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Fidget Tools in Schools
(I posted this as a response to another thread about fidgets, but I figured it needed its own post as well)
Hey guys, 1st grade teacher here!
My school banned the fidget spinners almost immediately after they became a thing. However, they let teachers decide how to deal with them in their classrooms.
What I found was that students saw them as toys, not tools, and didn’t know how to use them appropriately. They knew what they were for - to help them focus - but they didn’t use them that way.
My class has a LOT of students (probably a majority) who could benefit from being able to fidget. Some have identified ADHD or Autism, others don’t and probably never will. So rather than banning the spinners, I said okay.
But here’s the catch. I didn’t just let the kids play with them and say “oh, they just need to fidget.”
I took the time one morning to TEACH the kids how to use fidget tools to actually help them focus. It only took one lesson, and my kids are generally not rule-followers.
As someone who uses fidget tools, I was able to demonstrate for them what it looks like when someone is using them to focus. Basically, it means you’re keeping the fidget low and out of sight (in your lap if you’re sitting or down by your side if you’re standing) and your focus is on the task (or speaker) at hand, not the fidget itself.
Now my students know what the expectation is, and they’ve been great with their fidgets ever since. If they start playing with the fidget tools, all I have to do is say “it’s a tool, not a toy,” and they immediately adjust and use it correctly.
Instead of banning fidgets, schools and teachers need to take about 5-10 minutes and teach kids HOW to fidget.
And no, not every kid who needs a fidget is going to be able to get a doctor’s note. That’s just ridiculous.
in the name of the moon 🌙
Noel 2016 avec la Grande Récré
Noel 2016 avec la Grande Récré
J’ai la chance d’être ambassadrice La Grande Récré depuis presque deux ans maintenant. Comme en atteste le macaron apposé sur la home du blog. Je ne fais plus d’événements, ni de partenariats blog à part celui ci car les causes soutenues par La Grande Récré me tiennent à cœur et que l’équipe derrière est très sympa.
Aujourd’hui, je vous parle des tendances jouets pour ce Noël 2016 et les valeurs…
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Celle dont j'ai toujours rêvé
Titre : Celle dont j'ai toujours rêvé (VO : If I Was Your Girl)
Autrice : Meredith Russo
Roman jeunesse
Genre : Young Adult, LGBT+, contemporain, romance
Éditeur : Pocket Jeunesse
Sortie française : 2 février 2017 (on a hâte !)
Âge conseillé : ado et plus
Résumé (traduit par Sam) :
Amanda Hardy est la nouvelle du lycée de Lambertville dans le Tennessee. Comme les autres filles, tout ce qu’elle veut est se lier d’amitié et être acceptée. Il y a une raison à ce qu’elle ait changé de lycée pour débuter sa terminale, et qui fait qu’elle soit déterminée à ne se rapprocher de personne. Et puis elle rencontre Grant Everett. Grant est différent de toutes les personnes qu’elle a pu rencontrer — ouvert, honnête, gentil — et Amanda ne peut s’empêcher de le laisser entrer dans sa vie. Alors qu’ils passent de plus en plus de temps ensemble, elle a très envie de tout partager avec Grant… y compris son passé. Mais elle est terrifiée à l’idée qu’une fois qu’elle lui ait dit la vérité, il n’arrive pas à voir au-delà. Ce secret qu'Amanda garde ? C'est qu'elle était autrefois Andrew.
Identités représentées :
Une fille trans en personnage principal
Thématiques présentes :
Thématiques LGBT+ au cœur de l'histoire.
Avis :
Malheureusement le roman n’est pas encore sorti en français, donc pas d’avis, mais à surveiller ! Si quelqu’un l’a lu en anglais et souhaite laisser son avis, n’hésitez pas à nous contacter !
Autre : L'auteure et le mannequin sur la couverture sont des femmes trans.
Maman noire et invisible : 1 an (concours 3 livres à gagner)
Maman noire et invisible : 1 an (concours 3 livres à gagner)
1 an déjà.
1 an que le livre est sorti. Disponible dans les librairies et sur Internet. J’ai encore cette impression de vivre un rêve éveillé. Je ne m’y fais toujours pas. J’ai fait tellement de choses cette année, rencontrer tellement de monde, répondu à un nombre incroyable de questions sur moi même. C’était fou. C’est fou. J’ai lancé des projets et je suis allée au bout de ce que je voulais…
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Quand on te demande “Pourquoi faut pas demander leurs “origines” aux gens qui sont pas blancs?”
