faible et douce je lui dit ; -je vous en supplie ne faite pas ça, j'ai fais une bêtise mais je ne recommencerai pas... S'il vous plait je suis prêt à tout pour votre silence. Soudain le démon qui contrôle mes pensées refait surface... Et je poursuis mon discours avec une voix beaucoup plus provocante ; "S'il faut, vous pouvez me demander quoique ce soit et je le ferais. Vous pouvez décider du prix de votre silence. Je serai être discret et vous obéir au doigt et à l'oeil..." Je me sens mal à l'aise surtout qu'il me tient toujours dans ses bras. J'ose même poser une main sur son pec droit. Il est brulant et le contact de ma main gelé fait pointer son téton. Il m'attrape le poignet pour me retirer de contre lui. Je percois qu'il est déstabilisé mais etant dans son univers pro il n'avait pas trop d'option au cas où quelqu'un rentre. Pourtant je sens que mes mots ont eu de l'effet. Je commence a comprendre quel type d'homme je peux amadouer : tout ceux qui aime que leur virilité soit mise en avant et donc que leur partenaire soit soumis(ej obéissante et s'offre complètement à lui. C'est pour ça que Fred me disait que je pouvais même plaire aux hetero. Il se ressaisi et me dit avec autorité : "Je fais comme si je n'avais rien entendu et je met ça sur le compte de l'alcool mais que ça ne se reproduise pas Axel." Mais en m'aidant à me relever, malheureusement mon cher prof adoré se fait avoir en beauté, car m'appuyant sur lui pour me remettre debout je sens une large bosse chaude pointer dans son jean... Aller va à la cantine, boit beaucoup d'eau et fait un tour à la salle de sport pour éliminer plus rapidement l'alcool. Si ça se reproduit je serai obliger d'en informer le lycée. "Oui... Merci monsieur... Je vous laisse mais sachez que tout à l'heure... Ce n'était pas l'alcool qui parlait..." Et je pars sans me retourner... La fin des cours arrive enfin je suis pressé de retrouver Enzo et Nassim pour qu'il donne une leçon à ce connard ! Manque de pot je ne m'attendais pas à la scène suivante... Au loin j'entend mon prénom, et je remarque le prof de physique chimie avancer rapidement vers moi... Mais c'était sans compter l'interception par Nassim et Enzo qui font blocs face à lui et commencent à l'intimider. "Alors comme ça on essaye de toucher, à notre petit Axel ? -Ouais, on tente de l'intimidé c'est ça ? Juste parce qu'il est frêle, gentil et mignon ! -je crois que vous vous trompez de... -Ta gueule ! M'énerve pas sinon ca va mal finir !" Oh mon dieu je sens naitre le quiproquo de malade ! Les potes de mon frère pensent avoir intercepté l'élève en question. Quand au prof je suis sur qu'il se dit que je les ai appelé en renfort pour l'intimider et qu'il se taise à mon sujet... Un bordel cette histoire ! Je cours vite pour essayer de m'interposer entre ces trois décharges de pures testostérone. "Enzo, nassim ! Qu'est ce que vous foutez !! -t'inquiète bb on se charge de lui ! Casse toi -mais c'est pas lui !! C'est mon prof de physique. Lâchez le tout de suite putain !!" Je glace totalement la situation Enzo et Nassim ne savent plus ou se mettre , j'arrive enfin à les séparer, pousser de toutes mes forces sur leur pecs. Apparement mon prof est loin d'être un calme, a voir la fureur dans ses yeux, dans deux minutes il se battaient avec eux. "Vous m'avez même pas laisser le temps de vous expliquez qui m'embêtait ! Il est la bas entrain de fumer" Mes deux gorilles s'excusent rapidement et vont voir le mec en question. Je me repend en excuse auprès de mon prof dont l'énervement a atteint un point de non retour. Il ne me répond rien... Me bouscule presque et me dit seulement : "ce soir, skype. Vaudrai mieux pour toi que tu y sois" Au fur et à mesure que l'alcool disparaît de mon corps, je prend conscience des événements de