LE LIEU LE PLUS DANGEREUX N’A PAS DE TRANCHÉES.
Aujourd’hui, alors que le monde continue de tourner, 137 femmes ne rentreront pas chez elles. Et le plus douloureux, c’est que beaucoup d’entre elles y étaient déjà. On nous a appris à craindre la rue, l’obscurité et les inconnus, mais les statistiques nous crient une vérité bien plus amère : le foyer est devenu le champ de bataille le plus hostile.
Nous ne parlons pas d’une guerre lointaine avec des uniformes et des drapeaux. Nous parlons de la guerre de tous les jours, celle qui se déroule entre quatre murs, en silence, sous le toit qui devrait être un refuge et qui finit par être un piège. Cela fait des siècles que nous le demandons poliment, que nous éduquons, que nous résistons et que nous élevons la voix, mais le compteur des vies brisées ne s’arrête pas.
Nous ne voulons pas être un chiffre de plus dans le journal de demain. Nous voulons que le foyer redevienne la paix et que la vie cesse d’être un acte de survie. Partagez ce message si vous sentez aussi que c’en est assez, que le silence ne nous protège plus et que chaque nom perdu nous fait mal à toutes.
Votre voix est le bois qui maintient ce feu vivant. Dites-nous ci-dessous ce que ce combat signifie pour vous et pourquoi vous refusez de vous taire.
Nous sommes poésie, nous sommes art, nous sommes le CRI.
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