Des utopies non alignées
Vu d’Occident il semblerait que le futur devienne une notion obsolète voire une vision inquiétante. Mais sur le continent africain la perspective est tout autre portée par la mondialisation, l’essor des technologies numériques et une jeunesse qui veut croire que de nouvelles perspectives s’ouvrent à elle. Alors qu’une élite entreprenante emboite le pas au modèle techno-capitaliste néolibéral, des voix se font entendre pour imaginer des futurs non alignés sur les modèles de développement occidentaux qui ont largement montré leurs limites.
En Europe le futur serait-il devenu une notion obsolète? Les crises à répétition du capitalisme financier, la menace d’un changement climatique dont les effets destructeurs seraient irrémédiables pour la planète, la multiplication des conflits et les mouvements massifs de population qui en résultent, l’écart croissant séparant les plus riches des plus pauvres, nourrissent le sentiment que ce qui est « à venir » n’est peut-être plus du tout désirable.
Du côté des États-Unis, le futur apparait totalement confisqué par les projections des maîtres de la Silicon Valley. À travers le projet trans-humaniste développé au sein des laboratoires de la Singularity University fondée par le futurologue Ray Kurzweil, les grandes entreprises de la révolution numérique prétendent relancer le progrès grâce principalement aux recherches dans les neurosciences qui pourraient transformer notre humanité. En attendant l’avènement d’un être nouveau issu de l’union de l’homme et de la machine, elles inondent le monde de gadgets technologiques plus futuristes les uns que les autres destinés à remporter notre adhésion.
Mais ces deux visions ne prennent pas en compte les profondes transformations géopolitiques amorcées au siècle dernier qui façonnent les débuts du XXIe siècle. En effet, l’entrée de nouveaux acteurs dans la politique et l’économie mondiales ont provoqué des transferts de pouvoirs et fait émerger des puissances alternatives. De ce monde multipolaire dont l’Occident n’est plus le centre surgissent de nouvelles représentations qui fonctionnent comme autant d’outils collectifs de spéculation et mettent à jour de nouvelles potentialités.
Avec des taux de croissance positifs, des ressources premières stratégiques, un équipement technologique grandissant et une population majoritairement jeune – en 2050 le continent africain comptera 2,4 milliards d’Africains dont près de la moitié aura moins de 18 ans et dont 60 % vivra dans les villes –, l’Afrique dispose d’atouts générateurs d’une dynamique qui fait d’elle le continent du futur. Mais si l’Afrique est le continent du futur, il n’en reste pas moins qu’à l’heure actuelle, un Africain sur deux est encore en situation de grande pauvreté. La conjonction population majoritairement jeune / taux de chômage élevé / urbanisation galopante / incapacité actuelle des gouvernements à satisfaire les besoins en énergies prévaut dans de nombreux pays et est potentiellement explosive. Les très convoités minerais de l’électronique – la cassitérite, le coltan, la wolframite et l’or qui entrent dans la fabrication de la majorité des produits électroniques – sont avant tout des facteurs de conflit. Et depuis quelques années, le continent abrite parmi les plus grandes déchetteries à ciel ouvert de matériel électronique au monde.
Face au grand écart que vit le continent au quotidien, des voix s’élèvent pour défendre l’idée que si l’Afrique veut élaborer des futurs qui lui soient profitables, il lui faut accomplir une profonde révolution culturelle.
C’est ce à quoi s’attachent deux initiatives remarquables, portées d’un côté par un économiste et écrivain sénégalais, Felwine Sarr et de l’autre, par un collectif, le WɔɛLab au Togo.
La démarche de Felwine Sarr développée notamment dans son dernier ouvrage, Afrotopia, se revendique comme une « utopie active » et pourrait peut-être bien devenir le terreau d’un mouvement intellectuel et artistique. Pour l’économiste, ce dont souffre l’Afrique, c’est avant tout d’un déficit « d’une pensée et d’une production de ses propres métaphores du futur ». Pour que le continent puisse « se penser, se représenter, se projeter » Felwine Sarr prône le non alignement sur les modèles de développement tels qu’ils ont été conçus par les puissances occidentales et qui fonctionnent pour l’Afrique comme l’objectif à atteindre quelqu’en soit le coût humain, culturel et social. C’est en opérant la rupture et en procédant à une archéologie des cultures locales que le continent africain parviendra à mettre en place des modèles autochtones « plus conscients, plus soucieux de l’équilibre entre les différents ordres, du bien commun et de la dignité ». Au delà, c’est en trouvant sa force propre que l’Afrique pourra contribuer à « porter l’humanité à un autre palier ».