ces dernières 24h : Fred m'a longuement doigté avant de se vider complètement sur le lit, j'ai fais des avances au plus sexy de mes profs de physique, avant de lui envoyer l'artillerie lourde pour lui faire peur. Du grand n'importe quoi... Je ne sais pas ce qu'il a compris de la situation mais ça va être un bordel à expliquer ! Le soir venu c'est avec stress que je me connecte sur skype... Le prof est déjà là... "-Bsr. -Bsr. -je suis vraiment désolé pour le malentendu de tout à l'heure... -Tu les connais bien ? -oui pourquoi ? -je ne voulais pas parler en leur présence mais tu es sur qu'ils ne te veulent pas du mal ? -heu non. Enfin oui j'en suis sur. Ce sont les meilleurs amis de mon frère. Je les connais depuis que je suis tout petit c'est comme des frères pour moi. Ils me protègent... -Non ils ne te protègent pas vraiment. En moins de 5 minutes je peux t'assurer que je sens bien que leurs intentions envers toi sont basses, et qu'ils feront tout pour te manipuler afin que tu tombes dans leur piège. Fait attention à toi. N'ai pas honte d'en parler à ton frère si tu vois qu'ils se font insistant sur certains sujets..." J’en tomberai presque de mon siège, certes il n’a pas toutes les clés pour comprendre nos relations mais il arrive déjà à avoir ses propres conclusions ? et me les exposer ? Ce prof ne manque pas d’audace ! Je ne sais même plus quoi lui répondre. Pourquoi pense t’il ça ? pourquoi m’en parler maintenant… Je comprend que l’alcool ai pu lui faire peur, mais encore une fois je ne voulais pas lui dire la vérité, mieux valait protéger mon petit Fred… « -Tu ne réponds plus rien ? je t’ai blessé ? je t’ai fait peur ? -Non pas du tout désolé pour l’attente j’étais occupé…. » Que puis je bien lui répondre… Hum… Joue la franchise : « -Vous n’avez vraiment pas à vous inquiétez pour moi vous savez. En tout cas ça serai surement le cas si vous connaissiez mon frère… Pour le coup il est sur-protecteur. Si jamais il apprenait que qui que ce soit ose me toucher sans mon accord, je crois que cette personne ne pourra jamais plus toucher quelqu’un… lol -Oui mais ton frère est absent alors méfie toi ! -Comment savez vous que mon frère est absent ??? » J’ai du renvoyer des lignes et des lignes de points d’interrogation avant de recevoir un simple « je t’ai entendu en parler dans la cours. Je te laisse j’ai des copies à corriger » Argument absolument irrecevable !! je ne le crois pas du tout ! Je suis quasiment sur de ne jamais en avoir parler !! Ce problème avec mon frère est une douleur interne qui me ronge depuis que j’ai découvert ce qu’était le sexe et l’amour, personne au bahut n’est au courant ! à part Fred… Mon prof vient de s’être fait prendre la main dans le sac, toutefois je ne sais absolument ce qu’il sait, ce qu’il fait et ce qu’il veut… Peu de temps après mon téléphone vibre, je m’allonge enfin, épuisé de ma journée pour répondre à mes texto… Fred doit seulement sortir de sa gueule de bois et me remercie enfin pour la soirée d’hier, qu’il a hâte de me revoir, et qu’il a hâte d’en finir avec ce test à la con ! Etant d’humeur taquine, je ne peux m’empêcher de lui renvoyer : « Et si tu as une baisse de morale, si jamais ça ne vas pas, tu sais quoi faire… Ferme les yeux et imagine mon petit cul cambré tout pres de toi, n’attendant qu’une seule chose : qu’avec plaisir tu m’enfonces tes délicieux doigts comme si tu voulais me préparer pour me faire l’amour… » Je me surprendre à écrire ce genre de chose, surtout en sachant ce qu’il ressent pour moi, toutefois je suis crevé, je ne veux plus penser à rien, alors pourquoi pas me faire du bien et m’endormir de fatigue ? Je ne tarde pas à recevoir sa réponse. Je peux ressentir son assurance en voyant dans le message la photo de son sexe tendu qu’il tient fermement