Résumé:
Manger macdo à 4h du matin, avoir trop d’alcool dans le sang, prendre le bus pour je ne sais pas où, se faire foutre à la porte par un vampire hongrois que j’aime tant, se perdre et pas se chercher, se laisser dans les bus, des fois avoir envie de dormir, et puis les nuits noires. Les nuits noires quand t’es perdue au milieu de Londres, et t’es ivre bien sûr que t’es ivre, parce qu’il est 5 heures du matin et que tu ères, tu te surprends à sourire et puis c’est à ce moment que tu comprends Londres dans les gens. Surtout courir, au milieu des corps, quand c’est le rush, courir la nuit pour aller au be at one et faire des high five aux gens dans la rue, ah.. le be at one, on en aura passé des nuits et des 20£ pour des bouteilles de vin dégueulasses, combien d’heures à danser et à supplier le DJ de passer Bohemian Rhapsody en dernière chanson, Guilio everyone loves to work with you, ah l’Irlande aussi, et cet irlandais, et ce danois et cette anglaise. Puis prendre le métro à 5am et voir tous les gens aller au travail alors que toi tu viens de finir ton dernier verre. Des fois 9, des fois des cafés gays et un breakfast jamais commandé, des fois dans un lit avec un radiateur à l’intérieur, des fois dans le trou du lit de Reuben. On sait jamais et on se risque à passer la pire journée au monde le lendemain. Parler anglais, énormément, peut-être, un, peu, trop, lire en français, qu’est-ce que ce serait cool que les gens aient des sous-titres, les différents accents et le sien. L’ACCENT ANGLAIS. Pardon. Ombrage dirais-je Harry Potter, présent à tous les coins de rue, Shut up Meg, le café italien et Stewie, c’est cher ici putain,
la weed est bonne ici putain,
et puis la bière. Que l’on sert 10h par jour, que l’on boit, cheeeeeeers, cheers mate, how much?? les 5p et toutes ces conneries, la sol et la tequila ne font pas bon ménage, marble arch, le bus et Regent’s Street à Noël, chanter derrière le comptoir, are you alright darling?, sainsbury et du vin le matin.
