Ouvert en 2012 par l’architecte / anthropologue Sename Koffi Agbodjinou, le WɔɛLab qui se définit comme le premier espace de démocratie technologique est également une utopie active. Ce fablab / hackerspace / incubateur / école, revendique l’action « par la base et pour la base », combat la notion de propriété et a pour ambition de redonner aux citadins une capacité d’action en articulant réapropriation des savoirs vernaculaires, technologies numériques, culture du partage et intelligence collective. Concretement, sa démarche consiste à transposer en milieu urbain des modes de fonctionnement traditionnels qui ont prouvé leur efficacité, comme par exemple les enclos d’initiation (espaces d’apprentissage dans lesquels les jeunes réunis par tranche d’âge sont accompagnés pour détecter leur compétences et les transformer en savoir-faire) à les mettre au service d’innovations technologiques utiles et viables économiquement. Il s'est récemment distingué à l’échelle internationale en concevant la première imprimante 3D quasiment exclusivement à partir de déchets informatiques recyclés.
Ces démarches nous suggèrent que pour penser le futur de l’Afrique il convient donc de se placer dans une perspective plurielle et non alignée, de penser avec les capacités d’anticipation autochtones et contre les rémanences du colonialisme soutenues par la globalisation et son modèle économique « star », l’ultra libéralisme.
WɔɛLab http://www.woelabo.com/ Felwine Sarr,
Afrotopia, Philippe Rey, Paris 2016, 160 pages.
voilà voilà voilà
wyvern by magdalena radziej Illustration Now! Vol. 2
Supergirl by Cutiepiesensei Cosplay
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More French towns are banning the Burkini in a show of how hypocritical Islamophobia has really gotten
When your contry is shamed by the world press.
I think a Rose Quartz… and an Amethyst… make a… S m o k y Q u a r t z
Viola Davis on the question she gets asked the most
9-year-old Anaya Lee Willabus, is youngest published ‘chapter’ book author in U.S. history
“Brooklyn’s Anaya Lee Willabus loves reading more than anything she can name.
What’s her favorite book? Well, that’s easy. Her own.
Anaya is 9 and the youngest published author in U.S. history to write a chapter book. Her page-turner The Day Mohan Found His Confidence about a boy’s struggle to balance life at home and school has inspired students from New York to Guyana, where her parents were born.
Anaya was one of several local residents feted Thursday at a Brooklyn Borough Hall Black History celebration honoring young community leaders.
“I like to read all genres, of books,” Anaya told the News. “I love both reading and writing. They both have something that I love in them.”
Don’t get her wrong, her mother, Dimple, said. Anaya watches TV, eats candy and fights with her siblings like any other kid. But when it comes to books, there’s just a certain magic that happens.” (via nydailynews)
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Va voir ailleurs
Je ne suis pas d’accord, j’exprime mon désaccord je donne des arguments on m’en oppose. Ces arguments sont tellement faibles et non fondés qu’ils me font rires. Ma TL facebook en formation les as détruits. Blandine n’a pas supporté. Alors très vite le ton monte. Très vite on me demande d’aller voir ailleurs. Va dans ces pays ou LAFAME n’est pas l’égale de l’homme. Blandine croit tout savoir de l’islam : ben oui elle a lu des femmes musulmanes qui sont contre le port du voile, elle a une amie musulmane. Elle connait le dogme musulman mieux que personne .... Elle refuse de quitter mon mur FB et s’indigne que l’on ne la laisse pas dire ce qu’elle veut. Je l’imagine chez elle derrière son écran trop heureuse de cracher sa bile une fois de plus. Elle s’indigne une nouvelle fois quand on lui montre son racisme : non elle ne l’est assurément pas raciste. Elle tient juste le même discours que les pires extrêmes. C’était une blague dit-elle, je suis humaniste essaye t-elle ...
Trop tard.
Si j’étais blanche et pas d’accord avec vous, m’auriez vous demander d’aller voir ailleurs ? Si j’étais blanche auriez vous qualifier, moi et les personnes qui m’ont défendu de sauvages ? Non je ne le crois pas.
On peut être très gentille, avoir le coeur sur la main et dire à des françaises noires d’aller voir ailleurs parce qu’elles ne sont pas d’accord avec la politique actuelle. Je ne suis donc pas assez française pour ne pas être d’accord et avoir le droit de le dire et RESTER ici. Ma couleur de peau implique un ailleurs vers lequel je dois retourner dès que je ne plie pas à la volonté de Blandine, du moment ou je ne suis pas d’accord je dois déguerpir et le prendre avec le sourire sinon je suis une sauvage ? Meuf, t’as menti ! Je me rends compte qu’il faut absolument sortir de cette idée que le racisme c’est les méchants...parce que des blancs qui sont contre les lois islamophobes (moi aussi t’as vu Blandine j’en connais) jamais au grand jamais on leur demande de partir ...
(Waouh ! ça fait du bien d’évacuer tout çà! )