dans la main et en écrivant : « de loin, même infectée elle ne risque pas de te faire de mal, pourtant si tu savais à quel point je rêve qu’elle te face du bien… » En parallele je reçois un message d’Enzo me disant « Travail effectué - plus d’inquiétude à avoir - autres missions ? » Il me fait bien rire celui là. Il trouve toujours le petit truc qui me fait rire… Je pense néanmoins qu’il était content que je sollicite leur aide… J’avoue être un peu chaud ce soir et avant même de tourner mille fois mes pouces avant de répondre, je lui envoie : « Ma prochaine mission n’a rien à voir, mais est tout aussi importante. Jusqu’où est tu prêt à aller pour m’aider ? » Sa réponse fut brève, presque automatique : « j’irai au même endroit où ton frère irait en ne déviant jamais de mes promesses » Si seulement tout les hommes pouvaient être comme lui… « Tu n’apparais pas sur le calendrier des dieux du stade de mon frère… Je me demandais si tu n’avais pas une petite collection personnelle à m’envoyer… » « LoooL Axou !!! tu perds vraiment pas le Nord… » « Quoi ?? Je fais rien de mal !! Romain n’a pas à m’en vouloir ! il avait qu’à rester à la maison !! j’avais l’habitude d’avoir un dieu du stade non stop dans ma maison et maintenant ?? j’ai 24 petites photos de dieux du stade et de lui… Mes yeux et mon esprit s’ennuient ! » « Promis je vois ce que je peux faire… » Serai je capable d’avoir du charme même par texto ? Où est ce aussi simple seulement parce que toutes les personnes qui me côtoies sont encore plus perverses que moi ? Le résultat est le même j’ai ce que je souhaite ! Même si ce que je souhaite le plus est toujours plus loin, et plus inaccessible… Fred, Enzo… Impossible de ne pas oser tenter ma chance avec Nassim… Mon texto reste simple : « Ca a été Nassim ? vous lui avez fait assez peur avec Enzo ? » « Oui, tu n’as plus à t’en faire. pourquoi me demandes tu ça ? J’étais pourtant sur d’avoir demander à Enzo de t’envoyer un texto pour te prévenir. » « Il a du oublier… Je te dérange ? » « Jamais pourquoi ? Besoin de quelque chose ? « A vrai dire oui… J’ai un petit service à te demander… Enfin pas vraiment pour moi mais pour une copine… » « Balance ! » « J’ai une pote qui t’a vue à la sortie de la Fac, elle t’a kiffé un max. Je lui ai dit plein de truc sur toi pour essayer de la convaincre mais elle ose pas, elle sait pas trop. Je pense que des petites photos pourraient pas convaincre. Si ça t’intéresse je peux lui faire passer tes pics… » « Elle est bonne ? » « Tu veux que je lui demande une photo ? » « Va sy balance et je décide » Je n’arrive pas à croire qu’un hétéro en rute peut être aussi manipulable… De toute façon je crois que quand leur apprend qu’ils peuvent prendre un trou, ils sont prêt à tout ! Je me jette sur internet pour trouver une photo basique d’une jolie fille et pas dans les premières pages pour pas me faire avoir… « Hum bien mignonne. Tu sais ce qu’elle cherche ? » « Heu c’est à dire ? Comme photo ? » « Non, ce qu’elle cherche en me rencontrant. Je cherche que du cul, pas d’attache, si elle est pas prête c’est mort. « Ah oui ! non t’inquiète elle a déjà un mec mais elle rêve d’appartenir à un arabe… Elle m’avait bien faire rire, je me souviens quelle fait souvent ce même rêve, ou elle est enfermée dans un harem, appartenant un arabe en rut pressé de la baiser tout une semaine » « Hummm une vraie salope comme je kiff ! jtenvoie ça now, et j’en prend des nouvelles pour être sur qu’elle me kiff » L’affaire est dans le sac… Il ne doit pas se souvenir que j’avais entendu leur conversation sur les fantasmes et que lui rêvait d’un harem où plein de meuf lui appartiendraient… Je comprend même pas comment il ne se doute pas que je suis dernière tout ça… Mais bon vous savez ce que c’est quand on commence à