c'Ă©tait mieux avant je suppose mĂȘme si je ne peux pas en ĂȘtre sĂ»re je peux au moins dire que c'Ă©tait plus simple on savait situer le bien, le mal, on pouvait dire aĂŻe ça fait mal et savoir qu'est-ce qui nous avait blessĂ©.e on voyait les rois les reines les dieux dans leurs chĂąteaux et vers oĂč diriger notre Grande Marche vers le changement on pouvait voir les flics en face de nous et savoir trĂšs prĂ©cisĂ©ment oĂč Ă©riger nos barricades on fait comment maintenant qu'on a la matraque au bout des doigts
C'est drÎle, je viens de lire un article d'opinion ce matin dans Le Devoir d'un doctorant en informatique qui rappelle qu' au-delà de ce que permettent les plateformes, notre véritable outil pour se défaire de l'emprise de celles-ci se trouve dans la « liberté informatique » qui agit en « contre-pouvoir », comme le dit le titre. D'ailleurs c'est un peu pour ça que j'apprends à programmer, je crois; mieux comprendre le systÚme afin de me le réapproprier, le hacker positivement ! xx
Si on veut rendre le cyberespace plus dĂ©mocratique, il faut sâintĂ©resser au code.