réfléchir avec sa queue… La fin de soirée fut alors un festival de sextos et de photos provenant de Fred, Enzo et Nassim. Je n’avais plus assez de mains pour répondre aux sextos, me branler et me doigter. Par moment ça devait presque insupportable de savoir que je me faisais autant de bien en touchant ma queue ou ma rondelle qu’en répondant aux profondes envies de Fred, de complimenter et flatter l’ego d’Enzo concernant chaque partie de son corps, d’inventer une conversation entre Nassim et la fille fictive pour qu’il m’en montre plus en m’en dise plus sur ce qu’il compte lui faire… Ce n’est que vers minuit après m’être caressé pendant plus de trois heures, m’être retenu plus d’une dizaine de fois de jouir, et d’avoir enfin réussi a compléter ma collection de queue (dans l’orde se fut Fred le premier, Nassim le second car très chaud, et enzo le dernier le plus retissant mais qui, vu l’état de sa queue rouge, humide et couverte de son sperme, à l’air d’avoir bien profité de la soirée lui aussi, malgré ses réticences). Ce n’est donc que vers minuit, trois doigts au fond de mon corps, l’autre main tirant au maximum ma queue, que je me suis mis à jouir, des jets de sperme les plus fort et les plus impressionnants. Le premier disparu dans mes cheveux, le deuxième arrosa mon visage, et les suivant s’étalèrent sur ton mon torse… Il me fallu pas mal de temps pour me remettre de mes émotions… Mais rapidement un dernier SMS, me tire de mon plaisir et me ramène à la réalité. Un numéro que je ne connais pas : « Joli tire mon bébé. Belle collection, mais je pense qu’il te manque la plus importante : la mienne. Je t’aime, ton frère… » Et même pas de pièce jointe ! Enculé ! Pourquoi j’oublie toujours de mettre quelque chose pour masquer cette foutue caméra ! il va croire que mon but est de me montrer ! Alors que je veux seulement l’ignorer et le faire souffrir comme il le fait avec moi ! En allant me laver je réfléchi bien et je me dis qu’après tout ce n’est pas la première fois qu’il m’observe me faire du bien à la cam. Mais pourquoi cette fois s’il se sent obliger d’intervenir ? Parce qu’il est jaloux de voir que j’ai obtenu ce que je voulais des trois hommes les plus proches de moi… Et ba soit jaloux ! tu n’avais qu’à rester !! C’est toi qui souhaitait me voir grandir et faire mes propres choix sans que tu interviennes ! et bien voit ce que ça donne !! et mords toi les doigts d’être absent dans ces moments là !! Impossible de lui renvoyer un texto pour lui dire tout ça, le numéro ne semble plus fonctionner… Pas grave, même s’il ne m’entend pas, il a ce soir la preuve de ce qu’il redoutait. Reviens si tu ne veux pas finir par être insignifiant à mes yeux ! Je t'aime, ton frère... En bonus voici quelques texto que j'ai reçu ce soir là, un petit jeu pour vous ? Essayez de retrouver, qui d'Enzo, Fred et Nassim, m'a envoyé tel ou tel texto : "Si tu savais comme j'ai envie de me faire pomper par une bonne bouche bien salope. Une bonne heure de suce gratuite. Ma queue est comme une drogue, une fois l'avoir goûter on veut tout le temps y retourner." "Ton petit cul me rend fou, je rêve de pouvoir le déguster du bout des lèvres et de la langue ! Tu me fais tellement fantasmer !" "Ton frère m'a toujours dit que tu avais l'oeil vicieux quand il se baladait torse nu à la maison. C'est pourquoi je commence par te montrer mon torse. J'avoue je viens de faire des series d'abdo et de pompe. Je te laisse compter mes tablettes ? Les meufs adorent lécher lentement chacun de mes abdo avant de disparaitre sous ma ceinture." "Je t'imagine tellement cambré contre moi, t'empalant lentement sur ma queue, ne rien avoir à faire, que te regarder te faire du bien avec ma bite" "J'ai mal à la queue tellement tu me fais bander à me parler. J'ai besoin de me vider les couilles. Mais pas dans ma main, il me fait quelqu'un" "Romain m'a dit beaucoup de chose alors j'ai supposé qu'une photo le bras levé biceps bien gonflé te ferait plaisir. J'emmène souvent mes copines découvrir cette zone après qu'elles m'aient léché les tétons. Elles raffolent de ça, car je suis bien entretenu. Et toi ? T'en pense quoi ?" "Tu vois à quel point mon gland bave ? Il n'y a ni salive, ni lubrifiant. Je suis à m'imaginer pouvoir te faire l'amour. Ma bite en a tellement envie que je mouille comme un malade, pour n'avoir que mon gland humide à pointer sur ta rondelle et l'enfoncer lentement. Il glisserai naturellement entre ta chaire pour te pénétrer et t'écarter jusqu'à ce que je ressente qu'être en toi, signifie être à moi" "Jtexplique c'est un weekend entier, à partir du vendredi soir. Interdiction aux vêtements jusqu'au dimanche soir. Et il faut juste satisfaire ma queue dès que j'en ai envie. Jcompte bien juter 5 à 7 fois par jour. Le reste du temps servira à se chauffer, découvrir nos corps du bout de la langue. Tu sais pas ce dont je suis capable mais ce que je préfère ce sont les gros weekend de baise à en avoir mal à la queue. Que la bonne odeur de queue de l'appart fasse renaitre sans cesse l'excitation pour recommencer." "Ca c'est un petit gif que j'ai fais moi même tiré d'une de mes sextapes. Une meuf etait fan des culs de mecs quand il baise. Du coup jme suis filmé de dos pendant que je faisais semblant de baiser (j'avais coincé ma queue entre deux coussins). Je sais que j'ai un bon cul musclé mais je pensais pas que voir apparaitre et disparaitre les fossettes au niveau de mes lobes pouvait la rendre aussi folle de moi." "A défaut de voir ton trou avaler lentement ma queue, je rêve d'au moins voir tes douces lèvres se déposer sur mon gland. Que tu gouttes ma mouille sucrée et que tu dises qu'il n'y a rien de meilleur au monde si ce n'est peut être lorsque je vais te jouir sur le visage. Que tu avales amoureusement ma queue pour qu'elle ressort bien luisante de ta salive. Que je m'endorme d'épuisement pendant que ta petite bouche continue d'adorer me pomper la bite. Que je me réveille avec ton visage déjà au bout de ma queue pour me réveiller à ta façon" "Comme j'avais peur que tu ne me crois pas, j'ai pris ma teub à coté d'une canette de coca 33cL pour que tu remarques qu'elles sont de la même épaisseurs. Je suis trop fier de ma queue. Sa largeur fait crier toutes les meufs que j'ai pu baiser. C'est jouissif de la regarder s'assoir dessus et d'en redemander tellement c'est bon d'avoir la chatte aussi bien remplie. Et mes boules bien pendantes ? J'adore ça ! En levrette c'est bien virile de les entendre claquer contre elles. Elles sont tellement grosses et pendantes un vrai rital !" "Je sais que ma queue peut lui faire peur. Mais dit lui simplement que si elle décide de me donner son numéro elle ne sera jamais dessus de se prendre cette grosse queue brune qu'elle voit en photo. Que si déjà là elle lèche l'écran et à la chatte qui bave, elle ne sait pas à quel point l'avoir dans la bouche fera d'elle la salope la plus baisable au monde. Je ferais d'elle une princesse du sexe. Une déesse de la bite. Et elle finira par me supplier de continuer à la retourner." Je voulais partager un seul dernier texto avec vous, celui de Fred quelques semaines plus tard : "SERONEGATIF !!! SERONEGATIF MEC !!! Rien rien rien de rien ! Aucun doutes possibles !!!!!" Il plane, il a l'air heureux et soulagé, je le comprend parfaitement et je suis heureux pour lui. Ce que je ne comprend pas c'est ma réaction. La peur monte en moi... L'incertitude de sa séronégativité était pour moi comme une protection... L'évidence qu'il ne tenterai rien... Mais à présent... J'ai peur de notre prochaine rencontre...